Pasta alla Carbonara

pasta ALLA CARBONARA

456415786_3707541216151784_2244372385206312174_n

Voici un des plats de pâtes favoris de mes enfants. Contrairement à ce qu’ on sert souvent en Belgique dans les tavernes et même dans les restaurants italiens, je préfère une carbonara qui ne baigne pas dans une soupe de crème fraîche, ingrédient qui ne figure pas originellement dans la liste des ingrédients de cette icône de la cuisine romaine.

Je préfère aussi la réaliser avec de la pancetta qu’avec des lardons que l’on retrouve dans 90% des cas, l’idéal bien sûr étant de le faire avec du guanciale, qui est de la joue de porc séchée. Mais il faut s’armer de patience parfois pour en trouver, même si depuis 2017 je la trouve plus facilement. Je faisais quelques autres entorses à la véritable recette quand j’utilisais encore de la pancetta au lieu du guanciale, en ajoutant de l’ail et en utilisant à côté du pecorino romano DOP, aussi du parmesan. Depuis j’ai bannis l’ail quand j’utilise le guanciale (il a déjà tellement de goût en lui). Par contre je continue le mix parmesan et pecorino et parfois même je ne mets que du parmesan quand je n’anticipe pas assez la recherche de pecorino.

Quand mes enfants étaient encore à la maison je réalisais ce plat plutôt avec des tagliatelle, depuis je préfère avec des spaghetti.

INGREDIENTS (2P)

  • 300 G SPAGHETTI
  • 200 A 250 G GUANCIALE
  • 5 JAUNES D’OEUFS
  • 2 C A S DE PARMESAN + 4 C A S PECORINO ROMANO
  • 1/2 C A S D’HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN

456546586_1318903859495358_3149934243396260398_n

PREPARATION

Mettre 3 L d’eau à chauffer dans une grande marmite pour faire cuire les pâtes (1 L par 100g en principe, mais je préfère utiliser moins d’eau pour obtenir plus d’amidon au litre).

Pendant ce temps, couper le guanciale en fins bâtonnets.

Mettre l’huile dans une sauteuse à bord haut, ajouter le guanciale et faire rissoler à feu très doux et à couvert, en touillant régulièrement.

Laisser cuire jusqu’à ce que le guanciale soit devenu croustillant. Réserver la viande (la garder au four à 50°C) en gardant la graisse de cuisson dans la sauteuse.

Casser les oeufs et battre les jaunes. Fortement poivrer (carbonara = charbonnier, donc on y va) (je ne sale pas, la viande et l’eau des pâtes le sont déjà en suffisance). Ajouter les fromages. Bien mélanger le tout  à l’aide d’une marise, afin d’obtenir une sorte de pâte compacte.

Lorsque l’eau bout, la saler avec 18 g de sel (8 g par litre d’eau dans la recette classique, un peu moins ici vu le rapport différent pâtes-eau et le guanciale qui apporte aussi du sel). Faire cuire les pâtes bien ‘al dente’.

Faire chauffer les assiettes à 50°C (important, des assiettes froides figeront votre carbonara).

Ajouter 6 louchettes d’eau de pâte dans la sauteuse contenant la graisse de cuisson.

Egoutter les pâtes lorsqu’elles sont encore ‘al dente’ (même un peu plus cru qu’al dente), mais pas à fond et sans jeter l’eau de cuisson riche en amidon.

Ajouter les pâtes dans la sauteuse et terminer leur cuisson sur feu doux en mélangeant constamment. Le mélange eau de cuisson et graisse doit réduire de 2/3.

Hors feu, ajouter le mélange oeufs-fromage et mélanger très rapidement afin que les oeufs enrobent chaque pâte avant même de cuire à leur contact. Ajouter éventuellement encore un peu d’eau de cuisson pour ‘détendre’ les pâtes en mélangeant énergiquement avec une cuillère en bois. Il faut qu’une émulsion se crée entre l’eau, les œufs et le fromage. Il faut obtenir un résultat crémeux sans que cela devienne de l’omelette. Ajouter le guanciale réservé, mélanger.

Bien poivrer, et dans l’assiette, ajouter encore du fromage si vous en avez envie.

456558767_942389541266818_1626390838504746146_n

Bon Appétit!

Sauce Stemparata

SAUCE STEMPARATA

Si vous cherchez un accompagnement original pour par exemple une raclette, voici une belle petite recette vinaigrée et fraîche. Elle compensera à merveille la lourdeur du fromage et du jambon de la raclette.

capres,raisins secs,celeri vert,olives

INGREDIENTS

  • 4 BRANCHES DE CELERI VERT (AVEC LES FEUILLES) HACHES
  • 1 OIGNON ROUGE HACHE FINEMENT
  • 150 G D’OLIVES VERTES DENOYAUTEES, COUPES EN DEUX
  • 180 G CAPRES AU VINAIGRE, RINCES ET HACHES GROSSIEREMENT
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 3 GOUSSES D’AIL EMINCEES
  • 80 G RAISINS SECS NOIRS
  • 3 C.A.S. VINAIGRE D’ALCOOL
  • 1 C.A.S. D’ORIGAN FRAIS HACHE
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN

PREPARATION

Faire dorer le céleri et l’oignon dans l’huile d’olive pendant une dizaine de minutes. Ils doivent être bien tendre. Saler et poivrer.

Ajouter tous les autres ingrédients et laisser 5 minutes sur feu doux, le temps de laisser s’évaporer le vinaigre. Rectifier l’assaisonnement.

Servir à température ambiante.

Bon Appétit!

Sauce Cumberland

SAUCE CUMBERLAND

Vous avez préparé une bonne terrine de gibier où vous avez un beau plat de venaison. Cette sauce est un accompagnement idéal et surprenant avec son léger aigre-doux.

INGREDIENTS (assez pour 2kg de terrine)
250ML GELEE GROSEILLES
125ML PORTO
125ML JUS ORANGE
2 A 4 C.A.S. JUS CITRON SELON LE GOUT
1 C.A.C. BIEN REMPLIE DE MOUTARDE DOUCE
2 C.A.S. D’EAU
UN PEU DE GINGEMBRE EN POUDRE (1 C.A.thé)
2 C.A.S. BIEN REMPLIE DE MARMELADE D’ORANGE (peut être remplacé par des zestes d’un
citron et d’une orange que l’on fait blanchir préalablement)
SEL, POIVRE CAYENNNE
PREPARATION
Accompagnement idéal des terrines de gibier et des vénaisons.
Dans une casserole, faire chauffer 250ml de gelée de groseilles et la marmelade d’orange, le
gingembre et la moutarde.
Mouiller avec le jus d’orange, le jus de citron, l’eau et le porto.
Porter à ébullition et cuire jusqu’à ce que la sauce ait une consistance sirupeuse
Rectifiez l’assaisonnement.

Réservez au frais.

Bon Appétit!

 

Confit de canard, sauce Pèket et sirop de Liège

CONFIT DE CANARD, SAUCE PEKET ET SIROP DE LIEGE

Comment épater vos invités alors que vous ne savez pas vraiment bien cuisiné et que vous n’avez pas envie de rester longtemps en cuisine. Avec cette recette délicieuse, mais d’une facilité et d’une vitesse de préparation étonnante. A retenir : le chiffre 6.

Je vous assure que le plat est succulent. La première fois que je l’ai servi à mon ami Alain VH, il a fini de manger en buvant carrément la saucière. Depuis c’est devenu un de ces plats fétiches. Entretemps il y a 14 ans déjà. 

La sauce est une base et en fonction de votre goût personnel ou de l’accompagnement, vous pouvez augmenter ou diminuer certains ingrédients, voir optionnellement y ajouter un filet de vinaigre de xères ou de cidre.

Je trouve cette sauce nickel avec une cuisse de canard confite bien grillée et une simple purée.

Il y a peu d’ingrédients, il faut donc aller cherher la qualité. Donc des bons confits de canard comme p.e. ceux du Paysan des Collines, donc des bonnes Bintjes d’un fermier à Lanaken (encore avec leur terre dessus) pour la purée et du beurre de ferme de la Fromagerie St Marcoult à Silly. Et pour la sauce, du peket des Houyeux, de la crème bio 40% MG, du sirop de Liège pomme-poire artisanal et du fond de gibier de Lambert ou d’une autre bonne marque.

Ci-dessous la recette de la sauce et comment procédér pour la viande. Je vous ai aussi ajouté que faire avec un reste de sauce.

INGREDIENTS (6 P)

  • 6 CUISSES DE CANARD CONFITES
  • 6 CL PEKET DES HOUYEUX
  • 18 CL CREME LIQUIDE 40% MG
  • 6 C A S RASES DE SIROP DE LIEGE ARTISANAL
  • 6 C A S FOND DE GIBIER BIEN GELATINEUX
  • UNE LICHETTE DE VINAIGRE DE XERES OU DE CIDRE (optionnel)
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN

PREPARATION

Chauffer le grill du four (250°C) et mettre une plaque plutot haut dans le four.

Poser les confits sur une grille, au-dessus d’un plat (vous pouvez ainsi récupérer la graisse et éviter de salir votre four).

Dès que les 250°C sont atteint, faire griller les cuisses de canard, en les retournant une où deux fois et en surveillant afin que les cuisses ne brûlent pas.

Au final la peau doit être croustillante et la majeure partie du gras fondu.

Garder au four chaud (ouvert, puis fermé), le temps de terminer la purée et de faire la sauce.

La sauce

Faire fondre le sirop de Liège sur petit feu.

Dès que ça bouillonne un peu, déglacer au peket. Puis ajouter fond de gibier et crème liquide. Laisser réduire à consistance.

Assaisonner avec poivre et sel. Rectifier éventuellement avec un peu de vinaigre.

Si il vous reste de la sauce, vous pouvez la surgeler. J’en ai utilisé en semaine en accompagnement d’un pain de viande. J’ai fait une tombée au beurre de 3 gros oignons avec une cuisson longue et très douce pour avoir un bon fondant. Ensuite j’y ai mélangé la sauce et j’ai ajouté encore un peu de crème et de crème épaisse pour un goût plus équilibré sur le pain de viande. C’était très bon.

Bon Appétit!

Flan au lait de coco

FLAN AU LAIT DE COCO

Voici pour les amateurs de flan, une version exotique que je trouves personellement super bonne:

INGREDIENTS (6P)
1L DE LAIT DE COCO
8 ŒUFS ENTIERS + 4 JAUNES D’ŒUFS
75GR SUCRE ROUX
100GR SUCRE SEMOULE
1 GOUSSE DE VANILLE
1 C.A.S. D’HUILE (COLZA, ARACHIDE, ..)
DECO : PAPAYE/MANGUE
PREPARATION
Préchauffez le four sur thermostat 7 (210°C)
Portez le lait de coco à ébullition avec les deux sucres et la vanille coupée en deux dans

la longueur.

Retirez ensuite la casserole du feu, couvrez et laissez refroidir.
Retirez la vanille après avoir bien récuperer les grains dans le lait.
Incorporez les œufs et les jaunes d’œufs dans le lait de coco.
Mélangez sans fouetter, puis filtrez à travers un tamis fin: la préparation doit être parfaitement
lisse.
Huilez un moule à cake, puis préchauffez-le 5 minutes dans le four chaud.
Versez dans ce moule chaud la préparation et remettez au four pendant 35 minutes.
Laissez refroidir complètement, puis placez le plat dans le haut du réfrigérateur pendant au
moins 2 h.
Au moment de servir, épluchez et coupez la papaye en deux, puis retirez les pépins.
Coupez la chair en fines lamelles.
Pelez également la mangue et émincéz-la.
Démoulez le flan et coupez-le en tranchez.

Décorez avec des lamelles de mangue et de papaye.

Bon Appétit!

TERROIR: La ferme des Forgerons en Périgord

TERROIR: LA FERME DES FORGERONS EN PERIGORD

Depuis plusieures années, Véronique et Henri Boullier, producteurs de foies gras d’oie et de canard, sont mes fournisseurs attitrés de ce type de préparations.

Leur foie gras a déjà été médaillé.

Leurs produits sont d’une très grande qualité et valent donc le détour.

LA FERME DES FORGERONS

24 340 Ste Croix de Mareuil en Périgord

Tel 00 33 553 607 231   Fax 00 33 553 603 507

GSM 0487/298 379

Ils vendent naturellement les foies gras entiers, en blocs, en pâté, cru sous vide, aussi bien de canard que d’oie.

Egalement des grillons de canard, gésiers de canard confits, graisse de canard, cassoulet au confit de canard, confits de canard, confits aux champignons, cous farcis, idem pour l’oie, haricots cuisinés, confits aux lentilles, ….

Vous pouvez commander via téléphone. Vous pouvez également être livré à domicile, mais il faut un minimum de 310€ pour ne pas payer de port. Un port de 15 à 35 euro sera demandé pour des commandes en-dessous de 310€. Vous pouvez également vous procurer certains produits chez leur depositaire en Belgique: "Vins fins Willy P. Goorden, 801 Chaussée d’Alsemberg à 1653 Dworp (02/380.54.37) (ring sortie Huizingen) (www.goorden-wine.com) (ouvert samedi 10h-18h et dimanche 10h-13h).

Il vaut mieux en acheter chez eux que dans les grandes surface, c’est du pur bonheur.

Et je fais un petit coucou à la famille Bourlier, qui m’a gentillement envoyé un mail ce jour (4/4/08).

Bien à vous,

Terroir: LE MARCHE DES CHEFS

LE MARCHE DES CHEFS

dyn001_original_617_494_pjpeg_2512533_b5b2acbc8ec9efc510a2334297c9347d

Un endroit à vraiment découvrir pour tous les amoureux des bons produits, marché accessible à tous et où beaucoup de chefs de cuisine vont faire leur petites emplettes. Ce marché est à 99% basé sur les produits frais (viande, légumes, poisson, …).

L’adresse est Rue Lens 38 à 1050 Bruxelles, à côté de l’avenue Louise. Seul inconvénient: la circulation et les places de parking rares.

Téléphone: 02/647.40.50 et fax 02/647.42.62.

Le marché est ouvert du mardi (jour d’arrivage de la plupart des produits)au samedi, de 9 heures à 17 heures.

Il s’agit d’un entrepôt dans lequel se trouvent plusieurs chambres froides avec des produits de qualité. . On y trouve du poisson venu en direct de Bretagne (24 h), des viandes à l’appellation d’origine contrôlée (Limousin, Salers, Angus, Simenthal, Aubrac), des légumes et des fruits super frais et d’origine (citrons de Nice, oranges de Sicille, oignons de Roscoff, blette, pourpier, …), des produits laitiers excellents. On y trouve également les volailles du Pays de Racan (chapon, dinde, pintade, oie, pigeon), farces fines, riches et royales, veau de lait de corrèze sous la mère, ris de veau de coeur, porc fermier noir de bigorre, agneau du Quercy, de Sisteron et du Limousin, agneau de lait du Pays Basque, volailles fermières de Challans, volailles de Bresse, Pata Negra Bellota des Monts Jabugo, San Daniele, Parme, Charcuteries diverses artisanales, foies gras,…. Egalement en saison des coq faisan, poule faisane, râble de lièvre, filet de biche…

Pour résumer, le bonheur!

Coq et Ris de veau au vin jaune et aux morilles

 COQ ET RIS DE VEAU AU VIN JAUNE ET MORILLES

Voici mon plat principal du réveillon 2006. Personnellement un de mes plats favoris. C’est un plat qui nécessite pas mal de temps dans la préparation, mais cela en vaut vraiment la peine. Et, il peut en grande partie être réalisé la veille. Il est même encore meilleur le lendemain, voir deux jours plus tard.

Vraiment un délice, vous en lecherez votre casserole.

INGREDIENTS (6P)

Pour le jus de volaille

  • le cou, les pates, le gésier, le cœur, le bout des ailes, la carcasse d’un coq fermier (Bresse, Landes) de +- 1,8 kg
  • 2 C.A.S. BEURRE
  • 1 C.A.S. D’HUILE
  • 1/2 CAROTTE
  • 1/2 OIGNON MOYEN
  • 1 BRINDILLE DE THYM
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • SEL, POIVRE
  • 50 CL D’EAU

INGREDIENTS DE LA RECETTE

  • 25 CL DE JUS DE VOLAILLE
  • 2 C.A.S. COGNAC
  • 100 G MORILLES SECHEES
  • 1 COQ FERMIER (BRESSE, LANDES) DE 1,8 KG
  • BEURRE DE FERME
  • HUILE NEUTRE
  • SEL, POIVRE
  • 2 ECHALOTES (+- 100 G)
  • 35 CL VIN JAUNE (CHATEAU CHALON)
  • 30 G FARINE
  • 50 CL CREME EPAISSE
  • 1 C.A.S. D’HERBES FINEMENT CISELEES (PERSIL, CERFEUIL, CIBOULETTE)
  • 1/2 VERRE D’EAU BOUILLANTE
  • 1 PETIT BOUQUET GARNI (THYM, LAURIER, QUEUES DE PERSIL, ESTRAGON)
  • 2 PAIRES DE RIS DE VEAU (4 RIS)
  • VINAIGRE
  • CITRON

PREPARATION

  1.  LE JUS DE VOLAILLE

Il s’agit d’un bouillon court, concentré, fait d’abats et/ou de carcasse de volaille coupés menus, que l’on fait rissoler avec très peu de légumes ou simplement des aromates auxquels on ajoute un court mouillement d’eau après le rissolage.

Nettoyer les abats:

Le cou -> supprimer la peau, retirer les filaments et les glandes graisseuses qui sont attachées au cou.

Les pates -> les ébouillanter pendant 30 à 40 secondes, les peler au couteau, en couper les ongles.

Le gésier -> le débarrasser de ses membranes en les ouvrant puis en les coupant au ras de la chair avec un couteau fraichement aiguisé. Les ayant prélevées, le gésier se présentera sous la forme de quatre petites noix de chair.

Le  cœur -> retirer la pellicule qui enveloppe le cœur ainsi que tous les éléments graisseux. Entrouvrir le cœur pour supprimer le caillot qui pourrait s’y trouver.

Les bouts d’ailes -> elles sont un élément nos négligeable du jus. S’assurer que les bouts sont bien flambés. Les fendre au couperet afin qu’ils délivrent mieux leur substance gélatineuse au jus.

La carcasse -> la nettoyer et la couper au ciseaux, retirer les petits os des côtes.

Concasser tous les éléments.

Peler l’oignon et la carotte coupés en tranches épaisses.

Dans une petite poêle creuse, faire dorer, dans 2 c.à.s. de beurre et 2 c.à.s. d’huile, doucement tous les morceaux de viande, la carotte, l’oignon, le thym et le laurier, pour qu’ils rendent leur sucs. Il faut 10 à 15 minutes.

Ajouter 50 cl d’eau et poursuivre la cuisson pendant 25 à 30 minutes à découvert, jusqu’à réduction de moitié. Goûter le jus. L’assaisonner en poivre et sel.

Passer le jus à travers un tamis, tapissé d’une mousseline humide sur laquelle on posera un cube de glace. Les particules de graisse, saisies, viendront s’agglomérer autour du cube de glace, sous la forme de graisse figée.

Parfaire le dégraissage en passant rapidement, sur la surface du jus, des lames de papier absorbant, jusqu’à ce qu’il soit net de particules de graisse.

2. CUISSON DU POULET

Dans une sauteuse (de préférence en cuivre), faire revenir dans 30 g de beurre et 3 c.à.s. d’huile, les morceaux de volaille (cuisses, ailes, blanc), sans les colorer de trop, juste raidir un peu de chaque côté.

Eponger légèrement les morceaux et les placer dans une cocotte à fond épais (fonte). Saler et poivrer.

Verser dessus le jus de volaille bien chaud.

Jeter le gras de la sauteuse et décrocher les sucs coagulés avec un demi verre d’eau bouillante.

Ajouter ceci à la cocotte, ajouter le bouquet garni.

Couvrir la sauteuse et faire cuire à couvert sur feu très modéré pendant 25 minutes. Retirer les blancs et les ailes et poursuivre encore 5 à 10 minutes pour les cuisses (selon leur grosseur). Retirer les cuisses et garder la viande au chaud.

Passer le jus et le réserver à couvert. Dégraisser éventuellement.

Nettoyer et essuyer la cocotte.

3. Préparation et cuisson des ris de veau

Les faire dégorger pendant 1 heure à l’eau froide vinaigrée, les éponger.

Les faire blanchir pendant 5 à 7 minutes en les mettant à l’eau froide et en salant à la prise d’ébullition. Puis les retirer sur une passoire et les rafraîchir abondamment sous le robinet d’eau froide.

Les éponger et les peler. Enlever aussi les cornets et parties graisseuses qui y sont attachés, afin que les ris se présentent bien nets.

Dans une petite cocotte à fond épais, faire chauffer 1 c.à.s. d’huile et 3 c.à.s. de beurre. Y placer les ris et les faire dorer. Le beurre doit mousser et envelopper les ris. Les soulever de temps en temps avec une spatule et les retourner après 10 minutes de cuisson. Cuire le second côté, en ajoutant du beurre si nécessaire et en couvrant la cocotte. La mettre hors feu pour achever la cuisson, qui est de 20 minutes au total. Piquer une fourchette dans les ris. Si il n’y a aucune résistance, ils sont cuits (le ris de veau perd son élasticité à la cuisson). Les ris devront être légèrement colorés.

Les saler et poivrer encore chauds, après les avoir épongés légèrement.

Réserver les ris avec le coq, au chaud, à couvert.

Jeter la graisse de la cocotte de cuisson des ris. La déglacer avec le vin jaune en décrochant les sucs de cuisson.

Passer le vin à travers un tamis au-dessus de la grande cocotte nettoyée. Ajouter le jus de cuisson du coq. Laisser en attente.

4. Les Morilles

Tremper les morilles plusieurs heures dans de l’eau tiède additionnée de cognac.

Recuperer les morilles en gardant l’eau de trempage.

Faire revenir deux échalotes dans un peu de beurre, à la poêle. Ajouter les morilles et faire sauter brièvement. Saler et poivrer. Ajouter un filet de citron dans la poêle.

Récupérer les morilles. Les réserver.

Ajouter le jus de cuisson dans la cocotte, ainsi que l’eau de trempage des morilles.

Jusqu’à ce stade, la recette peut se faire à l’avance, la veille!!

5. La sauce et finition

Faire chauffer doucement le liquide réservé et laisser 15 minutes de cuisson sur feu très doux, sans couvrir la cocotte, pour concentré la base de la sauce.

Ajuster l’assaisonnement.

Ajouter 30 à 50 cl de crème épaisse (selon votre envie). Mélanger, puis poursuivre la cuisson jusqu’à épaississement souhaité.

En principe ce n’est pas nécessaire, mais on peut, si on le désire, ajouter un petit beurre manié ou une liaison légère faite avec une toute petite cuillerée d’arrow root diluée dans une cuillère d’eau froide.

Ajuster l’assaisonnement en poivre, sel et citron.

Ajouter les morceaux de volaille dans la cocotte. Poursuivre la cuisson pendant 5 minutes.

Tailler en biais les noix de ris de veau en trois belles escalopes épaisses. Ajouter dans la cocotte et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes.

Ajouter les morilles. Laisser encore 2 minutes sur le feu.

Dresser le tout dans un beau plat creux préchauffé. La moitié de la sauce en saucière. Saupoudrer le plat d’herbes fraîches hachées.

ACCORD VIN

Vin Jaune (Château-Chalon)

Bon Appétit!

Ratte, chicons et crevettes grises, sauce au Rodenbach et dentelle croustillante de pancetta

RATTES, CHICONS ET CREVETES GRISES, SAUCE AU RODENBACH ET DENTELLE CROUSTILLANTE DE PANCETTA

Voici une recette que j’ai concocté en combinant plusieures recettes où parties de recettes existantes. Je ne l’ai jamais vraiment testée; si jamais vous l’essayez avant moi, dites moi ce que vous en pensez.

INGREDIENTS (4Persones)
400GR CREVETES GRISES PELEES A LA MAIN (OOSTENDE, NIEUWPOORT)
4 POMMES DE TERRES (RATTES) LES PLUS LONGILIGNES POSSIBLES
80 GR BEURRE
SEL, POIVRE
2 PETITS CHICONS (TERRE PLEINE)
1 C.A.S. DE SIROP DE AHORN (ERABLE)
1 PINCEE DE MACIS MOULU
1 ECHALOTTE
1/2 BOUTEILLE DE RODENBACH
1 C.A.S. PERSIL HACHE
1 C.A.S. BOUILLON POULET
20 CL D’EAU
1 BONNE C.A.S. DE CREME EPAISSE
12 TRANCHES FINES DE PANCETTA COPATA
PERSIL PLAT FRAICHEMENT MOULU
PREPARATION
1. Les pommes de terre
Cuire les pommes de terre avec leur peau dans de l’eau salée.

Les laisser égoutter et un petit peu refroidir.

Après couper les pdt en tranches de 1cm d’épaisseur.
Dans une poêle anti-adhésive, faire chauffer 30gr de beurre et laisser colorer les tranches de pomme de terre sur une face.
2. Les chicons
Couper légèrement la base des chicons (pas de trop, afin de garder tout de même une partie de l’amertume contenu en grande partie dans la base du chicon).
Couper les chicons en deux dans leur longueur.
Dans une sauteuse, faire braiser les chicons avec un peu d’eau, du beurre (20gr), une pincée de macis et
le sirop de ahorn.
Placer une assiette au-dessus de la poêle avec un poids dessus et après le couvercle, ceci afin
que la vapeur ne puisse pas s’échapper.
Enlever le couvercle, l’assiette et le poids, et laisser s’évaporer le jus de cuisson.
Rajouter encore un peu de beurre et laisser carameliser légèrement.
3. La sauce au Rodenbach
Laissez cuire sur petit feu, dans un tout petit peu de beurre, l’échalotte hachée finement jusque quand elle devient légèrement translucide.
Rajoutez après la 1/2 bouteille de Rodenbach.
Rajoutez le persil, 20cl d’eau, le bouillon de poulet et une cuillère de crème épaisse.
Portez tout à ébullition et laissez réduire afin d’obtenir une sauce de la consistance voulue.
Rectifiez légèrement l’assaisonnement en poivre si nécessaire et battre la sauce avec quelques morceaux de bon beurre froid.
4. La dentelle croquante de pancetta 
Mettre un papier sulfurisé sur la plaque du four.
Y placer les tranches de pancetta, chaque fois par trois, afin qu’ils se chevauchent.
Mettre la plaque dans un four préchauffé et laisser cuire pendant 20 minutes où jusque
quand ils sont bien bruns et croquants.
5. Les crevettes grises
Peler les crevettes grises fraîches à la main.
6. Dressage
Verser dans chaque assiette une partie de la sauce Rodenbach chaude.
Dessus, au milieu, mettre chaque fois une grande tranche de pomme de terre (chaude à tiède).
Habiller la pomme de terre du chicon chaud.
Mettre dessus les crevettes grises et saupoudrer du persil haché.
Décorer avec la dentelle croquante de pancetta. 
ACCORD VIN
Avec cette recette de préférance une bonne bouteille de Rodenbach.

Gianduja

J’ai réalisé hier soir un dessert avec une mousse à base de gianduja. J’ai trouvé du très bon gianduja chez un maître chocolatier à Jette, mais il s’agissait déjà du mélange poudre de gianduja-chocolat. Qui peut me dire où je peux trouver la poudre de gianduja (mélange noisettes-amandes….), qui n’est pas tout à fait la même chose que de la poudre de praliné. Des bonnes adresses pour une bonne poudre praliné/pralin sont également les bienvenues, même si le produit de vahiné était très bon.

Merci,

 

Reveillon de Nouvel An 2008

Il est 5 heures, la soirée de nouvel an se termine. Le repas que j’avais concocté c’est très bien déroulé. Pas de mauvaises surprises, pas de faux pas ni d’accrocs. Tout le monde à aimé des amuses-bouches jusqu’au dessert. Je vais dormir satisfait d’avoir apporté du bonheur culinaire aux personnes présentes ce soir. Content aussi d’avoir convaincu quelques personnes pour lesquelles je n’avais pas encore cuisiné jusqu’à ce jour. Et quelques belles découvertes concernant certaines recettes. Dans les jours qui viennent, je développerai les recettes avec commentaires.

 Bonne soirée ….. où bonne journée!

Petite brochette de rôti de porc lardé et ananas Victoria

PETITE BROCHETTE DE PORC LARDE ET ANANAS VICTORIA

Une mise en bouche facile à réaliser, simple dans sa composition, mais très agréable. Il est par contre impératif d’acheter de l’ananas Victoria et pas les grands ananas de supermarché peu goûteux où surtout pas les choses en boîte qui ressemblent aux ananas, mais qui pourtant n’en ont pas du tout le goût. 🙂

INGREDIENTS (8P)

  • UN PETIT ROTE DE PORC (AU JAMBON) DE 200GR
  • UNE NOIX DE BEURRE
  • DES LANIERES DE BONNE POITRINE FUMEE
  • UN OU DEUX ANANAS VICTORIA
  • DES MINI BROCHETTES EN BOIS
  • SEL et POIVRE

PREPARATION

Cuire un petit rôti de porc au four pendant 30 minutes avec une noix de beurre, un peu de sel et de poivre (dabord à 200°C, puis à 150°C).

Laisser refroidir puis le couper en dés. Entourez chaque morceau d’une lanière de poitrine fumée et les embrocher avec des dés d’ananas.

Passer sous le gril du four 10 mn en retournant souvent et servir chaud.

Bon Appétit!

 

Toast au foie gras d’oie, tartare de langoustines et de Granny Smith, gelée de pommes.

TOAST AU FOIE GRAS D’OIE, TARTARE DE LANGOUSTINES ET DE GRANNY SMITH, GELEE DE POMMES.

Encore une recette de Peter Goossens, Restaurant Hof Van Cleve. Décidemment, je l’aime bien ce cuisto.

Il s’agit ici à la base d’une recette pour accompagner l’apéritif, mais elle peut être revue comme entrée.

Mmmmm…. Le croquant du toast, le moelleux du foie gras, l’iodé des langoustines et l’acidulé de la pomme Granny Smith.

INGREDIENTS (4P)

  • 1 GROSSE LANGOUSTINE CRUE
  • 1 TRANCHE DE PAIN BLANC
  • 1 TRANCHE DE TERRINE DE FOIE GRAS D’OIE (AU TORCHON)
  • 1 POMME GRANNY SMITH
  • 2 BRINS DE CORIANDRE FRAICHE
  • 1/2 CITRON
  • 1 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • POIVRE ET SEL
  • QUELQUES PLUCHES DE CERFEUIL

Pour la gelée

  • 5 POMMES GRANNY SMITH
  • 6GR D’AGAR-AGAR/LITRE
  • 6 FEUILLES DE GELATINE/LITRE
  • 6GR DE CITRAS/LITRE

Le citras est un régulateur d’acidité, mais quelques gouttes de jus de citron ajoités au mélange peuvent également faire l’affaire. Le restaurant El Bulli commercialise diverses poudres texturantes dont le citras, disponible en Belgique via La Buena Tierra, tél. 02 478 48 72 ou www.labuenatierra.be. On peut, selon Philou, également trouver toute la gamme El Bulli chez ISPC (grossiste horeca), mais le lieux reste réservé aux professionels malheureusement.

Pour une gelée facile à travailler, ajouter de l’agar-agar à la gélatine.

Tout le monde était enthousiaste hier soir concernant cette recette, très fraîche en bouche. Assez étonnés du mélange gelée de pomme verte et foie gras. Seule remarque: on ne goutait pas vraiment la langoustine crue, qui est effectivement assez neutre de goût quand elle est crue et qui était vachement masqué par les goûts de la gelée de pommes et le foie gras. Le croquant de la pomme par contre est intéressante par rapport aux moelleux des autres ingrédients. Je vais vois comment la prochaine fois encore améliorer la recette en enlevant la langoustine et en la remplaçant par un autre produit, mais en gardant la pomme crue. Un autre conseil encore: toaster les petits carrés de pain au moment même, pas à l’avance, afin qu’ils gardent leur croquant et qu’ils soient encore légèrement chaud.

PREPARATION

1. Gelée: centrifuger les pommes. Incorporez l’agar-agar, la gélatine trempée et essorée et le citras au fouet, dans le jus de pommes. Réchauffer éventuellement légèrement pour que tous les ingrédients s’intègrent bien. Verser ce liquide dans un plat peu profond. Laisser prendre au réfrigérateur.

2. Décortiquer la langoustine fraîche et en retirer le filament noir. En émincer la queue. Détailler en tout petits dès 1/4 de Granny Smith non épluchée mais débarassée du coeur. Mélanger la pomme et la langoustine. Poivrer et saler. Ajouter un peu de jus de citron, de coriandre hachée et d’huile d’olive. Etaler la préparation à la langoustine sur un plat. Laisser prendre une 1/2 journée au réfrigérateur.

3. Griller le pain. Le découper en petits carrés de 5cm de côté.

4. Couper le foie gras en carrés de 5cm de côté. Entreposer au réfrigérateur.

5. Finition: Poser un carré de foie gras sur chaque toast. Découper également la préparation de langoustine en carrés de 5cm, ainsi que la gelée de pommes. Ajouter un carré de tartare de langoustines et un carré de gelée de pommes sur chaque toast. Garnir d’une pluche de cerfeuil.

Pour la découpe en carrés, j’ai acheté un emporte-piece carré qu’on vend dans les magasins spécialisés pour cuisiniers.

Conseil vin : Champagne! Martijn Soen, sommelier à l’Hof van Cleve, conseille avec cette recette, un Cabidos 2004, Petit Manseng sec, vin sec, au caractère fruité et exotique, mais suffisamment riche en acides.

 Bon Appétit!

 

 

Déclinaison chocolat-praliné-café

DECLINAISON CHOCOLAT, PRALINE ET CAFE

Noël 2008 046

Je me suis encore lancé un beau challenge pour le reveillon du Nouvel An, en voulant réalisé un dessert signé Peter Goossens du Restaurant Hof Van Cleve, 19,5/20 dans le Gault & Millaud.

Je viens de terminer la première partie du dessert, et ce n’était pas de la tarte. Je trouve personellement que ce qu’il y a de plus difficile en cuisine, se sont les desserts, car tout doit être milimètré, chronomètre, mesuré à la virgule près, au degrè près. Dur Dur.

Voici la recette, avec mes commentaires au niveau réalisation. Une photo suivra plus tard.

INGREDIENTS (10P)

Pour le coulis de cacao

  • 265gr d’eau
  • 50gr de miel
  • 100gr de crème fraîche
  • 50gr de sucre
  • 50gr de cacao
  • 3,75 feuilles de gélatine

Pour la mousse de gianduja

  • 265gr de lait entier
  • 62,5gr de jaunes d’oeufs (+- 3 gros)
  • 30gr de sucre
  • 162,5gr de gianduja (je l’ai acheté chez le chocolatier Manon)
  • 3,75 feuilles de gélatine
  • 225gr de crème fraîche 40%

La crème de gianduja est à base de crème anglaise. Pour vérifier si celle-ci est suffisamment épaisse, en prélever une petite quantité sur une spatule en bois et y passer le doigt. Si les deux bords de crème ne coulent plus l’un dans l’autre, la crème est prête. La poser immédiatement sur une surface froide.

Le gianduja est une variante du praliné qui nous vient d’Italie. Du Piémont très précisément, pays de la noisette… Mais, d’un côté à l’autre des Alpes, les techniques diffèrent : tandis que le praliné « classique » est préparé à base de sirop de sucre et d’amandes, mondées ou non selon que l’on veut un praliné plus doux ou plus marqué, que l’on fait caraméliser ensemble avant de les broyer plus ou moins finement, le gianduja est préparé à base de noisettes, quelquefois d’amandes, grillées et pelées puis mélangées à du sucre en poudre avant que le tout soit broyé en pâte fine à laquelle on ajoute pour finir du chocolat.

La texture en est, en général, plus fondue, la saveur de torréfaction plus marquée tandis que le praliné affirme son côté caramélisé.

Dans la recette je suppose qu’il s’agit de la poudre (sans le chocolat). Comme je n’arrivais pas à en trouver j’ai pris la pâte de gianduja (avec chocolat).

Pour la crème de noisettes

  • 250gr de mascarpone
  • 37,5gr de praliné

Pour la finition

  • 2,5 c.a.s. de sucre de canne blond
  • 2,5 c.a.s. de brésilienne
  • 10 boules de glace café (j’ai acheté de la glace Carte d’Or, mais vous pouvez naturellement la faire également vous même, elle sera que meilleure).

Besoins pour la recette

  • 10 anneaux en inox, de 5cm.

Noël 2008 045

PREPARATION

1. Coulis de cacao: mélanger l’eau, le miel, la crème, le sucre et le cacao. Porter à ébullition. Laisser cuire 3 minutes. Incorporer la gélatine, trempée au préalable dans de l’eau, mélanger et réserver. FACILE JUSQUE ICI.

Un conseil, continuer avec la suite que quand le coulis est déjà assez refroidi (le mettre au frigo pendant le reste des opérations). A peu près 25 minutes après le coulis débuter la suite.

2. Mousse gianduja: battre le sucre et les jaunes d’oeufs en une crème épaisse et blanche. Porter le lait à ébullition. Incorporer le lait chaud, en battant, dans le mélange de jaunes d’oeufs. Remettre le tout à chauffer sur feu doux, en remuant, jusqu’à une consistance de crème. Ne pas laisser reprendre l’ébullition. Ajouter le gianduja. Laisser légèrement refroidir. Incorporez la gélatne trempée au préalable dans de l’eau froide. Mélanger et laisser refroidir hors du frigo.

Fouetter légèrement la crème. L’incorporer au mélange gianduja. Mettre un petit moment au frigo, le temps que celà durcice légèrement (pas trop longtemps autrement vous ne saurez plus transvaser dans les cercles in inox).

3. Crème aux noisettes: ICI CELA CE CORSE. Mélanger le mascarpone et le praliné. Réserver au réfrigérateur. IMPOSSIBLE A REALISER. Comme dans la présentation finale il faut napper les assiettes d’un trait de crème praliné, je ne vois pas comment faire. Du mascarpone ne peut pas devenir liquide juste en rajoutant de la poudre de noisettes et amandes (praliné). De plus le praliné vendu en commerce (vahiné) est moulu beaucoup trop gros. Même en rajoutant de la crème liquide, pas joli à présenter cette préparation. Je vais donc probablement opté demain pour une crème anglaise au praliné, ce serra plus sympa à présenter. Si d’ici là vous avez d’autres idées….

Voici la recette de la sauce crème praliné:

INGREDIENTS

Pour ce dessert, les quantités ci-dessous étaient suffisantes pour 13 personnes, voir plus, parce-qu’il ne fallait qu’un gros trait sur chaque assiette.

  • 1/2 L de lait
  • 100g de sucre
  • 4 jaunes d’œufs
  • 50g de pralin (préalablement moulue dans un petit robot mixeur)
PREPARATION

 

  • Faire chauffer le lait et le pralin (ne laisser pas le lait bouillir).
  • Blanchir les jaunes et le sucre. Détendre ce mélange avec le 1/3 de lait en fouettant.
  • Verser le mélange dans le lait qui reste.
  • Faire cuire la crème à la nappe en vannant, tout en remuant sans arrêt avec une spatule en bois (on peut vérifier la cuisson en passant un doigt sur la spatule. Si le trait reste marqué, la crème est cuite).
  • Réserver tout de suite au frais.

4. Disposer les anneaux en inox, de 5cm, sur les assiettes (où dans un plat à surface bien platte). Y verser une portion (15gr) de mousse gianduja. IL FAUT QUE LA MOUSSE SOIT DEJA UN PEU DURCIE MAIS ENCORE COULANTE. Ajouter une couche de coulis de cacao et terminer par une nouvelle couche de gi
anduja. Laisser prendre une journée au réfrigérateur. Donc à préparer la veille au soir.

5. Finition: Démouler les desserts (j’ai rajouté à l’intérieur des cercles, du film de patisserie afin de ne pas abimer la préparation au démoulage). Saupoudrer de sucre de canne et carameliser au brûleur.

Garnir les assiettes d’un trait de crème anglaise au praliné et ajouter le dessert. Décorer avec une boule de glace café saupoudré de brésilienne. Servir immédiatemment.

Et avec quoi va-t’on déguster ce bon petit dessert: avec un bon Madère naturellement. Martijn Soen, sommelier à l’Hof van Cleve propose le D’Oliveira, Boal Medium Sweet, peu importe l’année, Madeire au nez torréfié, avec des notes toastées en bouche et du chocolat en finale.

 Bon Appétit!

 

La recette fût très apprécié par tout le monde lors du reveillon, enfants compris. Il y a avait un goût de trop peu pour certains, ce qui est toujours très bon signe. Une recette que je vous conseille et qui fera un malheur en fin de diner. Rien à changer. La prochaine fois j’essaye la même, mais avec de la poudre de gianduja au lieu de chocolat gianduja.

Matelote de homard au vin doux et au céleri rave

MATELOTE DE HOMARD AU VIN DOUX ET CELERI RAVE

Belle entrée chaude pour les fêtes de fin d’année. La combinaison du homard, du céleri rave et du vin doux est excellente. Vous pouvez naturellement, si vous avez des convives gloutons, presenter celà également en plat avec des portions plus importantes par personne.

INGREDIENTS (4-5P)

2 HOMARDS D’ENVIRON 900GR
10 LANGOUSTINES
2 BONNES ECHALOTTES
1/4 DE BOULE DE CELERI RAVE
1/2 FEUILLE LAURIER
1 CITRON
1 PETIT BOUQUET DE CIBOULETTE
20 CL CREME LIQUIDE
20 CL VIN BLANC MOELLEUX (CERONS, LOUPIAC)

SEL, POIVRE

PREPARATION

Portez de l’eau salée à frémissements et plongez-y les homards 15 minutes.
Décortiquez les queues, cassez les pinces au marteau, ôtez la chair sans la
briser.
Décortiquez les langoustines.
Gardez au frais.
Jetez les pochez de gravier des homards, puis pilez grossièrement les
carapaces et des homards et langoustines et écrasez les restants de chair.
Faites-les rougir 5 minutes avec les échalotes hachées dans une sauteuse.
Ajoutez le vin, le laurier, sel, poivre et de l’eau à hauteur (pas trop non-plus).
Laissez frémir 20 minutes.
Pelez le céleri-rave, émincez-le en languettes.
Faites-les cuire de 4 à 5 minutes dans de l’eau salée additionnée d’un demi-jus de 
citron, en les gardant très fermes.
Filtrez le fumet de homard, faites réduire à 20cl.
Versez la crème, faites réduire à nouveau pour obtenir une sauce onctueuse.
Ajoutez un filet de jus de citron, les morceaux de homard et les langoustines.
Réchauffez de 3 à 5 minutes.
Répartissez les languettes de céleri sur les assiettes.
Déposez dessus les morceaux de homard et les queues de langoustines.

Nappez de sauce, parsemez de tronçons de ciboulette et servez.

Dégustez celà avec par exemple un Saint Véran où un Pouilly-Fuissé, mais servi frais à 10°C. Autrement le servir avec le vin qui a servi au plat: un vin moelleux, mais pas trop sucré tout de même, comme un bon Pacherenc du Vich-Bilh mi sucré.

Bon appétit!

Châpon farci à la farce fine et morilles, accompagnement de marrons et jambon de bayonne, sauce Banuyls

CHAPON FARCI A LA FARCE FINE ET MORILLES, ACCOMPAGNEMENT DE MARRONS ET JAMBON DE BAYONNE, SAUCE BANUYLS

Voici une recette à la fois festive par ces ingrédients (foie gras, morilles, marrons, …) que conviviale dans la présentation. J’avais un Châpon de 4kg et nous l’avons fait cuire au four pendant 4 heures, ceci en réduisant la température vers la fin.

Je l’ai réalisé ce 31/12/2007 et c’était super bon. Grace à la farce, la volaille est restée juteuse à souhait. Au niveau de l’accompagnement, le mélange marrons et jambon était un peu trop sec à mon goût. La prochaine fois je laisserai un peu du bouillon de poulet dans ce mélange. Si vous avez des suggestions au niveau accompagnement avec les mêmes ingrédient, celà m’intéresse.

Au niveau de la sauce j’aurais également pû rajouter un peu de crème où du beurre manié au-lieu du beurre, afin de la rendre un peu plus épaisse, mais le goût était très bon.

INGREDIENTS (8P)

1 CHAPON PRET A CUIRE DE 3 KG
100 G FOIES DE VOLAILLE
40 G MORILLES SECHES
4 TRANCHES DE JAMBON CRU DE BAYONNE/CORSE/NERA (EPAIS)
2 ECHALOTTES, 1 OIGNON
1 CAROTTE
250 G FOIE GRAS CRU
1 PETIT PAIN AU LAIT
10 CL LAIT
1 ŒUF
300 G FARCE FINE (VEAU-POULET)
2 C A S PERSIL PLAT CISELE
15 CL BANUYLS
120 G BEURRE
1 KG MARRONS FRAIS OU SURGELES
1 L BOUILLON DE VOLAILLE
3 C A S FOND DE VOLAILLE
SEL, POIVRE, MUSCADE

PREPARATION

Tremper les morilles 40 minutes dans un bol d’eau chaude, les égoutter, puis les émincer..
Peler puis émincer les échalotes, l’oignon et la carotte.
Détailler les foies de volaille et le foie gras en cubes.
Emietter le petit pain dans le lait.
Une fois imbibé, l’essorer..
Dorer légèrement les échalotes dans 40 g de beurre avec les foies de volaille.
Emietter la farce fine dans une jatte.
Ajouter les foies, le foie gras, le pain au lait, l’œuf, le persil, les morilles et 5 cl de banyuls,
sel, poivre, muscade.
Chauffer le four à th. 6 (180°C).
Farcir et coudre le chapon.
Le poser  dans la lèchefrite, l’enduire de 50 g de beurre, sel et poivre.
Ajouter l’oignon, la carotte et 20 cl d’eau.
Cuire 2h30 au four.
Arroser souvent avec le jus de cuisson.
Laisser reposer le chapon 20 min sur un plat dans le four éteint et porte entrouverte.
Faire cuire les marrons surgelés dans le bouillon de volaille, ils doivent être tendres, mais
pas cassés (voir emballage).
Les égoutter.
Dorer à sec le jambon en lamelles à la poêle jusqu’à ce qu’il se recroqueville.
Le mélanger aux marrons, vous ajoutez plus tard un peu de sauce de la dinde.
Retirer les aromates du plat, dégraisser le jus.
Verser le banyuls restant, remuer à la spatule.
Filtrer dans une casserole.
Ajouter le fond et 15 cl d’eau, faire réduire.
Ajouter du sel et du poivre.
Hors du feu, incorporer le reste de beurre au fouet.
Servir le chapon avec les marrons et la sauce à part.

Accompagner ce délicieux plat avec un bon St Emilion à 17°C.

Bon appétit!

Chocolatier: MANON

CHOCOLATIER MANON

foto(9)

Une adresse à certainement découvrir rapidement pour les amoureux de bon chocolat et de bonnes pralines. Un artisan chocolatier renomé mais méconnu par le grand public en plein centre de Jette. Chaque parline est chouchouté avec amour et tout est fait dans les règles de l’art et le respect du produit de base. Godiva, Leonidas, Daskalides ne sont que des très pales copies de ce que ce monsieur arrive à faire avec du chocolat. Le goût est vraiment sublimé et tout est en nuances. Génial!

On peut également, en semaine uniquement, acheter les pralines sur place, à côté de l’atelier: rue Tilmont 64, 1090 Jette: Tel 02/425.26.32.

J’avais besoin pour mon dessert de reveillon, de chocolat gianduja. Comme il est fait maison chez lui, je n’ai pas hésité de m’approvisionner chez lui au lieu de me rabattre sur la tablette gianduja de côte d’or.

Voici le site web. Vous y trouvez une partie de l’assortiment (tout ne s’y trouve pas, notamment les superbes manons au sucre), les points de livraison, le bon de commande, les informations sur les visites guidés, ….

http://www.chocolatiermanon.com

Produits Bio: LINEA VERDE

LINEA VERDE

Pour mes recettes de reveillon j’avais besoin de plusieurs produits à base d’algues. Tout dabord du AGAR-AGAR, un gélifiant très éfficace à base d’algues. Bien que disponible chez Rob où via commande internet dans la gamme de El Bulli, je cherchais un endroit plus près de chez moi où je pouvais le trouver.

Je cherchais également des algues sèches japonaises, du Wakamé. Je ne trouvais rien en ville dans les magasins asiatiques, mais bon il faut dire également que la plupart des gens qui travaillent dans ces magasins ne parlent qu’anglais et que le wakamé s’appele peut-être autrement selon la région et le pays asiatique en question. En plus, leurs magasins sont rangés comme des cavernes d’ali baba et va t’en trouver quelque chose dans ce capharneum.

J’ai fini par trouver bon bonheur chez Linea Verde, magasin bio à 1090 Jette, avenue de Laeken 13. Tel.: 02/426.75.94. De plus, le patron était très sympa et j’ai eu un très bon acceuil et quelques explications sur les produits.

On trouve bien sûr les mêmes produits dans la plupart des magasins bio, car très prisés en cuisine macrobiotique et végétarienne.

Repas de reveillon

Demain soir, pour le reveillon, je cuisine chez des amis à Vilvorde pour 13 personnes. Dont certain pour lesquels je n’ai pas encore eu le plaisir de cuisiner. Toujours un certain stress, même si on est assez sûr de soi que tout ce passera bien. On espère toujours que les recettes choisies plairont et que la finalisation se passera sans accrocs.

Voici mon plan pour demain soir->

Avec l’apéro, 6 petites bouchées maison:

– Toast au foie gras d’oie, tartare de langoustines et de Granny Smith, gelée de pommes vertes.

– Crabe royal et guacamole sur ravioli croustillant

– Tartare d’agneau à la gelée de capres, petits-oignons et persil, émulsion miel-moutarde et pommes paille

– Thé de langoustines à la brunoise de petits légumes

– Brochette de Saint-Jacques au risotto noir

– Brochette de rôti de porc et poitrine fumée à l’ananas Victoria

Puis une entrée froide assez exotique:

– Thon rouge mi-cuit aux 7 épices et sésame grillé, salade de wakamé et de coriandre, gelée de soja.

Ca passe où ça casse, on verra bien si l’exotisme plait.

Après, une entrée chaude:

– Matelote de homards et de langoustines au vin doux et au céleri rave.

Puis le plat principal. Je sais qu ce n’est plus Noël, mais j’ai tout de même opté pour un plat typique de Noël:

– Chapon farci à la farce fine, foie gras et morilles, accompagné de marrons et de jambon de bayonne, sauce au Banuyls.

Et pour finir en beauté, un bon petit dessert. Cette année on se passera de fromage, car généralement l’estomac est déjà bien rempli à cette heure et le fromage reste pour 90% sur le plateau. Mieux vaut organiser des soirées spécifiques fromage-vin, pour bien déguster ce bon produit. Dessert donc, accompagné d’un bon Madère:

– Déclinaison chocolat, praliné, café: mousse de gianduja, coulis de cacao, crème de noisettes, glace café.

 

Aujourd’hui début des préparatifs. Ayant déjà fait mes courses jeudi, je n’ai plus trop à acheter aujourd’hui. Il faut que j’aille dabord Place Ste Catherine à Bruxelles pour aller chercher ma commande chez le poissonier ABC: Thon rouge, Coquilles St Jacques encore vivantes, Homards vivants, langoustines. Puis chez le volailler à la place de Jette pour chercher mon Châpon, le haché de volaille, les foies de volaille et le foie gras frais.

Après début de la cuisine avec nettoyage des coquilles, fond de langoustines, cuisson des homards, faire la base de la sauce pour les homards, faire la farce et farcir la dinde et préparer le dessert qui doit rester au frois pendant 24 heures minimum. Belle journée en perspective.

Le reste est pour la journée du 31/12.

Un bon conseil pour toutes les personnes qui veulent se mettre à la cuisine: quand vous cuisinez chez des amis et que vous ne voulez pas être isolé pendant toute la soirée des autres, faites un maximum à l’avance et planifier bien vos besoins en produits et en ustensiles, ainsi que les timings nécessaires pour confectionner les différents plats. Faites des checklist et des lignes de temps pour chaque plat et pour le total du repas. Ainsi pas de mauvaises surprises dans le style: ce rendre compte à 18 heures que la viande devait mariner 24h où débuter un plat et se rendre compte qu’on n’a plus de beurre à 20h du soir, ….

Vous allez peut-être en rire, mais moi c’est à tel point que je prends tout avec quand je vais cuisiner quelque part: le lait, le beurre, la cuillère en bois, les assiettes, …. Ainsi pas de surprises.

Produits Italiens: ITALIA AUTENTICA

ITALIA AUTENTICA

IA_Compt  IA_Vue

J’étais à la recherche pour une recette de reveillon, de riz noir vénéré (riz intérdit). J’ai cherché en vain dans les magasins asiatiques de Bruxelles (car à l’origine ce produit vient de Chine), rien non-plus chez Carrefour, Delhaize, Cora, …. Rien chez les différents traiteurs Italiens que je connaissais. Rien chez Rob. Rien dans les magasins spécialisés en épicerie fine.

Et puis, grace à internet, j’ai découvert ce magasin, situé à Drogenbos, 257 chaussée de Ruisbroeck. Tel. 02/377.44.69. Ouvert en semaine de 9h à 18h30, de 10h à 19h le samedi et de 10h à 14h le dimanche.

 On y retrouve tous les produits italiens et les marques connues comme Sacla, De Cecco, Gallo, Tomasello, …. mais également un comptoir de produits frais en charcuterie et fromage. Et donc également le fameux riz noir vénéré.

http://www.italiaautentica.be/Marques.htm

Les Moules Marinières

MOULES MARINIERES

Ce soir, un bon plat belgissime: les moules marinières.

Il s’agit de la recette la plus simple qui puisse exister pour préparer les moules…  A mon sens la recette qui exprime le mieux toute la saveur de ce coquillage.

Les moules se préparent par casseroles et je vous conseille de les préparer par casserole d’1 kg ce qui facilite grandement une cuisson homogène et diminue les risques de mauvaise cuisson.

Je préfère personnellement préparer cette recette avec la moule de bouchot, qui a plus de saveur que la moule de Zélande, qui a quand à elle l’avantage d’être plus grosse.

photomoules

INGREDIENTS

  • 1KG MOULES BOUCHOTS
  • 2 OIGNONS
  • 3 BRANCHES DE CELERI AVEC LES FEUILLES
  • 1 GOUSSE D’AIL ENTIERE ECRASEE
  • 2 BRANCHES DE THYM
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 1 C A C BOMBEE DE MELANGE D’EPICES POUR MOULES
  • BEURRE
  • FARINE
  • CITRON
  • POIVRE
  • PERSIL PLAT (SELON LE GOUT)
  • MOUTARDE, VINAIGRE DE VIN BLANC ET MAYONNAISE POUR SAUCE

PREPARATION

Mettre les moules pendant 30 minutes dans de l’eau froide avec de la farine, ceci afin de les dégorger légèrement et éviter le sable dans la préparation. Gratter les dépôts éventuels sur les coquilles. Rincer les moules une où deux fois. Enlever également les filaments qui dépassent des coquilles (le byssus). Les égoutter.

Eplucher les oignons et les émincer grossièrement. Couper en morceaux les branches de céleri, des morceaux de 1,5 cm les verts y compris. Ciseler finement le persil.

Faire fondre du beurre (mieux vaut trop que trop peu), le laisser blondir mais pas brunir, verser les oignons et le céleri et les faire revenir, ajouter ail, le laurier et thym. Pas trop, les oignons doivent devenir fondant et transparents, le céleri doit rester croquant. Bien poivrer et ajouter les épices pour moules.

Ajouter les moules aux oignons et céleri, sans mettre de liquide supplémentaire. Remuer le tout, faire sauter les moules. Les moules commencent à suer et rejettent leur jus marin dans le mélange oignons-céleri. Faire cela à couvert pendant environ 5 minutes.

Après 2-3 minutes, mélangez et secouer le tout.

Quand les moules sont ouvertes elles sont cuites. Les moules doivent être à peine cuites sinon elle se transforme en quelque chose de caoutchouteux et sans goût.

Ajouter vers la fin, le persil. Rectifier l’assaisonnement en poivre.

Eventuellement rajouter un filet de jus de citron sur les moules, ce qui apportera un peu de fraîcheur à ce plat.

Servir avec des bonnes frites maison. Et avec une sauce pour moules: prélever 5 cl de jus de cuisson des moules. Mélanger dans un bol, la mayonnaise et la moutarde (plus ou moins selon votre gout) et le jus des moules. Saler modérément et poivrer. Ajuster l’assaisonnement avec moutarde et jus de moules ainsi que vinaigre.

Déguster les moules, sans oublier de boire une partie du bon jus aux légumes.

Les servir dans les casseroles à moules individuelles.

 

Bon Appétit !

Les Frites Belges

LES FRITES BELGES

pomme de terre

Rien ne vaut les bonnes frites maison: dorées, croustillantes à l’extérieur et moelleuses à l’intérieur. Oubliez les frites du Mc Donalds, du Quick où surgelé. Prenez le temps pour vous faire de bonnes frites maison. Une fois que vous et vos enfants les auront adoptés, à coup sûr ce sera une déception dès que vous vous tournerez par manque de temps où par paresse aux frites surgelés.

Le secret de la bonne frite est triple:

1. Une cuisson en deux temps et à deux températures différentes, indispensable pour obtenir un bon croustillant.

2. L’utilisation de la graisse de boeuf. On peut également utiliser de la graisse végétale (huile d’arachide, huile d’olive), mais les frites auront moins de goût. Si vous voulez vraiment le nec plus ultra, il faut les frire à la graisse de rognons de boeuf où dans de la graisse de cheval.

Autrefois on utilisait de la graisse de cheval pour faire des frites, et on en parle encore toujours comme étant celle qui procure le meilleur goût ! « Les vieux » racontent qu’ils avaient dû abattre un cheval blessé, et comme de leur temps ils ne gaspillaient rien, on récupérait non seulement la viande, mais aussi le gras de la bête. Et le commentaire final était toujours le même : « qu’est ce qu’on a mangé de bonnes frites cette-fois là ! »

Remplacez votre graisse végétale toutes les 5 à 6 utilisations, et de toute façon après 3 mois, même filtrée. Si vous utilisez de la graisse animale, procédez au remplacement toutes les 4 utilisations, ou de toute façon après 2 mois de garde.

3. Les bonnes pommes de terre : prenez des pommes de terre de gros calibre, d’une variété farineuse comme la ‘Bintje’. Une pomme de terre poussée dans des terres sablonneuses convient mieux que celles qui sont élevées dans les sols argileux. Il faut également opter pour ce qu’on appelle des vieilles pommes de terre, car les nouvelles patates, et encore plus les pommes primeurs, ne permettent pas d’obtenir des frites bien cuites: elles contiennent encore trop d’eau.

L’Histoire

Les frites sont bel et bien une invention Belge, n’en déplaise à nos amis d’outre-Quièvrain, en tout cas la combinaison de la double cuisson dans la graisse de boeuf, le cornet, le fritkot (baraque à frites) et la ‘clouche’ de sauce. Il y a une légende comme quoi on aurait déjà confectionné des pommes de terre frites en pays mosan (entre Namur et Dinant) bien avant que les français ne découvrent véritablement l’utilisation du tubercule popularisé par Parmentier, à la fin du 17e siècle. Très friand des petites fritures de poisson, les habitants des bords de Meuse se voyaient fort triste lorsque le gel les empêchait de se procurer les produits de la pêche indispensable à leur gourmandise. C’est ainsi qu’en plein coeur de l’hiver, un cuisinier ingénieux aurait eut l’idée de tailler des bâtonnets de pomme de terre de la grandeur des poissons et de les passer dans un bain de friture, inventant du coup un mets qui allait faire le tour de la terre. Cette légende flatte notre ego belgiciste, mais n’est pas très crédible. Elle a été écrite au 20e siècle par un historien anversois, Jo Gérard, mais sans fournir la source de cette affirmation, une source qu’il détenait et que personne d’autre n’a pu voir. Donc aucune preuve.

La graisse était un ingrédient cher entre le 17e et le 19e siècle, à part peut-être la graisse de cochon. On ne faisait donc pas souvent des fritures et quand on les faisait c’était dans des milieux aisés et en jour de fête, comme les croustillons de la foire. Ce n’est que vers les années 1850 que les premières sources écrites de friture et de frites apparaissent. Nick Trachet le signale très justement dans un article paru dans Bruzz : « Une fois qu’il y avait de la graisse en profusion grâce au colonialisme, il devenait plus intéressant de frire que de cuire. Du carburant c’est toujours cher. Dans les Marolles les habitants achetaient il y a 100 ans à peine, leur eau bouillante au magasin afin de pouvoir faire du café à la maison. C’était mois cher que d’allumer soi-même le poêle et d’utiliser le carburant. Frire est économiquement plus intéressant que de cuire à l’eau. Il faut deux fois autant d’énergie pour chauffer l’eau que pour chauffer la graisse. Et la graisse atteint une plus haute température que l’eau et donc la nourriture cuit plus rapidement. De plus la graisse prend moins de place pour un forain que de devoir transporter de l’eau pour cuire, eau dont une grande partie s’évaporait à la cuisson. D’où l’apparition assez logique de frites et de beignets sur les kermesses. ».

L’appellation erronée de ‘french fries’ daterait en fait de la Première Guerre, lorsque les troupes anglaises, américaines et canadiennes se retrouvèrent dans les tranchées de l’Yser en Flandre-Occidentale. Très friands des frites qu’ils pouvaient trouver lors de leurs rares moments de repos, les soldats n’entendaient en fait parler quasiment que le français, seule langue officielle dans l’armée belge à l’époque. D’où la méprise.

Une autre version nous rapporte que ‘french’ serait dérrivée de ‘frenched’, qui signifie frire en anglais. Donc tout simplement des pommes de terre frites. Ici rien à voir avec la France ou le français. Cette version me semble aussi la plus logique.

780518_food_18

INGREDIENTS

  • 500 G POMMES DE TERRE (poids net) (Bintjes, Nicolas, ..)
  • 3,5 KG GRAISSE DE BOEUF
  • SEL

PREPARATION

Eplucher les pommes de terre et les laver. Les sécher.

Couper les pommes de terre en gros bâtonnets d’à peu près 0,8 cm de côté et 7 cm de long. Les sécher sur un linge.

Il ne faut plus les laver après car cela enlèverait la fécule et l’amidon nécessaires pour une bonne caramélisation des frites.

Porter la graisse à 155°C. Y plonger les frites et les laisser cuire pendant près de 5 minutes (selon la grosseur). Cette cuisson cuit l’intérieur des frites, mais en gardant la chair assez humide.

La première cuisson terminée, les égoutter, bien les secouer afin de retirer un maximum de graisse et à éviter qu’elles ne collent ensemble. Les déposer sur un papier absorbant et les laisser reposer au moins 30 minutes, mais en aucune façon au frigo.

Porter après la graisse à 180-185°C, y plonger les frites pochées et les laisser cuire au moins une minute. Ici on cuit l’extérieur de la frite. Elles doivent être légèrement colorées et croustillantes.

Bien les égoutter, les secouer, les déposer dans un plat chaud sur un papier absorbant et les saler légèrement.

Les servir immédiatement, idéalement accompagnés de mayonnaise ou de pickles maison, et accompagnés d’un bon verre de bière naturellement.

 

Bonne Journée !

pomme de terre

 

Graisse de rognons de boeuf

Qui peut me dire où je peux me procurer de la graisse de rognons de boeuf.

Il parait que c’est la meilleure graisse pour faire les frites maison.

 

Merci d’avance,

 

 

Smetana (smitane)

Qui peut me dire où je peux trouver de la smitane, crème aigre d’origine Slave?

Elle est utilisé traditionellement par exemple dans la soupe Bortsch.

 

Merci d’avance,

LE HOMARD

LE HOMARD

Tout ce que vous souhaitez savoir sur ce merveilleux produit de la mer.

1. Espèces

Nous connaissons trois espèces principales de homards:

Homard Américain (Canadien) : Il se trouve dans l’Atlantique, le long des côtes de l’Amérique du Nord. Il est vert sombre tirant sur le marron/rouge et a des pinces presque plates. Les pattes sont plutôt rouges.

homard-640px

Homard d’Afrique du Sud (du Cap) : Homard peu connu et beaucoup plus petit. De couleur marron et moins fin de goût.

Homard Européen (Breton) : Il se trouve en Bretagne et dans la Manche (Ecosse, Irlande, Angleterre) et également en Norvège. Le plus répûté est le Homard Bleu d’Audresselles, mais il est devenu plus rare. Le Homard Européen est répûté être plus goûteux que l’Américain, mais il est également doublement plus chèr. Il est vert bleu/bleu violacé/verdâtre avec des taches plus claires. Les pattes sont plutôt blanches.

homardweb

 

2. Comment le choisir

Vivant

De préférence l’acheter vivant.

– Avec une carapace dure. Si elle est molle, il est gorgé d’eau et à poids égal, il y a moins de chair et beaucoup moins de goût. On dit alors qu’il n’est pas rempli. Le homard traverse une série de mues pour pouvoir offrir une chair digne de ce nom. Le phénomène de mue fait partie intégrante de son cycle vital. Lorsqu’il se développe, cette chair se comprime à l’intérieur de la carapace tandis qu’une nouvelle carapace molle se forme sous la vieille carapace. Il absorbe de l’eau et se met à enfler (12 à 15% de son poids initial). Deux mois sont alors nécessaires avant que cette eau ne soit remplacé par une nouvelle chair. Au fur et à mesure que la nouvelle carapace durcit, la texture et le goût de la chair s’améliorent et le homard se révèle plus lourd et plus plein. Raison pour laquelle il convient d’acheter du homard "hard shell’, soit avec une carapace dure.

– Il doit bien bouger et les pinces doivent être attachés avec un élastique. Quand on le soulève, la queue doit se tendre violemment.

– Bien lourd.

– De préférence avec toutes ces pinces et pattes.

– Quand on effleure les yeux, les pattes et les antennes doivent bouger dans tous les sens.

– Des antennes courtes sont souvent un signe que l’animal a séjourné trop longtemps en vivier et que les antennes ont été mangées par les congénères. Normalement les antennes ont à peu près la même longueur que le corps.

– Préférez les femelles, elles sont plus savoureuses: leur thorax est moins bombé, la queque est plus longue et elles possèdent des palmes sous la queque qui sont destinées à receuillir les oeufs en période de ponte. Lorsqu’elle porte ces oeufs elle est particulièrement savoureuse.

On peut le conserver vivant 2 jours dans le refrigérateur dans le bac à légumes ou dans un plat profond sans couvercle (jamais au surgélateur, ce qui rend sa chair dure. Le mieux c’est sous un linge humide (papier journal humide également o.k.).

Cuit

– Vérifier que sa queue est bien repliée sous son corps. Si elle n’est pas repliée ou si elle ne se replie pas quand vous l’étendez, il ya de gros risque que le homard soit mort avant d’être cuit et dans ce cas il est inconsommable.

– Méfiance aussi si la carapace est visqueuse.

Congelé

A éviter, car il est impossible de savoir s’il était vivant où mort au moment de sa cuisson.

3. Cuisson

Un homard se déguste chaud où tiède, car le froid neutralise son goût subtil. La cuisson est importante pour le homard…. Trop cuit il perd son moelleux, devient sec et filandreux.

Cuisson au court bouillon: Plonger le homard vivant tête la première dans le court bouillon en ébullition. Cuire environ 12 minutes pour les premiers 500gr, 2 minutes supplémentaires par 100gr, ceci dès reprise de l’ébullition. Oter avant de manger l’estomac situé juste sous la tête et l’intestin (filament sombre qui va jusqu’au bout de la queue. Ne pas trop faire cuire: lorsque la chair n’est plus transparente il est assez cuit. Quand il lui manque une patte où une antenne, boucher le trou avec une boulette de pain afin d’éviter qu’il se vide.

Cuisson à la vapeur: Cette cuisson lui conservera toute sa saveur. Mettre à bouillir de l’eau salée dans une marmite. A ébullition, placer le homard, tête première. Cuisson moyenne de 13 minutes pour 500gr (ajouter 3 minutes supplémentaires par 100gr).

Cuisson au grill: Elle peut aussi lui convenir, mais pour éviter le dessèchement, commencer sa cuisson à l’eau bouillante salée (jusqu’au 3/4 de sa durée), et terminez sous le grill du four, après avoir fendu le homard et l’avoir arrosé de beurre aromatisé.

Conserver du homard cuit: Si vous voulez conserver du homard cuit, laissez-le bien refroidir, puis emballez hermetiquement dans sa carapace, dans de l’alu ou du film alimentaire. Déposez-le dans votre réfrigérateur (ne pas conserver plus d’un jour et demi).

4. Nutrition

Pour 100gr ->

  • 20gr Protéines
  • 1,1gr Glucides
  • 0,8gr Lipides           (donc peu gras)

 

  • 500mg Sodium        (donc riche en sel)
  • 350mg Potassium  
  • 170mg Phospore     (bon pour les os et les dents, et régénération des tissus)
  • 100mg Cholesterol
  • 35mg Magnésium
  • 31mg Calcium
  • 1,3mg B3/PP/Niacine
  • 1,3mg Vitamine E
  • 0,2mg Vitamine B6
  • 0,08mg Vitamine B1
  • 0,04mg Vitamine B2
  • 0,02mg Fer
  • 200 microgramme Fluor
  • 110 microgramme Sélénium
  • 100 microgramme Iode
  • 3,3 microgramme Vitamine B12 (100% des besoins quotidiens, bon pour la formation des globules rouges)

 

  • 91 Kcalories/100gr
5. Gestion de pêche

Au Canada, le homard est pêché et transformé à l’échelle des provinces de l’Atlantique (Terre-Neuve, Nouveau-Brunswick, Nouvelle Ecosse et Ile-du-Prince-Edouard) et au Québec. Les débarquements atteignent un pic deux fois par année, le premier se manifestant entre avril et juin lorsque la saison de pêche du rintemps bat son plein et le second, en décembre lorsque la pâche d’hiver au sud-ouest de la Nouvelle-Ecosse est ouverte.

Le décalage des saisons de pêche dans le Canada atlantique vise à protéger les homards qui muent l’été, ce qui permet à l’industrie de fournir le homard charnu à carapace dure prisé par les consommateurs. Le
s eaux du Canada atlantique sont divisées en 41 zones de pêche du homard ou ZPH, chacune visée par une saison de pêche distinctive variant de huit semaines à huit mois. Habituellement, les homards vivant excédentaires à la demande du marché sont gardés dans des viviers (grandes superficies clôturées de la mer), quoique d’immenses installations d’entreposage terrestres, prenant leur origine dans le Canada atlantique, aien récemment permis de garder un inventaire de trois millions de livres des meilleurs homards de la région. En conséquence, les acheteurs de tous les coins du monde sont garantis de pouvoir s’approvisionner sans difficulté à l’année.

lobster_map_revised-f

3-8 Du 20 avril – 15 juillet
9-12 Du 20 avril – 30 juillet
13 Du 20 avril – 5 juillet
14 Du 5 mai – 10 juillet
15 Du 1 juin – 12 août
16 Du 20 mai – 10 août
17 Du 5 juin – 5 août
18 Du 20 mai – 31 juillet
19/21/23 Du 9 mai – 9 juillet
20a/22/24 Du 1 mai – 30 juin
26a/26b/29 Du 1 mai – 30 juin
20b Du 8 mai – 7 juillet
25 Du 10 août – 10 octobre
27 Du 16 mai – 15 juillet
28 Du 10 mai – 9 juillet
30 Du 20 mai – 20 juillet
31a Du 30 avril – 30 juin
31-32 Du 20 avril – 20 juin
33-34 Dernier Lundi au Novembre – 31 mai
35 Du 1 mars – 31 juillet & 15 octobre – 31 décembre
36 Du 1 avril – June 29 juin & le 2ième Mercredi en novembre – 14 janvier
38 Du 2ième Mercredi en novembre – 4ième Jeudi en juin
40 Fermer au pêche des homards domestiques
41 Ouvert pour toute l’année

 Le homard Breton quand à lui est pêché de juin à septembre. Il se pêche sur les fonds rocheux parsemés de zondes sableuses. Soucieux de démarquer leurs produits du homard Canadien, une trentaine de pêcheurs originaires de Bretagne, Normandie et des Pays-de-Loire, se sont regroupés sous une enseigne collective, Les Homardiers des Côtes-de-France.

Le Bortsch (Borsjtsj)

LE BORTSCH (BORSJTSJ)

dscn84261

Proverbe Russe:  » Si tu as une bonne épouse et un Bortsch gras, alors tu peux t’estimer heureux ».

Hier mon épouse avait une envie soudaine d’une bonne soupe nourissante, ceci en souvenir d’une soirée sympa que nous avions passé chez des copains autour du thème de la cuisine Slave.

Je me suis donc mis à bouquinner un peu et à rechercher plusieures recettes sur le net afin de trouver la base commune pour cuisiner ce bon plat.

Le Bortsch (Bortch, Borsch) est un potage-repas très nourissant, venu en Europe de l’Ouest de Russie avec les émigrés de la Révolution en 1917. Il s’agit d’un pot-au-feu, à base de légumes et de viande (porc, boeuf, poulet). Il contient habituellement de la betterave qui lui donne une forte couleur rouge, du choux blanc, des carottes, du céleri rave, des oignons, des tomates et selon la cuisinière d’autres légumes comme le poireau, les champignons, les haricots.

Il est communément admis que le Bortsch vient à l’origine d’Ukraine, mais il fait partie de l’héritage culinaire local de plusieurs pays de l’est et du centre de l’Europe (Lituanie, Pologne, Russie, Roumanie, Bielorussie…). Il fait partie d’un des 12 plats typiques de la table de réveillon de Noël en Pologne et est considéré comme le potage national en Russie.

Habituellement il est servi avec une crème aigre (crème épaisse où Smetana (Smitana) de l’Europe de l’Est) dans laquelle on rajoute de l’aneth ciselé. On rajoute cette crème dans les assiettes au moment de servir la soupe. Cette soupe est également servie avec des Pirojkis (Pieroszki), petits chaussons à base de pâte brisée, remplis de haché de viande et d’oignons et dorés au four, où avec des Pampushki, petits pains frais. Je n’ai pas encore essayé de réalisé les Pirojkis et Pampuskis, mais avis aux amateurs.

Je conseille d’accompagner àcette soupe au goût assez prononcé avec un vin rouge très corsé, tel un bon Cahors. En vin blanc, un Bourgogne Alligoté devrait faire l’affaire.

Voici la recette du Bortsch que j’ai donc cuisiné hier. Personnelement je la trouvais excellente. A vous de me dire ce que vous en pensez.

INGREDIENTS

  • 2 BETTERAVES ROUGES PRECUITE
  • 100 G CELERI RAVE
  • 2 TOMATES (ROMA)
  • 1 BLANC DE POIREAUX
  • 1/2 PETIT CHOUX BLANC
  • 1 GROS OIGNONS
  • 2 POMMES DE TERRE
  • 2 POMMES (OU 2 CAROTTES)
  • BEURRE
  • FARINE
  • VINAIGRE DE VIN ROUGE
  • SEL, POIVRE
  • 350 G COLLIER DE BOEUF EN MORCEAUX (BOUILLI)
  • BOUILLI AVEC OS
  • 5 CL D’HUILE D’OLIVE
  • 3 L DE BOUILLON DE VIANDE
  • BOUQUET GARNI
  • 200 G SAUCISSES POLONAISES
  • 100 G LARD FUME
  • 2 C.A.S. PERSIL CISELE
  • CREME EPAISSE (OU DE LA SMITANA/SMETANA)
  • CITRON
  • ANETH
  • SUCRE

PREPARATION

Parer l’ensemble des légumes frais et les tailler en julienne, puis réserver.

Faire précuire les oignons dans le beurre et réserver.

Découper la viande de boeuf en morceaux pas trop petits.

Amener l’huile d’olive à température dans un grand faitout.

Y mettre la viande et la faire dorer légèrement.

Ajouter le bouilli avec os (ou queue de boeuf, os à moêle, ….).

Mouiller à hauteur avec le bouillon et laisser mijoter à petit feu pendant 45 minutes.

Ecumer régulièrement.

Ajouter le bouquet garni et les légumes (sauf les betteraves) et remettre le couvercle et poursuivre la cuisson pensant 20 minutes.

Ajouter le saucisson coupé en demi rondelles, le lard coupé en bâtonnets et les betteraves.

Ajouter un peu de vinaigre de vin rouge, de citron et de sucre au goût.

Laisser cuire encore 10 minutes.

Rectifiez l’assaisonnement et retirer le bouquet garni.

Epaissir la sauce au beurre manié, fécule de pomme de terre ou maïzena.

Parsemer de persil ciselé.

 

Servir le borscht bouillant en décorant chaque assiette avec une bonne quenelle de crème épaisse à l’aneth.

Bon Appétit!

 

 

 

 

Création de mon Blog

Date de création de mon Blog cuisine: 29/12/2007

Le temps est venu pour moi de commencer à partager mon amour de la cuisine et des bons produits avec d’autres passionés. En espérant de belles rencontres culinaires à la cléf. Vos réactions sont les bienvenues. Pour l’instant il n’y pas encore grand’chose à découvrir dans ce blog, mais je m’y attèle immédiatement.