Ma passion

Bienvenue sur mon nouveau blog. PASSION-CUISINE.skynetblogs s’est mué en PASSION-CUISINE.blog, vu que mon hébergeur précédant arrête complètement ce service à la fin mai 2018. Ce blog a préexisté de 12/2007 à 07/2017 et j’ai eu le plaisir d’avoir sur cette période, 3 millions 100 mille vues.

Il va falloir, vous et moi, s’y retrouver à nouveau. Tous les anciens articles ont été sauvé, donc vous devez tout retrouver. Il faut naturellement que les moteurs de recherche redécouvrent mon blog afin de faciliter la recherche des articles anciens.

Ce blog est le reflet de ma progression autodidacte dans ce merveilleux monde de produits, d’assaisonnements, de modes de cuissons et d’associations qu’est la cuisine. La cuisine n’est ni mon activité professionnelle principale ou secondaire, ni un hobby, mais une passion nécessaire et dévorante. J’apprends tous les jours, je progresse au quotidien, en toute liberté et avec beaucoup d’humilité. Depuis 2007 j’ai beaucoup progressé, mais le chemin est encore long, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. La finalité de tout ça? Premièrement faire plaisir à mes proches avec une cuisine personnelle et deuxièmement me faire plaisir en travaillant la matière et en créant des saveurs nouvelles en recherchant la juste cuisson, la juste association, le juste assaisonnement. En somme, en donnant de l’émotion.

Merci de me suivre,

Mark

A MES LECTEURS

A tout ceux qui passent ici et souhaitent mettre un commentaire sur une recette ou attendent ma réponse, il faudra s’armer de patience en ce moment.

Depuis peu, Skynet a premièrement décidé de n’accepter des commentaires que pendant les 6 premiers mois de la publication d’un article, donc si vous voulez mettre un commentaire sur une publication plus ancienne, celà ne marchera plus.

Et puis, deuxio, je ne sais pas pour quelle raison, mais je ne peux plus laisser aucun commentaire moi-même à partir de ma page. A chaque fois le système me dit d’être désolé, qu’il y a une erreur. Et skynet est aux abonnés abscent pour répondre à ma question.

Je vais maintenant tenter de répondre via un autre moyen.

 

A bientôt,

 

Mark

Commentaires sur ce blog

COMMENTAIRES SUR CE BLOG

 

Chèrs lecteurs habitués ou lecteurs de passage.

Depuis début juin, skynet a changé les fonctionnalités des blogs.

Premièrement, il n’est plus possible de laisser des commentaires sur un article plus que 6 mois après sa publication.

Deuxièmement, même si vous laissez des commentaires, je n’ai plus la possibilitée de répondre en ce moment. Le programme me donne toujours un message d’erreur.

Je vouais répondre aux derniers commentaires, mais je ne peux pas.

J’éssaye depuis quelques jours de me renseigner chez Skynet, mais pas de réponse.

Si quelqu’un a la sollution, s.v.p. donnez moi l’info.

 

Mark

Folie Culinaire Maastricht 2014

FOLIE CULINAIRE MAASTRICHT 2014

 

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En marge du 60e salon Horeca BBB au MECC à Maastricht, avait lieu le salon ‘Folie Culinaire’, salon axé plutot sur la Gastronomie avec un grand G. Des exposants qui pouvaient intéresser les gourmets y sont rassemblés. Ainsi p.e. le porc Livar, la Westmalle, le beurre de Guernsey, un grossiste de champignons, un grossiste de mini-légumes, des fromages de qualité, ….

Ce salon ‘Folie Culinaire’ est organisé depuis quelques années par le magazine ‘Saisonnier’. A l’intérieur du hall d’exposition dédié à ‘Folie Culinaire’, une grande cuisine ouverte, cuisine de démonstration, ou divers concours et masterclass ont lieu pendant les trois jours du salon.

Le lundi il y avait ainsi des demos de ‘jeunes loups de Paris’ avec Daniel Baradier et Atushi Tanaka, de workshops autour du vin, une demo de Even Rasmvik (Nordic Cuisine), de Michel Del Burgo et de Pierre Marcolini. Certains chefs se sont bien amusés avec des abats pas très classiques.

Le mardi, beaucoup de temps fût donné au collectif de chefs Wallons, W, avec des demo de Damien Bouchery, Eric & Tristan Martin, Mario Elias, Christophe Pauly, Thomas Troupin et Laury Zioui. Mais aussi une belle demo de conscientisation du Northseachef Filip Claeys.

Le mercredi enfin, un concours autour du Veau, ‘Het Glazen Kalf’ et une ‘Pastry Battle’ dans laquelle s’affrontaient 6 professionnels de la pâtisserie.

Avec Sabine, nous avions trouvé un bon compromis, mardi la journée au salon, suivi d’un petit resto en amoureux et mercredi shopping à Maastricht, ville que l’on découvrait tous les deux pour la première fois.

Mardi nous avons visité la foire BBB et parcouru les exposants de Folie Culinaire, avec une belle découverte du beurre de Guernsey par exemple. Mais nous nous sommes surtout attardés autour du comptoir de la cuisine de démonstration afin d’apprendre les bons trucs et les beaux gestes des chefs cuisiniers.

Première demo pour nous: Damien Bouchery du restaurant ‘Bouchery’ à Bruxelles, aidé par sa compagne, Bénédicte Bantuelle.

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Une recette qui revisitait le classique ‘bulots mayonnaise’, que le chef a rendu plus légér en réalisant une mayonnaise au thermomix avec des noix de cajou. Pari réussi en ce qui nous concerne. Non seulement plus légér, mais le goût de cajou apportait un vrai plus. Dans cette recette aussi une utilisation intéressant de poire grillée, qui apportait fraîcheur à l’ensemble du plat, composé également d’oignons marinés.

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La deuxième démo que nous vîmes, était celle de père et fils Martin du restaurant ‘Lemonnier’ de Lavaux-Ste-Anne. Une démo autour de viande porc de qualité, un porc avec une bonne couche de gras autour de ses côtelettes, comme il se doit, mais comme il se fait que trop rarement. Un approvisionnement en porc très local, chez un fermier belge.

Les côtes, après avoir été cuites en basse température, sont marquées au grill, puis terminées au four juste pour les réchauffer. Tristan a alors récupéré le centre des pièces pour la première recette et les couennes pour une deuxième recette.

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Un premier plat en combinaison de petites poires et de prunes (de leur jardin et du jardin du plongeur du restaurant) travaillées, des champignons et un bon jus réduit. Le tout servi dans une invention belge, des contenants qui peuvent être mangés, ceci afin de diminuer les déchets d’assiettes et autres contenants en plastique. Les contenants sont réalisés en fécule de pomme de terre.

Bonne idée certes, mais à la fin de la journée, une quasi-unanimité sur le sujet: 1. Celà reste bizarre de manger des contenants d’un plat. 2. Ce n’est pas vraiment bon. 3. Des contenants soit trop petits pour bien dresser, soit trop grands pour manger, pas vraiment pratiques. 4. Des contenants qui gèrent très mal l’apport de sauce, car ils se ramolissent dans le fond et risquent même de percer. Celà reste une très bonne idée pour des zakouskis ou des mini-bouchées, pas vraiment pour le type de préparations qui nous fûmes servies.

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La deuxième recette était une salade liégeoise revisitée, réalisée avec les couennes des côtes, qui étaient dabord repassées au grill et puis terminées à la poêle sous forme de lardons. Une très bonne idée, lorsqu’on a des côtes de porc de cette qualité. La salade liègeoise était composée de pommes de terre confits et d’haricots mange-tout et naturellement du vinaigre. A mon goût perso, je n’ai pas retrouvé assez le marqueur vinaigré dans cette préparation, mais je retiens l’idée de l’utilisation des couennes.

Intéressant aussi est leur utilisation du champignon cru et du champignon sous forme d’assaisonnement au lieu de l’utiliser comme accompagnement. Ce plat fût terminé par du champignon cru et (encore un exemple de la même idée que les couennes) des épluchures de pomme de terre croquantes.

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Troisième demo, très intéressante, car plutot que de se concentrer sur des recettes, Filip Claeys, chef du resto ** ‘De Jonkman’ à Bruges, nous donnait surtout sa vision sur la cuisine, sur le local, sur la pêche, sur l’approvisionnement des denrées issues de la mer, des difficultées des pêcheurs, de l’offre et la demande, de la diversité non exploitée… Après une très longue, mais très intéressante intro, il se concentrait sur les produits.

Premier produit, la crevette grise de la mer du nord et une dégustation en trois temps: une assiette de crevettes grises cuites sur le bateau, une assiette de crevettes grises vivantes, cuites à la minute, une assiette de crevettes grises vivantes, grillées entières avec une pointe d’ail. La troisième version était à manger, carapaces comprises. La différence au goût entre la crevette cuite sur bâteau et celle cuite à la minute, est impressionante. En plus de l’iodé, il y a un petit goût typique qui se dégage, difficile à décrire mais j’y ai retrouvé des notes noisetées et un très léger sucré. Je n’ai pas pris de photos, j’étais trop concentré sur la dégustation.

Après les crevettes vivantes, place aux petits crabes vivants. Des petits crabes qui n’offrent quasiment pas de chair, mais avec lesquels le chef réalise une très bonne bisque de crabes. Tout comme pour la bisque de crevettes, on fait revenir les crabes avec une base aromatique dans un peu d’huile ou de beurre, on mouille, on mixe et on passe au tamis. Celà demande une cuisson courte d’une dizaine de minutes, car ce crabe trop cuit peut dégager de temps en temps un goût amoniaqué. Cette bisque était assez marquée en anis étoilé, ce qui n’était pas fait pour me déplaire. Elle fût servie sous forme de faux cappuccini, dans des verrines avec dans le fond de la verrine, de la crème fraîche au siphon et une huile au café. Extra, on en redemande. Un classique de la maison et on comprend très vite pourquoi.

Nous avons également pu ‘sucer’ un crabe juste saisi à la poêle et coupé en deux. Il n’y a pas beaucoup de matière, mais beaucoup de goût.

Autre découverte, mais uniquement au nez, un petit poisson de ‘bijvangst’ (je ne sais pas comment on dit en français) que le Chef a appelé ‘komkommervis’ parce qu’il sent vraiment le concombre frais. Ce poisson s’appelle en fait ‘spiering’. Il nous a parlé aussi des alternatives pour les poissons plus rares comme le cabillaud, le st pierre, le turbot.

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Pour finir, le chef nous fait découvrir un autre de ses secrets, le fûmage à froid. Qu’est-ce que cette bête? Bon, il a réalisé sa démonstration avec des queues de langoustines (également de la mer du nord). Il dépose les queues de langoustines sur de la glace dans un plat, qu’il place dans un four froid. Il prend un carton à oeufs et y place de la siure de bois dans chaque alvéole. Il place le carton à oeufs sur une autre plaque de four et place dans le bas du four. Puis il met le feu au carton à oeuf.

La langoustine reste crue et le fûmage est présent mais très très discrèt et il vaut mieux ne pas trop masquer la langoustine avec d’autres aliments. Je n’étais pas à 100% convaincu, mais celà demande à être comparé dans des conditions ‘restaurant’.

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 La journée des demos se terminait en fanfare avec 4 chefs en même temps dans la cuisine: Laury Zioui, Mario Elias, Thomas Troupin et Christophe Pauly. Ce n’était pas prévu ainsi, mais un petit retard accumulé sur la journée et la fermeture du salon à une certaine heure, ont obligé l’organisateur a accélerer les choses. Impossible, aussi bien pour les présentateurs que pour le public de percuter sur tout, de se concentrer sur les différentes préparations, car non seulement il y avait les 4 chefs, mais aussi des aides en cuisine et chaque chef réalisait deux, voir trois plats. Je me suis donc contenté de me concentrer surtout sur ce qui se passait devant mon nez, la cuisine de Thomas Troupin.

Première préparation avec du pigeon fûmé au fanes de carottes sèchées (que c’est malin dans l’idée de l’utilisation maximale des produits). Il travaille la peau rapidement au chalumeau, puis cuisson à l’étouffée au four dans ce foin de fanes et pour finir, fûmage directement dans la cocotte en allumant le foin de fanes.

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Pour accompagner cette viande (qui s’est avérée incroyablement bonne), des petites carottes du jardin, cuites elles aussi à l’étouffée au four, sans ajout de matière grasse, dans des fanes de panais (encore une utilisation intéressante des fanes).

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Thomas Troupin réalisa également un tartare avec de la courgette en lactofermentation et du veau

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Cuisine intéressante de Thomas Troupin, celà m’a donné envie d’aller la découvrir de plus prêt à l’occasion.

Voici quelques photo’s d’autres réalisations de ce quatuor en cuisine, mais je ne peux pas m’étendre trop sur les plats, je n’ai pas regardé la réalisation des plats:

Les coquilles de Laurent Zioui

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Dressage ‘rock ‘n’ roll’ d’anthologie de Christophe Pauly en plein sur le comptoir. Il a réitére plus tard avec son dessert. Visuellement plus intéressant que dans une petite coupelle, c’est certain. Mais plus difficile à la dégustation.

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Le dessert de Christophe Pauly avec une glace à l’oseille et de la pomme verte, dessert très intéressant mais qui manquait de l’acidité, un rien de citron aurait suffit.

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Le dessert de Thomas Troupin avec du chocolat, une belle fraicheur apporté par la framboise et une utilisation intéressante de la réglisse sous forme de merigue très croquante, ressemblant à s’y méprendre à de la pierre. J’ai beaucoup aimé ce dessert.

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Clap fin de la journée avec le selfie obligé et la photo de famille des amis-cuisiniers.

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Direction hôtel pour un rapide check inn, avant de se rendre au restaurant avec madame. Nous avions trouvé un hôtel rapport qualité-prix très intéressant, en plein centre ville, au niveau du Vrijthof, avec parking privatisé à proximité. L’hôtel correspondait à ce que nous recherchions: central, parking, prix honnête, petit déjeuner classique mais complèt et douche. 127€ pour une nuit, pour deux, parking 24 heures, taxe de séjour et petit déjeuner compris. Ce n’est vraiment pas du vol.

Voici l’adresse pour les intéressés : Boutique Hotel Grote Gracht / Grote Gracht 56 / 6211 SX Maastricht.

Pour le soir, nous nous sommes rendus, sur suggestion d’un ami, au restaurant « Au coin des bons enfants », ezelmarkt 4. Le but n’était pas de passer des heures et des heures à table, surtout après la journée de dégustation au salon. On recherchait un menu trois services, pas trop lourd, un petit verre de vin, mais surtout nous ne voulions pas tomber dans le piège à touristes et sortir de table heureux.

Le résultat correspondait à nos attentes, y compris un accueil et service sympa et sans trop de chichis.

Désolé pour la qualité des photo’s qui va suivre, mais j’ai eu un problème de luminosité dans le restaurant.

Un apéro offert par la maison aux participants du salon ‘Folie Culinaire’ comme entrée en matière, c’est déjà sympa. Une petite mise en bouche sympa suivait:

 

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Comme entrée nous avons pris le helbot, coques au curry, risotto coco et jus au basilic.

Très bon ensemble, superbe cuisson du poisson, beau croquant non-cramè de la rondelle fine de tomate, jus au basilic ok. Le risotto cependant n’en était pas vraiment un, c’était plutot un riz cuit. Le coco n’était pas mélangé au riz, mais déposé dessus sous forme d’écume.

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Comme plat, du chevreuil, des chicons, de la patate douce, du coing, des pommes de terre et une sauce à base de ‘kruidkoek’, pain d’épices donc.

Ici aussi, cuisson de la viande nickel, bonne sauce, bon ensemble. Un peu dommage de travailler le chicon début octobre et manque de caramélisation et de cuisson sur ce chicon.

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Comme dessert, une combinaison de glace à la cannelle, de mousse de ‘hangop’ (yaourt égouté) et de sorbet de pommes. Bon petit dessert.

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Comme mon épouse ne boit pas beaucoup de vin, j’ai opté pour quelques verres de vin à l’unité. Le restaurant propose une très belle carte de vins, mais aussi une carte bis avec des vins au verre. Ce fûrent un WeiBer Brugunder Trocken, Brüder Dr. Becker, Rheinhesen et un Côte du Rhône, Domaine Patrice Magni.

Nous avons passé une bonne soirée dans ce restaurant, prix-qualité ok, aucune grosse faute dans les cuissons et les assaisonnements, cuisine assez classique mais bonne.

En plus, en guise de cadeau avant de quitter le restaurant, nous nous sommes vu offrir le dernier magazine ‘Culinaire Saisonnier’ et en plus, la version néerlandophone et la version francophone.

Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner, nous avons visité la ville et comme promis, ce fût plutôt une visite des magasins de vêtements et de bijoux, et il y en a des tas, toutes les grandes enseignes sont présentes. Mais aussi pas mal de petites boutiques. Même pour moi, qui ne suis pas très shopping de ce type, la balade fût très agréable et il est sympa de se perdre dans le dédalle des petites rues du centre, allant de découverte à découverte. Nous y retourneront certainement encore cette année pour découvrir un peu plus.

Avant de quitter cette belle ville, nous avons été mangé chez Pieke Potlood, une institution de la ville. Le restaurant se concentre sur le dialecte de Maastricht et sur la gastronomie régionale. Même le serveur vous adresse la parole en dialecte et il y a deux cartes, une en patois et une en néerlandais-français classique.

Sabine a pris un  » ‘n ketelke mèt Zoervleis, dikke friet, mayenaise en slaoj » et moi, gourmand que je suis, pour commencer un  » Hoeg in ´t vaandel us unnesop mét gesmolte kies derop, zoe eet geer ze nörreges « , suivi d’un  » Ambachtelijke croquette met Limburgse grottekies en geserveerd mét Mestreechter sjroepsajs « . Soit des carbonnades à la façon de Maastricht, une soupe à l’oignon gratinée et une croquette de fromage des Grottes avec du sirop. Avec une bonne bière.

Je vous conseille vraiment cette halte, on y mange très bien pour un repas sur le pousse. Et les prix sont très honnètes.

 

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PIEKE POTLOOD

Sporenstraat 5

6211 EB Maastricht

http://www.piekepotloed.nl

(fermé le lundi, ouvert certains dimanches de 12 à 20)

 

Ainsi se termina un très bon séjour à Maastricht.

Bonne journée

 

 

Noël 2013 : le menu

NOEL 2013 : LE MENU

Comme chaque année, le momenty des fêtes est aussi pour moi le moment de la cuisine plus créative et plus gastronomique, ce qui ne veut pas dire que je fasse dans le *** hein. Juste que j’éssaye de faire soit des classiques de la meilleure façon possible, soit je teste des nouvelles techniques, des associations inhabituelles et surtout je m’amuse beaucoup à concocter un menu de Noël pour les parents et beaux-parents et un menu de Nouvel An pour un repas entre amis.

Le challenge de Noël n’est jamais simple, car entre ceux qui n’aiment pas la volaille, d’autres comme moi qui ne raffolent pas des huîtres, les anti-foie gras, les ‘j’aime pô trop les St Jacques’, la difficulté parfois du sucré salé, les non-acrocs au râble de lièvre, les bof bof des scampis et les ‘j’ai horreur des choux de Bruxelles’, c’est à chaque fois sportif de trouver le truc qui peut plaire. Surtout que les parents et beaux-parents ne sont pas toujours fan des nouvelles associations gustatives ou textures. Mais ils veulent tout de même de la bonne cuisine et si possible découvrir quelque chose de nouveau.

Cette année, je m’y suis mis très tard car nous sommes déjà le 16/12 et seulement aujourd’hui j’ai mon menu et mon retroplanning de courses et de cuisine. Ouf. Faudra passer sur le menu du Nouvel An maintenant.

Alors le menu de Noël le voici:

Mises en bouche

– Filet pur Limousin et sa salade thaï

– Saumon grillé, dressing aux câpres et origan, skordalia aux amandes

Entrée 1

– Bisque de Homard classique

Entrée 2

– Escargots à l’Alsacienne

Plat

– Râble de lièvre ‘Rossini’, sauce fine champagne à la gelée de coings-gingembre, betterave, pommes dauphine, crème de topinambours, chanterelles

Dessert

– Bûche de chez Fabrice Collignon (Ixelles) : Boléro -> mousse aux marrons, biscuit fondant aux amandes & chocolat, brisures de marrons glacés, crémeux namélaka ‘extra bitter de Valrhona.

 

Verdict le 24/12!

 

Bonne Soirée

 

 

 

 

 

 

Senzanome 1ière visite : juin 2013

SENZANOME 1ERE VISITE : JUIN 2013

Giovanni Bruno et Senzanome, je n’en avais jamais entendu parler avant la première année de Culinaria. C’est là que j’ai découvert sa cuisine classique italienne, classique mais en y apportant juste un brin de modernité, en respectant les produits à fond et en ne cherchant pas la complexité.

Je me rappelle ainsi d’une petite assiette d’osso bucco boosté par pas mal de moëlle, extra. Je me rappelle aussi de son travail autour de la tomate et de la mozzarella. Cette année ce fût aussi bingo avec son pane & panele salmone affumicato, crema du melanzane, gelo di limone menta e corianto. Un plaisir en bouche. Je me souviens aussi de moments très marrants pendant les demo’s ou il était associé à d’autres chefs, tel que Lionel Rigolet. Non seulement il cuisine bien, mais en plus c’ést un vrai entertainer qui faisait un peu office de clown de service.

Après j’ai apris qu’il avait été élu meilleur restaurant italien d’europe (hors italie) en 2011 et 2012. Il fallait que j’y aille un jour. Chose faite maintenant et pas déçu du tout. Merci à mes amis de m’y avoir invité. Aucune assiette n’est retournée en cuisine sans nettoyage approfondi de ma part avec un bout de pain, voir le bout du doigt.

Malheureusement, je n’ai pas noté les différents énoncés des plats, mais j’ai pu retrouver la majeure partie via le net.

Quelques constantes tout de même. Primo, il y a du drapeau italien partout, le vert, le rouge et le blanc sont plus que présent dans les assiettes. Secundo, le fromage y est sous toute ses formes. Si vous aimez le parmesan, pecorino, mozzarella, burrata, ricotta, …. vous ne serez pas déçu.

Quelques déceptions quand-même: pas de bonne huile à table afin d’en enduire les morceaux de pain. Pas vraiment de formule ‘vins adaptés’ non-plus, ce qui résulte en un même vin pour deux plats et donc des mauvais accords. Par contre, bon point d’avoir un voiturier dans ce quartier ou l’on pourrait tourner une petite heure avant de trouver une place, mais voiturier qu’on retrouve donc naturellement aussi dans l’addition finale.

Alors voici de quoi saliver un peu:

BURRATINA BIO A L’HUILE D’OLIVE AU BASILIC, SORBET DE TOMATES

(plat que j’avais déjà eu le plaisir de réaliser à la maison, naturellement encore meilleur au Senzanome)

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 OEUF 64°, ASPERGES VERTES, …..

A tomber ce plat, l’oeuf parfait et la combinaison des ingrédients, très très miam.

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ORRECHIETTE….

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FILET DE BAR CUIT AU FOUR, TOMATES DE PACHINO, CAPRES DE PANTELLERIA, AIL, HUILE D’OLIVE, PUREE DE POMMES DE TERRE

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CUISSE DE POULET FARCIE MORTADELLE ET PISTACHES DE BRONTE (SICILE), PETITS POIS, SAUCE AU CASTELMAGNO (FROMAGE AFFINE DU PIEMONT), PETITS OIGNONS BORETTANE

Ici juste un bémol. On ne goutte pas du tout la pistache, car la sauce et la mortadelle masquent totalement le goût de la pistache. A part la belle note de couleur, j’ai trouvé dommage d’utiliser une pistache ‘top’ et de ne pas la goûter vraiment.

 

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CERISES AU PROSECCO ET MOSCATO, SORBET AU BASILIC CITRON, MERINGUE

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Nous avons naturellement terminé le repas avec un très bon (deux en fait) verre de limoncello, servi dans un contenant très joli aussi.

Verdict: beaucoup de maitrise, une utilisation varié des différentes variétés de fromages italiens, un visuel toujours très soigné, une cuisine qui reste classique mais avec juste la petite pointe d’originalité, une simplicité au niveau du nombre d’ingrédients, mais avec des produits au top question qualité. Bref, bon repas chez Giovanni.

Au niveau qualité-prix, on paye naturellement un peu Bruxelles et le voiturier, mais les portions sont suffisantes pour ne pas sortir avec faim du resto. Un menu avec vins adaptés par contre, est un réel manque ici.

Bonne Journée,

 

 

Alsace mai 2013 jours 2 & 3 : La Grangelière & L’Abreuvoir

ALSACE MAI 2013 JOURS 2 & 3 : LA GRANGELIERE & L’ABREUVOIR

Le lendemain de notre repas à Colmar, nous décidons de sillonner les petits villages de la route des vins et nous nous arretons à Riquewhir, Ribeauvillé, Eguisheim. Les maisons typiques, les vignes qui poussent, les décorations festives, les cigognes, tout ce qui fait ce coin d’Alsace, dépaysement total.

Voici quelques photo’s de ces visites:

 

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Lors de ces visites, une tâche très importante à faire: trouver le restaurant pour le soir biensur (oui, car avec les menus du soir et le petit déjeuner bien copieux le matin, pas besoin de s’empiffrer le midi). Pas de bol, fête des mères le lendemain! Donc pas mal d’établissements affichent complèt. Ce fût le cas de notre premier choix: Le Grappe d’Or à Riquewhir. Celà aurait été très gag de manger dans deux Grappes d’Or sur quelques jours de temps. La carte était allèchante et le restaurant a des bonnes critiques, nous râlons de ne pas pouvoir déguster les bonnes choses que nous lisons sur la carte. Ce n’est que partie remise, lors de ma prochaine visite en Alsace je réserve à l’avance.

 

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Toutes ces recherches nous donnent quand-même très faim et on se laisse tenter par une petite halte sucrée chez le patissier Villemain à Ribeauvillé.

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16 heures et toujours pas de restaurant pour le soir. Nous commençons à nous inquiéter. Dernière halte et dernière chance à Eguisheim. Après un tour du village nous hésitons entre deux maisons: La Grangelière, chez Christophe Cavelier (ancien Chef du restaurant étoilé ‘Le Valet de Coeur’ à Ribeauvillé) et Le Pavillon Gourmand, chez Patrick et David Schnubel (élèves d’Haeberlin, Bocuse et Bras). Les deux nous tentent. Le premier par son cadre plus sympa et sa carte assez terroir, le deuxième par le parcours des deux chefs. Nous optons finalement pour La Grangelière sur le feeling et en raison de notre volonté de goûter l’Alsace enfin.

Nous n’allons pas regreter notre choix: bonne cuisine du terroir, chouette accueuil, restaurant très sympa pour venir avec les enfants aussi (ce qui n’était pas notre cas), ambiance cool et conviviale. On y passe vraiment une bonne soirée assez terroir.

Positif et négatif à la fois: certain(e)s avaient vraiment envie des ‘Joues de porc braisées au pinot noir et spaëtzle’, mais malheureusement l’approvisionnement de joues de porc n’y était pas. Heureusement qu’il restaient des spaëtzle avec autre chose. Idem pour moi, qui avait envie d’asperges, vu la periode de l’année. En raison du mauvais temps, moins d’asperges sur le marché et prix trop élevés, donc pas d’asperges blanches. Pas de morilles non plus dans la sauce, remplacé par des autres champignons. Dommage pour nous, car nous nous étions fait à l’idée et un restaurant qui met des plats à sa carte, surtout à l’extérieur de l’établissement, devrait signaler le manque de certains plats afin que les clients puissent le voir avant de réserver. Positif, car celà prouve que nous sommes ici dans une maison ou l’on cuisine encore du maison et pas du sous-vide de telle ou telle marque industrielle. C’était la déception et le côté rassurant à la fois.

Par contre, servir du pain sans beurre, c’est assez bof-bof je trouve.

Avec l’apèro nous avons reçu une petite mise en bouche, un crème aérée d’asperges vertes. Très bonne. Rien d’extraordinaire, mais très bien dosée.

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Comme entrée, j’avais opté pour les escargots à l’Alsacienne, qui ont ceci de particulier qu’on met un peu de jus de viande ou de bouillon avant de placer l’escargot et son beurre d’ail. Un délice de simplicité, je n’ai pas laissé une goutte de beurre dans le fond du plat et il m’en a fallu du pain pour aller chercher tout ce qu’il y avait. Un régal. Ici aussi, très simple à première vue, mais très bien réalisé. J’ai hâte d’avoir ce type de contenants pour les faire à la maison également.

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D’autres ont optés pour le foie gras poêlé, très bon également.

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Comme plat, j’ai pris une bonne poularde fermière, asperges vertes, sauce champignons (car pas de morilles). Rien à dire, sauf peut-être cette stupide tomate qui n’avais rien à voir dans l’assiette (mais bon, ce n’est que mon avis). Servi avec des spaëtzle.

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Ma femme a pris les rognons à la moutarde, accompagné de spaëtzle. Les premiers rognons de sa vie et elle a vidé l’assiette. Celà me semblait très bon aussi.

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Nos amis ont pris pour l’un une choucroute, pour l’autre un magret de canard en sauce. Le magret de canard était très bon selon celui qui l’à manger. La choucroute, c’est un peu comme toujours en Alsace: la viande cuite séparemment du légume, je n’aime pas trop. Je préfère quand la viande donne son goût et son jus au légume, quand tout ce beau monde cuit ensemble avec pas mal de baies de genièvre et de poivre. Ici celà me semblait un peu tristounet et assez pauvre en saveurs. Mais j’avoue ne pas avoir goûté, donc….

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Avec ce repas nous avons eu un forfait vin de 15€ par personne, mais les vins n’étaient pas vraiment adaptés 100% aux différents plats et nous avons eu le même vin pour tous les plats. Dommage dans une région vinicole. Surtout qu’un des vins servis n’était pas Alsacien du tout.

Mais l’un dans l’autre, nous avons bien aimé, c’était convivial et bon, quelques manquements, mais je conseille quand-même ce restaurant à ceux qui visitent l’Alsace.

Le lendemain, temps assez médiocre, mais nous avions prévus le coup. Nous avons été visité le magnifique château du Haut Koenigsbourg. Belle rénovation et très intéressante visite guidée, vraiment bien fichue.

 

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Nous y passons toute la matinée et terminons notre périple Alsacien dans le petit village de Turckheim. Je ne quitterai pas sans avoir mangé une bonne ‘Flammenküchen’. Nous nous dirigeons donc vers le restaurant ‘L’Abreuvoir’, car je savais de l’année précédente, que là ils étaient ‘top’. Malheureusement, pas de place, foutue fêtes de mères à nouveau. Dans le reste du village tout est complèt également et nous voilà dépité au milieu du village. Un peu avant 14 heures nous retentons le coup à l’Abreuvoir et là, la chance tourne, une table se libère et ils sont prêts à cuisiner encore un peu pour nous. Ouf!

 

restaurant l’abreuvoir

 

 8 place turenne
 68230 turckheim (alsace)    

 

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 Flammenküchen topissime, faite au fromage blanc, donc très légère, bien fine et croustillante, légère. Il ne me fallait rien de plus que ça avec un bon verre de vin du cru, avant d’affronter la route du retour vers Bruxelles. Allez, encore une petute crème brûlée…

Allez vite encore une petite crème brûlée….

Je n’ai pas goûté d’autres plats typiques dans ce restaurant, mais je les ai vu passer devant moi. Tout à l’air bon là-bas et l’accueuil est très sympa.

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Bonne Journée,