Senzanome 1ière visite : juin 2013

SENZANOME 1ERE VISITE : JUIN 2013

Giovanni Bruno et Senzanome, je n’en avais jamais entendu parler avant la première année de Culinaria. C’est là que j’ai découvert sa cuisine classique italienne, classique mais en y apportant juste un brin de modernité, en respectant les produits à fond et en ne cherchant pas la complexité.

Je me rappelle ainsi d’une petite assiette d’osso bucco boosté par pas mal de moëlle, extra. Je me rappelle aussi de son travail autour de la tomate et de la mozzarella. Cette année ce fût aussi bingo avec son pane & panele salmone affumicato, crema du melanzane, gelo di limone menta e corianto. Un plaisir en bouche. Je me souviens aussi de moments très marrants pendant les demo’s ou il était associé à d’autres chefs, tel que Lionel Rigolet. Non seulement il cuisine bien, mais en plus c’ést un vrai entertainer qui faisait un peu office de clown de service.

Après j’ai apris qu’il avait été élu meilleur restaurant italien d’europe (hors italie) en 2011 et 2012. Il fallait que j’y aille un jour. Chose faite maintenant et pas déçu du tout. Merci à mes amis de m’y avoir invité. Aucune assiette n’est retournée en cuisine sans nettoyage approfondi de ma part avec un bout de pain, voir le bout du doigt.

Malheureusement, je n’ai pas noté les différents énoncés des plats, mais j’ai pu retrouver la majeure partie via le net.

Quelques constantes tout de même. Primo, il y a du drapeau italien partout, le vert, le rouge et le blanc sont plus que présent dans les assiettes. Secundo, le fromage y est sous toute ses formes. Si vous aimez le parmesan, pecorino, mozzarella, burrata, ricotta, …. vous ne serez pas déçu.

Quelques déceptions quand-même: pas de bonne huile à table afin d’en enduire les morceaux de pain. Pas vraiment de formule ‘vins adaptés’ non-plus, ce qui résulte en un même vin pour deux plats et donc des mauvais accords. Par contre, bon point d’avoir un voiturier dans ce quartier ou l’on pourrait tourner une petite heure avant de trouver une place, mais voiturier qu’on retrouve donc naturellement aussi dans l’addition finale.

Alors voici de quoi saliver un peu:

BURRATINA BIO A L’HUILE D’OLIVE AU BASILIC, SORBET DE TOMATES

(plat que j’avais déjà eu le plaisir de réaliser à la maison, naturellement encore meilleur au Senzanome)

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 OEUF 64°, ASPERGES VERTES, …..

A tomber ce plat, l’oeuf parfait et la combinaison des ingrédients, très très miam.

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ORRECHIETTE….

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FILET DE BAR CUIT AU FOUR, TOMATES DE PACHINO, CAPRES DE PANTELLERIA, AIL, HUILE D’OLIVE, PUREE DE POMMES DE TERRE

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CUISSE DE POULET FARCIE MORTADELLE ET PISTACHES DE BRONTE (SICILE), PETITS POIS, SAUCE AU CASTELMAGNO (FROMAGE AFFINE DU PIEMONT), PETITS OIGNONS BORETTANE

Ici juste un bémol. On ne goutte pas du tout la pistache, car la sauce et la mortadelle masquent totalement le goût de la pistache. A part la belle note de couleur, j’ai trouvé dommage d’utiliser une pistache ‘top’ et de ne pas la goûter vraiment.

 

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CERISES AU PROSECCO ET MOSCATO, SORBET AU BASILIC CITRON, MERINGUE

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Nous avons naturellement terminé le repas avec un très bon (deux en fait) verre de limoncello, servi dans un contenant très joli aussi.

Verdict: beaucoup de maitrise, une utilisation varié des différentes variétés de fromages italiens, un visuel toujours très soigné, une cuisine qui reste classique mais avec juste la petite pointe d’originalité, une simplicité au niveau du nombre d’ingrédients, mais avec des produits au top question qualité. Bref, bon repas chez Giovanni.

Au niveau qualité-prix, on paye naturellement un peu Bruxelles et le voiturier, mais les portions sont suffisantes pour ne pas sortir avec faim du resto. Un menu avec vins adaptés par contre, est un réel manque ici.

Bonne Journée,

 

 

Alsace mai 2013 jours 2 & 3 : La Grangelière & L’Abreuvoir

ALSACE MAI 2013 JOURS 2 & 3 : LA GRANGELIERE & L’ABREUVOIR

Le lendemain de notre repas à Colmar, nous décidons de sillonner les petits villages de la route des vins et nous nous arretons à Riquewhir, Ribeauvillé, Eguisheim. Les maisons typiques, les vignes qui poussent, les décorations festives, les cigognes, tout ce qui fait ce coin d’Alsace, dépaysement total.

Voici quelques photo’s de ces visites:

 

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Lors de ces visites, une tâche très importante à faire: trouver le restaurant pour le soir biensur (oui, car avec les menus du soir et le petit déjeuner bien copieux le matin, pas besoin de s’empiffrer le midi). Pas de bol, fête des mères le lendemain! Donc pas mal d’établissements affichent complèt. Ce fût le cas de notre premier choix: Le Grappe d’Or à Riquewhir. Celà aurait été très gag de manger dans deux Grappes d’Or sur quelques jours de temps. La carte était allèchante et le restaurant a des bonnes critiques, nous râlons de ne pas pouvoir déguster les bonnes choses que nous lisons sur la carte. Ce n’est que partie remise, lors de ma prochaine visite en Alsace je réserve à l’avance.

 

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Toutes ces recherches nous donnent quand-même très faim et on se laisse tenter par une petite halte sucrée chez le patissier Villemain à Ribeauvillé.

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16 heures et toujours pas de restaurant pour le soir. Nous commençons à nous inquiéter. Dernière halte et dernière chance à Eguisheim. Après un tour du village nous hésitons entre deux maisons: La Grangelière, chez Christophe Cavelier (ancien Chef du restaurant étoilé ‘Le Valet de Coeur’ à Ribeauvillé) et Le Pavillon Gourmand, chez Patrick et David Schnubel (élèves d’Haeberlin, Bocuse et Bras). Les deux nous tentent. Le premier par son cadre plus sympa et sa carte assez terroir, le deuxième par le parcours des deux chefs. Nous optons finalement pour La Grangelière sur le feeling et en raison de notre volonté de goûter l’Alsace enfin.

Nous n’allons pas regreter notre choix: bonne cuisine du terroir, chouette accueuil, restaurant très sympa pour venir avec les enfants aussi (ce qui n’était pas notre cas), ambiance cool et conviviale. On y passe vraiment une bonne soirée assez terroir.

Positif et négatif à la fois: certain(e)s avaient vraiment envie des ‘Joues de porc braisées au pinot noir et spaëtzle’, mais malheureusement l’approvisionnement de joues de porc n’y était pas. Heureusement qu’il restaient des spaëtzle avec autre chose. Idem pour moi, qui avait envie d’asperges, vu la periode de l’année. En raison du mauvais temps, moins d’asperges sur le marché et prix trop élevés, donc pas d’asperges blanches. Pas de morilles non plus dans la sauce, remplacé par des autres champignons. Dommage pour nous, car nous nous étions fait à l’idée et un restaurant qui met des plats à sa carte, surtout à l’extérieur de l’établissement, devrait signaler le manque de certains plats afin que les clients puissent le voir avant de réserver. Positif, car celà prouve que nous sommes ici dans une maison ou l’on cuisine encore du maison et pas du sous-vide de telle ou telle marque industrielle. C’était la déception et le côté rassurant à la fois.

Par contre, servir du pain sans beurre, c’est assez bof-bof je trouve.

Avec l’apèro nous avons reçu une petite mise en bouche, un crème aérée d’asperges vertes. Très bonne. Rien d’extraordinaire, mais très bien dosée.

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Comme entrée, j’avais opté pour les escargots à l’Alsacienne, qui ont ceci de particulier qu’on met un peu de jus de viande ou de bouillon avant de placer l’escargot et son beurre d’ail. Un délice de simplicité, je n’ai pas laissé une goutte de beurre dans le fond du plat et il m’en a fallu du pain pour aller chercher tout ce qu’il y avait. Un régal. Ici aussi, très simple à première vue, mais très bien réalisé. J’ai hâte d’avoir ce type de contenants pour les faire à la maison également.

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D’autres ont optés pour le foie gras poêlé, très bon également.

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Comme plat, j’ai pris une bonne poularde fermière, asperges vertes, sauce champignons (car pas de morilles). Rien à dire, sauf peut-être cette stupide tomate qui n’avais rien à voir dans l’assiette (mais bon, ce n’est que mon avis). Servi avec des spaëtzle.

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Ma femme a pris les rognons à la moutarde, accompagné de spaëtzle. Les premiers rognons de sa vie et elle a vidé l’assiette. Celà me semblait très bon aussi.

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Nos amis ont pris pour l’un une choucroute, pour l’autre un magret de canard en sauce. Le magret de canard était très bon selon celui qui l’à manger. La choucroute, c’est un peu comme toujours en Alsace: la viande cuite séparemment du légume, je n’aime pas trop. Je préfère quand la viande donne son goût et son jus au légume, quand tout ce beau monde cuit ensemble avec pas mal de baies de genièvre et de poivre. Ici celà me semblait un peu tristounet et assez pauvre en saveurs. Mais j’avoue ne pas avoir goûté, donc….

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Avec ce repas nous avons eu un forfait vin de 15€ par personne, mais les vins n’étaient pas vraiment adaptés 100% aux différents plats et nous avons eu le même vin pour tous les plats. Dommage dans une région vinicole. Surtout qu’un des vins servis n’était pas Alsacien du tout.

Mais l’un dans l’autre, nous avons bien aimé, c’était convivial et bon, quelques manquements, mais je conseille quand-même ce restaurant à ceux qui visitent l’Alsace.

Le lendemain, temps assez médiocre, mais nous avions prévus le coup. Nous avons été visité le magnifique château du Haut Koenigsbourg. Belle rénovation et très intéressante visite guidée, vraiment bien fichue.

 

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Nous y passons toute la matinée et terminons notre périple Alsacien dans le petit village de Turckheim. Je ne quitterai pas sans avoir mangé une bonne ‘Flammenküchen’. Nous nous dirigeons donc vers le restaurant ‘L’Abreuvoir’, car je savais de l’année précédente, que là ils étaient ‘top’. Malheureusement, pas de place, foutue fêtes de mères à nouveau. Dans le reste du village tout est complèt également et nous voilà dépité au milieu du village. Un peu avant 14 heures nous retentons le coup à l’Abreuvoir et là, la chance tourne, une table se libère et ils sont prêts à cuisiner encore un peu pour nous. Ouf!

 

restaurant l’abreuvoir

 

 8 place turenne
 68230 turckheim (alsace)    

 

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 Flammenküchen topissime, faite au fromage blanc, donc très légère, bien fine et croustillante, légère. Il ne me fallait rien de plus que ça avec un bon verre de vin du cru, avant d’affronter la route du retour vers Bruxelles. Allez, encore une petute crème brûlée…

Allez vite encore une petite crème brûlée….

Je n’ai pas goûté d’autres plats typiques dans ce restaurant, mais je les ai vu passer devant moi. Tout à l’air bon là-bas et l’accueuil est très sympa.

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Bonne Journée,

 

Danger de fraude au chicon de pleine terre

DANGER DE FRAUDE AU CHICON DE PLEINE TERRE

La saison du chicon commence, mais les producteurs de chicon de pleine terre craignent une grande ‘fraude au chicon de pleine terre’ cette année.

En raison d’un début d’année très sec, les racines de chicon n’ont pas pu mûrir assez longtemps sur les champs. Les producteurs se retrouvent aujourd’hui avec une rentabilité diminuée de 30% par rapport à une saison normale.

Ceci combiné avec la réalité que de moins en moins de jeunes producteurs se lançent ou poursuivent avec une production de chicon de pleine terre, préférant l’hydroculture qui à l’avantage de ne pas devoir travailler toute la journée sur les genoux, resulte cette année en un déficit de chicons de pleine terre sur le marché.

Pour un chicon de pleine terre de première classe, il faut compter environ 10€ le Kg cette année. Quand on compare celà avec un kg de chicons en hydroculture à 1,5€ le kg, la tentation est naturellement très grande chez les revendeurs maffieux de nous vendre du chicon en hydroculture pour du chicon de pleine terre.

Bizarrement, justement cette année, les supermarchés n’apposent plus le logo du chicon de pleine terre (Brussels Grondwitloof), logo européen utilisé depuis environ 15 ans et garant d’u vrai chicon de pleine terre de la grande périphérie Bruxelloise. Jusqu’à l’année passée les supermarchés exigeaient ce label de qualité. Cette année ils estiment qu’il est superflu, tiens dis donc! De la à s’imaginer que les consommateurs sont leurés au niveau du prix demandé, il n’y naturellement qu’un petit pas.

La seule façon d’être certain cette année, est donc de s’adresser à un producteur, sans passer par les intermédiaires.

De plus, comme il y a de moins en moins de producteurs de chicon 100% de pleine terre, le gouvernement planche actuellement sur un assouplissement de la définition de chicon de pleine terre. Il s’agirait de supprimer quelques détails techniques dont le consommateur ne se soucie pas du tout. Mon oeil! On va bien trouver le moyen de nous vendre des chicons à l’eau pour des chicons de pleine terre, vous verez!

Soyez donc vigilant(e)s dans les semaines à venir. Moi j’irai chez mon producteur, na!

 

Bonne Soirée,

TAXER LA GRAISSE!!!!

TAXER LA GRAISSE

 

Un petit texte traduit du néerlandais. Il a été écrit et publié par Nick Trachet dans Brussel Deze Week.

Je le trouvais assez intéressant pour le traduire pour vous.

Ce qu’il écrit ne m’étonne guèrre, mes ancètres vivaient assez vieux en mangeant du lard, du beurre, du saindoux,

du Fromage de Bruxelles, du fromage blanc entier, du yaourt entier, du lait entier, de la crème….

 

 

Taxer la graisse ?

 

Le Danmark a instauré une taxe sur la graisse.

La Hollande réfléchit sur une taxe sur la viande (les animaux y ont en effet une représentation officiële au Parlement).

La politique se montre donc à nouveau sous un jour ridicule.

Ou pour le dire avec les mots du dimplômate (et gastronome) français Talleyrand : « C’est pire qu’un crime, c’est une faute ».

 

Car quand il y a un crime, chèr lecteur, le but recherché est que quelqu’un (le criminel) en bénéficie.

Une faute par contre, ne bénéficie à personne.

 

Pourquoi un homme devrait-il grossir de manger du gras ? Ceci est une relique des croyances magiques des hommes des cavernes,

Il y a des millénaires. On dit que ceux-ci mangeaient leurs ennemis afin de s’emparer de leur force et qu’ils mangeaient de la viande

de gazelle pour courir plus vite.

 

Mais est-ce-que de nos jours il existe encore quelqu’un de sensé pour croire que si on mange des

pigeons on arrivera à voler mieux ou que le fait de manger de la cervelle cuite nous rendra plus intélligent ?

Non. Nous savons déjà depuis longtemps que notre metabolisme ne fonctionne pas ainsi.

 

Pour grandir et guérir de blessures, nous devons manger des proteïnes. Le sucre et le gras nous apportent l’energie. Ils sont notre charbon

et notre essence. Mais dans nos cellules, uniquement le glucose, un sucre, est utilisé comme carburant ; la graisse est décomposée et ne

circule quasiment pas dans notre sang. La graisse est décomposée et notre corps la transforme en glucose. Quand il y a plus qu’assez de

glucose dans notre sang, notre corps indique, via la production d’hormones, qu’il est temps de réserver ce surplus pour des temps de

disette ou de maladie. Cette fabrication de réserve est ce que nous appelons ‘du gras’.

 

Quand nous mangeons beaucoup de sucre, nos cellules graisseuses vont donc se gonfler (nous n’en fabricons pas de nouvelles, leur quantitée

est stable depuis la naissance). Brillat-Savarin avait déjà observé cela à la fin du 18e siècle. Dans sa ‘Physioloie du goût’ il remarqua que les gens gros

semblaient toujours être des grands amateurs de pain. Et le pain est composé d’amidon et l’amidon est un sucre.

 

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la plupart des régimes existants étaient des régimes pour grossir. Etre gros était sain. Mais grace aux

anti-biotiques, les maladies ne nous assomment plus, nous sommes moins souvent malades et ce ne sont plus nos réserves d’énergie qui nous

permettent de survivre mais les medicaments efficaces. Nous n’avons donc plus besoin de nos petits coussins de gras pour rester en bonne santé.

Après les Golden Sixties, la norme devint d’être le plus sceletique possible, et être gros devint ‘un problème’. Brillat-Savarin est relegué aux oubliettes

et avec la logique d’un homme des cavernes nous allons ensemble sollutionner le problème.

 

Nous allons manger moins de graisse, et moins d’acide gras saturé. Et quel est le constat ? Eh ben, après 30 ans de margarine, d’huile d’olive, de fromage

‘light’ et de yaourt maigre, nous voyons le résultat. Jamais dans l’histoire, avons-nous mangé moins de graisse et jamais dans l’histoire, avons-nous été

aussi gros. Il y a une vraie peur du surpoids. Et pourtant nous devenons tous obèses ?

 

Andreas Eenfeldt, un docteur suédois qui s’occupe de diëtique, va même si loin qu’il a trace le début de l’explosion de l’obésité en 1984, justement l’année

du début de la campagne américaine pour moins de cholesterol et moins de graisse dans l’alimentation.

 

Quand nous diminuons la consommation de quelque chose, nous devons naturellement compenser avec autre chose. Dans tous ces produits ‘light’ (qui

n’ont jamais fait perdre un seul gramme à quiconque), la graisse a été remplacée par du sucre, et de préférence par le sucre le plus bonmarché, le fructose.

Ces sucres rendent notre organisme sourd aux cris de nos hormones. Le fructose nous rend resistent à la leptine, comme on nomme cette hormone dans le

jargon médical. La leptine est l’hormone qui brûle les graisses. Quelqu’un qui a continuellement du sucre dans le sang, empêche que ses réserves de graisse

soient utilisés. Il n’y a alors plus qu’ajout, mais plus de diminution.

 

On dit souvent que l’obésité est la conséquence d’un manque de mouvement et de trop de grignottage. Il faut savoir que la résistence à la Leptine rend les

gens appatiques et affamé, avec comme conséquence qu’on mange encore plus de sucre.

La ‘cause’ est donc en fait la conséquence.

 

Le Professeur Lustig de Californie a prouvé que les personnes obèses, quand on leur administre de la leptine, se remettent spontanéement au sport.

 

La bataille contre le ‘gros ventre’ ne doit donc pas être gagné en rendant la graisse plus onéreuse, mais en bannissant les sucres inutiles de notre alimentation.

Cela ne va pas aider tout le monde, mais tout de même la majeure partie de ceux entre nous qui ont un surpoids et n’arrivent pas à maigrir quoi qu’ils fassent.

 

Ceci était aussi le secret derrière le fameux régime Atkins, régime qui fonctionnait mais envers lequel les spécialistes s’exclamaient en disant que cela ne pouvait

pas être bon pour la santé. Après sa mort, il est maintenant prouvé qu’il avait raison.

 

En Suède il y a une révolution dans la nourriture. Eenfeldt demontre que dans son pays, l’obésite grandissante est inversémment proportionelle à la vente de

beurre. Dans les derniers trente ans, la vente de beurre a chuté aussi vite que le nombre de cas d’obésité supplémentaires. Depuis quelques années on note

un revirement clair : le nombre de cas diminue et la vente de beurre augmente à nouveau.

 

Messieurs qui nous gouvernent, ne vous laissez pas diriger par ce qui nous dicte le language populaire. Les gens croient ce que les vendeurs de graisses non-saturées

et surtout de sucres leur font croire. Maigrir en mangeant du lard et des œufs et de la béarnaise, c’est tout à fait possible. Des milliers de personnes l’ont fait l’année

passée en Hollande et ils ont perdus en moyenne 10 kg en 10 semaines. Maigrissez, manger du gras ! Etre en bonne santé grace à une taxe sur la graisse, faites croire cela aux

oies (à foie gras). Bon Appétit !

 

 

Jus de betterave et épinards, des ingrédients pour les sportifs mais pas le St Graal quand même!

JUS DE BETTERAVE ET EPINARDS, DES INGREDIENTS POUR LES SPORTIFS MAIS PAS LE SAINTR GRAAL QUAND-MEME!

Recemment deux articles avaient attiré mon attention dans quelques journeaux reçus de mes parents et de mes beaux-parents (je lis toujours en décalage, on est pro-recyclage ou on ne l’est pas n’est-ce-pas!). L’un concernant le jus de betterave, l’autre les épinards. Voici un petit résumé:

JUS DE BETTERAVE: VENTE EN HAUSSE

En Flandre (ben oui, journal néerlandophone, donc on ne parle que de la Flandre), la vente du jus de betterave explose. Quand vous rentrez en ce moment dans un magasin bio, il y a beaucoup de chance que le jus de betterave soit en rupture dans le rayon. La raison n’en est pas qu’en une fois tout le monde se met à adorer le jus de betterave (bien que ce produit retrouve sa place en cuisine de plus en plus), au contraire, encore beaucoup de personnes ont horreur du goût de ce légume et de son jus.

L’augmentation des ventes est tout simplement du au fait qu’il s’agit de dopage légal.

Celà a été prouvé par le physiologue Peter Hespel de la K.U. Leuven il y a deux mois dans un programme télé ‘Ook Getest Op Mensen’. Selon lui celà peut augmenter l’endurance de 16%. Et celà a déjà un effet même si on en boît une seule fois juste avant l’une ou l’autre prestation sportive. Mais il est mieux d’en boire à partir de deux semaines avant la prestation. Tous les jours, un demi litre, c’est suffisant.

Il va de soi que pas mal de jeunes (et moins jeunes) sportifs Flamands ont immédiatemment réagi et le jus de betterave sort en ce moment plus vite des magasins qu’il ne rentre.

Mais comment est-ce-que celà fonctionne t’il?

Dans la betterave il y a des nitrates. Et les nitrates ont comme effet que les muscles puissent utiliser plus efficacement l’oxygène qui se trouve dans notre sang. Le cycliste et le coureur de 100m iront donc plus vite.

Il y a cependant un inconvénient: l’urine est toute rouge. Celà ne passe pas inapperçu auprès des médecins anti-dopage et ils en voient de plus en plus souvent, mais ne peuvent donc rien faire car la betterave ne se retrouve pas sur la blacklist des produits interdits.

EPINARDS : POPEYE AVAIT RAISON

Le héros de bande dessinée avait (en partie) raison: pas le fer, mais les nitrates dans les épinards rendent plus fort. Celà ressort de plusieures études Suédoises.

Les sportifs qui mangent beaucoup d’épinards auraient des prestations améliorées d’un quart.

Les chercheurs Suédois ont donné pendant plusieurs jours un comprimé de nitrate (quantitée équivalente à une assiette d’épinards) à un groupe de personnes. Ensuite ils devaient faire du vélo sur leur home-trainer. Il s’est avéré que leur muscles fournissaient 23% d’energie supplémentaire et qu’ils utilisaient moins d’oxygène.

Les chercheurs vont maintenant analyser si leur découverte peut également aider les malades cardiaques et les diabètiques.

Pour ceux qui n’aiment pas les épinards, pas de soucis: il y a également beaucoup de nitrates dans d’autres sortes de légumes: salade endive, fenouil, céleri blanc, choux chinois, ….

Mais les experts en nutrition ne voient toutefois pas d’un très bon oeil cet engouement pour les nitrates. Notre corps transforme les nitrates en nitrites, ce qui fait diminuer à son tour le taux d’oxygène dans le sang. D’autres craignent que les nitrites soient cancérigènes.

Les experts conseillent donc de limiter les repas haut en teneur de nitrates à deux par semaine et de bien rinçer les légumes avant utilisation. Ils conseillent de manger plutôt les épinards frais d’été. Pendant l’hiver, le légume contient beaucoup plus de nitrates. Un dernier conseil: ne pas garder les épinards plus longtemps que deux jours et surtout ne jamais réchauffer les épinards.

Conclusion: encore une preuve que tout ce dont le corps à besoin, se trouve dans la nature, mais qu’il faut varier, varier, varier. Le corps ne s’en portera que mieux!

Bonne Soirée,

 

PASSEZ UNE JOURNEE EN CUISINE AVEC SANG HOON DEGEIMBRE! – le jeu concours: règlement et lots!

PASSEZ UNE JOURNEE EN CUISINE AVEC SANG HOON DEGEIMBRE! – le jeu concours: règlement et lots!

Quelle bonne idée de notre Fabienne de http://www.casseroleespertinentes.be/ de nous organiser un top-concours de cuisine pour amateurs en collaboration avec SANG HONG DEGEIMBRE, chef de « L’Air du Temps ».

Je me suis permis de faire un copy paste de son texte sur son blog afin de relayer l’événement. A votre tour à faire un gros buzz et surtout de participer.

• CONDITIONS DE PARTICIPATION

Ce jeu-concours est ouvert à tous et toutes, non-professionnels. Que vous soyez bloggeurs ou non, vous êtes les bienvenus.

En couleur !
Vous sortez vos casseroles, vos poêlons, vos cuillères et vos spatules mais surtout vous laissez libre cours à votre imagination pour nous proposer des recettes inédites, mitonnées avec amour. Jouez avec les épices, interprétez les légumes de saison, c’est le printemps: profitez-en!
Produits de saison, produits de proximité, produits non transformés par la chaîne agroalimentaire, utilisez-les pour nous dessiner un tableau haut en couleurs et appétissant: n’oubliez pas que la couleur dans l’assiette est synonyme de richesse en micronutriments.

 Pour les participant(e)s qui ont un blog:
publiez la recette sur votre blog avec une photo, copiez le lien et mettez-le en commentaire sur cet article: http://www.casseroleespertinentes.be/#post46 (si le clic droit de votre blog est désactivé, envoyez-lui la photo par mail)

 Pour les non bloggeurs:
Envoyez-lui la recette par mail avec la photo à l’assiette en fichier attaché

Une contrainte à respecter impérativement…
Votre recette devra être prévue pour 4 personnes –entrée ou plat, à vous de choisir. Les produits de base, poitrine de porc et poissons bleus, ne sont pas très onéreux. Le budget fixé à ne pas dépasser est de 20€.

 

Le porc fait partie de notre patrimoine gourmand et mérite qu’on lui accorde toute notre attention.

Autrefois, il existait de nombreuses races de porc. Au fil du temps, cette mosaïque de races a diminué : standardisation du goût, exigences de viande peu grasse. Pour n’évoquer que l’Europe : Ladrance ou Piétrain en Belgique, Cul Noir du Limousin ou Corse en France, Nero Siciliano ou Mora Romagnola en Italie , Cerdo iberico ou Chato Murciano en Espagne, Gloucestershire Old Spot ou Saddleback Outre Manche… à chaque terroir son cochon et ses spécialités culinaires.

La poitrine de porc…

salée ou fumée, en lardons, cuite pour la choucroute ou en potée,
en fricassée avec ou sans os,
en Spare-Ribs natures
ou marinée « aigre doux »…

Qui n’a pas, un jour, pu apprécier ?

C’est elle que San et moi vous demandons de mettre à l’honneur en tant qu’élément « terre » de ce concours.
Travaillez une race de porc « locale », une race de chez vous, pour la faire connaître ou la remettre à l’honneur. Lui rendre ses quartiers non pas de noblesse – bien que – mais de terroir…

Les petits poissons bleus

 

Rassurez-vous, nous n’allons pas vous lancer à la recherche du poisson bleu de Monsieur Chagall derrière Valérie Lévêque et Hervé Courdet ! Oui, mais alors ?

Les poissons bleus sont aussi qualifiés – moins joliment je trouve- de poissons gras, même s’ils ne fournissent pas plus de calories qu’une viande maigre. Une de leurs caractéristiques est de vivre le plus souvent en bancs ; ils se nourrissent principalement dans les couches de surface de nos mers et océans.

Tous les poissons bleus contiennent des vitamines D et A, ils fournissent de deux à trois fois plus de calcium que la viande. Ils sont riches en protéines d’excellente qualité donc parfaitement assimilées par l’organisme. Les lipides (graisses) qu’ils contiennent sont composés essentiellement d’acides gras polyinsaturés Enfin, contrairement aux poissons blancs (sole, merlan…) ils sont presque aussi riches en fer que la viande.

L’été, les petits poissons bleus abondent : ils arrivent chaque jour sur les marchés, fleurant bon la marée, et sont faciles à trouver sur les étals, de la mer du Nord à la Méditerranée. Frais, salés ou fumés, en vrac ou en boîtes, ils se laissent cuisiner à toutes les sauces et sont délicieux tant dans les préparations chaudes que froides.

Utilisez-les pour le côté « mer » de votre recette, sous quelque forme que ce soit.

Faites-vous et faites plaisir aux vôtres, régalez-nous aussi en nous concoctant des recettes inédites.

DELAI DE PARTICIPATION :

Le concours est ouvert ce 27 mars 2011. Ell attends vos participations envoyées selon les modalités décrites ci-dessus jusqu’au 29 mai 2011.

• LE JURY:

Il sera composé de

Sang Hoon Degeimbre, Chef de l’Air du Temps, 2 étoiles
Candice Kother, journaliste gastronomique
Laurent Vanparys, du blog « Gastros on Tour »
Lucas, un jeune et talentueux pianiste de Noville sur Mehaigne
Et moi-même

Le choix d’un jeune artiste nous a été dicté par un des objectifs: une cuisine de partage, donc familiale. Le regard posé par un jeune sur vos assiettes nous semblait intéressant.

Nous ne pourrons pas tout goûter, c’est une évidence.

Afin d’éviter tout malentendu, vos recettes seront évaluées par un jury sur base d’une grille de critères.

Je me charge de collecter les recettes et de les collationner dans un petit fascicule où les coordonnées des participant(e)s n’apparaîtront pas. Les membres du jury le recevront par mail dans la première semaine du mois de juin. C’est sur cette base que nous nous réunirons et délibérerons.

Je publierai les résultats, ainsi que toutes les recettes participantes, sur mon blog, fin juin et les gagnants seront avertis personnellement par mail.

• QU’EST-CE QU’ON GAGNE?

Je voudrais ici remercier du fond du cœur Sang Hoon Degeimbre pour sa disponibilité et les 3 superbes cadeaux qu’il a la grande générosité d’offrir aux lauréats.

 Première place:

Cet heureux-là passera, en compagnie de trois personnes de son choix, une journée avec Sang Hoon Degeimbre dans son restaurant « L’air du Temps » à Noville-sur-Mehaigne.

Au programme:

 une visite des jardins du « jardin du Zèbre Vert » où San et Benoît, mains dans la terre et de concert, travaillent pour nous offrir à déguster les miracles de la nature. Une petite promenade à la genèse des saveurs? Un avant-goût virtuel par ici.
 Dans les cuisines de l’Air du Temps, conseillé par San, vous élaborerez votre repas avec les produits ramenés du potager.
 Dégustation du menu
 D’où que vous soyez, Belgique, France ou ailleurs, je vous prendrai en charge à la gare de Namur (non conviendrons de ces modalités en temps venu)

 Seconde place:

Pour deux personnes, le menu Genèses accompagné de ses vins d’envies. Une soirée riche en découvertes en perspective.

 Troisième place:

Le magnifique coffret dédicacé de 2 livres du chef Sang Hoon DEGEIMBRE .
Le premier volume « Cooking », reprend les différentes périodes marquantes de ce cuisinier orfèvre.
Le second volume « casting » met en avant ses producteurs et amis, vignerons, maraîchers, éleveurs…

A VOS MARQUES…………..

Concours Saint-Hubert pour cuisiniers amateurs 2010 : YES!

CONCOURS SAINT-HUBERT POUR CUISINIERS AMATEURS 2010 : YES!

 

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Il y a quelques jours, je vous avais annoncé que je participais à la finale du concours pour cuisiniers amateurs organisé par la Fondation Saint-Hubert, une fondation très connue en Belgique et qui oeuvre depuis des dizaines d’années pour la promotion de la chasse et de la pêche en Belgique et pour la préservation des espèces indigènes dans ce cadre. Ils prônent, contrairement à certains, la chasse et la pêche raisonnée et éthique.

Afin de promouvoir le gibier belge, cette fondation organise depuis de nombreuses années des concours de cuisine avec chaque année une viande imposée. En fait, il y a trois concours bien distincts. Le premier s’adresse aux élèves des écoles de cuisine et se nomme ‘Chef Coq en Herbe’, le second s’adresse aux professionnels et se nomme ‘Saint-Hubert Gourmand’, le troisième pour finir, s’adresse aux amateurs comme moi et se nomme ‘Comme chez moi, Saveurs Gourmandes’.

Cette année, la viande imposée était le chevreuil et pour corser la chose, il fallait cuisiner soit l’épaule, soit la gigue, les bas morceaux, pas les morceaux les plus faciles à travailler dans le chevreuil. L’épaule de chevreuil, que j’ai choisie, n’est pas une viande très tendre au départ et elle comporte des parties qui ont tendance à se raidir et se durcir si on n’est pas au point au niveau de la préparation et de la cuisson de cette viande.

Comme vous aurez pu le comprendre dans mon titre, j’ai remporté lundi dernier la finale qui m’opposait amicalement à 5 autres passionnés. J’en étais le premier étonné, car j’ai une facheuse tendance à croire que les autres sont toujours beaucoup meilleurs que moi en cuisine. De plus, comme je suis très exigéant envers moi-même en ce qui concerne mes plats, je ne suis jamais totalement satisfait au niveau du résultat. Puis, je craignais vraiment la cuisson de l’épaule, car lors du test le vendredi précedent la finale, ce n’était pas très au point et concluent. La sauce et les accompagnements, j’en étais convaincu et je ne craignais que le temps imparti de 2 heures pour la réalisation sans mise en place préalable.

La préssion était énorme en ce qui me concerne. Me retrouver dans une cuisine professionelle, avec des fours et des tâques que je ne maitrise pas, ou cinq autres finalistes et leur commis de cuisine (chaque participant est aidé par un élève de l’école hôtelière de Sivry Rance) courent dans tous les sens, ou il faut parfois se battre (à ne pas prendre au mot ici) pour un poêlon, un four ou une taque, avec en plus un jury de cuisine très présent, qui renifle vos casseroles et observe vos faits et gestes, la nervosité ambiante des participants qui dressent, l’horloge qui est la pour vous rappeler que vous n’avez plus que 20 minutes avant le dressage, et tout celà en restant concentré sur sa recette, la gestion du temps, l’ordre des choses, la tonne d’ingrédients sur le plan de travail et en plus le coaching du commis à faire en parallèle, ce n’est vraiment pas une chose facile à faire, surtout pour l’hyperactif avec déficit d’attention que je suis. Et dire qu’a la maison je râle déjà quand ma femme me parle tout simplement quand je cuisine un bête stoemp. Ici, du bruit il y en avait et ce n’est donc pas un mauvais exercice pour moi.

Un stress encore double lorsqu’un des juges en cuisine vous signale que vous devez dresser à 15 heures alors qu’en principe celà devait être 15h40-16h00. Le temps de réaliser l’erreur du juge, vous avez tout de même une grosse décharge d’adrénaline en regardant le cadran de votre GSM.

Puis, il y a les autres participants. Déjà en arrivant je remarque le gars qui avait été premier en 2008 alors que j’avais obtenu la seconde place. J’avais remarqué en 2008 qu’il était très très au point en ce qui concerne les découpes, les cuissons, etc etc, beaucoup plus technique que moi. Puis je remarque un deuxième gars, qui était également là il y a deux ans. Je l’avais bâttu en 2008, mais il a tout de même plus de cinq ou sept victoires au Saint-Hubert à son actif, ce qui n’est pas rien. Je me voyais donc déjà au mieux, troisième, car les trois autres participants, je ne les connaissais pas.

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Stress aussi en raison de l’attente. J’étais arrivé vers 11 heures afin de bien m’installer, boire un petit café, me mettre dans l’ambiance des lieux, et là on nous annonce un retard de 1 à 2 heures. Juste avant notre concours avait lieu le concours pour les ‘pro’ et ils avaient été retardés en raison d’un retard de livraison de la ‘bidoche’. La météo probablement. Et donc on tourne en rond, on revise un peu mentalement, on discutte, puis on regarde les dressages des pros. On voit de loin les mimiques des juges à la grande table en salle et on se demande ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, quels éléments dans l’assiette attirent leur regard, et on se dit ‘après c’est à notre tour’.

Le tirage au sort à lieu pour déterminer l’ordre de passage. Tout le monde cuisine dans la même cuisine. Il y a six postes de travail, plusieurs fours, pas mal de taques, une grande friteuse, une salamandre, une table chauffée, tout ce qu’il faut. On cuisine tous dans la même cuisine, mais chacun débute sa préparation avec 20 minutes d’intervalle et le dressage se fait donc également avec 20 minutes d’intervalle. Je tire le numéro 2. Je vais donc rentrer en cuisine avec mes ingrédients à 13h20, débuter le travail à 13h40 après avoir briefé mon commis sur ses tâches pendant les deux heures à venir. Pour terminer et dresser à 15h40. J’étais content d’être deuxième, je ne devais pas attendre trop longtemps et voir les autres débuter avant moi. J’avais aussi plus de chance de ne pas devoir me battre pour les tâques, les fours, ….

J’étais bien préparé. J’avais mis beaucoup de temps avant de terminer la rédaction de ma recette, je l’avais pondue avec beaucoup de sérieux et de réflexion, surtout en ce qui concerne la préparation et la cuisson de la viande. J’avais réparti les tâches entre moi et le commis et tout écrit sur une ligne de temps, ce qui me permétais à chaque moment de voir si je tenais encore le timing. J’avais préparé au mieux mes ingrédients et j’avais pris tous mes ustenciles de cuisine avec, même les casseroles, les poêlons, tout. Je le conseille à tout le monde, celà évite de devoir perdre un temps fou à chercher dans la cuisine, surtout que dans cette école tout est fait pour des grosses quantitées et que dans ma recette il n’y a que 125ml de sauce pour mes 8 assiettes dressées, donc…. J’ai même du dépanner une des concurrentes avec un petit poêlon et avec une mesurette. Malgré ma bonne préparation et une bonne organisation, les trente premières minutes étaient d’un stress intense. Il fallait tout lancer en même temps: la marinade, la purée, la cuisson des kumquats, les carottes. Une mise en place assez longue, à deux heureusement, mais je ne pensais pas y arriver et j’ai du speeder un maximum et surtout déléguer pas mal, alors que d’habitude je n’aime pas trop ça. La fille qui m’assistait à bien fait celà, elle était heureusement moins stressée que moi, ce qui compensait bien. Elle a du m’entendre dire au moins vingt fois: je ne vais pas y arriver, je suis à la ramasse, je suis dans le jus, je suis à la boure, pas possible, ça ne va pas. Elle a tout supporté et elle à continué son travail et je l’en suis reconnaissant.

Au final, comme toujours, les choses se sont imbriquées et tout a été très bien. Déjà la sauce, le confit de kumquats et les parmentiers, je savais qu’ils avaient du goût et que les associations étaient bonnes. La farce et la marinade de ma viande, j’étais très confiant également. Restait à voir la cuisson de la viande après 10 minutes à la poêle et 35-40 minutes au four à 180°C, puis 10 à 15 minutes de repos sous l’allu. Quand j’avais fini de dresser les parmentiers et le confit de kumquats et avant de finir avec la sauce, j’ai déballé la viande, je l’ai coupée en son centre et là, miracle, une cuisson superbe, rouge-rosée au centre comme un bon roasbeef mais avec le contours bien cuit. Très tendre et avec une farce bien présente et encore assez humide, pas sèche du tout. Je savais alors que mon plat était bien réalisé et bon. Mais il fallait attendre le dressage des six plats et le jugement du jurry de cuisine et celui de salle.

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J’apprécie plusieures choses énormément dans ce concours. Tout dabord, il s’agit à ma connaisance d’un des seuls vrais concours pour cuisiniers amateurs et il y en a vraiment beaucoup trop peu. Ce n’est pas un concours surmédiatisé comme d’autres et le but n’est pas de faire de l’audience, de créér des vedettes du petit écran, mais le but principal est de promouvoir les bons produits et la vraie bonne cuisine, celle qui a du goût. Il ne s’agit pas non plus d’ouvrir un frigo, de découvrir les produits et de devoir les cuisiner en 30 minutes. Non, c’est loin de cette stupidité là. Ici on prépare la recette à l’avance, on envoie sa recette qui passe par un jury de lecture, puis on la réalisé en cuisine en présence d’un jury de cuisine, un jury qui n’est pas la pour vous stresser encore plus ou pour vous demander à chaque instant si ça va ou si on est sur et certain de ce que l’on fait, il n’est pas la pour embrouiller le cuistot amateur qui a déjà assez à faire avec lui-même. Un jury très respectueux et qui apèse, qui allume la gaz, qui dit que ça va aller, que ça sent bon, que celà à l’air bien. Ce jury juge surtout l’organisation du travail, la préparation, la propreté, le coaching, controle si les ingrédients correspondent à la recette envoyée, regarde le dressage et juge naturellement l’assiette, la cuisson, le goût, les accords etc etc. Pendant ce temps, 4 des 8 assiettes vont en salle pour un deuxième jury, qui lui, n’a pas vu quel concurrent à réaliser quel plat et n’a rien vu de ce qui se passe en cuisine. Ils ne font que regarder et déguster le plat, ils ne jugent que la présentation et le goût. Une 5e assiette est réservée à la table de présentation, table sur laquelle à la fin du concours, les 6 plats sont allignés. J’apprécie également la qualité du jury dans ce concours. Ce sont tout de même des personnes qui en connaissent un bon bout de la gastronomie et des juges de ce niveau, rien de tel pour vous booster quand vous avez fait une bonne prestation, car le jugement de ses professionels qui ont bossé comme des malades en école de cuisine, puis dans différents restaurants, puis dans leur propre restaurant pour la plupart, il est basé sur une très longe expérience et quand un gars de ce niveau vous dit à vous, petit amateur, que le plat est super, des ailes vous poussent et vous êtes encore plus motivé qu’avant pour cuisiner. De plus en plus je suis convaincu que si je pouvais refaire ma vie demain, ce serait dans une cuisine d’un restaurant.

Quand j’ai vu les 7 assiettes revenir vides, j’étais déjà vachement content et rassuré, au moins c’était bon, c’était déjà ça. Les bravos et les poignées de mains reçues en cuisine par le jury de cuisine me laissaient déjà présager que j’avais bien presté. Puis, après avoir attendu les 4 cuistots qui dréssaient après moi, plus encore une bonne heure de délibération et d’organisation de la proclamation, donc vers 18 heures 30 environ, les derniers participants ayant dressés avec un peu de retard sur l’horraire, enfin le verdict.

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Le jury composé de

Jury Cuisine 

 

Monsieur Stéphane Chermanne – restaurateur – « L’Etang Bleu »

(16/20 Gault Millau) 

Monsieur Philippe Demanet – restaurateur

Monsieur Boris Dussaussois – restaurateur – « Fermette des Pins »

 

Jury Dégustation

 

Monsieur Robert Van Duüren – Président des Maîtres cuisiniers de Belgique

Monsieur Claude Dupont – ancien restaurateur du restaurant Dupont

Madame Christianne Buchet – commercial

Monsieur Raf Deseure – Président de la Fédération des Négociants en Gibier et Volaille de Belgique

Monsieur Yves Scieur – Administrateur de la Fondation Saint-Hubert asbl

Monsieur Françis Dupont – Président de la Fondation Saint-Hubert asbl

lache son jugement. On signale tout dabord un ex-aeco en ce qui concerne les trois derniers et ouf, je ne suis pas dans les trois. Ne reste donc que moi et les deux gars dont je parlais plus haut, deux cracs qui ont déjà participé 4 fois pour l’un (deux fois premier, deux fois deuxième) et au moins une quainzaine de fois pour l’autre (avec pas mal de victoires et de deuxièmes places également). Puis on désigne le troisième et ce n’est toujours pas bibi. Il s’agit du recordman des victoires au Saint-Hubert, Ne reste plus que moi et l’autre (avec qui j’ai pas mal sympatisé lundi) et je me revois deux ans avant dans la même situation. Mais cette fois, c’est l’inverse qui se produit. Il est deuxième, moi premier. Et je suis heureux comme un gosse qui reçoit un train électrique pour la Saint-Nicolas.

Ce qui me fais le plus plaisir dans tout celà, se sont les quelques moments (de chair de poule comme je les appele), les quelques phrases, les quelques mots qui m’ont été adressé par les juges. Quand un chef vient vous serrer la main après avoir goûté le plat que vous avez mis devant lui et qu’il vous dit ‘merci’, celà me touche beaucoup. Ils en ont déjà vu tellement passer, des plats, dans leur vie et celà veut dire beaucoup pour moi. Quand je demande au jury de dégustation ce que j’aurais encore pu améliorer, faire mieux dans mon plat et qu’ils répondent, ‘ben rien, c’était très très bon’, on fond de plaisir. Quand on vous dit que c’était un des plats qu’il était impossible de ne pas finir, que votre sauce était très bonne, que la cuisson était superbe, vous êtes aux anges. Quand un chef de haut niveau vous dit qu’il n’avait à la lecture pas très bien compris pourquoi il y avait deux sauces, une pour la viande et une à base de kumquats pour le parmentier, et qu’après avoir goûté le plat, il vous dit ‘maintenant je comprends, c’est vraiment bon et celà a du sens’, vous êtes vraiment fier. Quand on vous dit que votre plat était même meilleur au niveau de la profondeur du goût et de l’assaisonnement, de la recherche et des accords que les plats des six pro’s qui sont passés avant vous dans l’autre concours et que l’on ressent beaucoup plus de passion dans l’assiette,on jubille. Je sais maintenant avec certitude que je sais cuisiner et que je sais donner du goût à mes plats. Je sais aussi que j’ai raison, à mon stade de développement en cuisine, de choisir pour le goût par rapport au dressage et à la mise en scènesur l’assiette. Les chefs m’ont confirmé que c’était le chemin à suivre, le chemin du goût, de la bonne cuisson, de la bonne sauce, du bon accord et que le dressage, la déco, le paraître du plat viendra plus tard. Il ne faut pas éssayer de faire comme dans un trois étoile, dans ces restaurants, ils sont souvent 5-6 à dresser une assiette. Ce n’est pas pareil à la maison ou dans un concours, surtout pas pour un amateur. Ils m’ont dit que la beauté du dressage n’est que le petit plus, mais que la priorité était le goût en bouche. C’est ce que je pense depuis longtemps et je poursuivrai dans cette direction.

Pour ceux qui souhaitent retrouver la recette de mon plat, voici le lien: http://passion-cuisine.skynetblogs.be/archive/2010/11/06/epaule-de-chevreuil-farci-jus-de-cuisson-a-la-orval-parmenti.html

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Je remercie une dernière fois les chefs présents, de prendre, malgré un emploi du temps très chargé avec souvent leur propre restaurant, leur temps pour juger des cuistots amateurs.

Je remercie la Fondation Saint-Hubert qui organise ce beau concours de cuisine.

Et je remercie tout particulièrement l’école hôtelière de Sivry qui nous acceuille en cuisine et nous prête un des élèves pour nous aider en cuisine.

Merci aussi à Alain Boschman, que j’ai croisé rapidement (il a du quitter après la pertie ‘pros’) et que j’ai eu beaucoup de plaisir à revoir.

Un merci aussi à un certain blogueur (il se reconnaitra) qui m’a mis le pied à l’étrier et sans qui je ne me serais jamais inscrit il y a deux ans pour la première fois à ce concours, ni cette année. Même si nous routes se sont séparées depuis, je l’en remercie encore. Sourire

L’année prochaine je serais dans le jury de dégustation du concours, mais en 2012 je retente le coup. Avant celà, le 25 mars 2011 il y aura le gala et la proclamation officiële du concours à l’Amandier à Libramont. J’espère y revoir quelques une des personnes du concours, aussi bien des participants que du jury.

 

A bientôt,

 

 

 

 

Micky, on t’accompagne vers…..

MICKY, ON T’AIMAIS, ON T’AIME ET ON T’AIMERA

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Sur une idée de Fabienne (Alice au Pays des Saveurs), je vous demande de tous l’accompagner une dernière fois avec une bougie sur vos blogs respectifs!!!!

 

Merci pour elle!

Micky, mes pensées t’accompagnent!

MICKY, MES PENSEES T’ACCOMPAGNENT!

Micky, notre rencontre fût brève, mais les quelques moments passés avec toi étaient d’une telle intensité qu’ils peuvent remplir toute une vie. Ta sincérité, ton amour et ton manque total d’hypocrisie m’ont vraiment touché. J’aurais bien aimé encore faire un bout de chemin avec toi. La foutue vie va en décider autrement.

Mes pensées t’accompagnent dans tes derniers moments.

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JE T’AIME!

 

 


Pic Nic improvisé avec Candice Kother au Parc de Bruxelles, 26/09/2010

PIC NIC IMPROVISE AVEC CANDICE KOTHER AU PARC DE BRUXELLES, 26/09/2010

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Déjà quelques semaines, voir plusieurs mois, que nos trois GO’s de service, Fabienne, Anne et Christine, se sont mis en tête d’organiser un picnic au Parc de Bruxelles en compagnie de Candice Kother et les fidèles auditrices et auditeurs gourmands. Candice Kother, peur ceux qui ne la connaissant pas encore, est une grande gourmande qui partage sa gourmandise chaque samedi entre 8h40 et 10h00 avec nous dans son émission ‘en cuisine’ sur Vivacité. Et n’oublions pas les bons conseils vins de Pascal Delfosse, également présent au picnic ce dimanche.

Il a fallu un petit temps pur être fixé sur la date de ce chouette rendez-vous, agenda surbooké de Candice oblige. La date fût fixé au dimanche 26 septembre. Un peu tard pour un picnic peut-être, mais bon il était certain pour tous et pour toutes, qu’après un mois d’aout execrable, le mois de septembre, et surtout le 26 septembre, serait ensoleillé. Nous nous sommes imaginés sur des plaids sur l’herbe, réchauffé par un beau soleil d’automne, une boisson fraîche à la main.

Alors, quand on a vu la météo pour la semaine, une petite inquiétude était perceptible sur facebook. Mais bon, le weekend sera ensoleillé n’est-ce-pas, c’est même certain. Gardons le moral, gardons espoir. Et puis arrivât le samedi et ses pluies, quelques éclaircies aussi, mais beaucoup de pluie quand même. Pas grave, tout ce qui tombe le samedi ne tombera plus le dimanche. On guétais la méteo, même la méteo livré régulièrement en journée par Michel Milants, fromager sympatisant de notre initiative. Ah, dimanche, nuageux mais sans risque d’averse. Yes yes yes, un picnic sec nous attendais donc.

Puis dimanche matin, je me réveille, pluie. Je prends mon café, pluie. Je prends ma douche, encore toujours pluie. Mais pas de panique, tout ira bien. Puis Anne m’appele, pluie. Elle m’apporte des tables pour le picnic, repluie et de plus belle. Arrivé au Parc, encore plus de pluie et aussi de la boue. On apprend l’annulation du picnic slowfood, qui devait avoir lieu juste à côté du nôtre. Ah, un rayon de soleil, plus que quelques gouttelettes. Ben non, ça reprend de plus belle.

Avec ma crevette on hésite de sortir de la voiture pour aller rejoindre le lieu de rendez-vous du picnic. On se tâte, on sort, on re-rentre. Une mini-acalmie et nous nous dirigeons vers la pelouse détrempée en face de la rue royale. On ne voit pas grand monde. Un monsieur assez imposant avec un châpeau tout aussi imposant et un grand pâquet dans les bras s’abrite en-dessous d’un arbre. Pic-nic? je lui demande. Oui, me dit-il. OK, nous sommes maintenant déjà trois prêt à piqueniquer sous la pluie. Je lui demande ce qu’il a préparé. Il me dit :’ben, du pain et des ficelles’, j’étais boulanger avant. Chouette, de la miche trempée. Ca doit être bon avec ma poivronade, ça fera gaspacho de poivrons si ça continue à pleuvoir ainsi.

Puis d’autres arrivages de témeraires, Christine, Anne et José, Severine, son mari et leur fils, Jessica et son mari, Catherine, Céline, Fabienne sans son mari 🙂 et quelques autres dont j’ai oublié les noms (excusez-moi, chuis pas doué en noms). Et, ben, il pleut toujours. Les paniers, casiers, sacs plastiques, paquêts s’entassent en-dessous des arbres. Comment va-t’on faire pour ce picnic. Heureusement, Anne avait prévu un peu le coup et nous avions deux grandes tables dépliables pour installer les victuailles et les breuvages. Mais n’empêche, nous avions toujours un grand problème, la pluie. Une fine pluie, mais suffisamment pluvieuse pour ruiner un picnic. En plus Candice et son équipe avaient du retard à cause d’un accident sur l’autoroute. Mais ils finirent par arriver entre 12h30 et 13h30.

Mais les dieux étaient avec nous, un miracle eu lieu. Une tonelle abandonée d’environ 5 mètres sur 10 trônait au milieu du parc de Bruxelles. Incroyable, imprévu, providentiel. Tout ce beau petit monde allait donc en direction de la tonelle, récupérant au passage quelques Kotheriens égarés. Nu fûrent vite une trentaine d’optimistes, ayant bravé les obstacles naturels (la pluie, la boue), à s’installer sous cette tonelle pour un picnic improvisé et merveilleux. Sans se concerter, tout y étais. Du porto et de la moscatelle en cubi, du vin rouge, de l’eau, du coca même pour les enfants, des bouchées apéritives, des tapenades, des pâtes, des salades, au moins dix sortes de pain, des fromages de chèvre, de la viande panée froide, des desserts en quantité suffisante. Une belle table, digne des meilleurs buffets.

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Puis s’en suivît une après-midi gargantuesque faite de belles rencontres, de belles découvertes gustatives. Je retiens personellement le pâte de cou de canard au baies roses et pistaches de Fabienne, le blanc manger façon tiramisu avec son coulis de framboises au citron vert de Séverine, le pain aux olives de Jean-Marie et le gaspacho aux betteraves-carottes-concombre (que j’ai heureusement ouvert en fin de journée) de Jessica, sans oublier le moscatelle de Catherine et les superbes fromages de Michel Millants naturellement. J’espère que ma caponatta et ma poivronade ont plu à ceux et celles qui les ont goûtés. 

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Nous avons passé un très sympatique moment, faite de passion pour la gastronomie (la petite et la grande), faite de partage et rencontré quelques nouvelles têtes, dont certains et certaines deviendront peut-être des ami(e)s. Mais ça, seul l’avenir nous le dira.

On remettra ça et d’autres choses aussi… 

Un grand bravo aux GO’s Anne, Fabienne et Christine, ici en compagnie de Candice, de Catherine, de Jean-Marie et de Steve Delaunoy.

Bonne Journée 

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J’en ai eu le cuberdon tout secoué!

J’EN AI EU LE CUBERDON TOUT SECOUE


MAIS QUI EST ‘STEVE LOMMEL’ ?

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Cette question me trottait dans la tête depuis le 23 juin 2010, le jour ou ce monsieur m’a laissé un commentaire très tranché et très critique sur un article que j’avais posté quelques jours avant, lui-même très tranché et très critique. Cet article a depuis fait son petit bout de chemin à travers la blogosphère culinaire. Certains ont pu se trouver dans mes propos, d’autres en partie et il y a aussi, je le sais, pas mal de blogeurs et lecteurs qui ne sont pas du tout de mon avis. Et alors ?
C’est tout de même normal, non ? Si nous étions tous d’accord sur tout, la vie serait bien monotone et nous n’aurions plus besoin de politiciens pour utiliser les petits désaccords afin de nous diviser encore plus (et je sais de quoi je parle en Belgique).

 

Voici pour rappel le commentaire concerné:

J’ai eu vent de ce billet, il y a déjà quelques jours ! Mon épouse a également un blog. Contrairement à vous, elle « travaille » avec bon nombre de partenariat.

Je tiens à dire qu’il faudrait peut-être commencer tout doucement à arrêter de prendre les lecteurs de blogs pour des cons !! Tout comme dans les magazines, les radios, la télé, il y a des gens qui font de la pub ! Et ce n’est pas pour cela qu’on croit tout ce qu’ils disent. Avec votre billet sentencieux, vous vous mettez au dessus du lot alors que vous ne faites que de défoncer une porte ouverte ! On le sait qu’on ne doit pas tout croire !

Une chose encore ! Pour se permettre de donner des leçons, il faut avoir fait ses preuves et pardonnez moi mais je ne vois rien dans ce blog qui vous permet de dire aux gens ce qu’ils doivent penser ou non.

Et pour terminer, je ne vous donne pas le nom du blog de ma femme car je ne voudrais pas que vous veniez le poluer ! Je vous trouve bien pathétique !

Ecrit par : steve lommel | 23.06.2010


Je n’avais donc pas de problèmes avec le contenu du commentaire, chacun est libre de dire ce qu’il pense. Et même si je n’étais pas d’accord avec l’auteur, je l’avais bien cherché en postant cet article et je me suis défendu dans une réponse sur mon blog. Quand on s’expose il faut savoir prendre la baffe après. J’ai pris tout ça avec un grand sourire et puis c’est tout !

Mais n’empêche, un commentaire anonyme laisse toujours flotter un goût de trop peu. Nous les humains nous sommes curieux de nature, nous aimons bien savoir tout. Et quand on se défile secrètement derrière un pseudo, cela cache forcément quelque chose.

J’ai d’abord pensé que la personne était sincère et qu’elle avait vraiment peur de représailles quelconques sur le blog de son épouse. J’ai trouvé cela même un peu chevaleresque, le vrai mâle viril qui sort sa plume (comme on sort son épée) afin de laver l’honneur de sa gente dame ainsi maltraité par des écrits acerbes d’un vilain.

Mais j’avais un doute et surtout je voulais savoir qui était ce Steve Lommel. Non pas pour aller, comme il le craignait, polluer le blog de sa dame, mais tout simplement pour savoir qui avait été touché de la sorte personnellement par mes écrits. Et je voulais aussi savoir si Steve Lommel existait vraiment ou si en plus, d’être anonyme, il était aussi inexistant.

J’ai donc troqué pendant quelques minutes mon tablier de cuistot amateur pour l’attirail du parfait détective et je suis parti à la recherche d’indices sur le web. Pour ceux qui ne le savent pas, rien ne sert de se cacher derrière un commentaire anonyme, car une fois que le commentaire est écrit, rien n’est plus anonyme, on peut tout retracer. Un clic à droite, un clic à gauche, un copy paste vers un site spécialisé gratuit et voilà l’anonyme plus si anonyme que cela.

Lorsque j’ai cliqué sur la touche ‘RECHERCHER’, la carte de la Belgique m’est apparue avec un point rouge sur une très belle ville, beaucoup mise à l’honneur ces derniers jours sur les blogs Belges, Liège. Steve Lommel était donc Liégeois ! Drôle de nom pour un Liégeois me suis-je dit. C’est plutôt un nom Flamand. Mais bon, en Belgique c’est possible. Nous avons bien un premier ministre Flamand qui s’appelle Yves Leterme, un nom Wallon donc, et un ministre Wallon, Van Cauwenberghe qui porte un nom Flamand. C’est ça aussi la Belle gique gique gique.

Mais Liège est grand et seulement savoir que mon ‘contestataire’ venait de la belle ville de Liège m’était insuffisant. Heureusement sur ce site on peut agrandir et diminuer la carte. Clic, clic, clic, tiens donc, Steve Lommel habite sur un des boulevards les plus connus de Liège, quelle coïncidence. C’est que je connais déjà quelqu’un qui habite sur ce boulevard. Mais il ne s’appelle pas Steve, ni Lommel et surtout, il n’a pas de femme, ça j’en suis certain. Serais-ce quand-même ? Mais non, ce n’est pas possible, ce serait trop…. Mark, sors cela de ta tête, tu vois le mal partout.

Mais quand-même, et si…. Il ne me restait plus qu’une chose à faire. La personne que je connais sur ce boulevard était venu assez souvent sur mon blog il y a un peu plus d’un an. Je retrouve un des commentaires signés de son diminutif, vite sur le site, clic, clic, clic, agrandissement de la carte, …… et puis……. consternation……. j’en ai eu mon cuberdon tout secoué…… pas possible.

Eh oui mes amis, Steve Lommel n’existe pas. Steve Lommel a non seulement laissé un commentaire anonyme, mais est un faux nom derrière lequel se cache une personne que je connais, avec qui je parlais souvent via le blog, le mail ou le sms et qui maintenant se sent obligé de se faire passer pour quelqu’un d’autre pour venir laisser son avis sur mon blog. Et dire qu’il me traite de ‘pathétique’ dans son commentaire. Que dire ? Un nom inventé, une femme inventé, un blog de femme inventé, faire semblant de ne jamais être venu avant sur mon blog….. j’e n’en reviens pas, j’ai ris, j’ai ris, j’en ai encore les larmes aux yeux.

Maintenant, pourquoi s’amuser à ça ? Soit c’est par lâcheté. Soit c’est pour ne pas s’exposer au retour de flamme ? Soit c’est pour nuire tout simplement ?

Ou bien…… c’est peut-être pathologique qui sait ! Il faut peut-être obliger ce monsieur à consulter. Le dédoublement de personnalité, cela existe et ce n’est pas facile à vivre. Imaginez-vous, devoir vivre tous les jours avec plusieurs ‘moi’ dans le même corps. Souvent le dédoublement de la personnalité intervient chez des sujets qui ne sont pas bien dans leur peau, qui voudraient être quelqu’un d’autre, avoir fait d’autres choix, qui ne s’acceptent pas comme ils sont. Faut faire gaffe avec ça, car cela peut dévier très vite en Docteur Jeckyl et Mister Hyde cette affaire là.

Cela commence souvent d’une façon anodine. On est doué en cuisine, on n’a pas de diplôme de cuistot, les gens qui gouttent trouvent cela bon, et hop, on se bombarde Chef cuistot. Puis on commence à parler de soi à la troisième personne, comme si on ce plaçait à l’extérieur de son corps. Bizarre, non ? Syndrome Caesar ou syndrome Delon ? Puis, plus tard, il arrive que le sujet se prenne pour un animal et qu’il pousse des cris de dindon ou de canard. On ne s’alarme pas encore trop, c’est qu’il est marrant notre loustic. A un stade plus avancé on s’imagine super-héros ou en aventurier bravant la brousse locale à la recherche de précieuses victuailles, ou pinup blonde dans d’autres occasions (eh oui). On s’invente des aventures rocambolesque, on s’invente un personnage qui passe bien chez tout le monde, une façade tellement sympatoche, que tout le monde, y compris moi-même, s’y laisse prendre. Et on fini par se prendre pour le roi du monde et cela devient alors beaucoup moins comique.

Chèr monsieur, permettez-moi de vous appeler Steve dès ce jour, chère Steve donc. Arrêtez donc de vous ridiculiser ainsi et pour vous paraphraser, ne venez plus ‘polluer’ mon blog avec des mensonges et des commentaires anonymes. Allez jouer dans votre bac à sable avec vos amis fictifs, vos complexes et vos personnalités multiples et laissez moi me concentrer sur ma cuisine, certes simple et pas aussi sophistiquée que la vôtre, mais tellement gouteuse selon les dires des gens pour lesquels j’ai déjà eu le bonheur de cuisiner.

Une dernière petite chose. Tu, Steve donc, écris que il faut avoir fait ses preuves et pardonnez moi mais je ne vois rien dans ce blog qui vous permet de dire aux gens ce qu’ils doivent penser ou non.

Je ne comprends pas alors que tu écrivais il y a quelques mois tout autre chose au sujet de ce blog et des recettes qui y sont publiés, comme « une superbe recette de plus ! » ou « Waouww ! Superbe travail. » ou encore «  Tout simplement superbe. », « Superbe réalisation. »,  « Bravo. Une fois de plus, un superbe post et une superbe recette. », « Superbe réalisation Mark ! », « Superbe recette, bravo. »,  « Chapeau l’artiste. », « Chapeau bas. » et la phrase qui contredit à 100% ce qui est marqué plus haut: « tu n’as plus rien à prouvé ». Hypocrisie à fond donc, une des choses que je décriais particulièrement dans le texte sur lequel tu as réagis vigoureusement.

Sans rancune, mais tu l’as cherché. N’empêche, tu m’as bien fait rire cette semaine. Et maintenant je vais me servir un bon petit pèket (je ne suis pas Liègeois, mais comme toi, j’adore ce breuvage de chez toi).

Bonne Soirée

 

 

QUI SAIT POURQUOI…………………

……………….. LES SUPREMES DE MANDARINES EN CONSERVE SONT SI BEAUX?

Je ne suis pas grand consommateur des fruits en conserves, mais vous avez certainement déjà remarqué que l’aspect des suprêmes de mandarines en conserve sont impeccables. Il n’y a plus aucun résidu de peau ni de membrane sur les suprêmes.

Pourtant quand on épluche manuellement une mandarine, ils est quasiment impossible de réaliser cette prouesse.

Comment font-ils???? Qui va trouver la réponse?

Voici la réponse:

La plupart des usines de conserves de mandarines se trouvent en Espagne et en Chine.

Celà commence bien: les mandarines sont épluchées manuellement, après avoir séjourné pendant une minute dans de l’eau chaude.

C’est après que celà se corse. Les suprêmes de mandarines sont mis dans un bain d’acide. Celà rend les membranes celulaires de la peau tellement douces qu’elles s’enlèvent sans difficultées.

Cette sollution acide est très puissante et nocive si on en buvait. Incroyable, non?

Les producteurs se défendent en signalent qu’ils rinçent très bien les suprêmes après cette intervention à l’acide et qu’il ne reste (bien évidemment) plus aucune trace d’acide une fois mis en conserve.

Vous pouvez donc les consommer sans risque pour vôtre santée. Quel soulagement, on a eu peur.

Bonne Soirée,

Ecogastronomie: il y a encore beaucoup de boulot!

ECOGASTRONOMIE: IL Y A ENCORE BEAUCOUP DE BOULOT!

A nouveau pas beaucoup de cuisine chez moi en ce moment. Vu le manque de matériel et le manque de temps, on s’adonne pour le moment, comme beaucoup de gens, au junk food, c.à.d. moussaka, spagetti bolo, …..

J’éssaye donc d’alimenter un peu mon blog avec d’autres choses que des recettes.

Aujourd’hui un bon exemple des dérives dans le monde de la viande de porc. C’est sidérrant. Moi qui pensais que la Belgique était un grand pays producteur de porcs, je m’étonne.

C’est un mail que j’ai reçu dans ma boîte mail fin juillet via mon papa. Et c’est vraiment parlant.

Salut,
Ce week-end, Ingrid avait une petite r
ecette à réaliser et elle avait acheté le haché qui lui manquait au Delhaize.
C’est en sortant le paquet du frigo qu’elle a été stupéfaite par l’étiquette.
Ce cochon a parcouru un kilométrage incroyable, et vivant  par-dessus le marché.


Regardez bien l’étiquette et vous verrez:

  • naissance: Canada
  • élevage: Australie
  • abattage: Belgique
  • découpage: ailleurs en Belgique  

Entre le Canada et l’Australie il y a plus ou moins 17 000kms et entre l’Australie et la Belgique il y a plus ou moins la même distance.

Si je devais parcourir la même distance avec ma voiture, il me faudrait plus de 1 500 litres de mazout à près d’un euro le litre soit à peu près   1 500 euros et pourtant le prix au kilo de cette viande est tout à fait normal.


J’insiste juste sur le fait que nous avons des producteurs chez nous et que la base de l’écologie et de l’économie d’énergie, c’est de ne pas faire faire le tour de la planète
à la bête qui est destinée à notre assiette.

En conclusion, la prochaine fois, regardez bien l’étiquette de ce que vous achetez en grande surface, il y a de quoi être surpris.

Voici l’étiquette sur le produit:

porc

Ca fait réfléchir, non?

Bonne Journée,

Les derniers news dans le monde des bières belges

LES DERNIERS NEWS DANS LE MONDE DES BIERES  BELGES

Pas de recette aujourd’hui, mais un petit condensé des dernières nouvelles dans le monde des ‘bonnes’ bières belges.

BRASSERIE OUD BEERSEL (Producteur de Gueuze et de Kriek)

Gert Christiaens lance une nouvelle bière, la ‘BERSALIS KADET’. Elle a le goût d’une triple, mais se boit comme une pils. Elle contient 4,5% d’alcohol, donc moins que la Bersalis traditionelle. C’était le but recherché. Souvent les consommateurs trouvaient celà une bonne bière, mais qu’ils trouvaient dommage de ne pouvoir en boire qu’une avant de prendre la route. La nouvelle bière est en vente depuis juillet.

BRASSERIE CANTILLON (également producteur de Gueuze et de Kriek)

Depuis quelques jours, la brasserie a lancé la production de la bière Lou pépé. Pour cette bière, presque une tonne de cerises de Schaarbeek (commune de la région Bruxelloise qui livrait à l’époque toutes les cerises pour toutes les brasseries de Kriek et de Gueuze) ont été livrés. Les cerises ont trempées une bonne partie de l’été et enfin l’embouteillage peut débuter depuis peu.

Les cerises de Schaarbeek, autrefois très présentes dans cette commune, sont devenues très rares. Elles sont d’un rouge très foncé, ont peu de chair et un gros noyau, ce qui donne le goût si typique aux vraies Krieks (dont il ne reste plus que peu de représentants). La brasserie Cantillon existe depuis 1900 et est la dernière brasserie artisanale de Bruxelles. Elle brasse encore toujours la Lambiek de façon traditionelle et les Gueuzes et Krieks sont réalisés en fermentation spontanée, ce qui n’est plus guère le cas dans les grands groupes brassicoles.

Jean-Pierre Van Roy, qui a laissé il y a quelques années les rennes de la brasserie, à son fils Jean, est pressé de voir le produit final.

L’année passée il n’y avait pas de cerises de Schaarbeek, la récolte ayant été un désastre. Cette année il y a quantité et qualité.

Pour produire cette bière il faut 300 gr de fruit par litre et 3000 à 5000 bouteilles (ce qui est peu) sont prévues. Au total, celà nécesite 5 tonnes de cerises.

Je vais essayer d’avoir quelques bouteilles pour goûter.

BRASSERIE 3 FONTEINEN A BEERSEL (également producteur de Gueuze et de Kriek)

Les nouvelles en provenance de cette brasserie sont moins réjouissantes. Il y a quelques semaines, des bénévoles ont du déboucher une à une toutes les bouteilles (100.200 bouteilles) de Gueuze et de Kriek de la production hivernale. Et tout celà à cause d’un problème de thermostat. La seule chose que le brasseur Armand Debelder pouvait encore faire pour éviter une perte de 100% était de récupérer les bouteilles et de distiller la bière pour en faire de l’eau-de-vie.

49.000 litres de Gueuze et de Kriek! Toute la production annuele de cette brasserie est foutue. Un désastre pour les amateurs de Gueuze et de Kriek 3 Fonteinen.

Que c’est il passé? Dans la chambre dite chaude, il faisait plus chaud que d’habitude. C’est une pièce dans laquelle la bière refermente sur bouteille à une température constante de 16°C. Le thermostat n’avait malheureusement pas fait son travail et la souflerai d’air chaud avait continué à fonctionner, atteignant bien 50°C dans la pièce. Avec des effets dramatique pour la bière naturellement.

Certaines bouteilles ont pétées. La brasserie travaille depuis peu, également avec des bouchons en plastique au lieu de liège et ces bouchons ont totalement fondus et ressemblent à des sortes de champignons. Les bouchons traditionels eux ont raptissés. Les bouteilles ne sont plus étanches à l’air, et il y a donc perte de CO2. Certaines bouteilles étaient encore buvables, la plupart un peu oxydés au niveau gustatif. Toujours meilleurs que beaucoup de soi-disantes bières que l’on trouve dans les rayons des supermarchés, mais impossible a mettre sur le marché.

La première panique passée avec une belle faillite en vue, surtout que la brasserie n’était pas du tout assurée pour ce type de problèmes car les primes sont très très élevées pour ce type d’assurance, Debelder ait une idée pour limiter les dégâts.

Comme il suivait depuis septembre 2008, une formation en distillation à Herenthout, il fît un teste avec quelques bouteilles et le résultat était fantastique. Les dieux ne l’avaient pas abadonés tout à fait. La distillation se passe à Thuin, tout près de Charleroi. Ils en font une eau-de-vie sans sucre ajouté, de 40°. Il y a beaucoup d’intérêt de la part de l’Italie (ou la passion de Gueuze est grande) et de New York.

Bravo pour le jusque-au-boutisme de ce brasseur.

LES BIERES CONTRATAQUENT LE VIN

De plus en plus de restaurants étoilés belges mettent de la bière sur leur carte, à côté ou en remplacement du vin. Et de plus en plus de brasseurs s’adaptent à se nouveau trend en travaillant avec des bouteilles plus stylées et plus grandes et des verres plus chics et plus petits. Et ils ont bien raison, le vin est un excellent accompagnement pour les repas, mais il en va de même avec les bières et il existe quasiment une bière pour chaque plat, tant la variété dans ce breuvage est grande.

Peter Goossens, chef 3 étoiles du restaurant ‘t Hof van Cleve, sert toujours de la bière avec le fromage. Et ce n’est pas par chauvinisme, mais selon lui, le mariage bière-fromage est nettement supérieur au mariage vin-fromage, gustativement parlant. Le fromage est un produit qui reste coller au palais et le vin n’a pas du tout assez de puissance pour casser celà. En fait, les deux produits se combattent plus qu’ils ne se complètent: le fromage n’est pas mis en valeur par le vin et le vin est tué par la combinaison avec le fromage. Le taux de CO2 élevé dans la bière, au contraire, néttoye la langue et le palais immédiatemment. Vraiment, la bière et le fromage forment un mariage idéal. Le fait que nous mangeons toujours du fromage accompagné de vin est une résultante de l’hégémonie de la culture gastronomique française durant un siècle. Il est temps de casser ce tabou. La Gueuze est par exemple un très bon apéritif et une bière excellente pour accompagner du fromage. Les trappistes sont bon en accompagnement de fromages à pâte mi-durs, un Orval se marie très bien avec le Brie par exemple. Une Rochefort avec un vieux fromage bien granuleux, un Straffe Hendrik avec un fromage Brugse Blomme, .
… Il faut simplement un peu expérimenter et vous serez étonnés.

Bonne Journée,

 

Une brasserie artisanale qui a besoin de vous SUITE

UNE BRASSERIE ARTISANALE QUI A BESOIN DE VOUS : SUITE!

Toujours rien de neuf dans ma cuisine. Je suis encore toujours en examen (avec ma fille et mon fils). Cet après-midi, je viens de réviser toute la tabelle de Mendejiev, les masses molaires, les ions, …. J’en ai marre et demain on remet celà. Mais bon, s’est pour la bonne cause.

Pas de recettes donc, car s’est madame qui s’y colle en ce moment et souvent avec des plats que nous avons l’habitude de faire et qui ont déjà été publiés.

Je devrais m’y remettre vers la moitié de la semaine prochaine. Alors en attendant, une petite nouvelle sympa:

Il y a quelques jours je vous demandais de soutenir une brasserie artisanale de ma région dans le cadre d’un concours. Pour se remémorer de quel concours il s’agissait:

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/7008282/une-brasserie-artisanale-qui-a-besoin-de-vous

Je remercie toutes celles et ceux qui ont vôté pour cette brasserie dans la cadre de ce jeux, car ils ont remporté la première place et grace à cette première place. Ils ont gagné une complète remise à neuf de leur système informatique et d’autres biens matériels de la société.

Merci à tous de la part de Werner Geeroms, secretaire du VZW Oud Beersel

Bonne Soirée,

Les vins belges ont décidémment le vent en poupe

LES VINS BELGES ONT DECIDEMMENT LE VENT EN POUPE

Je vous ai déjà parlé à plusieures reprises de quelques vins belges. Nous n’en avons pas beaucoup, le climat et le sol ne s’y prêtant ps toujours. Mais les vins produits en Belgique sont de plus en plus qualitatifs. Les vignerons belges sont bien obligés de rechercher la qualité pour se faire une place sur un marché bien dominé par la France, l’Italie et le Nouveau Monde.

Nous venons encore d’avoir une preuve supplémentaire de cette bonne qualité du vin belge. Les derniers mois il y avait une émission (de télé-réalité) sur une chaîne néerlandophone de notre pays. Le titre: ‘Mijn Restaurant’. Il s’agissait, pour faire court, d’une challenge entre 5 couples autour de la création d’un restaurant. Les cinq couples (qui n’avaient encore jamais eu de restaurant) recevaient un bâtiment de la commune ou de la ville, souvent des anciennes maisons de mâitre, des bâtiment réligieux, des bâtiments anciens. Ils recevaient une somme d’argent pour retapper les bâtiments, devaient en faire des restaurants, engager une équipe de cuisine et de salle, créer une carte…… Le couple gagnant recevait au final le bâtiment et pouvais donc garder son restaurant. J’espère que c’es clair (mais je n’ai pas envie de vous raconter tous les détails)?

Lors de cette émission, le deuxième meilleur cuisinnier du monde (selon Michelin en tout cas), Heston Blumenthal du restaurant ‘The Fat Duck’ est venu visiter certains des restaurants et a jugé la cuisine et le service.

Dans le restaurant de St-Truiden, le ‘Bigarreaux’, Heston avait été plein de compliments pour l’utilisation des produits du terroir à la carte. Il a également eu l’occasion de goûter un vin belge, le ‘Clos d’Opleeuw’ et il a été litérallement conquis par ce breuvage.

A tel point, qu’il voulait absolument avoir ce vin désormais à la carte de son restaurant. Ce n’est tout de même pas rien pour un petit vigneron belge. De plus, il était ce jour là, accompagné de Fiona Morrison, une sommité au niveau vin.

Le vigneron de 47 ans, Peter Colemont, fabrique ce vin blanc depuis 2004 dans un domaine du même nom. Il s’agit d’un terrain emmuré de seulement un hectare dans un petit village Limbourgeois, Gors-Opleeuw. Il y travaille en solo et fait tout lui même: couper les vignes, récolter les raisins, presser, embouteiller et livrer aux restaurants et grossistes. La production annuelle de ce bourgogne blanc belge est de 3.000 bouteilles. Ce n’est pas beaucoup, mais Peter préfère la qualité à la quantité.

‘The Fat Duck’ ne sera pas le premier étoilé à avoir ce vin à sa carte. On le trouve déjà au Hof Van Cleve, Chez Bruneau, au Clos St Denis, chez Pazzo, Figaro, Ambrozijn, Hertog Jan et Maison Van Damme. Le chef Hollandais Sergio Herman du restaurant Oud Sluis est également un grand fan et a le vin à sa carte.

Le prix de la bouteille est de 25€, mais en magasin ou au restaurant il faudra compter beaucoup plus. Pas dans mes budgets malheureusement.

Bravo pour cet exploit,

Bonne Soirée,

Nous sommes tous très cochon….

NOUS SOMMES TOUS TRES COCHON….

Mamina l’a répété au moins deux fois dans ses derniers écrits: elle est pour le moment très ‘cochon’. C’est vrai que la viande de porc est une viande très gouteuse quand elle est faite avec respect pour l’animal et pour le goût final. J’adhère totalement, je suis moi-même très ‘cochon’, mais aussi très ‘canard’, mais celà n’a rien à voire.

Comme je n’ai pas cuisiné aujourd’hui et diné simplement avec des fraises de Wépion, du bon sucre et du bon yahourt, je vous donne quelques informations au sujet du cochon que vous ne savez peut-être pas encore.

Savez-vous, qu’en dehors de son grognement, tout s’utilise dans le cochon, vraiment tout. Et que dèslors, on retrouve du cochon dans pas mal de nos objets quotidiens.

Ainsi on en trouve dans la bière, les médicaments, la munition, les valves artificielles pour le coeur, les chewing-gums et les disques de freins.

Un porc de 104 kg nous donne 54 kg de viande. Les 50 kg qui restent vont vers des entreprises spécialisées et de là, les différents éléments du cochon sont envoyés de par le monde pour des utilisations diverses. De la peau, les os, les restes de viande, les organes, le sang, la graisse, la cervelle, les sabots, les poils et la queue, une multitude de produits sont fabriqués.

La gélatine qui se trouve dans la peau du cochon se retrouve dans les bonbons, mais également (on le sait moins) dans les tiramisu et les tartes à base de maquée industriels. Dans l’industrie armurière, la même gélatine est utilisée dans la confection de certaines balles.

La graisse de porc se retrouve dans les crèmes anti-rides et dans les shampoings. Il s’agit d’informations que les fabricants n’aiment pas trop donner aux consommateurs.

La solidité d’une alumette est par exemple obtenu grace à une colle qui est extraite des os des porcs, et la transparance de la porcelaine est obtenue des cendres des os.

Des proteïnes extraites des poils des cochons donne du moelleux au pain.

Vous le voyez, nous sommes donc tous très ‘cochon’. On en consomme tous les jours et celà sans le savoir. N’en déplaise à certains.

Bonne Nuit

 

 

Connaissez-vous le WHIF?

LE WHIF, LA SOLUTION POUR LES JUNKIES DU CHOCOLAT

Un professeur américain, David Edwards de Harvard, et un chef étoilé français, le talentueux Thierry Marx, ont inventé une manière assez révolutionaire de jouir de notre bon chocolat (belge).

Avec le ‘Whif’ on ne mange pas le chocolat, on l’inhale. S’est idéal pour les chocolate-adicts qui doivent combattre les calories tous les jours.

Les concepteurs voyent dans ce produit une étape logique dans l’évolution de notre façon de manger. De siècle en siècle les portions que nous mangeons, sont devenues de plus en plus petites (bon, je ne parle pas de moi naturellement) et le temps entre deux repas de plus en plus court. Manger, selon Edwards, va de plus en plus ressembler à respirer. Le Whif va tout à fait dans cette direction, dans cette tendance.

Chaque Whif contient 200 milligrammes de poudre de chocolat, bon pour 4 pressions de 50 milligrammes. La poudre le se dépose pas dans les poumons parce que les particules sont trop grandes. Ils se déposent dans la paroie bucale.

Pour le moment il y a quatre goûts de disponible: menthe, framboise, chocolat blanc et mangue. Un paquet de 6 pièces, côute 9,99 euro. Soit tout de même 83 euro/Kg.

Une belle idée, mais selon moi celà restera un gadget gastronomique et quand la mode passera chez les people, elle disparaîtra. Pourquoi? Parce-que je suis d’avis que gastronomiquement, celà n’apporte aucun plus par rapport à un vrai morceau de chocolat, qui est tellement bon.

Selon le professeur Charles Spence de Oxford, ce Whif, si on l’utilise à grandes doses, n’aura qu’un effet temporaire. Le whif se fout un peu de notre cerveau en satisfaisant deux sens, l’odorat et le goût. Après plusieures utilisations rapprochées, le cerveau aura compris qu’il y a subterfuge et l’effet serra moindre.

Qu’en pensez-vous?

Bonne Soirée,

Une brasserie artisanale qui a besoin de vous tous!!!!

BRASSERIE OUD BEERSEL A BESOIN DE VOTRE VOTE

La brasserie Oud Beersel est une des dernières brasseries artisanales de Kriek, Geuze et Lambik, les bières traditionelles du Brabant Flamand et de Bruxelles.

Cette brasserie participe à un concours qui s’appelle ‘Ultimate Makeover’ et est un des trois finalistes.

Depuis le 18/05 vous pouvez, et ceci pendant 2 semaines (donc jusque fin mai), vôter sur le site web pour votre finaliste favori.

Le gagnant est récompensé avec les services et produits des sociétés organisatrices, dont Electrabel, Microsoft, ING, Belgacom, Proximus, …

Ceci donnerait un bon coup de pouce à cette brasserie, qui en a bien besoin pour se battre contre les géants (de plus en plus géants) brassicoles.

Pouvez-vous prendre quelques secondes de votre temps et voter pour eux et mobiliser également vos contacts. Pour une fois qu’une entreprise artisanale peut être aidée, il ne faut pas louper celà.

Je vous dis dores et déjà merci à tous!

VOTEZ sur les sites suivants: 

http://www.oudbeersel.com/home.php
http://www.ultimatemakeover.be/FR/Pages/Finalisten.aspx

Bonne journée,

 

Alimentation, génétique et chimie

ALIMENTATION, GENETIQUE ET CHIMIE

Je n’ai guère publié les derniers jours. Manque de temps, beaucoup d’activitées et d’invitations, beaucoup de démarches pour le grand chantier qui se propage à l’horizon autour d’un agrandissement de cuisine, une angine de gorge genereusement offerte par Dominique Pierru himself, et puis de temps en temps on cuisine des plats qu’on a déjà publié et qui nous plaisent. Aujourd’hui il y avait par exemple des farfalle tomate-ricotta-basilic au menu.

Mais demain je vous reviens avec un gratin de blettes maison et peut-être avec un velouté d’asperges blanches de malines en croute de sésame, on verra.

Comme je n’ai pas de recettes à vous proposer aujourd’hui, je vous donne quelques brèves d’actualité.

Quelques nouvelles du monde merveilleux des généticiens et des chimistes qui repensent sans cesse notre nourriture, qui pour finir ne ressemblera bientôt plus à de la nourriture, mais soit, c’est tout un débat.

Voici juste pour info, vous avez qu’a vous faire votre propre opinion:

1. La super pomme de terre

A l’université Hollandaise de Wageningen, des chercheurs ont réussi à abtenir une super pomme de terre, grace à de la manipulation génétique. La pomme de terre a été customisé avec un gène qui protège de certaines maladies typiques des pommes de terre.

Celà a été possible grace à une nouvelle technique, la ‘cisgenèse’. Contrairement à la manipulation génétique classique, dans ce cas si, les gènes utilisés sont propres à l’espèce, à la pomme de terre donc et pas issus de l’ADN d’autres sortes.

Celà reste tout de même dangereux, car à ce jour nous ne connaissons pas les conséquences de ce type de manipulations.

2. Que celà doit être bon!

Peut-être, mais ou est l’aliment? Demain on ne plantera plus de légumes? On ne vera plus les vaches dans les près? Ni les citrons dans les arbres?

Le ‘grand’ chef Français Pierre Gagnaire et son acolyte, le scientifique et pape de la dite cuisine moléculaire, Hervé This, ont poussé la cuisine moléculaire au maximum fin avril.

Dans son restaurant dans le Mandarin Oriental Hotel a Hongkong il a servi la première entrée composée uniquement de substances chimiques: des petites boulles de gelée croquantes avec un coeur moelleux au goût de pomme et de citron. Selon les convives, c’était une sensation unique. Il faut dire qu’ils avaient réservés pour ce moment déjà plusieurs mois à l’avance. Je veux bien les croire, c’était certainement très bon de goût, n’oublions pas que Gagnaire sait cuisiner tout de même.

Même si je ne suis pas un opposant des techniques dites moléculaires, je suis d’avis qu’ici on va un peu trop loin. Le terme ‘apocalypse culinaire’ me semble tout de même assez approprié. Je vous donne le nom du plat: ‘le note à note’. Très mysterieux, mais très joli comme nom. Quand on gratte se qu’il y a en-dessous de cette couche très classy, c’est autre chose: un mélange d’acide ascorbique (vitamine C), de glucose, d’acide citrique, de 4-0-a-glucapyranosyl-D-sorbitol, plus connu sous le nom maltitol. Après cette entrée, les convives ont eu droit à un homard à la sauce au fénol, sauce à base de fénol, de glucose et d’acide tartrique.

La phrase qu’a dit Hervé This au final de ce repas, me sidère: « Nous avons franchis un grand pas dans le futur de la haute cuisine. Les grands chefs n’utiliseront bientôt plus du tout de légumes, uniquement les molécules les composant: des carotenoïdes, des pectines, de la fructose, …. En n’utilisant que les composant chimiques purs, on peut créér des millions de possibilitées nouvelles. Comme un artiste qui part des couleurs primaires et un musicien des notes, on compose une nouvelle oeuvre ».

Qu’en pensez-vous? Ou est la limite? Ou n’y-a-t’il pas de limites? Ou s’arrête la cuisine et où commence la chimie? Quels sont les risques?

Bonne Soirée, 

Formation en fabrication de vins de fruits

FORMATION EN FABRICATION DE VINS DE FRUITS

Voici un bon plan qui pourrait intéresser pas mal de monde. Moi, personellement, celà m’intéresse, mais je n’ai pas assez de temps, malheureusement pour faire tout ce qui m’intéresse. Mais je les tiens à l’oeil, car je suis certain qu’ils redonnent les mêmes cours régulièrement.

La Confrérie des Vins de Fruits (Ottignies – Louvain-La-Neuve) organise une formation en fabrication de vins de fruits avec les fruits de votre jardin. J’ai déjà eu le plaisir de goûter certains vins de fruits et les résultats sont, effectivement, très surprenants.

Voici le programme de cette formation:

Lundi 11/05/2009 de 19h30 à 22h30

HISTORIQUE: LE CYCLE DE VINIFICATION, LES TYPES DE VINS, LE MATERIEL

Lundi 18/05/2009 de 19h30 à 22h30

L’OBTENTION DU JUS/LES LEVURES

Lundi 25/05/2009 de 19h30 à 22h30

LA DEGUSTATION DES JUS ET VINS

Lundi 01/06/2009 de 19h30 à 22h30

CALCUL DE LA DENSITE, DE L’ACIDITE

Lundi 08/06/2009 de 19h30 à 22h30

LA FERMENTATION PRIMAIRE MALO-LACTIQUE

Lundi 15/06/2009 de 19h30 à 22h30

MATURATION ET SOUTIRAGES/PREVENTION ET CORRECTIONS

Lundi 22/06/2009 de 19h30 à 22h30

SYNTHESE COMPLETE D’UNE VINIFICATION: LE VIN DE RHUBARBE

Samedi 27 et Dimanche 28/06/2009 dès 14h : 2X4 heures

COURS PRATIQUES SUR LE VIN DE RHUBARBE

Je pense que celà devrait être très intéressant pour ceux qui veulent se lancer. Il faut réserver au numéro 010/45.25.89 en soirée ou via mail à presidentvindefruits@gmail.com. Le nombre de participants est limité et la réservation se fait par ordre d’inscription. Soyez donc rapides.

Le prix est de 70€ pour 30 heures de cours (inclus 2 dégustations et syllabus de 80 pages). Le lieu des cours est l’école St Pie X/5 avenue St Pie X à Ottignies-Louvain-La-Neuve.

Acompte de 15€ avec mention: Vins 2009 sur 210-0868231-36

Bon week-end,

La peleuse des grises du Nord

LE RETOUR DES CREVETTES GRISES FRAICHES DE CHEZ NOUS!!!!

Vous devez trouver celà bizarre, deux jours sans publication de recette. Rassurez-vous, je n’abandone pas mes fourneaux, je ne suis pas malade, j’ai toujours aussi faim de cuisine.

Mais (et ce n’est pas Fabienne qui me contredira), de temps en temps, il faut vider les fonds de frigo et de surgélateur. Alors après avoir fini dimanche les restes du menu du samedi, d’avoir réaliser un superomelette lundi avec des champignons à la limite et un restant de beurre à l’ail des ours, ce mardi c’est dans le surgélateur que j’ai puisé un restant d’un plat terrible: les boles de picolat aux haricots cuisinés.

Mais demain je serais de retour avec une recette. J’ai déjà débuté la préparation ce soir en grillant au four des poivrons, poivrons qui baignent déjà dans une huile d’olive à l’ail (jusque demain soir).

Alors pour vous occuper, cet article intéressant que j’ai lu dans un magazine spécialisé pour l’horeca, horeca magazine.

« Après des dizaines d’années de recherche, on a enfin réussi à mettre au point des décortiqueuses de crevettes performantes. Ils sont rares, ceux qui n’aiment pas les crevettes fraîches de la mer du Nord. En farce sur une tomate, dans une sauce pour poisson onctueuse ou en guise d’apéritif, les crevettes ont toujours leur petit succès. Seulement voilà: il faut d’abord les décortiquer…. »

Et c’est la que le bas blaissait jusqu’à présent:

« La grande majorité des crevettes décortiquées que l’on trouve dans le commerce étaient épluchés au Maroc par de la main-d’oeuvre bon marché. Comme ils subissaient plusieurs jours de transport, il fallait les saupoudrer de conservateurs, qui altèraient évidemment leur goût. « 

« PURUS, le label de qualité des crevettes belges de la mer du Nord, vient de présenter ses machines à décortiquer les crevettes. Un certain scepticisme n’était pas à exclure, car celà fait des dizaines d’années que le secteur de la pêche cherche les moyens de mécaniser le décortiquage des crevettes, sans grand résultat. Peter Cooleman, responsable des ventes chez Purus, explique: « Les crevettes déchargées du bateau le matin peuvent être aussitôt triées et décortiquées, pour se retrouver dans les commerces dès le lendemain, à l’étât frais et non traité ». Les machines viennent de la firme néerlandaise Uni Shrimp et ont été développées par Monsieur Hoersel. Cet homme, âgé maintenant de 75 ans, y a consacré le plus clair de son existence. C’est l’oeuvre de sa vie. »

Mais comment ça marche?

« La machine trie les crevettes en quatre catégories: les plus grandes, les plus petites et deux tailles intérmédiaires. Les plus grandes sont vendues non-décortiquées au magasin voisin, qui utilise également les plus petites pour la préparation de croquettes de crevettes ou de bisques. Après cette sélection, les crevettes restantes vont, selon leur taille, dans l’une des deux décortiqueuses. Le système est ingénieux: un flux d’air aspire les crevettes et les étale sur un tapis roulant. Une entaille est ensuite pratiquée dans la carcasse de la tête, qui est aspirée par l’air. Un fin papier abrasif élimine la queu par frottement. Un petit jet d’eau éjecte alors les crevettes vers l’extérieur tandis qu’un petit aspirateur se charge d’évacuer résidus où déchets. Les crevettes décortiquées seront finalement traitées à la chaîne, une ouvrière manuelle rejetant les crevettes cassées ou mal décortiquées. »

« La machine décortique 20kg de crevettes par heure. Il faut compter 3,5 kg de crevettes non décortiquées pour obtenir 1kg de crevettes décortiquées, contre 3,3 kg pour les crevettes décortiquées à la main. La perte engendrée par le décortiquage mécanique est donc minime. »

« Les crevettes décortiquées de Purus sont donc exemptes de conservateurs. Emballées sous gaz inerte dans des barquettes de 250 grammes, elles conservent maximum 6 jours au réfrigérateur. La date de la pêche et le nom du bateau sont mentionnés sur l’emballage. »

« Au début, l’utilisation d’eau pour les besoins du décortiquage générait une différence de goût par rapport aux crevettes décortiquées à la main. Purus y a remédié en ajoutant un peu plus de sel à l’eau de cuisson sur le bateau. Résultat: la différence de goût est à peine perceptible. Pour l’ensemble du procédé, Purus collabore avec un biologiste qui prépare, à l’Université de Gand, un doctorat sur la crevette grise. »

« Le prix des machines est élevé : 275.000 euros. La grande firme néerlandaise HEIDEMA & VAN DER PLOEG vient également de découvrir la décortiqueuse de crevettes. Elle n’utilise pas les machines d’Uni Shrimp, mais des appareils de la firme Kant. Quelque 24 machines sont à pied d’oeuvre sur le site de décortiquage de Lauwersoog. Mais contrairement à Purus, Heidema & Van Der Ploeg ajoute une faible quantité de conservateurs aux crevettes. Ce qui permet de les conserver 12 jours. »

Eh ben, moi je dis un grand BRAVO à Purus pour cette vraie amélioration de produit.

A bientôt,

 

Du rosé qui n’en est pas, de la mayo qui est nano

DU ROSE QUI N’EN EST PAS, DE LA MAYO QUI EST NANO!!!!

Aujourd’hui deux petites informations que j’avais trouvé dans les quotidiens en mars et en avril et qui me semblaient être importants à communiquer:

DU ROSE QUI N’EN EST PAS

Le 27 avril, la commission européenne risque de prendre une drôle de décision concernant le vin rosé: à partir de cette date on pourrait réaliser du rosé en coupant tout simplement du vin rouge avec du vin blanc.

Il va s’en dire que les producteurs des regions de vin rosé en France sont abasourdi.

Tout le monde le sait (ou peut-être pas), les raisins rosé n’existent pas. Certains pensent à tort que le rosé est un mélange de rouge et de blanc. Et dans un proche avenir ils pourraient en plus avoir raison. Non, le rosé (en dehors des ‘barbares’ Sud-Africains et Australiens avides de plantureux bénéfices) ce fabrique (en tout cas jusque à présent) de deux façons traditioneles, et ceci depuis la nuit des temps, et ceci TOUJOURS qu’avec des raisins rouges:

1. On laisse tremper les peaux de raisin pendant moins longtemps (6 à 24 heures) dans la bassine de fermentation, et puis en les pressant légèrement: on obtient le rosé pressé.

2. Extraire d’un vin rouge en fermentation, dans un stade très précoce, un peu de jus et puis, sans laisser le contact avec les peaux, faire continuer la fermentation de ce jus: on obtient un rosé d’extraction.

Le rosé pressé à souvent plus de structure et un pourcentage en alcohol plus élevé que le rosé d’extraction. Dans les régions à tradition rosé comme la Provence et l’Anjou on trouvé surtout du rosé pressé. Ce qui donne les meilleurs résultats. Et les dernières années la qualité de certains rosés est vraiment en forte amélioration.

En France, le rosé (la poduction française est bonne pour presque 1/3 de la production mondiale) est vendu plus que le vin blanc. En dehors de la France, 70% de la production de rosé français est vendu en Grande Bretagne, Belgique et Hollande. Même des régions qui ne produisaient quasiment plus de rosé, comme Bordeaux et Bourgogne, se lancent à nouveau sur ce marché.

Mais tout pourait changer avec la décision européenne à venir. Le but recherché étant de noyer le continent asiatique avec un mélange peu chèr de vins rouges et blancs de mauvaise qualité et excédentaire.

Le vigneron français et a terme le consommateur de rosé de qualité, risque d’être vu dans l’affaire. Dans quelque temps (si le texte passe), un touriste qui commande un rosé sur une terrasse, pourait recevoir un breuvage qui ne ressemble que de loin au vin rosé. Il s’agira d’un chardonnay ou d’un sauvignon de troisième zone avec un reflet rosé. Il faudra aller chercher très loin les arômes de grenache, de syrah ou de cabernet. Celà risque également de mettre au chômage quelques 1000 personnes en France.

La France tire la sonnette d’alarme et son ministré de l’agriculture, monsieur Barnier a écrit une lettre à la Commission. Mais se serra probablement en vain, car il y a plus de pour que de contre dans la Commission.

La seule chose que l’on pourrait encore obtenir est au niveau de l’étiquettage en obligeant de mettre de quelle façon le rosé a été produit, dans le style ‘Rosé traditionel’ pour les rosés français. Mais ce ne serait qu’une maigre compensation.

Vive l’Europe encore une fois!

DE LA MAYO QUI EST NANO!!!

Nous savons tous que nous devons manger sainement. Mais nous ne le faisant pas (et les blogeurs de cuisine en savent quelque chose). Nous continuons donc à manger beaucoup trop gras et trop sucré.

Mais l’industrie va nous sauver grace à la nourriture NANO. Il s’agit d’aliments auquels sont rajoutés ou modifié des petites particules.

Ainsi il existe maintenant la NANONAISE, une mayonaise qui à le goût de gras, mais qui est maigre. La mayonaise est composée d’huile et d’eau. Le Wageningen Universiteit en Researchcentrum (WUR) a réussi à enlever le noyau gras des goutelettes d’huile et de le remplacer par de l’eau. Les goutelettes d’eau ainsi obtenues gardent juste une fine membrane d’huile, ce qui permet de garder la sensation de gras dans la bouche, mais qui donne un produit beaucoup plus régime. Ceci n’était possible qu’en travaillant sur l’échelle des nanoparticules.

Un nanomètre est un milliardième d’un mètre.

Mais ceci n’est qu’un début. On peut grace à cette technologie, rajouter des petites boules de vitamines et les controler de telle sorte qu’elles se décomposent dans le corps à l’endroit ou elles apportent le plus nutritivement, on peut faire en sorte que la graisse ne se libère que dans l’intestin et apporte ainsi un sentiment de satiété immédiate et vous fait manger moins, ….

Le Parlement Européen est prêt à changer la loi par rapport à cette nouvelle technologie alimentaire, mais se pose des questions (heureusement) au niveau de la sécurité alimentaire de cette nouvelle technologie. Ainsi par exemple, les nanoparticules lourdes pourraient se retrouver, en passant à travers la paroie intestinale, dans le sang, et on ne connait pas les risques et conséquences liés à celà.

Mais comme d’habitude, les lobbys industriels auront bien fait leur travail, et la loi passera. Il faudra simplement que sur les étiquettes des produits concernés il soit mis qu’il s’agit de nourriture ayant subie de la nanotechnologie.

En Amérique pas mal de produits sont déjà commercialisés, pas encore en Belgique, mais celà risque de changer bientôt car la plupart des grandes sociétés alimentaires internationales sont déjà prêt à innonder le marché avec cette nouvelle gamme de produits alimentaires. En Amérique par exemple il y a déjà de la saucisse dans laquelle on a rajouté de la vitamine C, non pas pour la santé des consommateurs, mais simplement parce que celà donne un plus bel aspect au produit. Egalement en Amérique, il y a déjà de la viande, des fruits, du fromage avec un film de 5 nanomètre afin de les garder frais plus longtemps.

Si cette loi passe, tout sera permis et on aura, c’est certain, du grand n’importe quoi. Alors que c’est si simple de sortir des bons produits de notre nature. Pffff. 

Bonne Journée, 

Un fromage belge à la première place lors du dernier championnat du monde des fromages, le caseus award

LE ‘ACHELSE BLAUWE’ OU ‘BLEU DE ACHEL’ GAGNE LE CASEUS AWARD 2009

Lors du concours Caseus de Lyon, l’Achelse Blauwe de Peter et Bert Boonen (Hamont-Achel à la frontière belge avec la Hollande) vient d’être élu meilleur fromage du monde. Il y avait des participants de 12 pays différents. Il a obtenu la note de 18,33/20.

Ce fromage a été apprécié pour « sa texture souple et crémeuse, son goût caractéristique, jamais trop salé ni piquant, mais typique d’un fromage persillé ». Le jury a également aimé le caractère innovant de ce produit, comme on en fait encore rarement.

Cela fait maintenant 20 ans que Boonen fabrique son Grevenbroecker, également connu sous le nom d’Achelse Blauwe. Et il le fait de façon artisanale. Boonen n’en fabrique que 16 par semaine, c’est dire. Il a déjà éssayé d’en mécaniser la fabrication, mais celà ne marche pas.

Normalement, on obtient un fromage à pâte bleue en transperçant d’aiguilles les fromages déjà formés. Mais Peter Boonen a eu l’idée d’ajouter la pourriture au lait dès le début, avant que le caillé ne se forme. Après découpage du caillé, les morceaux peuvent encore durcir avant d’être moulés en fromage. A ce stade, le Grevenbroecker n’est donc pas encore un fromage d’un seul tenant mais un ensemble de petits blocs de caillé. L’air peut pénêtrer profondément dans les interstices du fromage et permettre ainsi à la pourriture de s’y développer. Pendant la maturation (minimum 3 mois), le fromage se condense et se dote d’une croûte qui empêche l’oxydation de progresser. Le résultat est un bleu crèmeux aux jolies marbrures bleu claire.

La production se fait dans la ferme Catharinadal avec du lait de leurs propres vaches, de variété pie-rouge. Les vaches pie-rouge donnent moins de lait que les autres vaches laitières, mais d’un goût plus fin. Ils fabriquent 140 fromages et une 70aine d’autres produits laitiers.

Les fromages ‘Achelse Blauwe’ partent très vite, en partie vers la France, l’Allemagne, la Hollande, l’Irlande et les Etats-Unis. Et notre chèr Albert II, ne s’y est pas trompé, il en commande régulièrement.

Bientôt la production sera augmenté, mais celà restera artisanal.

Comme accompagnement pour ce bien bon fromage, de préférence un trappiste légér et bien frais, comme notre Orval. Après la Gueuze, la Orval est la bière la plus sèche et la moins calorique. Le goût d’une Orval jeune (moins de 6 mois) est caractérisé par un bouquet de houblon faris avec une note fruitée et une amertume bien présente. Une Orval est au mieux de sa forme à 6 mois d’âge, car le bouquet de houblon est moins présent, l’amertume est mieux répartie et le goût a évolué vers des touches plus acides avec des notes de caramel et de levure. Servez-là à 12-14°C.

Bonne Soirée,

Si il y a une chose dans ma vie que je ne regreterai jamais……

LE DEUXIEME SALON DU BLOG CULINAIRE A SOISSONS (2009)

Effectivement, on peut, dans une vie de 42 ans, regretter pas mal de choses. On peut regretter les paroles trop vite et impulsivement sorties. On peut regretter de ne pas avoir su découvrir sa vraie passion à 18 ans. On peut regretter certaines amourettes qui n’en valaient vraiment pas la peine. On peut regretter de ne pas avoir passé plus de temps avec certaines personnes aujourdhui disparues. On peut regretter que les journées sont vraiment trop courtes. On peut regretter comme moi que l’on a parfois vraiment besoin de someil.

Mais il y a au moins une chose que je ne regretterai jamais et c’est d’avoir été présent lors du premier Salon du Blog Culinaire à Soissons en 2008. Quelle fête ce fût. Quand je me concentre vraiment bien j’arrive encore toujours à me transporter dans cette liesse gastro-amicale de Soissons. Quelques regrets néanmoins: je n’avais pas participé en tant que cuistot et je n’ai vraiment pas pris assez le temps pour rencontrer les passionés présents là-bas.

En 2009 je serai (si dieu, je veux dire Chef Damien, le veut bien) également derrière les fourneaux et je vais éssayer de vraiment prendre mon temps pour rencontrer d’autres passionés.

Si vous voulez éviter les regrets de ne pas cuisiner à Soissons ou simplement de ne pas être présent en tant que spectateur ou amateur de bonne cuisine, vite, vite, cliquez sur le lien ci-dessous. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires.

 

A bientôt à Soissons,

Soyez des gastronomes conscients

SOYEZ DES GASTRONOMES CONSCIENTS

Thon_rouge2

Le message qui suit, je l’avais déjà fait passer sur mon blog, mais aujourd’hui je réitère:

Comme vous, je raffole de thon rouge. C’est effectivement un met exquis. Il m’est arrivé plusieures fois de le cuisiner et de m’en délecter au restaurant. Mais depuis plus d’un an, je le boude, même si celà est avec beaucoup de difficulté. C’est une réelle bagare entre mes deux émisphères à chaque fois que je passe devant une poissonerie ou que je retrouve cette merveille sur un menu dans un restaurant. Un hémisphère qui hurle, mais oui prends en, celà ne changera rien à la situation si tu n’en mange pas, tout seul tu ne peux rien faire, il y a des millions de chinois et de japonnais qui en mangent toutes les semaines. Puis l’autre hémisphère qui répond: montre l’exemple, comment pourrais-tu te regarder dans le miroir après en sachant ce que tu viens de faire. Une vraie guerre je vous dis.

Mais c’est finalement décidé: je ne mangerai plus de thon rouge et si je me laisse quand même tenter un jour, ce sera maximum une seule fois par an.

Non, non, je ne rigole pas. Savez-vous que sur la liste des espèces en voie de disparition, le thon rouge se retrouve sur la première place avec une chute de 90% des réserves mondiales. Il se trouve en compagnie des grand singes comme le gorille, l’ourang outang et le bonobo. Pour les singes, je ne penses pas que nous pouvons faire grand’chose à notre niveau, mais pour le thon rouge, c’est une autre situation. Si demain, tout le monde refuse d’en manger, les restaurateurs ne le metront plus sur la carte, les poissonniers n’en vendront plus, …. Et je sais, il y a d’autres pays plus grand consomateur de ce poisson et tant qu’eux ne changent pas leur habitude…. Mais bon, soyons tout de même des gastronomes conscients et un minimum écologique et refusons de manger un animal en voie d’extinction.

thonrouge

Bonne Soirée,

Juste pour vous faire réfléchir un peu…………

JUSTE POUR VOUS FAIRE REFLECHIR UN PEU

Prenez la peine de visionner le film ci-dessous. Je ne donnerai cette fois si aucun commentaire, car les images et les interviews en disent assez.

A chaqu’un de penser ce qu’il veut et à agir/réagir où non.

http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

 

Bonne Soirée,

Quelques brèves: châteauneuf, bière de Westmalle, dorset nago, zari, raisins de Tervuren

QUELQUES BREVES

Depuis quelques jours je ne suis pas trop en forme (gro rhume) et je n’ai même pas trop envie de cuisiner. Donc on cuisine des restes. Ce qui me laisse un peu de temps de lire les journeaux d’août et de septembre que je reçois en deuxième lecture de mes parents. Tout dabord c’est un petit reflexe ecolo. Ce n’est pas vraiment nécessaire d’être à jour à 100% avec l’info. Surtout qu’il y a la télé et la radio pour celà. Et puis celà permet de ne pas lire le superflu, le sensationel, … Mon choix va naturelement toujours en premier vers les articles qui parlent de nourriture.

Voici une petite selection d’articles qui m’ont frappé:

BIERE DE L’ABBAYE DE WESTMALLE

Chaque année la demande pour la bière trappiste de Westmalle augmente. Les frères trappistes ont une nouvelle fois décidé cette année de ne pas augmenter la capacité. Si ils veulent brasser plus, il faudrait tout dabord adapter complètement l’installation de brassage. Et deuxio, les moines trappistes veulent rester dans un type de production artisanal, basé sur le travail de l’homme, non des machines. Ils ne veulent pas d’équipes supplémentaires, ni heures supp. Frère Benedict: je veux que nos collaborateurs rentrent à une heure normale à la maison, afin qu’ils aient le temps nécessaire à ce consacrer à leur famille et leur vie sociale.

Beau n’est-ce-pas dans un monde de plus en plus dirigé par le pognon et le bénéfice. Ce ne serait pas mal, un monde dans lequel la production serait aux mains des moines et abéesses. 🙂

CHATEAUNEUF-DU-PAPE DE PAUL VINCENT AVRIL

Dans la village de Chateauneuf-du-Pape, en France, la construction d’une nouvelle route qui contournerait le village, pause problème. Selon les derniers plans, cette route couperait un vignoble, dont la récolte a été cité comme meilleur vin du monde par le magazine américain ‘Wine Spectator’. Le propriétaire, Paul Vincent Avril et le maire, Jean-Pierre Boisson (lui même viniculteur, c’est vrai qu’avec un nom pareil) se bagarent devant le tribunal en ce moment.

Ce sont plusieures hectares de vignoble qui seraient rasés. Pour le bourgemèstre, la sécurité des habitant passe avant tout, même avant un bon vin. Il y a en moyenne un camion par minute qui passe par le village, soit 10.000 par jour. Il n’y a pas encore eu d’accident grave, mais le bourgemèstre ne veut pas prendre le risque.

Selon mr. Avril, tout le monde est daccord qu’il faut un contournement, mais il y aurait d’autres alternatives. Il ne comprend pas qu’on veuille couper dans la plus ancienne ‘Appelation d’Origine Contrôlé’ de Chateauneuf.

Le Ministère de l’Agriculture à émis un avis négatif au tracé, mais le viniculteur a tout de même reçu une expropriation dans sa boîte. A suivre donc….

PIMENT SUPER SUPER PIQUANT: DORSET NAGA

Je viens de lire un article sur un piment superpuissant que je ne connaissais pas, le Dorset Naga.

Depuis peu il est en vente dans les supermarchés de Tesco en Grande-Bretagne.

Il s’agirait du piment le plus piquant du monde. Il est très très petit, mais tellement piquant qu’il ne peut pas être touché sans gants. On en enlève les graines qu’en plein air et de préférence quand il y a beaucoup de vent. Autrement les yeux commencent immédiatemment à couler.

Pour vous dire quel est le taux de pimenté de ce piment, le mieux encore c’est de le décrire selon l’échelle de Scoville. Un simple paprika à un score de 0 sur cette échelle. Une bouteille de tabaso arrive à 5000. Un Dorset Nago atteint 876.000 sur cette échelle. Celà doit être terrible, n’est-ce-pas?

Pour faire une comparaison, un ‘peperspray’ fait 2.000.000 unités sur l’échelle.

Bonjour les dégats pour les consomateurs qui ne lisent pas la notice.

LE SPAGHETTI RECHAUFFE PREVIENT LE CANCER

En voilà une bonne nouvelle pour ceux qui préparent la bolo à l’avance et la ressortent du surgél pour la réchauffer.

En fait, il s’agit de toutes les recette contenant des tomates et qui sont réchauffées. Encore une bonne nouvelle pour les bonnes tomates de Anne et José des Jardins de Pomone. Le mieux c’est de réchauffer plusieures fois en rajoutant à chaque fois une bonne rasade d’huile d’olive.

Avec les températures élevées, la structure du LYOPENE (ce qui donne la couleur rouge aux tomates) change de rectiligne à une forme plus courbée. Ceci a comme conséquence que le sang sait mieux absorber cette molécule. Et comme le Lyopène est connu pour être un puissant antioxidant qui prévient le cancer de la prostate et qu’il est très favorable dans des cas de problèmes cardiaques et diabétiques, c’est une super nouvelle.

Quand on réchauffe pendant 40 minutes à 127°, les tests ont démontrés qu’il y avait 9x plus de Lyopène courbé dans le sang que quand on consommait simplement les tomates crues. Le rajout d’huile, permet au Lyopène de passer plus facilement à travers la paroie de l’intestin.

NOUVELLE POMME : LA ZARI

Au lieu de nous mettre les bonnes races anciennes (qui sont pour certaines excellentes) à nouveau sur les étals, on nous invente des nouvelles Pink Lady et autres Zari. C’est nouveau, c’est chic. C’est certainement bon, mais surement très sucré également. Donnons aux gens du sucré, c’est ce qu’ils veulent. On fait à nouveau appel à notre instinct de primate et de mangeur de baies sucrées. Soit. Vous prenez cette info comme vous voulez, je vous la livre juste.

La société Belge Better3Fruit de Rillaar a lancé après des années d’étude et de recherche, une nouvelle rasse de pommes, la Zari. C’est un hybride de Elstar et de Delbardestivale et est maintenant disponible pour les cultivateurs professionels.

Zari est une pomme ferme, sucrée, zébrée, croquante et juteuse. Et qui se garde bien longtemps.

LES BONS RAISINS DE TABLE DE TERVUREN EN DANGER DE MORT

Après le ettekeis, voici maintenant la sonnette d’alarme pour les bons raisins de table de la région d’Overijse et de Tervuren.

Le nombre de serres à Tervuren est tombée de 35.000 dans les années soixante à moins de 500 serres aujourd’hui. Le nombre de cultivateurs de raisins est également en chute libre. Le bourgemèstre de Tervuren est inquiet.

Et c’est un peu normal, son père est un des derniers cultivateurs amateur que Tervuren compte encore aujourd’hui. Le gros problème numéro 1: il n’y a plus de relevé auprès de la jeune génération. Comme tous les parents ont voulu bien faire en metant leurs enfants dans des filières non manueles, voir universitaires, les enfants choissens d’autres métiers. Et c’est ainsi que des produits comme le ettekeis, le fromage blanc en panier typique du Brabant, les vrais chicons de pleine terre de Bruxelles, les raisins de Teruvuren, …. disparaissent
un à un. Ceci est encore accélèré par la surabondance de produits étrangers dans les hypermarchés. Et donc la consommation de produits non-Belges qui augmente au détriment du local. Cecio n’est que le petit bout du iceberg si rien n’est fait rapidement pour sauver nos produits ici en Belgique (et même en France, faites gaffe!). La partie immergée à venir est bien plus grande encore.

Toute cette région, qui avant était réputée pour les bons raisins de table, ne compte plus qu’une dizaine de cultivateurs amateurs et deux professionels. C’est peu.

Le bourgemèstre veut agir en construisant des sères tout près du centre culturel et les donner aux amateurs qui veulent se lancer dans une petite production. Il veut aussi travailler sur les écoles d’agriculture et promouvoir ce produit.

Chèrs amis de Karikol, il faut l’aider ce sympatique bourgemèstre!!!

A bientôt,

 

 

Un peu de vin et beaucoup de chimie

UN PEU DE VIN ET BEAUCOUP DE CHIMIE

Pour le moment je ne suis guère à la maison et donc les casseroles sont un peu moins visitées, sauf pour quelques recettes rapides sur le pouce. Demain je reprendrai probablement petit à petit mon ritme.

Mais celà ne veut pas dire que ne suis pas occupé avec la gastronomie. Je viens de passer un weekend tout à fait eco-gastronomique. Je vous raconterai mon weekend dans un de mes prochains posts en semaine.

Pour l’heure, un résumé d’un article sur le vin, qui m’avait interpelé. Sandrine, n’hésites surtout pas de donner ton avis et tes précisions.

Bon, tout le monde qui s’intéresse un peu au vin, sait maintenant déjà qu’un verre de vin est composé de bien plus que quelques raisins. Les producteurs utilisent non seulement les fort décriés, mais souvent innofensifs, sulfites, mais également du sucre (de plus en plus malheureusement), de la levure, de l’acide chlorydrique et même du lait en poudre afin de donner un goût plus ‘commercial’ à leurs vins. Mais un vin, auquel on ajoute tant d’aromes, est-ce encore un vin, ou est-ce plutôt un coca-cola alcoholisé???

Des vins, réalisés avec des raisins de moindre qualité, sont souvent embélis avec des exhausteurs de goût. De tout ces ingrédients magiques, rien n’est indiqué sur les étiquettes. L’Europe oblige seulement d’indiquer si il y a des sulfites sur les étiquettes.

Dans un programme sur Channel 4, ‘What’s In Your Wine’, le grand producteur australien, Jacob’s Creek, avoue qu’il met de l’acide tartrique et de l’ascorbine dans son chardonnay. Hardy’s, également Australien, rajoute de la levure à son merlot et utilise des oeufs, du lait et de la gélatine afin d’éclairsir son vin. D’autres producteurs rajoutent des enzymes et des tannins dans leur produit où rajoutent du lait en poudre. D’autres rajoutent des copeaux de bois dans le vin au lieu de les laisser dans des fûts de chène, voir même des aromes de bois.

Daccord, tous ces produits ne sont pas nocifs pour la santé, mais n’ont pour moi, rien à voir avec ‘faire du vin’.

L’industrie vinicole a été fortement modernisée les dernières années. Celà a certainement été le cas pour les vins du monde. On y retrouve des sociétées énormes qui produisent de plus en plus et afin de garantir un produit toujours plus bon marché, n’hésitent pas à y mettre de tout et de rien. Ils veulent des vins pas tropp chèr mais qui en plus correspondent à ce que les consommateurs veulent (soi-disant). C’est donc souvent un nivellement vers le bas, vers la rondeur passe-partout, vers le sucré, vers le easy-drinking.

Surtout pas d’acidité, surtout pas d’amertume. Sacrilège! Le consommateur n’aime pas celà. On n’hésite vraiment plus à rajouter une petite poudre d’arôme de vanille par exemple.

Selon moi, le consommateur à le droit de savoir ce qu’il y a dans son vin, surtout lorsqu’il s’agit de produits qui n’ont rien à voir traditionellement avec du vin. Pourquoi est-ce-que le consommateur ne pourrait pas voir la différence entre un vrai vin de qualité et de la piquette sucrée et édulcorée?

Bien à vous,

DANGER: LA FIN DES ABEILLES = LA FIN DES HUMAINS

DANGER: LA FIN DES ABEILLES = LA FIN DES HUMAINS

Je sais, c’est un titre très racoleur, mais pour passer ce message mieux vaut y aller fort, autrement les gens n’écouteraient pas.

J’ai eu ce texte dans ma mailbox il y a quelques jours, et celà m’a très fortement secoué. Je ne pense pas avoir déjà eu si peur de ma vie que connaissant cette situation. Et non, j’égarère pas. Lisez et vous comrendrez que le moment est vraiment grave. Le texte nous vient d’une source très sure dans le milieu de l’appiculture. Ce n’est donc vraiment pas de l’intox, mais l’incroyable vérité.

Les abeilles s’éteignent par milliards depuis quelques mois.
 Leur disparition pourrait sonner le glas de l’espèce humaine.
 
Et de la même façon que les passagers du Titanic n’ont pas vu s’approcher l’iceberg ;
De la même façon que personne n’a vu arriver le tsunami,
De la même façon personne ne voit venir cette catastrophe.
 
 

C’est une incroyable épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d’un élevage de Floride l’automne dernier, elle a d’abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l’Europe jusqu’à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.
En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes. 
En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains élevages.
Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé «phénomène Marie-Céleste», du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872.
En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.
 

« Syndrome d’effondrement »
Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le «syndrome d’effondrement» – ou «colony collapse disorder».
« Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique).
Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. 

Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ?
 La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ?
«Plutôt une combinaison de tous ces agents», assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario.
Dans un communiqué publié cet été par l’institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ».
 

Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante,  jusqu’au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu’elles empoisonnent.
Même à faible concentration, affirme le professeur, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé – l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage…).
 

Les butineuses deviendraient vulnérables à l’activité insecticide d’agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.
 

Butineuses apathiques
Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d’essaims en cours d’effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.
 

La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l’image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d’Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.
C’est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l’ADN de plusieurs abeilles l’équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l’est de Madrid réputée pour être le berceau de l’industrie du miel espagnol

«Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu’au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées».
Or l’Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l’Union européenne.
 

L’effet de cascade ne s’arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins.
Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure.
Il n’est pas seul à sonner le tocsin. 

Sans interdiction massive des pesticides systémiques* la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, prévoient les scientifiques :
celui de l’espèce humaine.
 Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme :
«Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre». 

 

Les scientifiques jouent depuis longtemps aux apprentis sorciers
Comment ne pas s’étonner, s’émerveiller qu’un si petit élément de la Création puisse jouer un si grand rôle pour l’homme ?
Qui nous est le plus indispensable ? L’abeille ou le chimiste ?
Les industries chimiques sont très riches mais le monde risque de s’arrêter parce qu’on n’a pas su respecter ce si petit élément.
Mais…
Quand eux aussi crèveront de faim, qui s’occupera du nucléaire et autres souvenirs que l’industrie va laisser partout grâce à eux ? 

Je ne connais que deux choses qui soient infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais je ne suis pas sûr de la première.
Arthur Buies

Bonne Journée pour le reste,

A nouveau une bière Belge champione du monde

LA TRIPLE KARMELIET DE LA BRASSERIE BOSTEELS CHAMPIONE DU MONDE 2008 A LONDRES

Comme je suis un peu moins dans mes casseroles ces jours si (sauf pour des recettes déjà faites régulièrement où pour des restes du surgel), et que je suis fort occupé avec mon projet sur le ettekeis, je vous livre de temps en temps quelques informations qui m’ont marqué, touché, interpellé dans mes lectures. Aujourd’hui, un brin de fierté et de patriotisme: la bière Belge est champione du monde.

De temps en temps un peu de chauvinisme, celà ne fait pas de mal n’est-ce-pas. Et nous, les Belges (mais oui, il y en a encore quelques uns), nous ne le sommes pas assez, et certainement pas au niveau de notre gastronomie. Je ne peux donc que féliciter les quelques braves Liègeois qui éssayent de faire mettre le ‘boulet Liègeois’, plat traditionel de la cité ardente, au patrimoine de l’Unesco. Ils ont raison, il faut être fier de nos produits et de nos recettes.

Bon, aujourd’hui, je suis très fièr de nos brasseries artisanales. Nous en avons heureusement encore quelques unes et nous gagnons encore régulièrement des concours de bière.

La brasserie Bosteels de Buggenhout a donc gagné cette année la médaille d’or avec sa Triple Karmeliet, et à l’aveugle, signe incontestable d’objectivité, et ceci parmi des centaines d’autres bières en provenance du monde entier. Un jury de professionnels réuni à Londres a désigné la Tripel Karmeliet belge « World’s Best Ale 2008 ».

C’est une vraie consécration pour cette brasserie, qui a créé cette bière haute fermentation au début des années 90, à base d’orge, de froment (pour la fraîcheur) et d’avoine (pour le moelleux), et la brasse depuis 1996.

Cette brasserie, créé en 1791, est tenue aujourd’hui par Antoine Bosteels, seul représentant de la septième génération.

La Triple Karmeliet a passé au fur et à mesure les épreuves de ce concours qui l’ont consacrée d’abord « Gold/Blond Strong Pale Ale – Abbey », puis « World’s Best Strong Pale Ale », ensuite « World’s Best Pale Ale » et enfin, parmi vingt gagnants, « World’s Best Ale ».

Dans la brasserie, actuellement, trois bières « spéciales de dégustation » y sont brassées de manière artisanale: la Triple Karmeliet (presque 50% de la production), la Pauwel Kwak (une bière brassée à l’origine dans une auberge entre Malines et Gand, récupérée dans les années 70 par la brasserie Bosteels et représentant également presque 50% de la production, et la Deus (lancée sur le marché il y a environ six ans, moins de 1 pc de la production).

Celà va devenir difficile de trouver de la place sur l’étiquette, car cette bière a déjà remporté plusieures médailles dans le passé (en 1998 et 2000 aux Etats-Unis et en 2005 en Allemagne).

Bravo Bosteels,

Aidez les agriculteurs!

AIDEZ LES AGRICULTEURS!

Je vous mets ici l’intégralité d’un article paru le weekend passé dans le journal et qui nous contientise sur une problématique majeure: le prix des produits fermiers dans nos grandes surfaces et la situation bien dramatique pour nos paysans.

Il faut les aider si nous voulons encore profiter de nos produits du terroir.

« Les agriculteurs sont nerveux et on peut les comprendre. Ils vendent aujourd’hui leur lait et leur viande à perte. Leur cible? Les grandes surfaces et plus spécialement les « hard-discounters », qui cassent les prix. »

« Ce n’est pas un hasard si les tracteurs bloquent les entrées des hard-discounters, Aldi et Lidl. Dans ces magasins, le lait premier prix est vendu 0,55€ le litre, explique Yvan Haillez, spécialiste « lait » à la Fédération wallonne de l’Agriculture (FWA). Les autres enseignes alignent alors automatiquement leur lait bas de gamme sur ce prix-là. Et ce sont les laitiers et les agriculteurs qui travaillent à perte. »

« Du producteur au consommateur de lait, il n’y a que deux intermédiaires: l’agriculteur vend à la laiterie qui vend aux grandes surfaces où achète le consommateur. Au deuxième semestre 2007, l’agriculteur touchait des laiteries 0,4€ du litre. En juin, il ne touchait plus que 0,32€ et, ce mois-ci, 0,26€. Et le coût moyen de production d’un litre de lait en Belgique est de …. 0,28€/l. L’agriculteur vend donc à perte. »

« La laiterie est coincée elle aussi: en juin, elle vendait le lait conditionné entre 0,45 et 0,55€/l aux grandes surfaces. Et 0,55€/l, c’est le premier prix chez Aldi, suivi par tous les autres. « Aldi achète son lait dans lex-Allemagne de l’Est, ce qui, évidemment, tire tout le marché à la baisse. »

« Remonter le prix payé à l’agriculteur? L’an passé, la grande distribution vendait le litre trois fois plus cher que le prix payé à l’agriculteur. Le consommateur est-il prêt à payer 1,20€ le litre de lait qu’il a maintenant pour la moitié? Poser la question est probablement y répondre. »

« Pour la viande, la situation est plus complexe encore puisque les intermédiaires sont plus nombreux. L’agriculteur vend au marchand, qui vend à l’engraisseur, qui vend au chevillard, qui vend au grossiste qui vend à la grande surface, qui vend au consommateur. Cinq étapes où chacun prend sa marge. Résultat? De 3,20€ le kilo l’animal vivant, on se retrouve à 16€ dans les rayons des supermarchés. Soit x5. Et pour le porc, c’est même monté à 7, explique Alain De Bruyn, spécialiste ‘viande’ à la FWA. »

« Avec ce constat surprenant: le prix de la viande dans les rayons n’arrête pas d’augmenter mais le prix de la viande payé aux agriculteurs est le même que….. en janvier 2000. C’est donc la répartition des marges qui pose problème. »

« Les agriculteurs ont donc demandé à tous les intermédiaires des filières ‘lait’ et ‘viande’ de fournir leurs prix d’achat au Ministère de l’Economie. Difficile à croire, qu’ils le feront (tous). »

Bonne Soirée,

Goûter Bruxelles et le ETTEKEIS!!

GOUTER BRUXELLES ET LE ETTEKEIS!!!

Vous vous rappelez de ma croisade pour la sauvegarde du Fromage de Bruxelles, le fabuleux ETTEKEIS, un vrai fromage de caractère. Eh ben, même si je n’ai plus rien publié à son sujet, la route continue. Nous sommes déjà un beau petit groupe de gens motivés par cette tâche ardue. Notre constitution de dossier au sujet du ettekeis (historique, méthode de production, lieux de production et consomation, problématiques pour l’avenir de ce produit, contacts avec les média, le politique, les acteurs Bruxellois de l’alimentaire et les gastronomes, va bon train.

Ajourd’hui par exemple, un sympatique journaliste de La Libre Belgique, a publié un chouette encart au sujet de notre action. L’article paraissait dans un cadre plus large : l’organisation des premières rencontres Slow Food sur Bruxelles, qui se déroulent le week-end prochain:

Les Rencontres Slow Food pour goûter Bruxelles, du 18 au 21 septembre.

Une initiative exceptionnelle, une première en Belgique : allier goût, qualité, plaisirs et biodiversité pour accélérer le mouvement vers une alimentation durable, enjeu crucial pour l’avenir.

Où et quoi ? Quatre jours pour transformer Bruxelles en capitale éco-gastronomique :

– 20 artisans culinaires et potagers ouvrent les portes de leurs ateliers – ce sont les « Laboratoires du goût ».  

– 30 restaurateurs concoctent pour l’occasion des « Menus Slow Food », composés d’aliments « bons, propres et  justes ». 

– Pour clôturer le tout, un marché des producteurs Slow Food et un pique-nique géant ont lieu à Bruxelles-Champêtre,au sein du village du Réseau bruxellois pour l’alimentation durable.
www.gouterbruxelles.be ; www.proefbrussel.be ; www.tastebrussels.be

Une initiative de Karikol, Convivium Slow Food de Bruxelles.

En collaboration avec Poseco et le Réseau Bruxellois pour l’Alimentation durable. Et avec le soutien de la Ministre bruxelloise de
l’Environnement et du Tourisme, de la Commission Communautaire française, de Bruxelles-Environnement, de la Ville de Bruxelles et Nostalgie.
 

 Dans le cadre de cet événement important, je donne une conférence au sujet de la problématique du Ettekeis, à l’ESTAMINET « LA PETITE FLEUR EN PAPIER DORE/HET GOUDBLOMMEKE VAN PAPIER », Rue des Alexiens (Cellebroersstraat) 55, à 1000 BRUXELLES. Pour un montant raisonable de 8 à 9 euro, vous recevrez également une verre de la meilleure Kriek au monde, la Kriek Girardin, la seul Kriek en Belgique qui utilise encore les noyaux des cerises dans la production de ca bière (Un bonheur d’équilibre entre le sucré, l’acide et l’amèr), ainsi qu’une assiette garnie de pottekeis (le tapas Bruxellois à base d’un mélange de plattekeis (fromage blanc) et ettekeis. Venez nombreux pour soutenir notre combat. Vous devez réserver au numéro 02/511.16.59. La conférence dinatoire débute à 18 heures 30 pour ce terminer vers 20 heures.

Pour en savoir plus et pour également découvrir les autres lieux concernés par cette belle intitiative, aller surfer sur le site de gouterbruxelles. Il y a vraiment de quoi bien remplir votre week-end, qui en plus comporte le dimanche sans voitures. Et Bruxelles sans voiture, c’est magnifique.

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 A bientot,

Naissance d’un nouveau poisson: le claresse -> coup marketing où vraiment une bonne chose?

NAISSANCE D’UN NOUVEAU POISSON: LE CLARESSE -> COUP MARKETING OU VRAIMENT UNE BONNE CHOSE??

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Ce matin je lisais un article dans un journal du 16/07 (il faut savoir que je n’achète jamais de journeaux, mais que je récycle ceux de mon papa une, voir deux où trois semaines après parution, ceci me permet d’être un peu écologique et de ne lire que ce qui m’intéresse vraiment) au sujet d’un nouveau poisson obtenu par croisement de deux variétées de poisson-chat. Poisson qui serait excellent et ecologiquement le bienvenu.

Nous devons celà à nos amis Hollandais d’Anova Food, qui souhaitaient avoir une alternative aux cabillaud et soles, qui sont eux en surpêche. Objectif louable à première vue.

Le poisson concerné a déjà été nommé poisson Européen de l’année. Des organismes environementeaux tel que le WNF (Wereld Natuur Fonds) sont très enthousiastes.

Le Claresse est un ‘hit’ en Hollande. En novembre 2007 seulement, les premiers exemplaires ont été attrapés. Entretemps, 100 tonnes de ce poisson sont cultivés dans les étangs de la société Fishion Aquacultuur à Someren. Dans trois ans celà devrait monter à 10.000 tonnes. Lors de la foire professionele European Seafood Exposition, le poisson reçut le prix d’Elite, qui est décerné au meilleur nouveau produit à base de poisson en Europe.

C’est donc un croisement ‘naturel’ entre deux espèces de poisson-chat africains, au nom de Heteroclarias spp., mais comme sa chaire est plus blanche et plus douce de goût, il s’agit d’une nouvelle espèce. Ce que je trouve beaucoup moins sympa, c’est que ce poisson, qui est donc un croisement naturel (aide par l’homme mais soit) se retrouve maintenant MARQUE DEPOSEE. Le nom exacte de ce nouveau poisson est donc Claresse, suivi d’un R dans un cercle. C’est pour moi une vraie abérration de mettre le vivant sous marque déposée ainsi.

Le marché (consommateurs et vente) était à la recherche d’un poisson correspondant à certains critères:

– Chair blanche

– Filets quasiment sans arètes

– Pas trop chèr

– Goût de poisson pas trop prononcé

Cette sociéte a donc réalisé un poisson ‘sur mesure’.

C’est un poisson d’eau douce, et donc difficilement comparable à un poisson de mer comme le cabillaud et la sole. Les restauranteurs trouvent qu’il ressemble encore le plus de goût à de la lotte. La chair est blanche après cuisson, elle est à la fois ferme et fondante, mais sans goût particulier (en tout cas, pas celui de ‘vas’ que l’on a l’habitude d’avoir avec des poissons d’élevage). Il a tout de même plus de goût que le Pangasius ou le Tilapia.

Depuis février 2008 il gagne en popularité dans les Pays-Bas. Bientôt il sera également disponible en Belgique. Il devrait être commercialisé en Belgique par Metro et en France par Carrefour.

Ce ‘nouveau’ poisson a également reçu l’aval de beaucoup d’ONG écologiques, tel que le ‘Wereld Natuur Fonds’. Non seulement en raison de l’alternative pour les poissons en surpêche, mais également en raison de sa production assez écologique:

– 90% de l’eau utilisé dans les étangs de production est récupérée et filtrée via des pierres de lave.

– Il n’y a pas d’utilisation abusive de medicaments et hormones (uniquement une légère médication en cas de contamination bactériologique).

– Pour fabriquer 1kg de poisson, il ne faut que 500gr de nourriture, dont 70% est végétale. Principalement du soja et de la farine. Les 30% restants sont des coproduits (produits non utilisés) de poissons sauvages tel la sardine, le maquereau, …

La cultivation d’un poisson adulte de 1kg, prends 6 mois.

Ce poisson est également très sain, car il contient les fameux Oméga3 qui semblent être si bénéfiques pour la pression artérielle. Il en contiendrai autant que le saumon.

Le Claresse est vendu en Hollande à 14-16€ le kg.

Quoi en penser?

Si c’est vraiment une production nickel point de vue ecologie et que la consommation massive de ce poisson peut faire en sorte que le cabillaud, la sole…. ce remettent à un niveau normal dans nos mers, pourquoi pas? C’est toujours mieux que de manger un Tilapia où autre Pangasius, qui nous arrivent par avion. Pour moi ce n’est pas la sollution préférée (surtout que le côté ‘marque déposée me reste quelque peu entravers de la gorge), mais avec un consommation de poisson qui croît tous les ans de 9% et une pêche stable voir en diminution, quelle alternative avons nous pour continuer à consommer du poisson?

Au niveau goût, à voir dès que le premier arrivage est sur les étals Belges.

Bien à vous,

VICTOIRE! Camembert de Normandie, AOC plus que jamais protégé.

Le camembert de Normandie, considéré par certains comme un monument de la gastronomie française, va bénéficier de critères de production renforcés qui doivent redorer son blason après des mois de conflit ouvert entre fabricants.

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Les fabricants de camembert et l’organisme public de gestion des appellations d’origine ont annoncé mercredi soir à Paris une révision du cahier des charges pour l’obtention du label «Camembert de Normandie», saluée par les fabricants artisanaux.

Cette évolution confirme l’utilisation exclusive de lait cru comme règle essentielle de fabrication, un critère contesté pour des raisons sanitaires par les poids lourds de la filière, les groupes Lactalis et Isigny-Sainte-Mère, qui pèsent à eux deux plus de 80% de la production de camembert d’appellation d’origine contrôlée (AOC).

Selon ces nouvelles règles, le lait devra provenir d’une aire géographique réduite de moitié par rapport à la situation précédente, et limitée aux seuls espaces herbagers et bocagers de Normandie.

Les élevages laitiers devront avoir au moins une vache sur deux de race normande. Leur alimentation devra être assurée pendant au moins six mois par le pâturage, et par la mise à disposition de foin le reste du temps.

L’appellation «Camembert de Normandie» n’avait auparavant aucune condition de production sur le lait.

Le «comité de défense du véritable camembert», créé par des passionnés en avril 2007, a salué «une avancée indéniable». Elle affirme avoir reçu 21 000 messages de soutien depuis un an, dont un tiers de l’étranger, notamment des pays anglo-saxons.

La «guerre du camembert» avait éclaté en mars 2007 lorsque Lactalis et Isigny-Sainte-Mère avaient annoncé l’abandon de l’appellation pour certains de leurs produits après avoir échoué à obtenir l’abandon du lait cru.

Pour les amateurs, le camembert au lait cru se distingue par son goût et son moelleux -voire sa pâte coulante- face à ses concurrents au lait pasteurisé. Mais cette fabrication traditionnelle est plus onéreuse car elle implique de nombreux contrôles pour éviter l’apparition de germes pathogènes comme la listeria.

Le camembert de Normandie est un fromage français originaire de Normandie, bénéficiant d’une AOS depuis 1983. Il doit son nom au village de Camembert, dans l’Orne. C’est un des emblèmes gastronomiques de la France.

C’est un fromage à base de lait de vache cru, à pâte molle à croûte fleurie, de couleur blanche et de forme ronde, pesant 250 grammes et nécessitant deux litres de lait pour sa fabrication. Il est obligatoirement commercialisé dans une boîte en bois.

Le procédé de fabrication du camembert de Normandie est très traditionnel : le fromage doit être déposé dans des moules avec une louche, il faut un minimum de cinq louches pour faire un camembert, et chaque passage de la louche doit être séparé de 40 minutes pour assurer un égouttage maximum. Cependant plusieurs fabricants ont robotisé le moulage à la louche. Son diamètre maximal est de 11 centimètres.

Il existe aujourd’hui dix ateliers de fabrication de camembert de Normandie AOC, tous situés dans la région Basse-Normandie en France.

Il ne faut pas confondre le camembert de Normandie avec le camembert fabriqué en Normandie. Le premier est une AOC (appellation d’origine contrôlée) depuis 1983, qui respecte un cahier des charges strict alors que le deuxième n’est soumis à aucune règle, mis à part son lieu de fabrication.

La coopérative d’Isigny et le groupe Lactalis, qui représentaient 80 à 90% des camemberts de Normandie, ont renoncé courant 2007 à leur AOC suite à l’actuel refus de l’INAO de modifier le cahier des charges pour permettre l’utilisation de lait thermisé. Ces groupes alimentaires continuent de réclamer ce changement au nom de la sécurité sanitaire et afin de réduire les coûts de productions. Pourtant les risques sanitaires sont « statistiquement infimes ».

Fin février 2008, l’Association de défense et de gestion du camembert de Normandie a voté à plus de 55% en faveur du maintien du lait cru obligatoire pour la fabrication du camembert AOC. Elle déboute ainsi définitivement les groupes industriels de leur demande d’assouplissement du
cahier des charges pour l’obtention de l’AOC.

Ces quelques marques bénéficient de l’AOC : Réo (fromagerie du Val d’Ay, établissements Réaux, Lessay, Manche), Jort (Bernières-d’Ailly, Calvados), Moulin de Carel (Saint-Pierre-sur-Dives, Calvados), Gillot (Sain-Hilaire-de-Briouze, Orne), Et le camembert de Camembert est le dernier fromage FERMIER AOC fabriqué à Camembert par françois Durand.(Camembert, Orne)

Il doit répondre à des critères bien précis, du lieu au mode de fabrication. Ainsi, la zone de production concernée est limitée aux seuls départements du Calvados, de l’Eure, de la Manche, de l’Orne et de la Seine- Maritime. Sa fabrication doit aussi respecter "les usages locaux et constants". Il est de tradition que 3 semaines sont nécessaires pour faire LE camembert :

J 1 : le bon lait cru des vaches normandes est collecté, analysé, trié avant d’être en partie écrémé puis mis à maturation dans une pièce chauffée afin que les ferments lactiques se développent.

J 2 : dans le lait chauffé (jamais à plus de 37°C) on ajoute de la présure, une enzyme qui fait cailler le lait ; c’est l’emprésurage. A la suite de ce brassage, on le laisse au repos pour qu’il durcisse. On peut alors procéder au moulage. Il faut 2 litres de lait pour faire un camembert, c’est-à-dire cinq louches. A ce stade, il fait environ 30°C, température qui favorise l’égouttage. Cette étape importante dure une journée. On égalise la surface en début d’opération : c’est le rabattage. A la fin de la journée on procède au retournement des fromages.

J 3 : c’est l’heure du démoulage après quoi, les fromages sont "taillés" (on enlève la rognure à la base du moule). Il est prêt pour le salage. Saupoudré sur toutes les faces, le sel ne représente au final que 2 % du produit fini. C’est à ce stade que l’on ajoute la bactérie penicillium candidum, qui permet l’affinage et lui donne sa texture crémeuse. Il reste 24h dans le saloir où la température est de 18/20°C.

J 4 : il part en séjour plus ou moins long selon la saison dans le hâloir (10/14°C) pour s’affiner sur des claies. Au huitième jour, il est consciencieusement retourné.

12 jours plus tard : on retrouve notre camembert, ses 11 cm de diamètre, ses 3 cm d’épaisseur, avec une croûte de joli duvet blanc. C’est la touche finale, l’emballage. On le met dans sa boîte en peuplier, qui lui permet de continuer à s’affiner. L’assaut des marchés peut commencer.

Qu’est-ce que le lait cru ? Un lait qui n’a pas été chauffé à plus de 37°C, qui n’a subi aucune pasteurisation tout simplement. Et pourtant cela suffit à faire la différence. Les ferments lactiques sont naturellement présents dans le lait cru. Et ce sont eux qui se développent, fermentent et donnent cette texture et ce caractère si différent d’un fromage à l’autre. Afin de pallier à ce manque, les camemberts pasteurisés sont ensemencés très régulièrement lors de leur affinage. On comprend mieux pourquoi leur goût est si lisse et si uniforme.

Voilà ce bon et valeureux fromage plus libre que jamais, au grand plaisir des gastronomes.

Bien à vous,

 

Des ruches en ville: Jette-Ganshoren concrétisation

DES RUCHES EN VILLE: JETTE-GANSHOREN CONCRETISATION

Je suppose que l’importance des abeilles pour la survie de la biodiversité et même pour l’homme, est connue maintenant par tous et par toutes. J’ai posté un article il y a déjà un petit temps à ce sujet, libre à vous d’aller y rejetter un coup d’oeil si le thème vous intéresse: c’est ICI.

Aujourd’hui nous avons été à la Ferme des Enfants à Jette (Bruxelles), une ferme didactique, ouverte principalement aux écoles. Il y avait une mini journée portes ouvertes, ceci principalement pour le lancement d’un projet "Abeilles", mise en route par le SRABE (Société Royale d’Apiculture de Bruxelles), une fédération qui est membre de l’Union des Fédérations Apicoles de Wallonie et Bruxelles (UFAWB).

Je vous mets ici en intégralité leur texte au sujet de ce projet:

"Tout est parti d’un constat. Le parc Roi Baudouin est le 2éme parc en superficie de la région bruxelloise (120ha). Et pourtant il est très méconnu des bruxellois, même des personnes habitants les communes voisines. Seuls quelques uns de ses composants sont un peu plus connus tels que le bois du Laerbeek avec son chalet normand, le bois du Poelbos (1ère zone à Bruxelles ayant obtenu le status de réserve naturelle), le Dieleghem et son calvaire aujourd’hui disparu. Le ‘reste’, et c’est éloquent, n’a d’autre nom que phase 1, phase 2, phase 3. Pas très attractif tout ça… Et pourtant, le parc Roi Baudouin possède une richesse extraordinaire par sa diversité. Il comprend des zones boisées, des zones humides en sous bois et en clairière, des zones dµjardinées, des parairies pâtrées, des zones de friches, des vergers, une centaine de petits potagers mis à la disposition des habitants, des kilomètres de haies champêtres et…. maintenant également des ruches."

"Cette biodiversité plait à nos petites abeilles. Et elles le rendent bien puisque ce sont elles qui aident, de façon prépondérante, à la pollinisation et donc à maintenir, voire à augmenter, cette diversité dans la flore locale. Alors, pourquoi ne pas proposer aux autorités bruxelloises, un projet de sensibilisation au rôle si important de nos abeilles? Pourquoi ne pas imager des animations apicoles et l’installation de ruches par-ci par-là?"

"Un projet a été montré à la Ministre de l’environnement Bruxelloise. Voici le résumé en quelques mots:

– Création d’un Jardin d’abeilles: terrain réservé aux élèves qui suivent les cours organisés par la SRABE. Ce terrain leur permet d’installer leurs ruches pendant la durée de leur formation et ils seront guidés par un apiculteur expérimenté.

– Installation de ruchers dans ou aux abords du parc.

– Animations apicoles régulières et ‘ruchers ouverts’ pendant la bonne saison afin de sensibiliser le grand public à la vie et à la sauvegarde des abeilles.

– Animations apicoles dans les écoles voisines afin de sensibiliser les enfants à la vie et à la sauvegarde des abeilles.

– Placement de panneaux didactiques sur le thème des abeilles dans l’ensemble du parc.

La Ministre a accueilli très positivement les propositions."

"Où en sommes nous à l’heure actuelle:

– 2 de nos apiculteurs ont obtenu de la commune de Ganshoren un accord pour la mise à disposition d’un terrain pour leur rucher.

– La SRABE a signé avec la commune de Jette une convention pour la mise à disposition d’un terrain de 8 ares pour l’installation du Jardin d’abeilles (dans une zone Natura 2000 en plus).

– La Ministre a marqué son accord pour l’octroi d’un subside pour l’acquisition de matériel et de matériaux pour notre projet et plus particulièrement pour le Jardin d’abeilles.

– Elle a également marqué son accord pour la confection et le placement de panneaux didactiques dans le parc par Bruxelles Environnement (IBGE) pour autant que la SRABE donne le contenu des messages.

– Nous avons obtenu un accord de principe de subvention de fonctionnement dans le cadre de subsides agricoles du Ministre de la communauté française."

Voilà une bonne réalisation avec un bon suivi des pouvoirs publics. J’applaudi des deux mains. Le résultat: une magnifique clôture en châtaignier entoure un pré fleuri avec des plantes mellifères et est accompagné par une petite mare creusé, qui servira d’abreuvoir aux abeilles.

J’ai apris pas mal de choses aujourd’hui lors de la visite de ce nouveau Jardin d’abeilles. Je vous les mets ci-dessous:

1. L’abeille transporte presque son poids (85mg) de nectar dans son jabot (+- 70mg). Il lui faudra visiter jusqu’à plus de mille fleurs pour le remplir. Le miel est donc en quelque sorte, un étonnant concentré des fleurs qui nous entourent (1 pot de miel provient d’un demi-million de fleurs). C’est impressionant n’est-ce-pas? Lors de chaque visite, les poils de l’abeille se chargent également de pollens. Certains tomberont sur le pistil de la fleur suivante. C’est ainsi que les abeilles assurent le transport du pollen d’une fleur à l’autre et permettent la fécondation et la mise à graine de nombreuses plantes sauvages et cultivées. Sans elle, de nombreuses fleurs viendraient à disparaître.

2. L’appelation miel de foret est etonnante: où sont les fleurs butinées par les abeilles? Ne les cherchez pas, elles n’existent pas. Ici, la source sucrée vient des pucerons qui prélèvent la sève de végétaux (sapins, érables, chênes, …) pour s’alimenter. Ils en retiennent les éléments qui les nourissent mais rejettent l’essentiel des sucres présents dans la sève. Ils ne seront pas perdus pour tous car les abeilles les récolteront pour élaborer un miel de miellat. Ces miellats sont généralement plus foncés et ont un goût particulier avec des arômes de sous-bois, de malte, de réglisse. Un ex
emple est le miel de chataignier.

3. Le miel doit être conservé à l’abri de l’air et de l’humidité, si posisble en-dessous de 20°C. Dans de bonnes conditions de stockage, il se conserve plusieurs mois, mais pour bénéficier de toutes ses propriétés et de son arôme, il est préférable de le consommer dans l’année.

4. Tous les miels cristallisent, c’est leur état normal. En fonction de l’origine florale, certains miels prendront plus de temps pour atteindre cet état. Le miel d’acacia pourra rester plusieurs années avant de cristalliser. Par contre, le miel de colza se solidifiera en quelques jours. La majorité de nos miels cristallisent en l’espace d’une à trois semaines après la récolte.

5. Composition du miel:

– 38% de fructose (molécule au goût sucré, souvent présente dans les fruits)

– 31% de glucose (le plus connu des ‘sucres’)

– 17% d’eau

– 10,5% de Di, Tri et Polysaccharides (associations de plusieurs sucres simples (dont maltose ou sucre de malt….)

– 3,5% d’acides aminés, vitamines, protéines, oligo-éléments et facteurs antibactériens.

Pour plus d’informations sur les abeilles et leur magnifique travail:

  • Yves Roberti Lintermans, président de la SRAB/Oyenbrugstraat, 40, 1850 Grimbergen/02/270.98.86/leur site: http://www.api-bxl.be

 Autre association:

J’ai naturellement acheté un tout bon miel (on a pu en gouter de plusieurs producteurs de la région Bruxelloise et du Brabant), un miel de printemps, très clair et très doux (idéal pour moi sur la tartine du matin, je l’ai trouvé superbe), du producteur:

Yves Van Parys – 162 Ronkel – 1780 Wemmel – 02/460.31.19 – api.jette@gmail.com

Bonne Soirée,

 

 

 

 

MEILLEURE BRASSERIE 2008 OU LA VICTOIRE DE LA PETITE PRODUCTION LOCALE

MEILLEURE BRASSERIE 2008 OU LA VICTOIRE DE LA PETITE PRODUCTION LOCALE

Je ne sais pas si vous aviez eu cette info, mais les meilleurs brasseurs 2008 seraient des belges de Flandre Occidentale.
Le site de bière le plus important des Etats Unis, Ratebeer.com, a élu cette année, la brasserie Struise de la commune de
Woesten, comme meilleure brasserie du monde. C’est également ce site qui avait en 2005 préféré la bièrre trapiste de
Westvleteren comme meilleur bière du monde. Les pauvres frères ont depuis bien du mal à ce dépétrer avec les médias  
et les centaines d’acheteurs potentiel pour leur faible production.
Ce qui est marant ici, c’est que les brasseurs sont quatres amis dont un commandant de l’armée, un vendeur de voitures,
un négociant en vins et un brasseur amateur. De plus ils n’ont pas vraiment de brasserie, car ils louent les cuves à une
brasserie existante et n’ont même jamais de bière en stock, car la production est minime. De plus, bizarrement, ils
habitent à quelques minutes de la fameuse abbaye de Westvleteren.
Ces 4 brasseurs ama
teurs battent tout de même avec leurs bières, plus de 8000 brasseries professioneles où semi-
professioneles dans le monde. C’est pas beau ça?
En plus, ils ont également raflé le prix pour la meilleure bière Spéciale pour leur ‘Aardnon’.
Tout a débuter en 2001, lorsqu’ils désidèrent de brasser de la bière après leurs heures. Aucund des quatre n’a un diplôme
quelconque de brasseur. Seulement un des quatre avait une expérience de brasserie (il avait fait de la bière à Kinshasa).
Ils commencerent ainsi à démarcher les brasseries à la recherche d’une brasserie dans laquelle il pouvaient avoir une 
petite place pour brasser leurs propres bières. Naturellement, que des refus partout. Finalement, à 120 km de chez eux,
ils trouvérent une brasserie Wallone, prète à les aider.
La première bière fût le ‘Pannepot’, un bière brune de 10°, qui se faisait remarquer directement sur les foires nationales.
Avec rapidement des commandes du Danemark, l’Italie, de la Suède,de la Finlande, des Etats-Unis.
La même histoire se répétais avec les bières suivantes (‘Pannepeut’, ‘Struise Rosse’, ‘Aardnon’, ‘Tsjeeses’, ‘Kloeke Blonde’,
….
Depuis, ils ont déjà 14 bières différentes.
90% des ventes vont vers l’étranger, ce qui est dommage pour nous naturellement. En Belgique quasiment personne ne
connais ces bières. C’est grace à nos amis brasseurs industriels qui cadenassent le marché. C’est un peu débile n’est-ce-
pas. De si bonnes bières de chez nous et personne ne les goutte.
Avec tous ces succés, ils ont depuis pû convaincre un brasseur de Flandre Occidentale, de louer des cuves et un 
emplacement dans la brasserie, pour brasser leurs bières: la brasserie Deca de Woesten. Ceci depuis 2005.
C’est ici qu’ils pouvaient brasser avec la même eau
de source que celle utilisé pour la fameuse Westvleteren. Il s’agit
d’une eau très dure. Et c’est justement une très bonne base pour des bières spéciales.
Ils utilisent des cuves qui datent de 1917 et c’est connu, c’est dans les vieilles marmites que l’on fait le meilleur…..
Mélangez tout ces éléments avec des bonne recettes et vous avez des merveilles.
Malheureusement, comme ce fût le cas pour la Westvleteren, tout leur stock a été vendu.
Ils fabriquent 268 hectolitres par an, ce qui est vraiment très peu, quand on sait que la Westvleteren tourne autour des

5000 hectolitres et qu’elle est également directement en rupture.

Si vous souhaitez vous y rendre, voici les informations:

V.D.A.C.O. bvba De Struise Brouwers/Brouwerij Deca/Elverdingestraat 4/8640 Woesten Vleteren/057.42.20.75/0494.23.15.75/Ouvert de 91/2 a 12 et de 13 à 17, fermé dimanche et lundi.

Pour plus d’info: http://struise.noordhoek.com
Bien à vous,

Le Fromage de Bruxelles: Ettekeis -> bientôt sa confrérie?

LE FROMAGE DE BRUXELLES : ETTEKEIS -> BIENTOT SA CONFRERIE?

Il y a quelques mois, je vous alertais au sujet de la possibilité de disparition d’un des plus vieux fromages de Belgique: le ettekeis, fromage de Bruxelles.

Si vous avez loupé celà, voici le lien vers l’article publié à ce moment : ETTEKEIS

J’avais été alerté par un articile paru dans "Brussel Deze Week", un journal hebdomadaire qui donne des informations sur Bruxelles et dans lequel, Nick Trachet, journaliste culinaire, a toutes les semaines une chronique culinaire fort intéressante et très axé produits.

Je trouvais immédiatement celà très très grave et j’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice. Chaque semaine, et celà depuis un peu plus d’un an, je reçois dans ma boîte à mail, un journal Bruxellois (donc écrit 100% en Bruxellois, le vrai Bruxellois) ‘De Gazet van Brussel’. Vu que ce journal est distribué à plus de 1000 personnes, tous amoureux de la langue et de la vie Bruxelloise, j’ai eu l’idée d’écrire un mail ‘en Bruxellois’ au rédacteur en chef de ce journal, un mail qui parlait naturelement de ce problème autour du ‘Ettekeis’.

Ils ont donc publié mon article en intégralité et cet article à eu un certain effet ‘boule de neige’ avec des réactions et articles pendant plusieures semaines.

Et la ‘boule de neige’ grossisait. A tel point que le dimanche 27 avril 2008 à 11 heures, à la Pastorie de l’Eglise St Pierre de Jette, place Cardinal Mercier, nous allons (peut-être, car il faut voir si il y a vraiment assez de gens intéressés pour se mouiller dans ce projet) créér une nouvelle confrérie: le B.O.E.F. où Brusselse Orde van de Ettekeisfretters. Ce qui signifie litéralement l’Ordre Bruxelloise des Mangeurs d’Ettekeis, le mot ‘Boefen’ signifiant ‘manger’ en dialecte Bruxellois. Ce jour là, tous les amateurs de ce fromage où amateurs tout simplement de la culture gastronomique Bruxelloise, sont les bienvenus.

Donc, je demanderai à tout le monde d’alerter d’éventuelles personnes intéressés par ceci de se rendre ce jour là à la place de Jette et on verra ce que celà donne. Il faut vraiment le sauver ce dinosaure de notre gastronomie, au même titre que la vraie Gueuze, la Bloodpanch et le Kipkap.

Bien à vous,

 

Important message que nous poste aujourd’hui Anne et José de ‘Jardins de Pomone’ => 

ALERTE ! L’appel URGENT de GREENPEACE aux Français responsables et démocrates

Vous le savez, jusqu’à lundi, les députés français votent une loi sur les OGM. Cette loi n’est pas ordinaire : elle est déterminante pour l’avenir de l’agriculture et de l’environnement en France. En prétendant organiser la coexistence entre cultures, le projet de loi actuellement discuté ne fait en l’état que légaliser la contamination génétique de la production agricole. Le choix du sans OGM est nié. Le projet prévoit en effet que le sans OGM pourra contenir un peu d’OGM alors que de très nombreux doutes subsistent quant à leur innocuité.

Compte tenu de la nature des OGM, de leur dissémination incontrôlable, la coexistence des cultures est impossible : la liberté de produire avec et sans condamne la liberté de produire et consommer sans OGM que réclame la majorité des français. 

 

Plus que jamais, votre voix compte !

Appelez dès que possible votre député pour lui faire savoir que vous voulez une agriculture sans aucun OGM. C’est votre droit de citoyen de faire connaître votre position durant ce débat crucial. Mardi, le projet de loi fera l’objet d’un scrutin solennel, ce qui permettra de connaître le vote de chacun des députés.

Appelez directement à l’Assemblée Nationale et demandez à parler à votre député
01 40 63 60 00

Pour trouver le nom de votre député, cliquez-ici.

Si votre député n’est pas à l’Assemblée, vous pouvez l’appeler à la permanence de sa circonscription.
Pour avoir le numéro de téléphone de sa permanence,
cliquez-ici.

 

Pesticides dangereux dans les vins traditionels

PESTICIDES DANGEREUX DANS LES VINS TRADITIONELS

Je viens de lire un petit article dans le journal, qui me fait tout de même un peu réagir. Celà fait un beau lien également avec le post de Sandrine au sujet des vins bio (http://vinsetgourmandises.skynetblogs.be/).

Presque tous nos vins traditionels, cultivés et vendus dans l’Union Européenne, conteniraient des résidus de pesticides, parfois très dangereux pour la santée. Les résidus sont parfois jusque 5.800 fois plus élevés que le maximum toléré dans de l’eau de robinet. Ceci est, ce que soutient Pesticide Action Network Europe, une collaboration de différentes ONG’s. Si c’est la vérité, celà laisse à réfléchir.

Cet organisme a fait effectué une analyse d’une quarantaine de bouteilles de vin rouge, vendues en Europe. Treize bouteilles étaient de France, 10 d’Allemagne, 10 d’Autriche, 3 d’Italie, 1 du Portugal, 1 d’Afrique du Sud, 1 d’Australie et 1 du Chili.

Des six vins produits biologiquement, 5 étaient 100% sans résidus de pesticides. Dans tous les 34 vins en production traditionelle, ils ont retrouvé des pesticides, aussi bien dans les vins bas de gamme que dans les grands crus de Bordeaux (qui coûtaient presque 200 euro la bouteille).

Au total, 24 sortes de pesticides ont été trouvés. Cinq pesticides, dont une où plusieurs ont été retrouvés dans presque la moitié des bouteilles, peuvent selon l’UE perturbé les glandes hormonales, l’ADN et le système de reproduction.

Le pesticide pyrimethanil, dont on présume l’éffet cancérigène, a été trouvé dans 25 des 34 bouteilles.

Le taux de pesticides devient un problème majeur, selon Pesticide Action Network Europe.  La plupart des cultivateurs utilisent des pesticides pour combattre les maladies et fléaux, mais ils en mettent de plus en plus, sans tenir compte des risques pour la santé. Ils en utilisent même alors que ce n’est pas nécessaire. Il est donc grand tant de mettre des normes strictes en place et de promouvoir le vin bio de qualité.

Bien à vous,

Coup de guelle du jour!

MEGADECHARGES DE PLASTIC DANS L’OCEAN PACIFIC

Les petits coups de guelle deviennent fréquent sur les blogs de cuisine. Et à raison. Il est moins une pour notre environnement et notre bien-être nutritionnel. Et il ne faut pas se faire plus blanc que le Pape, nous sommes tous responsables. Mais des petits gestes au quotidien peuvent aider et la il est de notre devoir de combattre nos mauvaises habitudes et de les changer, parfois radicalement. C’est pas facile, mais il nous faut passer par là.

En ligne de mire aujourd’hui: LE SAC PLASTIC! Heureusement que les supermarchés et hypermarchés disent de plus en plus adieu à cet emballage non-nécessaire et que les consommateurs s’adaptent en retrouvant l’utilisation du caddy, du shopping bag, du panier en osier, du sac réutilisable, …. Personellement, celà faisait déjà belle lurette que je faisais mes courses avec des casiers pliables (en plastic aussi, mais bon, tout de même réutilisable pendant de nombreuses années). J’essaye également de plus en plus de refuser les sacs chez les bouchers, boulangers, magasins de vêtements, …. Et je remarque avec plaisir que de plus en plus de commercants les arrêtent. Bonne évolution

J’ai été saisi recemment par un article dans le journal, qui parlait de l’existance de deux mégadécharges de plastic au milieu de l’Océan Pacifique, une décharge de 10 mètres de profondeur et de 17 millions de kilomètres carrés. Oui, vous lisez bien, une superficie égale à deux fois la superficie des Etâts Unis. Vous vous rendez compte ce que celà va donner dans quelques dizaines d’années….. Je vous laisse deviner.

C’est une vrai soupe de déchets plastique qui se balade dans l’Océan, prisonière des courants. Elle représente 100 millions de tonnes de déchets.

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Cette décharge ‘naturelle’ a été découverte par hasard en 1997; par hasard, car elle se situe dans une zone hors des routes maritimes. Depuis 1997 la superficie de cette décharge à été multiplié par cinq.

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1/5 du plastic provient des bateaux, qui le jettent volontairement par dessus bord. Un exemple est par exemple le bateau-contenaire qui ‘perdit’ en 1990, 80.000 chaussures de sport Niké. Le reste provient des différentes côtes, principalement des Etats-Unis et du Japon. On estime que déjà simplement au niveau des Etats-Unis, chaque jour, 2,5 millions de bouteilles en plastic par heure, se retrouvent dans la mer. C’est ahurissant n’est-ce-pas et celà fait réfléchir vachement.

Vous savez tous que le plastic ne se dissoud pour ainsi dire pas. Sous l’influence du soleil, le plastic se fractionne bien en tout petits morceaux, mais ceux-ci gardent malheureusement toutes leurs propriétés chimiques. 

Le découvreur de cette grande décharge est le fana de voile, Charles Moore. Fils d’un richissime baron de pétrol, il a laissé tomber son job et ses actions dans l’entreprise familiale depuis, et a créé une organisation bénévole, qui étudie encore toujours aujourd’hui se problème. Selon ses études récentes, l’eau de l’Océan Pacifique comporterait pas moins de 3,3 millions de petits morceaux de plastic (5,1kg) au kilomètre carré. Ceci est 6x plus que la quantité de plankton (source de toute vie dans l’Océan) sur le même kilomètre carré.

Les animaux marrins prenent souvent ces petits morceaux pour de la nourriture et engloutent des grandes quantités de ce poison tous les jours. Selon les Nations Unis, le résultat annuel de celà est un décès auprès des oiseaux d’un million par an au niveau mondial et de 100.000 animaux marrins par an.

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L’Océan Atlantique a également sa déchetterie, autour de la mer de sargosse. Mais il y a une cocnentration moins grande en plastic.

Cette intoxication alimentaire au plastic des animaux marrins, est également dangereuse pour l’homme. Une étude japonaise à ce sujet démontrait que les petits morceaux de plastic absorbent comme une éponge les produits toxiques présents dans l’océan, à tel point qu’ils peuvent en contenir un million de fois plus que l’eau qui les entourent. Via la chaîne alimentaire, ces produits toxiques arrivent sur notre assiette et dans notre organisme.

Donc un seul message: REFUSEZ LES SACS PLASTIC DANS TOUS LES COMMERCES ET PREVOYEZ UN SAC REUTILISABLE QUAND VOUS FAITES VOS COURSES!!!!!!!!!!!!!!

Bien à vous,

 

 

Il y en a qui n’apprenent jamais!

FARINES ANIMALES DANS LA NOURITURE POUR ANIMAUX

La maladie de la vache folle, vous vous rappelez? Il y a 8 ans déjà. C’est vrai que 8 ans, c’est long. La Communauté Européenne a quand à elle a déjà presque oublié le problème et réfléchit en ce moment à lever l’interdiction d’utiliser la farine animale pour l’alimentation des porcs et des volailles. Pourtant tout le monde était d’accord sur le fait que c’est la farine animale qui est à la base de la maladie de la vache folle. Allez comprendre!

En aval de cette discussion, la hausse de prix énorme du soja et du maïs. Les producteurs de viande porc et de volaille, cherchent donc des alternatives pour nourrire leurs animaux. Ils perdent pour le moment, selon leurs dires, 30 euros par animal. A nouveau utiliser de la farine provenant des carcasses moulues sortant des abattoirs, serait pour eux une sollution financiërement intéressante.

L’Institut Nationale de Recherche Agronomique (France) sentait venir le risque et a déjà emis une alerte par rapport à la ré-introduction des farines animales: "la maladie de la vache folle risque de revenir à la surface". Malgré celà, la Communauté Européenne, vient de libérer la somme de 1,7 millions d’euro pour une étude sur la ré-introduction des farines animales en 2009-2010.

Selon l’EFSA (European Food Safety Authority), des protëines animales peuvent être remis en circulation, mais avec des précautions très importantes. Leur avis est de tout façon d’éviter de donner de la farine animale provenant des mêmes animaux, car celà augmenterait le risque de la maladie de la vache folle. Mais donner de la farine animale de boeuf aux porcs, serait, selon eux, moins dangereux! Jusqu’à présent les porcs et les volailles n’ont jamais eu de BSE (maladie de la vache folle). Mais est on certain? De plus, aucun test existe pour déterminer lors d’une analyse de quelle animal provient la farine utilisée. C’est donc dangereux!

Il est vrai que pour l’instant des proteïnes animales de qualité sont brûlées et qu’écologiquement ceci n’est peut-être pas justifiable, mais veut-on prendre à nouveau un risque avec la santé des gens?

Bien à vous,

 

Sauvez nos abeilles!

SAUVEZ NOS ABEILLES

Frans Jacobs, professeur de zoöphysiologie gantois et expert renommé des abeilles, tire la sonnette d’alarme. La mite Varroa, un conducteur de virus, est la cause d’une grande mortalité d’abeilles au niveau mondial. Lors de la première sortie de ces abeilles, début février (ils sortent dès que la température dépasse les 12°), 30 à 40% de ces abeilles sont mortes. Le niveau d’alerte est situé à 20%.

A la côte de l’Amerique de l’Ouest, et ceci les trois dernières saisons, 60% des colonies d’abeilles ont peri. A la côte Est même 70%.

Varroa mites on pupa

Ci-dessus la mite qui attaque la larve de l’abeille et l’abeille.

La mite Varroa est une petite mite de 1,5 milimètre, aussi grande qu’une puce; on peut la voir à l’oeil nu sur le dos des abeilles. Elle apparût pour la première fois en Belgique en 1983 et est occupé à conquérir le monde. Les abeilles s’affaiblissent à cause de leurs morsures et des virus mortels qu’elles portent (entr’autre les Israëli Acute Paralysis Virus et Mary Celeste Syndrome). Des études très sérieuses nous disent que ceci pourrait être encore un plus grand danger que le réchauffement de la planète. Einstein le disait déjà en 1949: "si les abeilles devaient disparaître de la surface de la planète, l’humanité n’aurait plus que quatre ans à vivre. Plus d’abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes".

Une grande mortalité des abeilles pourrait avoir des conséquences immédiates sur 1/3 des productions agricoles: les fruits, le soja, les oignons, les carottesn les potirons, le cacao, le coton, le café, l’huile de tournesol, …

Mais pour l’instant, l’étât ne bouge pas. Comme la production de miel tombe sous la sévère loi sur l’alimentation, les apiculteurs ne peuvent en principe pas utiliser de médicaments. De l’acide formique évaporée tue 70% des mites et ne coûte que 3 euro par litre. Mais c’est intérdit.

Un problème supplémentaire est que les apiculteurs non-professionels, sont désillusionés par la mortalité et qu’ils arrêtent prématurément. En Belgique nous avions 12 à 13.000 appiculteurs, maintenant plus que 10.000. Il ne faut pas que ce niveau baisse encore plus.

80 à 85% de la pollenisation est faite par les abeilles à miel, 10% par des abeilles sauvages, le reste par le vent. Est-ce-que la technologie est capapble, le cas échéant, de reprendre la pollenisation à son compte? On peut douter. Dans un serre de fraises, on peut mettre des souffleries. Mais l’éfficacité n’est que de 50%. La pollenisation idéale pour une fleur de fraise est de 24 visites d’abeilles en deux jours.

Restez attentif à cette évolution et alèrter un maximim de personnes sur ce problème. Et pourquoi pas, la semaine prochaine, mettre le miel à l’honneur dans un de vos plats?

Bien à vous, 

Des choux fleurs oranges maintenant

SYNGENTA SEEDS et les choux fleurs oranges

Source: Het Laatste Nieuws/27/02/2008/page 5

Afin de profiter de la folie du football en Hollande lors du prochain championat d’Europe, Syngenta Seeds (oui, encore eux), a développe un choux fleur orange. Le légume, qui a reçu le nom de ‘Collage’, est (selon Syngenta) aussi sain que le choux fleur normal et il aurait le même goût que le blanc.

Pour arriver a la couleur, une substance qui donne la couleur orange aux carottes, a été intégrée dans le génome du choux fleur blanc.

De ce choux existe également une variante mauve, avec la couleur du choux rouge.

Ils travaillent actuellement sur un choux fleur vert.

Où vont-ils donc s’arrêter?

 

Bonne Soirée,

Les crevettes grises belges

CREVETTES GRISES BELGES: RIEN NE VA PLUS!

La pêche de la crevette grise de la mer du Nord belge est en chutte libre depuis début février. Plus que 250kg par jour sont remontés aujourdhui, alors que dans les bonne années, les 10tonnes par jour n’étaient pas rares.

Les grand navires, qui pêchent sous la banière du label belge PURUS (label de qualité crevettes grises de la mer du Nord, décortiqués en Belgique), ont même complètement arrété la pêche aux crevettes, ceci jusqu’au mois de mai.

Les seuls qui pêchent pour le moment encore la crevette grise en mer du Nord, sont 5 pêcheurs Ostandais. Le prix au kg des crevettes grises monte pour le moment à 46 euro. La barrière psychologique des 50 euros n’est plus très loin. L’année passée le prix était de 31 euro.

Donc unitile de chercher la vraie crevette grise belge dans les supermarchés, elle n’y est plus. Les 5 pêcheurs livrent leur pêche exclusivement à la mine aux poissons d’Ostende et à quelques restaurants du coin. Dans les supermarchés et en dehors d’Ostende, il ne faut pas se faire d’illusions, il s’agit de crevettes hollandaises où allemandes, souvent accompagnés de leurs produits conservateurs, quoi qu’en dise souvent l’étiquette. Et avec un peu de chance, ils sont mêmes décortiqués au Maroc, avant de revenir chez nous.

Mais normalement, en mai, la population des crevettes devrait à nouveau être à niveau. Selon pas mal de scientifiques, le déficit de crevettes en début d’année est dû à un réchauffement trop important de l’eau de mer, ce qui a conduit les crevettes à migrer vers des eaux plus fraîches et plsu pourvues de nutriments. Selon les 5 pêcheurs cependant, la raison est plutot à chercher dans la surpêche, car la crevette est un des seuls animaux marins qui peuvent être pêchés sans limites. De plus, plusieurs poissons qui connaissent maintenant des quotas, les consomment.

A suivre donc…

 

Bien à vous,

 

Choux de Bruxelles rouges

CHOUX DE BRUXELLES ROUGES

Il n’y a plus de certitudes dans la monde. Des chercheurs d’une société hollandaise de semences, SYNGENTA, ont réussi à produire des choux de Bruxelles rouge.

Ils espèrent ainsi réussir à refaire manger des choux de Bruxelles aux enfants, qui généralement n’aiment pas trop celà. Les enfants ont naturellement un dégout des goûts amères, selon Synterga.

Les nouveaux choux de Bruxelles, contiennent moins de glucosinolates (qui donnent l’amertume) est sont donc plus doux de goût. Rajoutez à celà encore une belle petite couleur sympa et fini les enfants mécontants.

La société a presque travaillé 15 ans pour arriver à ce résultat. Le produit est déjà en vente dans certains supermarchés en Hollande. Dans deux à trois ans, le produit serra également vendu dans les supermarchés belges.

Selon le psychologue flamand Audrey Eertmans, ce n’est pas vraiment une bonne chose. Il y a déjà des carottes pour enfants, des bananes pour enfants, des sprays pour rendre la nourriture plus agréable pour les petits,…. Et tout celà afin d’aider nos enfants à manger plus sainement……. Ce n’est vraiment pas la meilleure manière. Nous devons apprendre à nos enfants à savourer les goûts naturels des légumes et fruits. Celà fait partie de leur développement. Et même si ils ne finissent pas leur assiette les premières fois, tant qu’ils goûtent et développent leur papilles gustatives.

Il-y-a d’autres astuces pour faire manger des choux de Bruxelles aux enfants. Les laisser cuire un peu moins longtemps, afin de supprimer un partie les odeurs. Combiner les choux de Bruxelles avec d’autres aliments tel que les marrons, le lard, … afin de casser un peu le goût amère.

Bonne Soirée,

Le chocolat, produit de luxe?

LE CHOCOLAT DEVIENT UN PRODUIT DE LUXE

Si en Chine, la demande pour le chocolat, augmente un peu plus que dans les prévisions de vente, nous aurons bientôt un problème d’approvisionnement, selon le géant Suisse Barry-Callebaut.

Une pénurie que l’on risque de sentir rapidement chez nous. Les prix augmentent en ce début d’année déjà avec en moyenne 10%.

Afin de remettre tout dans une bonne perspective:

Un chinois moyen mange aujourd’hui 100gr de chocolat par an. Un suisse, champion dans cette categorie, en mange 11,9kg par an. Nous belges, ne faisons pas beaucoup moins avec nos 11kg par an. C’est une médaille de bronze au niveau mondial.

Le problème vient du bon milliard de chinois qui veulent également manger plus de chocolat. Dans les grandes villes, tel que Sjanghai, Hongkong et Pekin, le consommation est déjà à plus d’un kg par an par personne. Elle augmente de 10 à 15% chaque année chez eux.

Les fournisseurs de cacao ne peuvent pas suivre ce ritme. En côte d’Ivoire (bon pour 45% de la production mondiale), la qualité est en baisse en raison de l’instabilité politique du pays. En Maleisie, la production de cacao a été remplacée quasiment totalement par la production d’huile de palme, car celà rapporte encore plus.

La demande de cacao au niveau mondial, augment chaque année à peu près de 3%. Si la demande augmente en Chine et que nous passons à des augmentations de 5-6%, les fournisseurs ne vont pas savoir suivre.

Et impossible de réagir immédiatemment. Planter plus et produire du cacao de bonne qualité, prend environ 5 à 7 ans.

A long terme, nous allons donc droit vers un marché à deux vitesses, ceci du à une augmentation de demande toujours plus en croissance et donc un prix de plus en plus élevé au kg. Le marché du chocolat va ce diviser en deux. Le gros des ventes ce ferra sur du chocolat d’une moins bonne qualité qu’aujourd’hui, avec moins de beurre de cacaà, moins de cacao pure, plsu de sucre et d’autres graisses moins chères. Un processus que les fabricants vont mettre en place petit à petit, afin que le consommateur ne le remarque pas trop. Au final il mangera quelque chose de très sucré, qui n’aura plus rien à voir avec du vrai chocolat. Et puis, un tout petit pourcentage du marché, serra encore du chocolat de qualité supérieure. Mais de plus en plus chèr. Un bon chocolat belge sera alors un vrai produit de luxe. 

Moi, j’ai déjà choisi! Même si je dois en manger un peu moins pour celà.

Bonne Soirée,

Du faux chocolat à la Grande Place de Bruxelles!

ARNAQUE A LA GRANDE PLACE DE BRUXELLES

Il est important de diffuser cette information à un maximum de personnes, car c’est vraiment une honte.

Le chocolat belge, qui fait la fierté de notre pays, est vendu dans le quartier touristique de la Grande Place de Bruxelles, majoritairement par des chinois. Les derniers mois, une dizaine de magasins ont surgi de nullepart, magasins dans lesquels des dames chinoises essayent de refourger du soit-disant chocolat, aux noms obscures, aux touristes.

Quand a eu lieu la première ouverture de tels magasins, n’est pas très certain, mais depuis l’été 2007, une dizaine de magasins ont surgi comme des champignons sur et autour de la Grande Place. A côté de l’incontournable chocolat Côte-d’Or, ils vendent que des marques inconnues souvent sous l’appelation ‘Belgian Chocolates’.

De plus, on a l’impression de solde spermanentes: avec des grandes affiches prométant aux touristes des remises importantes. Et ça marche. Les magasins sont bondés de groupes de touristes, la plupart du temps chinois. Normal, les vendeuses ne parlent quasiment que le chinois. Au grand damn des chocolatiers de qualité. Car depuis l’arrivée de ces commerces, le chiffre d’affaire des chocolatiers traditionnels, à chuté vertigineusement.

Les dix magasins sont l’initiative de deux frères bulgars, qui travaillent sous le pseudo de Filip Martin.

Ils prometent de belles primes aux guides touristiques, si ceux-ci amènent de grands groupes de touristes vers leurs magasins.

De plus, ils sont ouverts de 8h du matin à minuit. Qui peut concurrencer de telles pratiques? Je ne vous fais pas de dessin au niveau des loies sociales!

Avant de ce lancer dans le commerce du ‘chocolat’, les deux frères avaient des magasins de souvenirs et de dentelle, mais comme ce n’est plus très tendance…..

Et puis la qualité…… Au prix où ils vendent le chocolat soi-disant belge, c’est impossible de donner un produit de qualité. Le chocolat belge a un nom à défendre et ici il est clairement bafoué.

A bon entendeur salut!

 

L’heure est grave!

 

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J’étais très optimiste lors de mon post il y a peu au sujet du Fromage de Bruxelles, le fameux Ettekeis, quand je disais qu’il avait encore de belles années devant lui entre les bonnes mains des frères Vander Gucht de St Pieters Leeuw.

Grand fût naturellement mon étonnement, et après aussi grande ma déception, en lisant mon article hebdomadaire préféré dans je journal ‘Deze Week Te Brussel’. Chaque semaine Nick Trachet, y publie un article sur un produit où un plat et c’est toujours très très intéressant et instructif.

Depuis deux semaines ces articles traitent du même produit: du Ettekeis, le Fromage de Bruxelles. Mais cette fois, même si celà reste très instructif, le contenu est beaucoup moins plaisant à lire.

Mais où veut-il donc en venir, Mark?

Eh bien, la société Vander Gucht, le seul producteur industriel de Fromage de Bruxelles, n’existe plus. Comme ça, en une fois, pardi! Il semblerait que la boîte a du fermer ses portes (et vendre sa marque de fabrique) pour y construire des belles maisons dans cette ceinture autour de Bruxelles, fort prisée par les agences immobilières. Peut-être que l’Europe y est aussi pour beaucoup, avec ces règles de plus en plus strictes envers les petits producteurs, surtout lorsqu’il s’agit d’un produit aussi vivant que le fromage. Les Danois du fromage de Tilsit encourent également les conséquences de cette controlite européenne.

Vous allez me dire: ‘mais ne t’inquitte pas, Mark, les produits se trouvent encore toujours dans les magasins Colruyt, Carrefour et Delhaize’, ‘les petits pots en plastique transparents sont toujours vendus’.

Oui, je sais, mais ce qui se trouve dans ces petits pots n’est plus du touts du Fromage de Bruxelles:

1. Il n’a plus d’odeur.

2. Il ne ressemble plus du tout à un Fromage de Bruxelles. Il n’y a pas de croûte jaune-brillante et tendre au dessus d’un centre bien blanc. A la place, du ‘brol’ (mot Bruxellois qui s’ignifie du n’importe quoi) mousseux qui avait l’air d’être mixé. Effectivement, sur le petit papier qui couvre le fromage était écrit: afin de vous donner un Fromage de Bruxelles qui est plus facile à tartiner, nous avons mélangé la croûte déjà mûre, avec le centre encore jeune. Quelle connerie, rendre un Fromage de Bruxelles tartinable. Est-ce-que l’on ferait celà avec un Camembert où un Brie?

3. L’adresse sur l’emballage, qui lui est resté tel quel, nous donne Rue de Charneux 32 à Herve!  Chez Herve Société!!!!! Etonant de dénaturer un tel produit lorsque l’on est tout de même un société qui prone l’artisanat! Philou, ne m’en veux pas, mais je suis très en colère contre Herve Société aujourd’hui.

4. Le Fromage de Bruxelles nouveaux est arrivé, et il n’a plus 0gr de matières grasses comme d’habitude, mais 5,5gr.

Il s’agit donc clairement de Fromage de Bruxelles à la Chinoise, du toc, du ‘smeirigen bucht’ comme on dit chez nous.

Nick Trachet, le journaliste qui m’a alerté avec son articile, a été cherché ce fameux fromage dans tous les coins de Bruxelles. Même à la Crèmerie de Linkebeek, magasin très réputé pour son bon fromage, situé au Marché au Grains à Bruxelles, il ne le trouva point. La dame ne le trouvait plus nulle part et était daccord avec le constat du Fromage de Bruxelles de Herve: nullissime. Enfin, il en trouvit à Laeken chez une fromagère, qui l’avait trouvé chez un petit producteur indépendant à Lubbeek (Vanderwegen). Ils en font depuis plusieures générations, et ne comptaient pas encore s’arrêter. Ils me rassurent. Deplus que selon leur dires, il resterait encore quelques artisans qui le produisen. Mais……..POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE? Moi-même j’en ai trouvé aujourd’hui au Marché de Jette chez un fromager. Je ne sais pas d’où il vient, mais il avait tout d’un vrai Fromage de Bruxelles, l’odeur, la croûte, la forme (rectangulaire) et l’emballage. On est donc sauvé pour l’instant, mais je demande à tous les bruxellois qui lisent ce post, de vite vite en acheter (de vrai naturellement) et de faire une recette avec. Ce que je ne vais pas tarder à faire cette semaine.

Mais comme le dit si bien Nick Trachet: le meilleur endroit et le meilleur moment pour le manger, c’est au petit-déjeuner et assis. Et avec du café fort. Au petit-déjeuner, parce-que, dès que vous ouvrez le pâquet où la boîte, l’odeur est telle, que vous êtes immédiatemment réveillé. Assis, car il n’est pas facile de rester debout à côté de son parfum. Et ensuite avec du café, car toutes les autres boissons, excepté une bonne gueuze où à la limite une bonne kriek, n’existent pas à côté de ce fromage. Le vin goûte comme un jus de tabac et la bière normale comme du lait.

Nick Trachet a même été interviewé le Managing Director de Herve Société, afin de lui demander pour quelle raison ils ont changé la recette. Ce brave homme a du avouer qu’ils n’y arrivaient pas. Ce serrait selon lui l’Agence Fédérale pour la Sécurité Alimentaire qui empècherait la production à l’ancienne du produit. N’empêche, qu’alors on n’appelle plus celà Fromage de Bruxelles, car celà s’appelle concurrence déloyale. Nous devons don mettre toute notre espérance sur les petits producteurs locaux de Fromage de Bruxelles et les soutenir en achetant leurs produits.

Et a bientôt pour une nouvelle recette avec ce fromage.

 

Bav,