TRAVAUX CUISINE JOUR 53

TRAVAUX CUISINE JOUR 53

Et la cuisine? Ben, ça avance, ça avance. On est toujours sur le plan pour pouvoir installer les meubles de cuisine le 12/11. Espérons qu’on tient le cap, car l’entrepreneur et les ouvriers ont choppé la grippe. Mais courageux comme ils le sont, ils n’ont pas arrêté le travail, ils sont même venus ce samedi jusque 14 heures.

Ou en sommes-nous! Le faux plafond en gyproc sur la partie cuisine (encore à faire sur la buanderie et le wc) est terminé, y compris l’installation électrique en-dessous. L’installation électrique de la future cuisine est finalisée (mais pas encore branchée à 100%). Les ouvertures vers le jardin pour la lumière, la prise électrique et l’eau ont été faites. Pour finir, 2/3 d’un mur ont déjà été couvert d’isolation intérieure et de gyproc. Ce ne fût pas facile, car le mur n’était pas droit (pas à cause de l’entrepreneur mais à cause de la construction ancienne). Il y a bien 10 cm d’écart entre un coin de la pièce et l’autre. Il faut donc compenser. Je vous préserve des détails techniques, mais on s’en sort sans problèmes.

Lundi les ouvriers ne viennent pas, mais mardi celà recommence. Nous aurons également la visite du controleur du cuisiniste afin de valider tous les points techniques (eau, électricité, gaz) une dernière fois.

Voici quelques photos:

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Orecchiette de la casa

ORECCHIETTE DE LA CASA

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Aujourd’hui vers 17 heures 30 je ne savais toujours pas quoi cuisiner ce soir. Le weekend était dense et nous n’avons vraiment pas eu une minute à nous pour réfléchir sur le menu de la semaine. Un rapide coup de fil à madame ne m’avancait pas plus. Elle avait des envies, mais qui auraient encore été difficiles à mettre en place dans notre simili-cuisine du moment. En plus, il faut que j’aille chercher ma fille au bowling à 21 h 30 et notre invitée tsjeque à un autre endroit vers 22 heures, puis les conduire vers ma belle-maman. Il ne fallait donc pas une recette qui traine en longueur, un peu de easy coocking.

Mais que faire? J’avais les paroles en tête de Peter Goossens (chef triple étoile belge et très médiatique): « een echte hobbykok doet de frigo open en begint eraan », autrement dit « un vrai hobbycook ouvre la porte de son frigo et commence ». Bon, pas grand’chose dans le frigo en ce moment. Direction supermarché en guise de frigo et va pour des pasta.

J’en connais un, mon ami Carlo pour ne pas le nommer, qui va encore me sermonner sur mon petit mélange hétéroclite, surtout (ne pas lui dire, chuuuuuut!) qu’il y a à nouveau de la crème, aiaiai, vade retro satanas. 🙂

Arrivé dans le magasin, mon oeil tombe directement sur des pâquets de Bresaola della Valtellina (indicazione geographica protetta). Je mettrais ça bien dans mes pasta, mmmm. Puis me vint une envie soudaine et simultanée de champignons (il y avait des petits champignons de Paris tout mignon, tout ricici) et d’artichauts (des Carciofi grigliati de la marque Sacla feront l’affaire). Puis dans l’ordre, je prends un bocal de mélange tomate-poivron pour brusschetta, de la crème liquide, des orecchiette de Puglia (ils en ont des très bonnes chez Delhaize), du Gran Padano en lamelles et pour finir un petit fromage de brebis au lait cru de Hyelzas (Hures-la-parade en France), Lou Titounet. On complète à la maison avec du sel, du poivre, de l’huile d’olive et de l’ail et on invente, on se lance, on se laisse aller (même si certains n’aiment pas quand je me laisse aller).

Nous avons adoré la recette et je vais la garder précieusement. Peut-être (mais celà m’étonnerait), existe-t’elle déjà quelque part, mais comme je ne savais pas je l’ai nommé ‘de la casa’, car c’est ce qu’elle est en fait.

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Voici la recette:

INGREDIENTS (4P)

  • 500GR ORECHIETTE DE PUGLIA
  • 1 FROMAGE DE BREBIS AU LAIT CRU DE 125GR (LE TITOUNET)
  • 12CL CREME LIQUIDE
  • SEL, POIVRE
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 100GR DE BRESAOLA EN TRANCHES FINES
  • HUILE D’OLIVE
  • 3 A 4 C.A.S. DE MELANGE TOMATES-POIVRONS POUR BRUSCHETTA
  • 1 PETIT BOCAL D’ARTICHAUTS GRILLES
  • 150GR PETITS CHAMPIGNONS DE PARIS
  • UN PEU DE GRAN PADANO EN LAMELLES

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PREPARATION

Nettoyer les champignons et les couper en deux. Peler les gousses d’ail. Couper le bresaola en lanières. Couper le fromage de brebis en cubes.

Faire chauffer une grande casserole d’eau salée.

Dans un petit poêlon faites fondre le fromage de brebis sur feu moyen, dans la crème et le mélange tomates-poivrons. Bien mélanger le tout , saler et poivrer, et réserver.

Faire sauter dans une poêle, les champignons, dans un peu d’huile du petit bocal d’artichauts grillés. Puis ajouter l’ail râpé à la microplane, du sel et du poivre. Quand les champignons sont à mi-cuisson, ajouter les artichauts et poursuivre la cuisson. Ajouter un peu d’huile d’olive si nécessaire. Après, ajouter les lanières de bresaola. Poursuivre la cuisson pendant quelques minutes.

Ajouter le mélange crème-fromage de brebis dans la poêle et faites réchauffer le tout. Rectifier éventuellement l’assaisonnement.

Quand les orechiette sont al dente, les égoutter brièvement, puis les rajouter dans la poêle avec encore quelques cuillères d’eau de cuisson.

Retransvaser le tout dans une casserole, bien mélanger.

Servir dans les assiettes avec quelques lamelles de Gran Padano, Parmesan ou Pecorino.

Bon Appétit!

Faisan à la Brabançonne

FAISAN A LA BRABANCONNE (AUX CHICONS)

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Hier je me suis fait plaisir. Comme chez moi, il n’est vraiment pas très aisé de cuisiner en ce moment, j’ai profité de ma journée du dimanche pour squatter la cuisine de belle-maman. La journée a débuté avec la confection d’une bonne soupe, riche en légumes, pour le repas de midi (que l’on a pris vers 14h30 mais bon), une soupe dont la recette me vient de la grand-mère de mon épouse et que j’avais déjà publié ici: SOUPE TORTUE DE MEME LUCIENNE

La dernière fois nous l’avions un peu escamotée car nous n’avions pas d’os à moêle. Cette fois, les os à moêle y étaient et s’était divin.

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Elle était assez légère tout de même, car il fallait se préserver pour le repas du soir. D’habitude nous mangeons chaud à midi le dimanche, mais une invitée ‘surprise’ venue de Tsjechie en a décidé autrement.

L’école de ma fille organise un échange entre quelques classes de quatrième avec des classes de quatrième de deux écoles de la région de Prague et cette semaine les prageois et les prageoises sont en visite chez nous. En avril 2010 c’est au tour des belges d’aller là-bas. Nous avons décliné gentillement l’offre au départ car celà nous avait été communiqué début octobre seulement et nous n’avions rien prévu chez nous, surtout compte tenu des travaux. Mais la pauvre fille Tsjeche, n’ayant trouvé aucun logement dans le cadre de cet échange, s’est pour finir retrouvé chez mes beaux-parents. Ma fille dormira donc toute la semaine chez eux avec sa nouvelle copine. Hier nous avons été la chercher à l’école vers 16 heures et nous avons donc programmé le repas chaud au soir. Le plat étant déjà prévu de longue date, il fallait espérer que celà plaise à la jeune fille. J’ai eu de la chance, celà lui a plu plus que je ne pouvais l’espérer et elle en a repris et repris jusqu’à quasiment l’explosion.

Comme je suis maintenant compagnon d’honneur des Compagnons du Chicon de Evere, je me dois de cuisiner sur ce blog encore plus qu’avant ce bon légume de nos contrées. Et pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple. Nous avons une recette très traditionelle dans le Brabant Flamand, une recette traditionelle mais autrefois surtout de fête. Elle marie le chicon de pleine terre avec le faisan. C‘est un vrai mariage d’amour entre ces deux là.

Ici dans une version un peu plus riche avec des airelles, des pommes et des pommes dauphines. C’était également la première fois que je tentais les pommes dauphines maison. Ce n’est pas simple à réaliser car celà colle beaucoup et rouler les pommes s’avère être plus complexe que je ne le pensais. Mais le résultat était vraiment très bon.

Un grand MERCI aussi au très bon Volailler-Vendeur de Gibier de la chaussée de Gand à Bruxelles: Le Roi du Poulet. Tout le gibier chez eux est certifié de chasse et la plus grande partie de chasse nationale et française. Très belle qualité. Le faisan sauvage (nous avons retrouvé pas mal de balles de plomb) était très moelleux et goûteux. Vraiment superbe pièce de viande. Ce n’est pas pour rien qu’il est le fournisseur officiël du Concours de Cuisine St Hubert.

Voici la recette:

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INGREDIENTS (2-4P)

Pour les fruits

  • 100 G AIRELLES
  • SUCRE
  • 1/2 POMME GOLDEN
  • 1 C.A.T. ROMARIN FRAIS EMINCE
  • BEURRE

Pour les pommes Dauphines

  • 190 G LAIT
  • 75 G BEURRE
  • 150 G FARINE
  • 4 JAUNES D’OEUFS
  • 2 OEUFS ENTIERS
  • LE MEME POIDS EN PUREE (avec des Bintjes ou autres pdt farineuses)
  • HUILE DE FRITURE

Pour les chicons et le faisan

  • 1 JEUNE FAISAN (A ACHETER CHEZ UN SPECIALISTE DE GIBIER AFIN D’AVOIR UN SAUVAGE OU SEMI-SAUVAGE)
  • 6 A 8 CHICONS DE PLEINE TERRE
  • 10 CL D’EAU
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 2 FEUILLES DE LAURIER
  • 1 CAROTTE
  • 1/2 OIGNON
  • 85 G BEURRE (30 POUR LE FAISAN, 25 POUR LES CHICONS, 30 POUR LE FAISAN AU FOUR)
  • 20 G BEURRE POUR MONTER LA SAUCE
  • POIVRE BLANC ET SEL GRIS
  • UNE PINCEE DE SUCRE
  • UNE PINCEE DE MUSCADE FRAICHEMENT RAPEE
  • 1 C.A.S. DE PERSIL HACHE
  • 10 CL DE FOND DE VOLAILLE (OU A DEFAUT DU JUS BRUN)
  • 2 C.A.S. COGNAC

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PREPARATION

Préparer les pommes dauphines

Couper les pommes de terre en gros morceaux et les laisser cuire 25 minutes dans de l’eau bouillante salée. Les égoutter et les assèchersur petit feu. Passer les pommes de terre au moulin à légumes à grille fine. Réserver cette purée sèche.

Réaliser la pâte à chou en faisant cuire dabord le lait avec le beurre et une pincée de sel. Dès que le mélange boût, ajouter, hors feu, la farine d’un coup et mélanger bien avec une cuillère en bois. Verser dans un petit mixeur et bien mixer le tout. Laisser un peu tièdir. Ajouter un après un, les jaunes d’oeufs et continuer à mélanger. Puis ajouter les oeufs entiers. Poursuivre le mixage jusqu’à obtention d’une pâte bien lisse et homogène.

Mélanger la pâte encore tiède avec le même poids en purée. Façonner des boulettes de ce mélange, réserver au frais, puis faire cuire à la friture sur 180°C pendant 5 à 7 minutes. Eviter des les mettre tous d’un coup dans la friture, elles colleraient ensemble. Les retirer à l’aide d’une écumoire et les égoutter sur du papier absorbant. Saupoudrer de sel fin avant le service.

Cuisson du faisan

Assaisonner le faisan à l’intérieur et à l’extérieur avec du poivre et du sel. Le brûnir sur toutes les façes dans une cocotte avec du beurre chaud. Disposer une noix de beurre dans le faisan.

Préchauffer le four à 200°C.

Placer le faisan dans un plat à four. Verser dessus le jus de cuisson. Y ajouter les carottes et oignons coupés en brunoise, ainsi que le thym et le laurier et un petit peu d’eau si pas assez de jus de cuisson. Placer quelques morceaux de beurre sur le faisan.

Faire cuire la faisan et les légumes pendant 40 à 50 minutes. Arroser le faisan régulièrement avec le jus de cuisson afin de garder la chair bien moelleuse. Si nécessaire, couvrir le faisan avec une feuille de papier allu. Idéalement, le cuire 10 minutes sur chaque face et 20 minutes sur le dos.

Cuisson des chicons

Enlever quelques millimètres du bout des chicons (pas trop enlever, l’amertume étant justement la qualité de ce légume, elle réside fortement dans le bout). Faire une croix à la base afin que le coeur cuise de la même manière que le reste du chicon. Cuire les chicons (sans les couper en morceaux) dans du beurre bien chaud dans une casserole. Les assaisonner de sel gris et de poivre blanc, de noix de muscade et d’un peu de sucre. Laisser légèrement caraméliser. Ajouter ensuite l’eau (elle doit venir un peu plus bas que la mi-hauteur du chicon), couvrir les chicons d’une assiette renversée avec un poids dessus (idéal pour garder un maximum d’eau dans la casserole) puis couvrir la casserole et faire cuire une vingtaine de minutes sur feu doux.

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Finalisation du plat

Récupérer l’eau de cuisson des chicons. Y ajouter le fond de volaille et garder chaud.

Sortir le faisan du four et le placer dans la casserole, sur les chicons. Poursuivre la cuisson des chicons pour 10 à 20 minutes sur feu plus fort et sans couvercle, ceci afin de faire évaporer le restant de l’eau encore contenu dans les chicons et afin de brunir encore un peu les chicons. (il n’est vraiment pas nécessaire ici de rajouter du citron et du sucre supplémentaire, parce-que le chicon va automatiquement avoir un bon équilibre sucré-amèr avec ce mode de cuisson).

Jetter le surplus de graisse du plat de cuisson du faisan (quelques c.à.s.). Déglacer le plat de cuisson du faisan avec le cognac en grattant bien les sucs sur le fond du plat, puis avec le jus de cuisson des chicons. Passer le jus à travers un chinois en pressant bien sur les légumes afin d’en extraire un maximum de goût.

Verser ce jus sur le faisan et les chicons et laisser étuver encore quelques minutes. Réserver le faisan et les chicons au chaud (en égouttant bien les chicons). Réduire le jus de cuisson de 2/3 et le monter légèrement au beurre. Rectifier l’assaisonnement. C’est dans ce mélange des goûts du faisan et du chicon, que réside le secret d’une bonne brabançonne.

Préparer les fruits

Faire chauffer les airelles avec un peu de sucre dans un petit poêlon. Ajouter un peu d’eau si le mélange épaissit de trop. Garder chaud.

Couper la pomme en gros dés, cuire les dés dans un peu de beurre. Ajouter un peu de sucre. Ajouter vers la fin de la cuisson, le romarin.

Dressage

Dresser les chicons, le jus de cuisson réduit et le faisan coupé en morceaux dans un plat de présentation ou dans le plat à four. Assaisonner de persil plat émincé. Servir avec les airelles, les pommes et les pommes dauphines.

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ACCOMPAGNEMENT VIN

Des vins rouges élégants de Bourgogne, comme le Volnay ou le Monthélie. Ou bien, un Pommard plein de robustesse ou un blanc bien costaud comme un Graves.

Peut-être un côte du Rhône bien sur le fruit.

Bon Appétit!

TRAVAUX CUISINE JOUR 47

TRAVAUX CUISINE JOUR 47

Encore quelques photos des travaux. Les photos sont un peu difficiles à comprendre, mais il s’agit en fait des murs (enfin placés) qui regroupent un wc avec entrée donant dans le couloir (précédemment nous avions un wc avec entrée donant dans la cuisine) et un espace buanderie-rangement qui regroupera les machines à laver et séchoir, le deuxième frigo (un ce n’est pas suffisant parfois dans mon cas), un lavabo et robinet, des rangements pour les brosses, balais, produits d’entretien, …. Tout celà sera séparé de la cuisine par une porte glissière.

Vous verez mieux dans quelques jours. A partir de ce lundi, placement des conduits pour l’eau, le gaz, le chauffage, l’électricité et peut-être un début de gyprocage et faux plafond.

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Côté cuisine (je veux dire, côté tâques de cuisine), pas grand’chose cette semaine. Samedi Pâtes fromage jambon, Vendredi fritkot, Jeudi plat à emporter Thaï. Donc pas grand’chose à vous poster de très intéressant.

Mais aujourd’hui, je me suis fait plaisir. Je me suis enfermé dans la cuisine des beaux-parents de 11 heures du matin à 19 heures du soir. Et avant celà, j’ai fait mon petit marché du dimanche. Une journée sous le signe de la cuisine donc, et sous le signe du partage, car nous avions une invitée de Tsjechie. Mais tout ça c’est pour demain, car je suis assez fatigué ce soir et je vais aller me coucher tôt (pour une fois).

Bonne Nuit,

 

TRAVAUX CUISINE 45e JOUR

TRAVAUX CUISINE 45e JOUR

Aujourd’hui je ne vous propose pas de recette. Nous allons nous régaler avec une classique de la cuisine belge, la pomme de terre-compote de pommes-boudin blanc et noir. Et comme la recette de la compote de pommes, je l’avais déjà posté sur ce blog….

Alors comme la cuisine avance bien, quelques photos de l’avancement. La toiture est complètement faite avec derbigum et velux. Les chassis (2 portes coulissantes et 1 fixe) sont mis. Il ne reste plus qu’à réceptionner dans quelques semaines la moustiquaire pour ce chassis. Le mur de séparation entre la partie cuisine et la partie buanderie est également quasiment construit. Et le placement des metalstud pour le placement des plaques de gyproc sur un des murs latérals est en cours.

Voici un petit florilège de photo’s pris en rentrant ce soir:

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Bonne Soirée,

 

 

 

Linguine alle vongole (Linguine aux palourdes)

LINGUINE ALLE VONGOLE (LINGUINE AUX PALOURDES)

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Il y a a quelques semaines, j’ai été invité par un ami et il nous avait fait des pâtes alle vongole. A mon tour de m’essayer à ce classique de chez classique italien.

J’ai fait quelques entorses à la recette d’origine en ajoutant un peu de piment et quelques tomates, mais cela me plaisait plus ainsi. 

Vous pouvez varier les plaisirs sur la même base avec de coques, des moules, des praires ou un mélange de différents coquillages. Et pourquoi pas y ajouter (pour rendre le plat plus festiF) des coquilles st jacques, des langoustines, des gambas, des calamars…. Toutes les combinaisons sont possibles ici.

Après au niveau des pâtes, libre à vous de choisir des tagliatelle, des spaghetti, des orecchiette….. Il y a le choix.

Voici ma petite version personnelle, mais tout de même très très classique.

C’est super bon, mais n’empêche, nous avons tous les deux préféré le goût des coques au goût des palourdes dans ce type de recette. La prochaine fois je la teste avec les coques.

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INGREDIENTS (2P)

  • 400 G LINGUINE FRAICHES
  • 1 KG VONGOLE
  • 2 TOMATES (CORNUES DES ANDES)
  • 2 A 3 GOUSSES D’AIL (EN FONCTION DE LA TAILLE DES GOUSSES)
  • 1 PIMENT ROUGE (CHILI)
  • 1 VERRE DE VIN BLANC SEC (+- 10CL)
  • 1 BEAU BOUQUET DE PERSIL PLAT
  • 3 A 4 C A S D’HUILE D’OLIVE
  • POIVRE NOIR DU MOULIN
  • GROS SEL DE GUERANDE

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PREPARATION

Placer les palourdes dans de l’eau salée pendant 2 heures, ceci afin d’éliminer le gros du sable contenu dans les palourdes. Remuer de temps en temps.

Emonder les tomates: cuire 45 secondes à l’eau bouillante, les refroidir dans de l’eau glacée, les peler, les couper en huit et en enlever les graines.

Bien nettoyer les palourdes en les rinçant plusieurs fois sous l’eau froide courante. Le sable des palourdes est le réel ennemis de cette recette.

Emincer les gousses d’ail et les frire légèrement dans une poêle large et assez haute, dans l’huile d’olive, sur feu très doux. L’ail ne peut surtout pas brunir. Y ajouter le petit piment épépiné et coupé en petits morceaux (dosage selon votre goût). Faire cela en laissant pendant quelques minutes le couvercle sur la poêle.

Bien mélanger le tout et ajouter les palourdes.

Déglacer au vin blanc. Couvrir la poêle et augmenter le feu.

Couper les tomates en cubes et les ajouter aux palourdes quand ceux-çi sont ouvertes à moitié. Couvrir à nouveau et laisser la poêle sur le feu tant que les palourdes ne sont pas ouvertes complètement.

Faire cuire les linguine ‘al dente’ dans une casserole bien remplie d’eau bouillante légèrement salée (au gros sel). Cela ne prend que quelques minutes.

Egoutter les pâtes, mais pas à 100%, afin de garder un peu d’amidon pour lier le jus de cuisson des palourdes. Ajouter les pâtes dans les palourdes. Bien mélanger le tout. Assaisonner de poivre du moulin (ne plus saler ici) et ne soyez pas radin sur le persil haché, que vous rajoutez également à la fin de la cuisson. Poursuivre un peu la cuisson en ajoutant un peu d’eau de cuisson pour ‘détendre’ les linguine (j’en connais un qui va être content!).

Ajouter un filet d’huile sur la préparation dans l’assiette.

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Bon Appétit!

Poulet (Coucou de Malines) au citron, tagliatelle aux courgettes grillées

POULET (COUCOU DE MALINES) AU CITRON, TAGLIATELLE AUX COURGETTES GRILLEES

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Avant de vous parler du plat de ce soir, voici quelques photos pour vous donner une idée dans quelles conditions superbes je dois cuisiner en ce moment.

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Un plat classique, que je voulais réaliser depuis longtemps. Mon épouse et moi, adorons le citron dans les préparations culinaires. Elle encore plus que moi et depuis bien plus longtemps que moi aussi.

J’aurais également pû utiliser un poulet de bresse pour ce plat, mais autant utiliser la bonne volaille du cru. Le coucou de Malines est vraiment un produit de grande qualité. La chair est entouré d’une peau très grasse, un peu comparable à celle du canard, mais en moins épais. Un régal donc également lorsque vous la grillez sur une broche.

Il existe beaucoup de version de cette recette et la mienne n’est qu’une interprétation personelle, mariant différentes idées de recettes. J’ai particulièrement bien aimé le rajout d’un petit caramel afin de colorer un peu plus la sauce et de compenser l’amertume donnée par la peau des citrons. Au final celà donne un bon équilibre d’acidité, de salé, de sucré et d’amère, même si le goût amère gagne le combat en fin de repas. Mais comme j’aime bien l’amertume…

Pour accompagner ce plat, j’ai opté pour quelque chose de léger: des tagliatelle, simplement mélangées avec un peu de courgette grillée à la poêle et coupée en morceaux et un beau filet d’huile d’olive. Mais on peut varier et accompagner ce plat avec toute préparation à base de pommes de terre (grenailles, purée, pommes de terre sautées).

Le plat devrait encore être meilleur au four, mais comme en ce moment, je n’ai pas de four….

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INGREDIENTS

  • 1 COUCOU DE MALINES (COUPE EN MORCEAUX)
  • 1 C.A.S. MOUTARDE BISTER
  • 2 C.A.S. D’EPICES PROVENCALES
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • LE JUS D’UN CITRON
  • 3 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 2 CITRONS (DE PREFERENCE NON-TRAITES)
  • 2 BRANCHES DE THYM CITRON FRAIS
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 20 CL DE FOND DE VOLAILLE (ICI DU TOUT FAIT DE LAMBERT)
  • 30 GR DE BEURRE
  • 2 MORCEAUX DE SUCRE

Accompagnement

  • 350GR TAGLIATELLE FRAICHES
  • 1 COURGETTE
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL GRIS DE GUERANDE
  • POIVRE DU MOULIN
  • THYM

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PREPARATION

Enlever la peau des morceaux de coucou. Placer les morceaux de coucou dans un plat profond. Mélanger la moutarde, les herbes de provence, l’ail râpé à la microplane, le jus de citron, 2 c.à.s. d’huile d’olive, le poivre et le sel. Mélanger dans le plat, les morceaux de poulet avec cette marinade. Couvrir et laisser marinné pendant 1 heure, en retournant les morceaux àpres 30 minutes.

Egoutter les morceaux de coucou. Réserver la marinade. Bien faire brunir les morceaux de coucou dans une cocotte dans le reste d’huile d’olive. Assaisonner de poivre et de sel.

Y ajouter les citrons non-pelés, coupés en tranches, la marinade, le thym citron et un verre d’eau chaude. Couvrir et poursuivre la cuisson à petit feu pendant 40 minutes. Retourner tous les dix minutes les morceaux de coucou.

Récuperer les morceaux de coucou et les garder au chaud dans du papier allu. Réserver également les tranches de citron.

Passer le jus de cuisson à travers un chinois, y ajouter le fond de vollaille et remettre dans la cocotte sur grand feu. Faire réduire le mélange. Pendant cette cuisson, dégraisser la sauce: avec une cuillère récupérer un maximum de gras sur les bords de la cocotte.

En même temps, faire fondre le sucre dans un poêlon. Il faut qu’il ait une couleur de caramel. Enlever alors le sucre du feu et y ajouter une louche du jus de cuisson/fond de volaille et faire dissoudre complètement le caramel.

Verser le tout dans le mélange de cuisson et continuer la réduction. Il faut une réduction pour arriver à 1/3 du volume de départ.

Monter au beurre cette sauce hors du feu.

Replacer les morceaux de poulet et les morceaux de citron dans une cocotte et faites réchauffer. Verser la sauce montée dessus hors du feu et servir le plat.

Pendant la préparation du poulet, faire cuire les pâtes dans de l’eau salée (2-3 min) . Préalablement, cuire la courgette coupée en tranches dans de l’huile d’olive, bien les saler et poivrer et saupoudrer de thym frais vers la fin de la cuisson. Couper les tranches en deux. Remettre dans la poêle, rajouter encore un peu d’huile d’olive, verser les pâtes avec un peu de leur eau de cuisson et bien mélanger le tout. Ajouter encore un peu d’huile d’olive avant de servir.

ACCOMPAGNEMENT VIN

Par exemple, un Montagny 1e cru, un Riesling de quelques années de garde

Et pour terminer, un petit jeu: chercher l’intrus:

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Gambas safran-coriandre

GAMBAS SAFRAN-CORIANDRE

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Toujours pas de cuisine bien compliquée chez nous en ce moment. La construction de la cuisine avance, mais lentement, trop lentement pour nous. Mais le travail est bien fait. Les briques de parrement sont toutes jointoyées, la goutière a été installée aujourd’hui et la première couche de derbigum sur le toit plat également. Lundi la deuxième couche, plus épaissse et les deux vélux de toit plat. Probablement également la pierre bleue pour poser le châssis dessus.

Mercredi prochain il y aura la pose des chassis. Nous aurons donc un espace fermé aux courants d’airs et au froid à partir de mercredi soir. Il ne restera alors plus qu’à finir l’intérieur de la cuisine, en commençant par le cablage électrique, le chauffage et l’arrivée d’eau. Tout un programme encore. Mercredi le plaçeur de cuisine (EGO) viendra également prendre des premières mesures pour pouvoir commander la cuisine, qui devrait donc connaître un petit retard de placement. C’est prévu vers le 10-12/11. Espérons que maintenant on garde le cap.

Demain matin ça continue, car nous devons aller choisir les spots pour le wc, la cuisine et la buanderie.

Donc pour le moment vous comprendrez que ma tête est un peu ailleurs que dans la popotte. Pourtant j’avais de grands projets pour ce soir, avec un faux risotto de choux fleur au beurre noisette, poireaux éffilochés frits, crevettes grises et sauce mousseline au cresson. Mais je suis rentré crevé et je n’avais plus envie de cuisine compliquée. Alors va pour une recette simple, mais bonne, à condition d’avoir des bons produits de base.

Merci au blog ‘ http://onmange.canalblog.com ‘ pour l’idée de base de la recette, que j’ai tout de même un peu modifiée à mon goût.

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INGREDIENTS

  • 750GR GAMBAS (NON-CUITS ET NON-EPLUCHES)
  • HUILE D’OLIVE
  • 1/2 COURGETTE
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 3 BELLES ECHALOTES
  • 1 C.A.C. FARINE
  • 1/2 C.A.C. SOMMITES DE THYM FRAIS
  • UNE BONNE PINCEE DE SAFRAN EN FILAMENTS
  • UNE RASADE DE COGNAC
  • SEL, POIVRE
  • 1 BOITE DE CONCENTRE DE TOMATES
  • UN PETIT VERRE D’EAU
  • 1 C.A.C. FOND DE VOLAILLE EN POUDRE (MAGGI)
  • 1 PETIT PEU DE VIN BLANC SEC (SYLVANER)
  • 1 POT DE CREME EPAISSE
  • 1 BOUQUET DE CORIANDRE

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PREPARATION

Peler les gambas. Réserver les gambas au frigo. Faire revenir les carapaces dans de l’huile d’olive chaude. Quand le fond de la casserole se colore un peu, déglacer avec du vin blanc, puis ajouter l’eau. Poursuivre la cuisson pendant quelques minutes, passer la sauce dans un chinois en poussant bien sur les carapaces afin qu’elles rendent un maximum de liquide. Poursuivre la réduction de ce liquide afin de plus garder que quelques cuillères à soupe.

Dans une cocotte, faire chauffer de l’huile d’olive et y faire saisir les gambas. Bien les colorer. Püis ajouter les échalotes et l’ail émincés. Faire revenir jusqu’à ce que les échalotes deviennent transparentes. Ajouter la demi courgette coupée en brunoise très fine.

Poursuire la cuisson, puis ajouter le safran, sel (bien saler), poivre, la coriandre et le thym.

Après quelques minutes, ajouter la farine et bien mélanger. Déglacer au cognac. Afin de corser un peu, ajouter quelques pincées de fond de volaille.

Ajouter le concentré de tomates et la réduction de carapaces de gambas. Ajouter la crème épaisse et poursuivre la cuisson jusqu’à consistance souhaitée.

Servir soit avec du riz blanc, soit comme ce soir avec une bonne baguette et du bon beurre.

Bon Appétit!

Ecogastronomie: il y a encore beaucoup de boulot!

ECOGASTRONOMIE: IL Y A ENCORE BEAUCOUP DE BOULOT!

A nouveau pas beaucoup de cuisine chez moi en ce moment. Vu le manque de matériel et le manque de temps, on s’adonne pour le moment, comme beaucoup de gens, au junk food, c.à.d. moussaka, spagetti bolo, …..

J’éssaye donc d’alimenter un peu mon blog avec d’autres choses que des recettes.

Aujourd’hui un bon exemple des dérives dans le monde de la viande de porc. C’est sidérrant. Moi qui pensais que la Belgique était un grand pays producteur de porcs, je m’étonne.

C’est un mail que j’ai reçu dans ma boîte mail fin juillet via mon papa. Et c’est vraiment parlant.

Salut,
Ce week-end, Ingrid avait une petite r
ecette à réaliser et elle avait acheté le haché qui lui manquait au Delhaize.
C’est en sortant le paquet du frigo qu’elle a été stupéfaite par l’étiquette.
Ce cochon a parcouru un kilométrage incroyable, et vivant  par-dessus le marché.


Regardez bien l’étiquette et vous verrez:

  • naissance: Canada
  • élevage: Australie
  • abattage: Belgique
  • découpage: ailleurs en Belgique  

Entre le Canada et l’Australie il y a plus ou moins 17 000kms et entre l’Australie et la Belgique il y a plus ou moins la même distance.

Si je devais parcourir la même distance avec ma voiture, il me faudrait plus de 1 500 litres de mazout à près d’un euro le litre soit à peu près   1 500 euros et pourtant le prix au kilo de cette viande est tout à fait normal.


J’insiste juste sur le fait que nous avons des producteurs chez nous et que la base de l’écologie et de l’économie d’énergie, c’est de ne pas faire faire le tour de la planète
à la bête qui est destinée à notre assiette.

En conclusion, la prochaine fois, regardez bien l’étiquette de ce que vous achetez en grande surface, il y a de quoi être surpris.

Voici l’étiquette sur le produit:

porc

Ca fait réfléchir, non?

Bonne Journée,

La fête de la tomate 2009 à Haverskerque PART 1

LA FETE DE LA TOMATE 2009 A HAVERSKERQUE PART 1

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Je profite d’une soirée un peu plus cool pour enfin poster mon petit compte rendu sur la fête de la tomate à Haverskerque. Soirée cool oui, après une journée des plus chiantes, c’est mérité. Alors ce soir nous avons sorti des restes de chicon gratin et de bouillon de légumes du surgélateur et hop soirée cool. Bon cool, il est tout de même déjà 9h45 et je peux enfin profiter un peu de la soirée cool. Car il a fallu faire des courses, cuisiner tout de même un minimum pour les enfants, aider le fils avec les calculs, téléphoner au parquetteur, répondre aux mails et coup de fils divers etc etc…. Pas facile d’avoir une soirée cool, non?

Mais nous voilà devant le clavier, on éssaye de se calmer (pourvu que les enfants s’endorment vite et que le boucan dans les escaliers et salle de bain s’arrête vite. Concentrons nous. Pas facile avec X-factor à la télé juste à côté, mais bon éssayons de se mettre dans une bulle, un beau petit vide.

Mais avant de vous faire un compte rendu de mon excursion familiale dans le chnord, dabor une petite pensée pour nos amis producteurs laitiers belges. Je suis de tout coeur avec eux et les voir déverser leur bon lait sur les champs, les voir en pleurs à la télé, voir cette détresse dans ce beau et méritant métier, me fait vraiment chialler de l’intérieur.

Jusqu’à l’année passée, impossible pour le consommateur de savoir si le lait qu’il achetait était produit en Belgique. Mais depuis quelques semaines, aussi bien le groupe Carrefour que le groupe Delhaize, vendent du lait Belge de nos Ardennes. Chez Delhaize, du lait entire sous la marque Delhaize et chez Carrefour, du lait demi-écrémé sous la marque ‘La Bande des FéLAIT’. Alors, si vous n’avez pas la possbilité ou le temps (comme moi souvent) d’aller chercher votre lait à la ferme ou de l’acheter chez un fermier sur le marché, achetez au moins du lait belge en grande surface et aider nos agriculteurs producteurs laitiers à s’en sortir. Mais naturellement, préférez toujours l’achat de proximité chez le fermier, sans trop d’intermédiaires.

Alors, revenons-en à nos tomates. Le 12 et 13 septembre (que le temps passe vite quand on n’en a pas) avait donc lieu à Haverskerque, la Fête de la Tomate et des Légumes Anciens. Haverskerque est un tout petit village, situé entre Cassel, St Omer, Hazebrouck et Bailleul, dans les monts de Flandre, situé entre le Pas-de-Calais et la Belgique. Une région magnifique, très verte, très paysanne et accueillante. Nous y retournerons avec plaisir pour encore mieux en profiter l’année prochaine.

Nous avons profité de cette fête à la tomate pour partir en weekend avec les enfants dans la région. Notre petit pérpile à débuté à Lille, une ville que nous avions déjà visité une première fois il y a deux ans et après une deuxième visite, nous n’avons toujours pas fait le tour, on y retournera donc également. A Lille nous avons tout dabord été éblouis par la belle Grande Place. Comme il s’agissait aussi un peu d’un voyage de rencontre avec des bons produits (bizarre, c’est souvent le cas en ce qui me concerne), nous avons été accueillis immédiatemment par des petits suisses. En fait il s’agissait de petits Lillois déguisés en clowns dans le cadre d’un enterrement de vie de garçons. Ils proposaient aux passants pour 1 euro de les en-petitsuisser.

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Après cette belle rigolade sur la Grande Place de Lille et pendant que les enfants dévalisaient la Fnac locale, j’ai été boire un bon petit café avec madame et nous avons résistés à celà:

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Après nous avons admiré la belle Grande Place de Lille et les rues aux alentours. Admirez à votre tour, celà vaut le détour.

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Nous ne sommes pas arrivés beaucoup plus loin que les rues du centre ville et nous avons perdu beaucoup de temps à chercher quelque chose de convenable à manger vers 15 heures. Trop l’habitude de trouver en Belgique toujours pleins de restaurants, brasseries, tavernes, snackbars ouverts de 10 h du matin à 23 h du soir, nous avions oublié qu’il n’en va pas de même en France. Entre le repas du midi et celui du soir, la majorité des commerces sont fermés et à part quelques sandwich, pas grand’chose à se mettre sous la dent.

Nous sommes également restés au centre car un cousin à moi s’y est établi avec sa copine et sa fille. Il y avait tellement longtemps qu’on ne s’était pas vu qu’on c’est donné rendez-vous au centr
e pour boire un verre ensemble et profiter des quelques rayons du soleil pour se prélasser sur une terrasse.

A Lille j’ai fait aussi une rencontre avec ce chien très photogénique.

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Après cette visite beaucoup trop courte à Lille et le moment bien sympa en compagnie de mon cousin, nous avons roulé direction Cassel ou nous avions décidé de passer la nuit du samedi au dimanche. En cherchant via internet un endroit sympa, loin de la ville et des routes, mais pas trop loin de Haverskerque et de Lille, un endroit aussi ou il était possible de profiter d’une chambre pour quatres personnes, je suis tombé sur un petit bijou que je vous conseilles donc vivement: la chambre d’hôte ‘La Maison des Sources’. Il s’agit d’une maison entouré de champs, composé de cinq chambres d’hôtes et très calme. Une vue exceptionelle vous y attends. Elle dépend d’un hôtel magnifique, ‘La Châtellerie de Schoebeque’ (32 rue Foch, 59670 Cassel, 03 28 42 42 67, contact@schoebeque.com, www.schoebeque.com). Cassel se trouvant à 30 km de Lille et 25 km de Haverskerque, c’était idéal pour nous. Muriel et Hervé Diers ont ranimé avec des artisans renommés cette demeure magnifique du 18ième siècle. La chambre d’hôte se trouve à 5 minutes de cet hôtel.

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La châtellerie de Schoebeque était dans un passé pas si lointain, le QG du Maréchal Foch. Le nom de la rue, ainsi qu’une statue sur le Mont Cassel en témoignent encore. Dans cet hôtel (pour les amateurs), il y a aussi possibilité de réserver des soins visage, balnéo, gommages, massages aromatiques, spa jet, piscine chauffée, massages aux pierres chaudes, …). Cet hôtel compte une quainzaine de chambres dont 2 aménagées pour accuellir des personnes handicapées, 3 suites et 2 salles de reception.

Après avoir passé la soirée à Haverskerque pour assister à une conférence donnée par Tom Wagner (USA), le plus grand créateur de tomates au monde et père d’entr’autre la fameuse Green Zebra, nous sommes tombés de someil à Cassel. Nous n’avions même pas pris le temps de manger le soir (je dois avouer que nous avons chercher en vain une friterie ouverte après 10 heures, ce qui paraît être impossible à trouver dans cette région).

La chambre était très bien décorée et la literie était en ordre. Petit truc sympa, dans la chambre il y avait une bouilloire, du sucre et du café afin de se faire, dès le réveil (et j’adore celà), un bon café chaud, avant de rouler jusqu’à l’hôtel pour prendre un petit déjeuner des plus somptueux dans la veranda lumineuse, déco baroque, laissant entrevoir un panorama sur la Flandre tellement époustouflant que vos esprits seront conquis dés l’entrée dans les lieux. Un petit déjeuner de ‘ouf’, servi à table. Chaque élément arrivait avec un certain intervalle. Il y avait des couques, du pain, des confitures, de la salade de fruits frais, des salaisons, du fromage et surtout les meilleures crêpes jamais mangées de ma vie (avis unanime de la famille), des crêpes nappées d’un délicieux caramel. Et je ne dis pas celà parce-que j’avais très faim après un samedi assez sparsiatte (un sandwich chez Exki et pas de repas du soir, pfff).

Question prix, nous avons payé 101€ pour quatre avec petit déjeuner. Ce n’est pas du vol pour la qualité du service et la gentillesse de l’acceuil.

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Le dimanche matin, après ce bon petit déjeuner, nous avons visité la petite ville de Cassel. Ce n’est vraiment pas grand, mais bien sympatique. Il y a beaucoup de tavernes et restaurants avec des menus bien aléchants, mais nous nous sommes retenus.

Par contre, à Cassel, il y a aussi quelques épiceries fines et je n’ai pas manqué d’acheter quelques produits des Flandres. Il y avait tout dabord un bon fromage, le boulet de Cassel, un fromage fermier de la Ferme des Templiers à Oxelaere (au lait entier de vaches flamandes) avec un goût sublime. Il y avait aussi du genièvre de Houlle, de la fleur de Bière de Uberach (spiritueux), de la bière à la chicorée Page 24 de la brasserie St Germain, du saucisson aux noix pur porc et une conserve de jambe de cochon à la crème de Maroilles de Valenciennes (les foies gras de Saulzoir).

Et il y avait aussi un sympatique magasin de bibelots, produits du terroir et de jouets. Il fallait bien faire plaisir aux enfants également.

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Après les boutiques, il fallait absolument que nous montions le fameux Mont Cassel pour admirer la vue sur tout le térritoire de la Flandre et voir son moulin et la statue du Général Foch. Voici un petit aperçu:

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Ce qui m’a beaucoup marqué est la présence encore très forte de la langue flamande dans cette région de France. Depuis peu on y ré-apprends même le néerlandais à l’école.

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Pour terminer ce petit voyage. Vous connaissez tous le Bruxellois le plus connu au monde, MANNEKEPIS (pour les français la traduction est petit bonhomme pipi). Eh bien, dans la flandre française il y a MANNEKEKAK (pour les français la traduction est petit bonhomme caca). Par hasard sur une affiche. Je ne sais pas lequel est antérieur à l’autre et lequel je dois trouvé le plus sympa? A vous de juger:

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A demain pour la suite du weekend.

Bonne Soirée,

 

Intronisation chez les Compagnons du Witloof d’Evere

INTRONISATION CHEZ LES COMPAGNONS DU WITLOOF D’EVERE

Hier ce fût pour moi une journée mémorable dans ma vie de gastronome averti. J’avais l’immense honneur de me voir intronisé en tant que civil (dans le langage des confréries, quelqu’un qui ne fait pas partie d’une confrérie) comme Compagnon d’Honneur dans la Confrérie Gastronomique des Compagnons du Witloof d’Evere.

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Pourquoi moi, allez-vous me dire? Ben, pour moi c’était également une grande surprise. Il y a une triple raison. La première étant qu’à travers de mon blog et mes contacts hors blog, j’éssaye de faire passer des messages sur les bons produits du terroir, sur la saisonnalité des produits, sur la convivialité lié à la bonne cuisine des bons produits. Deuxio, le chicon de pleine terre est tout de même mon légume favori et je le mets régulièrement en avant sur mon blog ou dans certains concours de cuisine auxquels j’ai pu participer. La troisième raison, et la principale je pense, est le combat que je mêne avec d’autres pour éssayer de préserver (il faudrait plutôt dire en ce moment, sauver, car il n’y a plus de production valable du produit) un des plus vieux fromages de Belgique, le Fromage de Bruxelles, aussi nommé le Ettekeis. Les Compagnons du Witloof me soutiennent fortement dans ce projet et ont voulu montrer leur soutien en m’accordant se titre. Je les en remercie et comme je l’ai dit lors de l’intronisation, je M’ENGAGE, non seulement dans mon combat pour le ettekeis, mais aussi de porter haut et fort la qualité du chicon de pleine terre.

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Hier donc, j’étais convié au 23e chapitre des Compagnons du Witloof, se déroulant au Centre Culturel et de Congrès asbl de Woluwé-Saint-Pierre dans la salle Fabry. Je m’y suis retrouvé avec Anne et José des Jardins de Pomone, entouré de dizaines de membres de confréries diverses, principalement du sud du pays et de Bruxelles, mais également de France et du Portugal, tous en habits de Confrérie. On se sentait un peu nu dans notre simple costume deux pièces à côté des habits colorés et fastes des confréries.

Après un petit verre d’accueuil et quelques sandwich et sucreries, nous avons assisté à l’appel des confréries et au châpitre et les intronisations. C’était la première fois que je participais à ce genre de manifestation et c’est vraiment très sympa et convivial. Tous ces gens qui se plient en quatre pour défendre soit des produits régionaux, soit la production gastronomique d’un village, je trouve celà merveilleux et je pense que c’est important, car ne pas assez parler de certains produits est leur mort assurée à terme. Bravo à toutes les confréries pour cet engagement.

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Après mon intronisation, pendant laquelle j’ai eu le plaisir de manger un petit chicon cru et de boire un trou chicon (un alcohol distilé à base de chicons) terriblement bon, nous sommes passés à table pour un long diner avec entr’autre du saumon, des crevettes grises, des St Jacques, des écrevisses, du sorbet de pommes au trou chicon, de la poularde fermière, du magret fumé, de la caille, du fromage et du dessert, tout celà accompagné par plus de vin et d’apéro qu’il n’en fallait. Et pendant le diner il y avait beaucoup d’ambiance à table et sur la piste de danse.

J’y ai reçu une invitation pour un autre châpitre, celui des Wiyinmes de Mean, qui se déroule le 14/11 à Barvaux. Malheureusement nous ne pourrons pas y aller, car ce jour là nous allons voir Calogero. On ne peut pas tout faire dans la vie, mais celà m’aurait bien plu de voir d’autres châpitres pour approfondir ma connaissance de se monde des confréries gastronomiques.

P.S. Sorry pour les photos pas très belles, je dois absolument investir dans quelque chose de mieux.

A bientôt,

RESTAURANT LA PAIX 8e VISITE

RESTAURANT LA PAIX 8e VISITE

J’espère que vous n’êtes pas lassés de lire mes comptes rendu de visites au Restaurant La Paix. C’est que je ne m’en lasse pas. J’adore ce chef et la cuisine qu’il propose, une cuisine franche, sans chichis, plein de goût et de bon goût surtout. Alors allons y une huitième fois. A cette alure, je vais atteindre les 10 avant la fin de l’année je pense.

Aujourd’hui, j’avais déjà fait mon choix à la carte, un choix bien arrêté sur un Hamashi et crevettes grises, bouillon aux algues et soja comme entrée et une tête de veau en tortue, oeuf 6 minutes en plat. En dégustant avec plaisir mon dry sherry habituel et l’amuse de soupe froide de king crabe en cappuccino (avec une touche de café dans la mousse), l’amuse habituelle depuis quelque temps, on m’énumère les suggestions non à la carte. Et là, ma certitude est vite ébranlée.

Comme entrée je me retrouve avec des coquilles St Jacques très finement coupées et crues, légèrement cuites dans l’assiette par une crème réalisée à base de châtaignes et cèpes, cuites préalablement dans la graisse de jambon ‘pata negra’. Le tout agrémenté d’un peu de crumble et d’un oeuf poché. Dans l’idée, un beau et bon plat. Dans le goût, très bon. Par contre, j’ai tout de même une critique à formuler et j’ai eu l’honnètetée d’en faire part au chef (c’est rare que j’ai une critique envers ce chef): nous n’avons pas adoré la texture du plat, le plat étant composé presque entièrement d’éléments moux: la coquille, la crème, l’oeuf. Et il y avait selon notre goût personnel, trop de crème. Celà faisait un peu trop potage, et quand on cassait l’oeuf, celà se mélangeait beaucoup trop. Nous aurions préféré par exemple, en respectant l’idée, des bouchées plus individuelles avec un nappage plus minimaliste (en gardant le goût qui était vraiment excellent) et pourquoi pas avec des oeufs de caille et un bon petit morceau de cèpe cuit simplement au beurre. J’en ai discutté avec le Chef et il s’agissait d’une suggestion qui avait vu le jour que le jour avant et encore en phase de test et de transformation. Et le chef avouait que la recette pouvait encore être adaptée en fonction des réactions des clients. Je suis curieux de voir comment elle va évoluer.

Après cette première entrée, une deuxième suivait. Comme d’habitude, j’avais l’immense bonheur de bénéficier d’une entrée supplémentaire offerte par le Chef. Honnêtement, j’avoue préférer celà à un pousse café gratis. Cette entrée, également une des suggestions de la semaine, était très orginale: 2 cuisses de grenouilles assaisonnées à la peau de poulet, au vert, accompagne d’artichauts et de fèves de marais. Excellent! Mon collègue trouvait qu’on goûtait un peu trop le poulet par rapport à la grenouille, moi j’ai bien aimé cette idée de mini mini cuisses de poulet.

Comme plat, mon choix s’est porté sur une autre suggestion: les ris de veau (j’adore celà), accompagné d’une purée crémeuse de topinambour (assaisonnée magnifiquement, un délice), un morceau de potiron grillé et un jus à base de thym. Délicieux.

Le dessert, ben oui je n’ai pas résisté. J’ai repris exactement le même dessert comme la dernière fois, un dessert merveilleux, à base de citrons de menton, dans différentes textures et avec une maitrise du goût très très éfficace. Sur la carte, le plat se nomme tout simplement Tarte Citron et sorbet citron au lait caillé, mais il s’agit plutôt d’une tarte déstructurée avec une présentation très réussie. J’adore!

Pour accompagné ce menu, un Château La Bastide Dauzac 2004 en rouge (magnifique vin) et un Ménétou Salon, La Montaloise, Domaine Clément 2007 en blanc.

Après le repas, j’ai eu le plaisir de discutter un peu (cuisine) avec le Chef et il m’a donné quelques petits conseils, que je vais essayer de retenir. La discussion était bien trop courte à mon goût (il fallait tout de même retourner travailler), c’est toujours un plaisir immense de parler avec des passionnés.

Et Chef, si par hasard, tu lis ses quelques lignes, je vais passer un de ses jours avec quelques bouteilles de Kriek Girardin (dont je t’ai parlé) car tu dois absolument goûter se produit merveilleux. Tu ne veras jamais plus la Kriek de la même façon.

Allez-y je vous dis, depuis le temps que je vous le répète, il est vraiment temps que vous y alliez!

Bonne Soirée,

Travaux Cuisine jour 36

TRAVAUX CUISINE JOUR 36

Et la cuisine? Ben, la cuisine elle avance, doucement mais surement.

Après quelques jours plus moux au niveau avancement, depuis quelques jours celà progrèsse à nouveau. La brique de pârement et presque placée et le jointoyage ce fera dès la semaine prochaine. Puis la toiture et les velux.

Voici une petite photo:

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Bonne Soirée,

Compotée de pommes ‘Calville Blanche’ au sabayon de muscat et d’eau de noix, crumble de noisettes

COMPOTEE DE POMMES ‘CALVILLE BLANCHE’ AU SABAYON DE MUSCAT ET D’EAU DE NOIX, CRUMBLE DE NOISETTES

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Après les figues et les raisins d’il y a quelques jours, voici venu le temps de pommes. Comme Mamina qui en parlait recemment, je vais profiter pleinement de la saison des pommes pour me faire quelques bons plats.

Un petit dessert vite fait pour se faire plaisir. J’avais acheté, lors de la fête de la tomate à ‘Haverskerque’ (je sais, je dois encore toujours vous en parler et celà date déjà du 12/09), entr’autre un bon kilo de pommes de la variété ‘Calville Blanche’, une variété de pommes que je ne connaissais pas et que je n’avais donc jamais rencontré sur nos étals bruxellois. Fallait que j’éssaye.

Ma femme me réclamant depuis quelque temps déjà un bon sabayon, j’ai eu envie de les associer. Les pommes et le sabayon, s’est une association assez connue. Dans le magazine ‘Nest’ spécial saveurs nr 6, j’avais vu un sabayon réalisé à partir du de liqueur de noix. J’ai voulu éssayer celà, mais en compotée (car les calville sont des pommes assez friables et cuisent donc très vite) avec un petit crumble de noix comme supplément gourmand. J’ai par contre changé le sabayon en utilisant principalement du muscat de Rivesaltes et avec en complément, un peu d’eau de noix.

L’eau de noix (Suprême Denoix de Brive, depuis 1839) est un alcohol à 30% vol, composé de liqueur de jus de Noix vertes de la St Jean vieilli 5 ans en fûts de chêne, et d’eaux de vie (armagnac, cognac), ainsi que de sirop cuit au feu de bois.

Si vous réalisez ce dessert, tenez sachez que vous pouvez aussi le faire avec une autre liqueur de noix et qu’en fonction du % d’alcohol, vous pouvez en mettre plus ou moins par rapport au muscat. C’est à vous de tester le dosage. Moi, ce soir par exemple, j’avais mis un tout petit peu trop d’eau de noix (j’ai rectifié déjà pour vous) et l’alcohol était un peu trop présent, même si le goût était bon.

Le mélange du sabayon assez fort en goût, la douceur sucré-acidulé des pommes et le craquant du crumble, un délice.

Ce plat n’est pas évident à prendre en photo, difficile de capter le goût de ce plat.

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Voici la recette:

INGREDIENTS (4P)

  • 8 POMMES (CALVILLE BLANCHE)
  • 1 A 2 C.A.S. BEURRE
  • 1 PINCEE DE CANNELLE
  • 2 C.A.S. SUCRE SEMOULE

Pour le sabayon

  • 5 JAUNES D’OEUFS
  • 5 C.A.S. SUCRE SEMOULE FIN
  • 2 C.A.S. LIQUEUR DE NOIX
  • 13 C.A.S. VIN BLANC DOUX NATUREL

Pour le crumble

  • 25 GR BEURRE (TEMPERATURE AMBIANTE)
  • 13 GR SUCRE BLOND DE CANNE
  • 12 GR SUCRE BRUN
  • 0,5 GR SEL
  • 35 GR FARINE
  • 24 GR NOISETTES HACHEES

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PREPARATION

Préparer le crumble: mélanger le beurre mou (température ambiante) avec le sucre, le sel et la farine avec le bout des doigts, sans trop forcer. Il ne faut absolument pas que celà devienne compacte. Ajouter les noisettes hachées et continuer à mélanger du bout des doigts.

Etaler le crumble entre deux feuilles de papier de cuisson et cuire 12 à 14 minutes dans un four préchauffé à 190°C. Rouler le crumble entre les paumes des mains afin de diminuer un peu les gros morceaux. Réserver.

Peler les pommes, les couper en quartiers en enlevant le trognon, puis en deux en largeur.

Dans une poêle à revêtement antiadhésif, faire cuire les pommes dans le beurre pendant 10 minutes, à feu moyen. Les saupoudrer de sucre et de cannelle à mi-cuisson pour qu’elles caramélisent légèrement et compotent bien. N’écrasez pas la compote, c’est sympa qu’il reste quelques morceaux. Garder au chaud.

Préchauffer le gril du four.

Préparer le sabayon: dans un bol, au-dessus d’un bain-marie, fouetter les jaunes d’oeufs et le sucre afin d’obtenir une mousse de couleur pâle.

Y incorporer petit à petit l’eau  de noix, puis le vin blanc.

Hors du feu, laisser refroidir le mélange sans cesser de fouetter.

Mettre la compote de pommes dans un bol allant au four et la napper de sabayon.

Faire gratiner, 1 minute, sous le gril du four avant de servir.

Saupoudrer de crumble.

Bon Appétit!

Filets de soles et langoustines, sauce aux raisins ‘Muscat’ de Overijse, purée au ‘Bouquet des Moines’

FILETS DE SOLES ET LANGOUSTINES, SAUCE AU RAISINS ‘MUSCAT’ DE OVERIJSE, PUREE AU ‘BOUQUET DES MOINES’

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Pour différentes raisons, je n’ai pas pû profiter pleinement des fruits rouges cette année. Les pêches, abricots et prunes n’ont jusqu’à maintenant pas trouvé souvent le chemin vers ma table également. Depuis quelques jours j’éssaye de ne pas oublier les bons fruits de saison. Celà a débuté en semaine avec des bonnes figues bleues. Demain probablement un dessert avec des pommes de saison.

Aujourd’hui, une journée sous le signe du raisin. Non seulement j’ai cuisiné des raisins Muscat de chez nous, mais après notre repas du soir, vers 21 heures, un copain est venu m’apporter quelques grappes de ‘Chardonnay’ qu’il m’a apporté d’un petit week-end en champagne. S’est fou, la différence de taille entre les muscats d’Overijse et les chardonnays de Champagne. Voici une photo (les petits sont les Charonnays).

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Bon, j’en reviens à ma recette du jour. Nous avons été le week-end passé à une manifestation autour du Lot & Garone et nous y avions dégusté avec beaucoup de plaisir, un alligot, ce délicieux mélange de purée et de jeune tôme. Celà a rappelé à mon épouse une recette que je fais de temps en temps dans laquelle je mélange la purée avec un fromage de la région Liègeoise, le Bouquet des Moines. J’avais compris, je devais cuisiner autour de cette purée fromagère.

Comme je suis dans ma période fruits de saison, et que chez nous les raisins de la région de Overijse-Tervuren, cultivés en sèrres, sont à pleine maturité, j’avais envie de cuisinner le raisin.

Le poisson en général ayant été un peu absent chez nous les dernières semaines, j’ai invité pour cette rencontre fromage-raisins, deux belles soles et six sympatiques langoustines.

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Le raisin utilisé pour cette préparation provient de Druiven Dewit. Filip Dewit & Rita Verhaegen sont un des cinq-six derniers producteurs de raisins de cette région qui en contenait à l’époque des dizaines, voir des centaines. Les raisins de Overijse et Tervuren ont toujours eu une très bonne réputation chez nous.

En 1915 Pierre Vanloo a été le premier de la famille a cultiver les vignes à Zavelborre à Overijse. Son fils, Firmin, a commencé sa propre culture en 1925 et a ainsi créé sa propre entreprise familiale. Il a débuté avec 14 serres et cultiva le Royal Bleu. En 1953, sa fille Yvonne et le beau-fils Urbain ont élargi le nombre à 25 serres. Le Royal fait place au Ribier (un Royal amélioré) et le Muscat blanc est également cultivé. Ils ont vécu une période de gloire jusqu’en 1961 mais en même temps, ils on connu la crise pétrolière.

Le fils Filip voyait de l’avenir dans le raisin de table Brabant Flamand et repris les affaires en 1981. Grâce à la modernisation et à l’automatisation, la société a pu évoluer jusqu’à une grande entreprise moderne de 50 serres. Ces serres couvrent une superficie de 7000m2 et les variétés s’étendent jusqu’au Ribier bleu, le Leopold III, le Muscat blanc et l’exceptionnel Canon Hall.

Le raisin de table du Brabant Flamand mérite sa réputation et porte maintenant le label d’Appellation d’Origine Protégée. Ce poinçon indique que les produits sont régionaux et cultivés de manière traditionnelle. Bon à savoir est que le raisin de table Brabant Flamand est cultivé de manière naturelle car les pathogènes sont combattus avec leurs ennemis naturels.

Le raisin de table Brabant Flamand ne peut pas être lavé car vous éliminez ainsi le duvet naturel qui le recouvre. Cette petite couche est la preuve incontestable que le raisin n’a jamais été traité.

Druiven Dewit

Brusselsesteenweg 262

3090 Overijse

www.druivendewit.be

Magasin ouvert du mardi au samedi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h30.

Présents sur les marchés hebdomadaires:

LUNDI : GRAMMONT/GERAARDSBERGEN

MARDI : LONDERZEEL

MERCREDI : MERCHTEM

JEUDI : TERNAT

SAMEDI : AALST

DIMANCHE : JETTE

Le seul hic si vous souhaitez acheter les raisins de chez nous, est le prix. Les muscats étaient à 15€90/kg (je les ai même vu à 16€90 chez Delhaize), alors que les muscats qui nous viennent d’Italie et d’autres contrées, sont vendus entre 3 et 6€ le kg. La différence s’explique en grande partie par les coûts très lourds en chauffage pour les serres.

Voici un beau cas de figure pour mes amis de Slow Food. Que faut il faire dans ce cas:

1. Acheter des raisins de l’étranger, qui n’ont pas eu besoin de chauffage pour les serres, mais qui poluent tout de même en raison du transport et des produits utilisés pour conserver les grappes jusqu’ici. En sachant que celà ne procure pas de travail en Belgique. Mais c’est moins chèr, beaucoup moins chèr.£

2. Promouvoir les producteurs locaux afin de garder une culture chez nous? Celà procure du travail. Il n’y a pas de pesticides, pas de polution du au transport, mais le chauffages des serres polue beaucoup. Et le prix est très élevé?

Je ne suis pas spécialiste, donc je ne sais pas vraiment quelle est la bonne sollution. Aujourd’hui j’avais envie d’aider les producteurs locaux, j’ai donc puisé un peu plus profondément dans mon portefeuille (ce que je suis prêt à faire aussi pour les producteurs laitiers de chez nous).

Voici la recette très très terroir, avec des ‘patates’ de chez nous, du fromage typiquement Liègeois, des raisins du Brabant et des soles de la mer du Nord. Cherchez l’intrus!!! C’est la langoustine, qui ne vient pas du tout d’ici. Vous pouvez également réaliser le plat sans la langoustine ou avec des écrevisses.

Je dois vous avouer que les langoustines m’ont donné du fil à retordre. Je ne les avais pas assez cuites dans le court-bouillon et n’ayant pas chez mes beaux-parents le matériel idéal requis pour le décor
ticquage des langoustines, elles se sont un peu décomposées et je n’ai pas pu présenter dignement les bêbêtes. Mais le goût y étais. La prochaine fois je ferai mieux (j’ai déjà adapté la recette en fonction de ce râtage).

 

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Voici la recette:

INGREDIENTS (2P)

Pour la préparation de poisson

  • 2 SOLES EN FILETS (et les têtes et arêtes)
  • 25 RAISINS ‘MUSCAT’
  • 6 LANGOUSTINES
  • 25 CL MUSCADET
  • 15 CL CREME LIQUIDE ENTIERE
  • 1 BOUQUET GARNI
  • 1 OIGNON
  • POIVRE ET SEL
  • 5 C.A.S. GRAND MARNIER
  • 15 GR BEURRE
  • 2 DL D’EAU
  • 20 GR SUCRE
  • ROQUETTE OU MELANGE DE JEUNES POUSSES

Pour la prépration de la purée

  • 5 GROSSES POMMES DE TERRE DE TYPE ‘BINTJES’
  • GROS SEL DE MER
  • UN BON MORCEAU DE BEURRE (80GR +-)
  • 150GR BOUQUET DES MOINES (UN ENTIER)
  • UN PEU DE LAIT BIEN CHAUD
  • SEL, POIVRE

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PREPARATION

Porter à ébullition 2 dl d’eau avec 20 gr de sucre et le grand marnier. Enlever du feu. Y plonger les grains de raisin, puis les égoutter au bout de 2 minutes. Laisser les raisins en attente. Réserver le jus de macération.

Lever les filets de sole. Garder la tête et les arêtes pour confectionner un fumet. Rouler les filets de sole (côté peau vers l’intérieur) et les maintenir avec un batonnet en bois. Réserver au frigo.

Répartir dans un plat à four, sur du gros sel de mer, les pommes de terre néttoyées mais non-pelées. Les cuire à point dans le four préchauffé à 200°C. Couper les pommes de terre en deux et récupérér la chair avec une petite cuillère.

Préparer un fumet avec le vin blanc, les têtes et les arêtes des poissons, le bouquet garni, l’oignon, le sel et le poivre. Porter à ébullition et faire cuire les langoustines dans ce bouillon durant environ 9 minutes. Passer au chinois et réserver le fumet.

Décortiquer les langoustines, réserver et garder 2 têtes avec pinces pour la décoration.

Réchauffer le fumet dans une casserole et y pocher les filets de sole pendant 8 minutes à léger frémissement.

Egoutter les filets, les garder au chaud (four à 40°C) et faire réduire le fumet d’un tiers. Ajouter la crème liquide en fouettant et lier avec le beurre. Ajouter les raisins (coupés en deux et égrénés) et un peu de jus de macération. Rectifier l’assaisonnement en sel et en poivre.

Réaliser pendant ce temps la purée en mélangéant la chair des pommes de terre avec le beurre, le fromage mélangé au lait bien chaud, le sel et le poivre. Ajouter encore un peu de lait chaud vers la fin s’y celà devient trop épais.

Bien mélanger le tout. Garder au chaud au four (éteint).

Dresser les assiettes:

Au centre des assiettes, déposer un peu de roquette. Dessus, placer une tête de langoustine en décoration. Placer les quatre filets de sole sur l’assiette, napper de sauce et entourer de langoustines décortiquées et de raisins. Poursuivre en nappant encore un peu de sauce. Servir la purée dans une petite assiette séparée.

Vous pouvez également opter pour une présentation avec la purée sur la même assiette que le poisson, comme ici:

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Bon Appétit!

ACCOMPAGNEMENT VIN

Pouilly Fuissé, Muscadet

Tagliatelle au beurre de sauge et de noix

TAGLIATELLE AU BEURRE DE SAUGE ET DE NOIX

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Pas trop de temps hier soir, je nous suis donc fait un plat rapide.La recette vient intégralement du magazine ‘Foodies’ de janvier 2009. Elle me plasait bien comme elle était, je n’ai donc rien changé. Ce qui est chouette avec les pâtes, s’est qu’un rien les habille.

Carlo va être content cette fois, car point de crème dans cette recette de pasta. Par contre, comment va-t’il réagir à l’utilisation de beurre et non d’huile d’olive? Wait and see!

Voici la recette:

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INGREDIENTS (4P)

  • 400GR TOMATES CERISES
  • 2 ECHALOTES
  • SEL, POIVRE
  • 4 BRANCHES DE SAUGE FRAICHE
  • 400GR TAGLIATELLE (SPAGHETTI) FRAICHES
  • 75GR DE NOIX PELEES
  • 100GR DE BEURRE DE FERME
  • 50GR PARMESAN

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PREPARATION

Porter 4 litres d’eau salée à ébullition.

Emincer les échalotes. Préparer les feuilles de sauge (couper les plus grandes en deux). Hacher les noix. Râper le parmesan en copeaux.

Cuire les pâtes al dente dans l’eau bouillante (généralement que 2-3 minutes pour les fraîches).

Pendant ce temps, faire dorer les noix concassés dans une poêle à sec sur feu vif. Ajouter le beurre et diminuer le feu.

Y ajouter les échalotes et la sauge, bien mélanger et faire cuire un court instant.

Ajouter les tomates cerises entières et cuire encore 3 minutes. Assaisonner en sel et en poivre.

Egoutter les pâtes, mais pas à 100% et les remettre dans la casserole. Y ajouter alors le mélange de noix-tomates-beurre-sauge. Bien mélanger le tout.

Enlever un maximum de peaux des tomates cerises.

Dresser les pâtes sur les assiettes et parsemer de copeaux de parmesan.

Bon Appétit!

Aiguillettes de canard laquées, risotto à la courge ‘butternut’, biscuit de sésame et sauce sirupeuse à la figue

AIGUILLETTES DE CANARD LAQUEES, RISOTTO A LA COURGE ‘BUTTERNUT’, BISCUIT DE SESAME ET SAUCE SIRUPEUSE A LA FIGUE
Non, non, je n’ai pas attrapé la grippe A. Je n’ai pas non-plus été kidnapé par des intégristes de la vraie pasta. 🙂 Je ne suis pas tombé dans le piège du fast food non-plus. Tout simplement, pas le temps, mais alors pas le temps du tout. Pas le temps de prendre mon temps pour réfléchir à des recettes, pas le temps de venir vous lire, pas le temps de publier grand’chose. Donc, mes plattes excuses à toutes celles et tout ceux que j’ai laissé en plan pendant quelques temps. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Beaucoup de boulot en ce moment et beaucoup d’aller et retour entre mon domicile officiël et le temporaire.
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Aujourd’hui pourtant, j’ai pris mon temps. Une recette qui trainait des pieds depuis quelques jours et que j’ai fini pas réalisé ce soir. Pour le bonheur de madame passion-cuisine, j’ai nommé Sabine, qui s’en est servi plus que trois assiettes. Celà devait donc être assez bon pour publier sur mon blog.
 
Etant revenu le weekend du 12 et 13 septembre de la ‘Fête d la Tomate de Haverskerque’ (je vous en parlerai bientôt, promis) avec entr’autre
une belle courge ‘butternut’, j’ai décidé de la cuisiner aujourd’hui. J’avais envie depuis quelque temps d’un risotto et comme je sais que la courge ‘butternut’ fait un superbe ingrédient dans un risotto, je n’ai pas hésité.
 
J’avais déjà réalisé des risotti avec du potiron et du potimaron, je reprends donc simplement ma recette et je l’adapte au butternut. A un détail
près. Sur le blog ‘http://www.chicdeschouquettes.com/2008/11/butternut-squash-risotto.html j’ai été séduit par une autre méthode de cuisson de la
courge (au lieu de la cuire à la poêle avec des échalottes et du vin blanc), une cuisson au four. Il fallait que j’éssaye et dans cette version j’ai donc
testé cette variante. Et je valide, c’est très bon.
 
Et quand je pense ‘courge, butternut, potiron’, assez souvent mon esprit vagabonde vers ma viande préférée, le canard. Il y a déjà plus d’un an, j’ai
reçu, suite à un sympatique jeu dans la blogsphère, le magnifique livre ‘Le Canard de Julie’ de Julie Andrieu. En feuilletant ce livre, j’ai eu envie
d’accompagner ce risotto, d’aiguillettes de canard et je me suis inspiré de quelques recettes de ce livre pour réaliser le laquage.
 
J’avais également envie d’une sauce pour accompagner ce plat et de préférence une sauce bien sirupeuse et à base de fruits. C’est la saison des figues,
et je n’en ai pas encore mangé cette année. Sur un étal de légumes bio, visité dimanche dernier dans le cadre de ‘Bruxelles Champêtre’, j’ai acheté quelques figues bleues, puis sur un étal du Lot (il y avait une manifestation au Sablon autour des produits du Lot), une très bonne confiture de figue de Provence.
Verdict: risotto délicieux, sauce à tomber, viande de canard divine. Le seul petit hic, le biscuit de sésame, que je voulais plus fin, plus croquant, plus brillant, plus doré… soit, mieux. Le goût est bon, mais va falloir encore s’exercér pour obtenir le résultat souhaité.
 
Mettons tout celà en musique et dégustons ces produits raffinés sans retenue.
Allons y, suivez-moi:
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INGREDIENTS (4P)
 
Pour les aiguillettes
 
  • 600GR D’AIGUILLETTES DE CANARD
  • 1 C.A.S. D’HUILE DE TOURNESOL
 
  • 2 C.A.S. DE MIEL DE THYM
  • 2 C.A.S. SAUCE SOJA JAPONAISE, KIKOMAN
  • 1 C.A.S. VINAIGRE DE XERES
  • PINCEE DE SEL
  • PINCEE DE POIVRE NOIR CONCASSE
  • 1 GOUSSE D’AIL (FUMEE) RAPEE
  • 1/4 C.A.C. CINQ-EPICES
Pour la sauce
 
  • 12 FIGUES ROUGES
  • 2 ECHALOTES
  • 1 C.A.S. MIEL
  • 2 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 3 C.A.S. VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 2 C.A.
    S. CONFITURE DE FIGUE DE PROVENCE
      
  • POIVRE
  • PIMENT D’ESPELETTE
  • BEURRE
  • 4 CL PORTO
  • 2 CL FOND DE GIBIER
  • 2 C.A.S. D’EAU
 
Pour le risotto de butternut
 
  • 300GR RIZ CARNAROLI OU ARBORIO (RIZ ROND POUR RISOTTO)
  • 1 COURGE ‘BUTTERNUT’
  • 600ML DE BOUILLON DE VOLAILLE
  • 600ML DE BOUILLON DE LEGUMES
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 2 BELLES ECHALOTTES GRISES
  • 2 C.A.S. HUILE D’OLIVE EXTRA-VIERGE POUR LA COURGE ET 3 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE POUR LE RISOTTO
  • 1 NOIX DE BEURRE (40gr)
  • PERSIL PLAT
  • 80 GR PARMESAN
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • SEL, POIVRE

Pour le biscuit de sésame

  • 25GR SUCRE EN POUDRE
  • 7GR FARINE TYPE 45
  • 35GR SESAME BLANC (ET NOIR SI VOUS EN TROUVE)
  • 20GR BEURRE DOUX

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PREPARATION
 
Pour les aiguillettes
 
Bien mélanger les différents ingrédients du laquage et passer les aiguillettes dedans en les couvrant bien. Réserver pendant les autres préparations et les retourner après une demi heure.
 
Poêler les aiguillettes de canard à feu vif dans l’huile chaude, ceci pendant 30 secondes de chaque côté.
Puis, poursuivre la cuisson pendant 2 minutes.
Si celà devient trop sec, ajouter un petit peu de la marinade (laquage).
 
Pour la sauce
 

Peler et couper en fines rondelles les échalotes. Faites chauffer un peu de beurre dans un poêlon. Y faire revenir les rondelles d’échalotes, la moitié des figues coupées en quatre morceaux, le miel, la sauce soja et la confiture de figues.

Faire caraméliser le mélange à feu moyen pendant cinq minutes. Poivrer et ajouter un peu de piment.

Déglacer au vinaigre, puis ajouter le porto et le fond de gibier, ainsi que l’eau.

Mixer le tout pendant 30 secondes, passer au chinois et faire réduire la sauce ainsi obtenue.

A mi-cuisson de cette sauce, ajouter les 6 autres figues coupées en quatre.

Rectifier l’assaisonnement vers la fin de la cuisson.

Pour le risotto

 
Préchauffer le four à 200 degrés.

Nettoyer la courge ‘butternut’: couper les bouts des deux côtés, et évider le côté où se trouvent les graines.

Eplucher ensuite la courge à l’économe, la couper en deux dans le sens de la longueur et la débiter en cubes de 2cm de côté.
Mélanger dans un saladier avec l’huile d’olive, le sel et le poivre, et placer les morceaux sur une plaque recouverte
de papier sulfurisé. Enfourner pendant 40 minutes en retournant à mi-cuisson jusqu’à ce que la courge soit très tendre.
Réserver. (texte repris sur le blog cité ci-dessus).

 

Pendant ce temps, dans une casserole à fond épais, faire suer dans un peu d’huile, les échalottes ciselées.
Puis ajouter le riz et l’ail râpé.
Le faire chauffer pendant 2 à 3 minutes, jusqu’à ce que les grains soient nacrés.
 
Déglacer au vin blanc et laisser évaporer le vin blanc complètement.
 
Ajouter louche par louche, le mélange des deux bouillons, en attendant que le riz absorbe à chaque fois
le liquide avant d’ajouter la louche suivante.
 
Lorque le riz est cuit, ajouter le beurre et le parmesan.
Puis, délicatement, les morceaux de butternut (réchauffés si nécessaire au four).
Terminer par le persil haché.
Pour le biscuit de sésame
Mélanger tous les ingrédients et l’étaler sur une silpat. Cuire au four à 160°C.
Bon Appétit!
 

Veau au paprika et taglatelles vertes

VEAU AU PAPRIKA ET TAGLIATELLE VERTES

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La cuisine en ce moment, prend une place beaucoup plus petite dans ma vie. Vivant entre notre maison en travaux et l’appartement des grand-parents, avec des petits déménagements journaliers de vêtements, affaires des enfants, ustensiles de cuisine, la concentration est un peu moins propice à la création.

Pour le moment, également au boulot, la tension pour l’atteinte du chiffre et l’épaisseur du workload, demandent beaucoup d’attention de ma part. Il est important, après la période des grandes vacances et avec pas mal de gros projets en vue, de remotiver et recentrer les troupes.

Et puis il y a les petits soucis du quotidien, comme par exemple le fait que je doive conduire mon épouse tous les matins à son travail en ce moment (car elle est sans voiture), ce qui me limite dans ma réflexion culinaire, ma visite du marché du matin ou du supermarché qui ouvre ses portes à 8 heures.

Non, vraiment, en ce moment ce n’est pas simple. Nous nous contentons de cuisiner nos classiques (bolo, blanquette, oiseaux sans tête, boulettes, … et beaucoup de plats de pâtes) et nos restes.

Aujourd’hui, un de nos classiques à nous, un plat qui revient régulièrement sur notre table et comme il y avait longtemps maintenant, on l’a ressorti du grenier.

Mon ami Carlo, le défenseur de la vraie pasta italienne, celle cuite sans ajout de crème, mais plutôt en utilisant l’eau de cuisson pour faire épaissir la sauce, va encore bondir derrière ses fourneaux. Je sais Carlo. 🙂 Mais ici je ne vais certainement pas prétendre qu’il s’agit d’un plat ‘Italien’, même si il y a des tagliatelle. Et comme ce n’est pas un plat italien, je peux n’est-ce-pas? Ce plat est une variante du goulash hongrois.

Les tagliatelle vertes ne sont pas obligatoires, ça marche aussi avec des tagliatelle normales. Je vous ai mis des exemples de dressage avec les deux.

Voici la recette:

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INGREDIENTS (2-3P)

  • 750 G D’EPAULE DE VEAU OU DE SAUTE DE VEAU (recette modifiée par rapport à la photo, maintenant j’utilise de la blanquette de veau)
  • 4 C A S PAPRIKA DOUX (PLUS FORT SELON VOTRE GOUT) (ça parait beaucoup, mais faites)
  • 800 G TOMATES PELEES EN BOITE
  • 30 CL CREME FRAICHE EPAISSE
  • 2 C A S D’HUILE D’OLIVE
  • 30 G BEURRE + UN PEU POUR LES PATES
  • 2 GROS OIGNONS (vraiment des gros calibres)
  • 2 1/2 C A S GRAINES DE CUMIN
  • SEL, POIVRE
  • 500 G TAGLIATELLE VERDE, MIXTE OU BIANCO
  • 1 BELLE GOUSSE D’AIL
  • PIMENT DE CAYENNE
  • 15 CL FOND DE VEAU BIEN REDUIT (FACULTATIF MAIS MEILLEUR)

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PREPARATION

Couper le veau en cubes de 3 cm de côté.

Peler les oignons et les tailler en rondelles ou en demi rondelles si vous préférez.

Faire chauffer l’huile sur feu fort et y faire dorer les cubes de veau en les retournant à la cuillère en bois. Faites cela en plusieurs fois afin de bien saisir et d’éviter que la viande lâche tout son jus. Réserver sous une feuille d’alu à température ambiante.

Dans la même poêle, ajouter le beurre et faire revenir l’oignon pendant 10 minutes à feu moyen (au besoin ajouter un filet d’eau) et à couvert, puis ajouter le cumin, le paprika et l’ail. Mélanger 3 minutes à feu doux à découvert. Saler et poivrer.

Ajouter (facultativement) le fond de veau.

Y ajouter les tomates avec leur jus, du sel, du poivre et du poivre de cayenne. Mélanger, ajouter la blanquette de veau, couvrir la sauteuse et laisser cuire pendant 2 heures à feu très doux.

25 minutes avant la fin de cuisson, porter une grande casserole d’eau salée à ébullition. Y jeter les tagliatelle et les faire cuire ‘al dente’ comme indiqué sur l’emballage. Oter aussi le couvercle de la sauteuse contenant la sauce, afin de laisser évaporer un peu le liquide pour épaissir la sauce.

Egoutter les pâtes, les verser dans un plat de service creux. Y ajouter du beurre coupé en dés, mélanger et tenir au chaud.

Incorporer la crème épaisse à la préparation de veau. Mélanger 1 à 2 minutes sans laisser bouillir.

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Verser le veau sur les tagliatelle et servir.

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Bon Appétit!

TRAVAUX CUISINE JOUR 27 & 28

TRAVAUX CUISINE JOUR 27 et 28

Petits avancements dans la cuisine: fnalisation du mur mitoyen de gauche et début de construction des murs du futur water-closet, avec également coulement de la chape du même futur water-closet. En dehors de celà, beaucoup de mises au point entre l’entrepreneur, l’architecte et moi-même afin de bien se caller sur le plan et prendre des décision par rapport à certains détails, comme le choix entre une goûtière et une corniche, le choix de la couleur du jointoyage des briques de parement, voulons-nous des briques de parement placés verticalement ou horizontalement au-dessus du chassis…. etc …. C’est quand on construit, qu’on se rencontre des multiples détails auquels il faut penser. Et a chaque fois la même réponse : euh…. oui…. il faut que je réfléchisse…… c’est quoi le moins chèr?…… c’est quoi le plus beau?…………. faut que je demande à madame quand elle rentre….

Bon, la semaine prochaine, celà devrait avancer à nouveau un petit peu plus vite. Il faut bien, car le 14/10, ils viennent mettre les chassis et fin de la semaine prochaine ils livrent les vélux de toit.

Voici quelques photos:

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Bonne soirée,

TRAVAUX CUISINE JOUR 25 et 26


TRAVAUX CUISINE JOUR 25 et 26

Pas de recette hier, ni aujourd’hui, car nous cuisinnons quelques plats favoris que j’avais déjà mis sur le blog.

Par contre, quelques photos de ma future cuisine, qui prend de plus en plus forme. Le gîtage du toit est fait, l’isolation extérieure est finalisée, et on commence à faire les ouvertures pour les deux vélux de toiture plate que nous allons mettre (ici déjà un des emplacements réalisé).

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Un jour après, voici le deuxième emplacement pour vélux et la fermeture avec plaques de bois du toit.

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Bonne Soirée,

Rôti de porc bardé de lardo (di colonatta), rattes du touquet, poêlée de girolles en persillade et jus de cuisson monté au beurre

ROTI DE PORC BARDE DE LARDO (DI COLONATTA), RATTES DU TOUQUET, POELEE DE GIROLLES, JUS DE CUISSON MONTE AU BEURRE

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Avez-vous déjà remarqué comme le changement de température, d’humidité, de luminosité, est immédiatemment traduit par le corps humain en envies soudaines.

Aujourd’hui on est passé à des températures plus automnales, 15° à certains moments, brrrrr plus l’habitude. Et presque instinctivement, j’ai eu envie de cuisson au four, de crème, de champignons, de mijottage, de cuisson lente, de gras, bref de plats plus revigorant que les salades de tomates d’il y a quelques jours, et pourtant j’en ai vu des tomates ce weekend, et de toutes les sortes. Je vous en reparlerai bientôt. Et pourtant je suis revenu de France avec des rattes, des lingots, du fromage, des potirons, etc etc mais pas avec des tomates. Changement de temps, changement de plats.

Alors, ce matin je me creusais, comme chaque matin, la tête afin de me décider de ce que j’allais cuisiner au soir. J’avais déjà des rattes du touquet et il me restait du lardo au frigo. Une idée, larder un bon rôti de porc avec le lardo et cuire tout simplement au four. Avec celà, des petites rattes simplement rôties à la poêle et au gros sel. Un petit détour par le supermarché des gourmets, Rob, et me voilà l’heureux acquéreur d’une belle poignée de girolles de superbe qualité. Une petite poêlée, bien aillée, échalotée, persillée et crémée (je sais ce n’est pas du français, mais comme je suis belge d’origine néerlandophone, je fais ce que je veux, na!).

Un plat donc assez lourd, assez gras tout de même (de temps en temps celà peut mal), mais qui m’a fait le plus grand bien aujourd’hui.

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INGREDIENTS (4P)

  • 1KG RATTES DU TOUQUET (essertaux/Touquet savour)
  • SEL DE GUERANDE
  • UNE POIGNEE DE PERSIL PLAT FRAICHEMENT HACHE
  • 1/2 HUILE D’OLIVE/1/2 BEURRE

  • 250GR GIROLLES
  • 1 BELLE ECHALOTE
  • 2 GOUSSES D’AIL FUME
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE
  • UN PEU DE CREME LIQUIDE
  • POIVRE
  • CIBOULETTE

  • ROTI DE PORC 800GR
  • 6 TRANCHES DE LARDO (DI COLONATTA) FINES
  • 1 GOUSSE D’AIL FUME POUR LE PORC
  • 1 BRANCHES DE ROMARIN
  • FOND DE VOLAILLE
  • BEURRE FROID EN DES

PREPARATION

Pour les rattes

Laver et brosser les rattes. Il ne faut surtout pas les éplucher. Bien les éssuyer dans un essuie propre ou du papier absorbant.

Faire chauffer légèrement un peu d’huile d’olive et du beurre (50/50) dans une poêle anti-adhésive (pour moi, la Greenpan fait très bien l’affaire). Ajouter les pommes de terre (éventuellement coupés en deux si les rattes sont d’un plus gros calibre). Mettre en cuisson très douce et à couvert.

Il faudra compter environ 45 minutes à 1 heure de cuisson et de temps en temps secouer la poêle afin de bien chauffer les rattes de tous côtés.

Vers la fin de la cuisson, découvrir la poêle afin de faire légèrement dorer les pommes de terre. Vous pouvez alors ajouter le gros sel de Guèrande et vraiment vers la toute fin, le persil fraichement haché.

Pour les girolles

Nettoyer les girolles à l’eau courante et bien les éponger dans du papier absorbant.

Mettre un peu d’huile d’olive et du beurre dans une poêle (20%-80%) bien chaude et y faire revenir sur feu moyen, les girolles afin qu’elles lâchent leur eau de végétation. Poursuivre la cuisson jusqu’à présque évaporation de l’eau de végétation. Réserver les girolles et jetter le restant de l’eau de végétation.

Dans la même poêle, ajouter un petit morceau de beurre et y faire revenir l’échalotte émincée. Puis ajouter les girolles et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes.

Pendant ce temps, mélanger l’ail râpé et le persil émincé, ajouter le sel et le poivre. Bien mélanger le tout est ajouter dans la poêle contenant les girolles. Pour finir, ajouter de la ciboulette ciselée.

Déglacer légèrement avec un peu de crème liquide et poursuivez quelques secondes la cuisson.

Pour le rôti

Poivrer le rôti. Barder le rôti de porc avec les tranches de lard (3 par face). En dessous des tranches de lard, placer une branche de romarin frais. Ficeller le rôti.

Mettre au four pour une cuisson à 190°C pendant 1 heure. Mettre un petit peu de fond de volaille (du bien gélatineux, du vrai) dans le fond du plat et quelques c.à.s. d’eau. Arroser de temps en temps le rôti avec le jus de cuisson. Si le fond de cuisson s’assèche, il faut ajouter un peu d’eau.

Laisser reposer le rôti de porc dans du papier allu.

Récupérer le jus de cuisson. Faire réduire sur feu vif et monter au beurre froid en dés.

SERVIR

Bon Appétit!

Quand la Belgique accueuille le Luxembourg, la Lorraine et Paris

29/08/2009 VISITE DES JARDINS DE POMONE ET RENCONTRE AVEC LES BLOGEURS ET BLOGEUSES DU LUXEMBOURG, DE LORRAINE ET DE PARIS

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Le 29/08, il y a donc déjà plus de 15 jours que nous nous sommes laissé aller dans les merveilleux Jardins de Pomone. Je suis encore une fois le dernier à en parler, mais bon ainsi cette sympatique rencontre restera bien gravée dans la mémoire de tous les participants.

Ce jour la donc, Anne et José  invitaient un certain nombre de blogeurs et blogeuses belges, luxembourgeoises et françaises, ainsi que notre chef bien aimé à tous, sieur Damien, pour une visite des jardins potagers à la découverte des herbes et légumes rares et souvent introuvables dans les circuits commerciaux. Et pour en avoir goûté déjà quelques uns et unes, s’est bien dommage.

Afin de bien accueillir les sympatiques blogeurs et blogeuses, José avait préparé un belle petite conférence entre les plans de tomates et les salades, ainsi que, ne l’oublions pas, quelques morceaux de viande en barbecue, préparés en fin de journée sur son tout nouveau még-super-barbecue, qu’il a monté de main de maître à une vitesse phénoménale (MDR). Et sa petite femme chérie, Anneke, avait comme d’habitude tout prévu pour remplir l’estomac et le gosier des invités.

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Quand je suis arrivé avec mon épouse sur place, quelques écaviens Belges (Anne et José, Fabienne, Apolina et Dom, Marielle) étaient déjà présents en nombre pour préparer le superbuffet. Ils étaient tous occupé à préparer un beau buffet pour accueillir les blogeurs et blogeuses

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Apolina allait nous régaler avec les petits plats suivants:

– Halwa de Courges: réaction de madame ‘Passion-Cuisine’ « Il faut qu’on fasse vite cette recette à la maison, s’est délicieux »

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– Kadaïf aux Légumes

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– Aumonnières de Patisson et Pois Cassés

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Marielle avait apporté:

– Quatre Quarts au Chocolat Blanc, Matcha et Pistaches

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– Pistounade (goûté une semaine après et un vrai délice, la recette est sur son blog, allez voir)

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Fabienne avait réalisé à elle toute seule (encore bravo pour les quelques jours de travail!) un vrai buffet de la biodiversité:

– Cramique aux Figues Caramélisés, Nuage de Mélisse et Sirop épicé au Sureau. (un dessert superbon!) Il faudra néanmoins, soit vous imaginer le dessert complèt, soit aller sur le blog de Fabienne pour voir la belle photo du dessert complètement dressé et la recette en prime.

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– Petit Cake Ibérique aux Quinoas et sa Mayonnaise d’Hysope au Tahiné

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– Quichette de Cabillaud à la crème de Consoude

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– Nouilles à l’Achilée Millefeuille et Salade de Grises de la Mer du Nord à la Bergamote et Persil Géant de Naples : D E L I C I E U X !!!!!!!!!!!!!

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– Velouté de Radis en Rose et Vert et son cru de Betterave de Chioggia

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– Mousse de Téragone Cornue à la Poire et son Petit Cake de Poires

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– Rouleau de Printemps aux Légumes du Potager (Pourpier, Blonde Paresseuse de Laeken, Carottes Jaunes du Doubs, Crambe Maritime, Bette Maritime, Ficoïde Glaciale et Arroche Rouge)

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– Glace à la Pimprenelle et Mirepoix de Green Zebra, Jus de Balsamique

Comme Fabienne, je n’ai ici aucune photo. Mais s’était très bon et même nos amies Lorraines, Luxembourgeoises et Parisiennes se sont ruées dessus, même avec la peau du ventre déjà bien tendu.


Anne  nous avait préparé:

– Gaspacho Gingembre Graines de Courges

– Gaspacho de Pimprenelle et sa Croustille aux deux Sésames

Je n’ai malheureusement pas de photos à vous proposer des gaspacho, mais faites travailler votre imagination!

– Différents dès de tomates de collection

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– Salade de Fruits Esticale aux Sirop d’Epices

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Moi-même je m’étais limité (sans cuisine, savez-vous!) à:

– Un Boding au Rhum Brun et Petits Raisins Secs

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Tout celà naturellement en compagnie de bons pains et de bons vins, sans oublier les étonnantes bières à la Banane et au Coco, qu’Apolina avait apporté, ainsi qu’une dégustation de tomates du Jardin, toutes fraîches et mangés le plus naturellement possible.

Après il y a eu rajoute par Chef Damien et les autres invités:

– Clafoutis aux Mirabelles (de Lorraine)

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– Foie Gras au Lard

Pas de photo, car trop vite avalé par l’assistance.

– Fromage et Vin

Idem, s’était parti trop vite!

Nous avons donc eu le plaisir d’accueillir aux Jardins de Pomone, une première délégation venu de Paris. Damien avait fait un crochet par Paris pour prendre Diane, Pupuce (Myriam), Clémence et Myrtille (Karen) en autostop.

Après une courte halte au centre de Bruxelles, puis l’arrivée à l’atomium, ils se sont fait rejoindre par les JBL. Les quoi? Les qui? Vous ne les connaissez pas? Ben, les Joyeuses Blogeuses Lorraines. Il n’y a pas qu’en Ecavie que les blogeurs se rencontrent et deviennent un groupe d’ami(e)s. Alors les JBL, ce sont Sandra ,Cendrine ,Christine , Mari et sa maman.

Autre invitée à rejoindre le groupe, Marion , une Belge bien de chez nous et qui je l’espère va très vite reprendre son blog en main.

Entretemps aux Jardins de Pomones, arrivaient également Aline et sa fille, deux Liègeoises bien sympatiques sans blog, mais très présent sur les blogs culinaires. Puis, Thierry et son épouse Florence.

Avec l’arrivée du train-Damien, la compagnie était au complèt.  Chaqu’un pouvait faire connaisance avec les autres. Les bises claquaient dans le vent, parfois une, parfois deux, parfois trois, on s’y perdait.

Très vite, José, notre jardinier préféré, as tenu son auditoire en haleine avec un cours magistral sur les tomates, les herbes potagères et les légumes oubliés. J’ai déjà entendu à plusieures reprises ses explications et je ne m’en lasse pas. Il est vraiment taillé sur mesure pour convaincre les autres qu’il y a tout un monde de variété, de diversité à découvrir dans la culture potagère. Bravo pour clà encore une fois!!!

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Après nous avons eu droit à une bonne dégustation de tomates du jardin, avec explications par Anne et découpe par Damien. Des tomates succulentes, dans leur plus simple appareil, de temps en temps juste agrémentés d’un peu de sel ou d’huile.

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Puis les blogeuses et blogeurs affamé(e)s (LOL) se sont jettés (RE-LOL) sur le buffet, qui s’est prolongé assez bien jusqu’en de journée. Suivi (sacré José) par un petit barbecue sympa (il ne fallait surtout pas que nos blogeuses invitées puissent rentrer le ventre vide RE-RE-LOL), il était malheureusement temps de se quitter.

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Puis, sur demande de Damien, je me suis lancé dans une explication sur la problématique d
u fromage de Bruxelles (le ettekeis), en espérant ne pas avoir été trop barbant pour les amies Lorraines et Parisiennes.

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Une belle journée avec des chouettes rencontres et quelques amitiées peut-être naissantes. Beaucoup de rigolades avec notament un Damien en grande forme avec des anecdotes sur des chefs qui se la pètent grave. C’est vrai que les gens qui se la pètent, et on en rencontre tous les jours, que ce soit au boulot ou dans le privé, s’est d’un ridicule! Je me suis beaucoup maré aussi avec les boutades et les interventions de Diane, que je découvre un peu plus et avec beaucoup de plaisir.

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A refaire en d’autres occasions.

Bonne Journée,

TRAVAUX CUISINE JOUR 23

TRAVAUX CUISINE JOUR 23

Le squelette de ma future cuisine prend forme petit à petit. On peut avoir l’impression que celà n’avance pas beaucoup, mais il a fallu démonter des éléments de déscente d’eau, de toiture de veranda et de goutière au niveau d’un de mes voisins, car leur construction dépassait légèrement sur la mittoyenetée et il a fallu couper dedans.

Ce vendredi soir, les murs extérieurs sont placés et l’isolations extérieure également, un gros linteau est bétonné au-dessus de l’ouverture du futur châssis vers le jardin.

Lundi ils commençent la toiture avec le placement des poutres.

En principe, fin de semaine, notre cuisine devrait déjà avoir un toit et en dehors du châssis, tout devrait être fermé. Il y aura probablement aussi le placement des briques de parement.

Voici quelques photos.

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Bonne Nuit

Velouté de fânes de radis, croutons et chorizo

VELOUTE DE FANES DE RADIS, CROUTONS ET CHORIZO

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Avant-hier, lors de ma visite aux Jardins de Pomone, Anne m’a gentillement donné quelques radis de son jardin. Avec les fânes biensur. Les radis, on sait quoi en faire, croquer rapidement (au beurre salé sur l’idée d’Anne), mais il serait dommage de jetter les fânes des radis, qui ont énormément de goût. Il en va de même pour les fânes de carottes, de navets…. ne les jettez pas, il y a toujours quelque chose à en tirer.

Alors aujourd’hui je me lance pour la première fois dans la confection d’un velouté de fânes de radis. Après avoir consulté pas mal de recettes dans les livres et sur le net, voici la version à bibi, qui reste encore assez classique.

J’avais néanmoins envie d’un peu de croquant dans cette soupe. Première idée, des croûtons. C’est toujours bon ça quand c’est fait maison. Puis, mon oeil tombe sur un bout de chorizo qui traine dans la cuisine et qui a réussi à survivre aux pâtes au chorizo de mes enfants. Celà devrait être bon, des croûtons cuits à la poêle dans un tout petit peu d’huile d’olive et des dés de chorizo, ainsi qu’une pointe d’ail et un peu de persil plat. Voilà, la recette pour ce soir.

Le résultat est étonnant. Les fânes de radis ont un vrai pouvoir épaississant, la soupe est soieuse et le goût est vraiment bon. Par contre, j’ai bien fait d’ajouter un peu de piment avec le chorizo et un peu de croquant, celà rend la dégustation plus variée.

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INGREDIENTS

  • 2 POMMES DE TERRE MOYENNES COUPES EN DES
  • 1 BOTTE DE FANES DE RADIS
  • 1 OIGNON COUPE EN BRUNOISE
  • MUSCADE
  • SEL, POIVRE
  • 2 C.A.S CREME LIQUIDE
  • 1 JAUNE D’OEUF
  • BEURRE
  • UN PEU DE LAIT
  • 1/2 EAU 1/2 BOUILLON DE VOLAILLE
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 2 TRANCHES DE PAIN COUPES EN CROUTONS
  • 10 CM DE CHORIZO COUPE EN DES
  • HUILE D’OLIVE
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • UN PEU DE PERSIL PLAT EMINCE

PREPARATION

Bien nettoyer les fânes de radis dans plusieures eaux, en éliminant les fânes flétries. Puis très bien égoutter et couper les tiges.

Cuire les fânes dans du beurre additionné d’un peu d’huile d’olive, ensemble avec l’oignon. En fin de cuisson, saupoudrer de muscade. Bien laisser réduire les fânes.

Ajouter les pommes de terre coupés en dés. Assaisonner de sel et de poivre.

Couvrir d’eau et de bouillon de volaille et donner un bouillon pendant 30 minutes maximum (jusque quand les pommes de terre sont cuites).

Mixer la soupe.

Ajouter un tout petit peu de lait. Mélanger la crème et le jaune d’oeuf et ajouter à la soupe. Bien mélanger le tout jusque quand la soupe devient crémeuse. Rectifier une dernière fois l’assaisonnement.

Pendant tout ce temps, vous aurez fait revenir des croûtons de pain et des dés de chorizo, avec une gousse d’ail râpée et un peu de persil plat émincé, dans un peu d’huile d’olive chaude: faire dabord revenir les dès de chorizo dans la poêle, juste assez longtemps pour qu’ils parfument l’huile. Réserver les dés de chorizo. Ajouter dans l’huile parfumée, l’ail et les croûtons. A mi cuisson des croûtons, ajouter le persil plat émincé. Poursuivre la cuisson et mélanger au dés de chorizo.

Servir la soupe bien chaude, les croûtons et chorizo à part et à mettre par le convive en dernière minute dans la soupe.

Bon Appétit!

Quand Pomone retourne voir sa Grèce natale…

SALADE DE POMONE

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En visite dans les Jardins de Pomone hier (http://lesjardinsdepomone.skynetblogs.be/), je suis revenu avec un panier plein à craquer. Beaucoup de tomates, mais aussi un mesclun de salades diverses, de la roquette et des feuilles de moutarde. Egalement dans l’escarcelle, à manger sur les conseils avisé de dame Pomone avec du beurre salé, des petits radis, dont les fânes vont se retrouver demain dans une soupe.

Alors en hommage pour Anne et José, deux passionnés que j’adore et que respecte beaucoup dans leur croisade juste et bonne pour la préservation de la biodiversité, une bonne petite salade maison.

L’année passé j’avais fait visiter l’Italie à la déesse des jardins et des fleurs avec un plat de pâtes aux tomates. Cette année elle est en visite dans son pays, avec une préparation réalisé avec quelques produits de son pays: de la fèta, des olives noires kalamata, de l’huile d’olive Grècque et de miel au thym Grec.

Nous nous sommes régalés avec cette salade dans laquelle, même si il y a d’autres ingrédients, les tomates ont la part belle. Et dir qu’il y a peu, je n’aimais pas les tomates. Normal, je n’avais goûté dans ma vie que des tomates élevés à l’eau. Rien à voir avec les merveilles dans mon assiette ce soir.

Voici la recette:

INGREDIENTS

  • 200 GR FETA, COUPE EN PETITS CUBES
  • 1/3 CONCOMBRE, SANS LA PEAU ET LES GRAINES, COUPE EN PETITS CUBES
  • 10 TOMATES ANCIENNES DONT 5 COUPEES EN QUARTS ET 5 EN CUBES MOYENS:

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– 1 Ananas Orange

– 1 Couille de Taureau

– 1 Black Zebra

– 1 Banana Legs

– 2 Cleota Jellow

– 1 Coeur de Boeuf Rose

– 1 Banana Stick

– 1 Green Zebra

– 1 Gezahnte

  • 12 A 15 TIGES DE CORIANDRE DONT ON HACHE LES FEUILLES
  • 2 C.A.S. D’OLIVES NOIRES HACHEES
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • UNE BONNE POIGNE DE MELANGE DE SALADES (Ici: MESCLUN MIXTE FRANCAIS + ROQUETTE + MOUTARDE RED GIANT)
  • DEUX BLANCS DE POULET
  • SEL, POIVRE

Dressing

  • 1 GOUSSE D’AIL RAPEE A LA MICROPLANE
  • 2 C.A.S. DE VINAIGRE DE VIN
  • 2 C.A.S. DE VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 2 C.A.S. DE VINAIGRE DE XERES
  • 6 C.A.S.  D’HUILE D’OLIVE
  • 1 C.A.C. MOUTARDE DOUCE (BISTER)
  • SEL, POIVRE
  • 1 BONNE C.A.S. MIEL AU THYM

PREPARATION

Bien laver tous les ingrédients et procéder comme détaillé dans la liste des ingrédients.

Couper les blancs de poulet en cubes et les griller assaisonné de sel et de poivre et d’un peu d’huile d’olive.

Mélanger la fèta, le concombre, les olives, le coriandre et l’huile. Assaisonner en poivre et sel.

Mélanger les salades et les tomates.

Mélanger les deux préparations et ajouter les dès de poulet, légèrement refroidis.

Faire un dressing: mélanger tous les ingrédients et obtenir une sauce bien émulsionnée à la fin avec l’huile. Réserver le dressing à part, afin que chaqu’un dose comme il veut dans l’assiette.

Bon Appétit!

Salade Liègeoise

SALADE LIEGEOISE

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Depuis plusieurs jours j’avais prévu de faire honneur à la cuisine d’Apolina (Bombay-Bruxelles) et de réaliser le Kali Mirch Murgh. Le quoi? Ben, le Kali Mirch Murgh, vous ne connaissez pas. Je pensais que tout le monde le connaissais! Bon je vous le traduit, il s’agit du Poulet au Poivre Noir. La recette m’avait tappé dans l’oeil.

Ce midi je téléphone à Apolina pour lui demander ou je peux trouver facilement tous les ingrédients (feuilles de curry fraiches, feuilles de pandan, poivre noir long, racine fraiche de curcuma), car j’avais beaucoup de travail et pas le temps d’aller partout chercher. Elle me donne les adresses: une épicerie vietnamienne à côté des abattoirs d’Anderlecht et son magasin Pakistanais à Molenbeek (que je connaissais déjà).

J’ai donc été dabord aux abattoirs pour trouver ce magasin Vietnamien. Je ne l’ai jamais trouvé et j’ai pourtant fait la rue 3 où 4 fois. Et Apolina y a pourtant été ce weekend encore. Big problème donc. Après quelques visites infructueuses dans les magasins africains, indiens et autres du coin, je rentre bredouille. Direction magasin Pakistanais alors. Même topo: pas de pandan, pas de poivre long, pas de racines de curcuma, quand aux feuilles de curry, elles ne rentrent fraîches que le mercredi matin. Tant pis, la recette je devrais la faire une autre fois.

Vu la chaleur, j’ai alors eu l’idée de faire une salade Liègeoise. Même si je suis Bruxellois, j’adore Liège, son ambiance, sa Fabienne et sa Micky, et aussi sa cuisine. Son Herve, son pèket, ses cuberdons, …. et sa salade Liègeoise.

Voici ma version. Si vous aimez le croquant des oignons, comme mon épouse, vous pouvez réserver la moitiè des oignons émincés et les rajouter crus à la préparation vers la fin.

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INGREDIENTS (4P)
300GR LARD SALES MAIGRE (= +- 8 TRANCHES)
600GR BINTJES
400GR HARICOTS PRINCESSES
2 OIGNONS MOYENS (ou 1 OIGNON + ECHALOTTES)
8CL VINAIGRE (DE VIN OU DE XERES) (= +- 4 C.A.S.)
10CL HUILE D’OLIVE
SEL, POIVRE
2 C.A.S PERSIL
2 C.A.C. MOUTARDE DE DIJON
PREPARATION
Cuire les pommes de terre  (avec la peau c’est mieux) dans de l’eau salée.
Les égoutter, tiédir et les couper en rondelles.

Cuire les haricots coupés en morceaux dans de l’eau salée.

Quand ils sont encore légèrement croquants, passez-les sous l’eau froid et égouttez-les.

Hachez les oignons.
Mélangez les pommes de terres et haricots.
Faire rissoler les lardons et les oignons dans une grande poêle avec l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils

soitent très croustillants.

Epongez-les légèrement et réchauffez le tout un petit peu.

Déglacez avec le vinaigre et 1 c.a.s.  d’huile d’olive + 1 c.a.c.  de moutarde de dijon.
Mélangez avec le reste.
Rectifier l’assaisonnement.

Décorer de persil.

Bon plan d’accompagnemen: LA CHOUFFE de la Brasserie d’Achouffe/Moortgat, une bière avec un arome assez fruité et un goût très raffraichissant.

RESTAURANT LA PAIX : 7 IEME VISITE

RESTAURANT LA PAIX : 7 IEME VISITE

Quoi, déjà plus de 3 mois que je n’avais plus foulé de mes pieds ce temple de la gastronomie franche et sincère, de la bonne pièce de viande cuite comme il le faut et de la qualité comme il se doit. Comment ai-je pû me faire si rare là-bas.

Il fallait remédier rapidement à celà et mettre vite vite les pieds sous la table du Chef Martin. Une septième visite déjà et pas la dernière, soyez en assuré. La huitième ne va pas tarder, car madame ‘Passion-Cuisine’ trépigne d’impatience d’y aller prochainement. Et comme je ne demande pas mieux….

Alors avant de vous conter cette visite, pour ceux qui ont le courage, voici les liens vers les 6 visites précédentes:

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/5392954/RESTAURANTLAPAIX1

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/5397987/RESTAURANTLAPAIX2

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/5422943/RESTAURANTLAPAIX3

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/5494789/RESTAURANTLAPAIX4

http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/6198990/le-petit-conseil-du-jour

 http://passion-cuisine.skynetblogs.be/post/7023088/restaurant-la-paix—6-ieme-visite-et-toujour

Comme d’habitude, j’avais très bien fait de réserver à l’avance, car la salle était encore une fois comble. Et rien que des visages souriants, beaucoup d’habitués je pense aussi.

Mais malgré ce tumulte (il doit y avoir tout de même 60 couverts et tout celà sur un service) et se brouaha, point de stress, ni en salle, ni en cuisine. L’accueil en salle est toujours aussi sympatique avec juste ce qu’il faut de gentilesse, d’intérêt porté et un chouette mélange de familial et de classe. En cuisine, c’est pire, il y règne un calme olympien et quand je vois David occupé dans sa cuisine, c’est un peu comme un moine qui est concentré sur le traçage d’une belle courbe de lettre dans un incunable. Le silence, le calme de la cuisine est assurément très bénéfique pour le personel de salle et pour la clientèle.

Cette zen-atitude se retrouve également sur l’assiette. Les compositions sont une transposition de ce calme. Tout est millimètré, équilibré, un peu comme dans un jardin Japonais. Pas de superflu, ‘to the point’ et terriblement attractif. Un grand artiste ce David Martin.

Lors de cette dernière visite donc, tout a débuté, comme d’hab pour moi, avec un bon sherry dry, excellent pour m’ouvrir l’appétit. Une bonne mise en bouche accompagna cet apéro: une petite soupe au crabe avec une mousse légèrement assaisonnée au café. J’avais déjà eu l’occasion de la déguster le 29/05 dernier. Pas beaucoup de renouvelement en mise en bouche, mais c’est tellement bon qu’on s’en foût.

Après celà, avant de recevoir nos entrées respectives, choisies sur la carte, une entrée-cadeau de Chef Martin. Quelle chance ai-je! Des petits cadeaux et ce n’est même pas Noël, ni mon anniversaire. Je ne dis pas non, naturellement. On nous apporte des gambas à la plancha, accompagnés d’une gelée aigre-douce (magnifiquement dosée et si juste, si élégante) et d’une mayonnaise aux épices (également très à mon goût). Simple, juste, bon!

Puis arrivent les entrées choisies. Je remarque une nouveautée sur la carte, je prends donc un Foie Gras de canard cuit, champignons blonds, crème d’artichaut. A première vue, à l’énoncé, rien de très très spécial. Mais! Quand l’assiette vous est servie, c’est d’un magnifique, d’un visuelement irrésistible. J’ai même eu du mal à mettre la fourchette dedans, tellement c’était joli. Sur l’assiette, bien plus que pérceptible dans l’énoncé. Je n’arriverai pas à vous expliquer le plat complèt (dommage que je n’avais pas mon appareil photo), mais il s’agissait d’un millefeuille de feuilles fines et croquantes, monté avec des fines et délicates couches de crème de foie gras, surmonté de champignons blancs crus et émincés finement en belles tranches. A côté toutes sortes de préparations à base de légumes, dont la crème d’arichaut n’était qu’un des éléments. Un ravissement et celà va être dur de ne pas reprendre la même entrée la prochaine fois. Mais bon, je dis celà à chaque fois de chaque entrée.

Mon ‘guest’ du jour, avas commandé le carpaccio de boeuf tartufata. Elle ne l’a pas regrété. Je n’ai pas goûte (peut-être la prochaine fois), mais déjà visuelement, c’est parfait. L’assiette est recouverte de tranchettes (quasiment identiquement les mêmes), légèrement superposées, et sur chaque tranchette quelques gouttes de sauce, dont la sauce tartufata. C’est idéal, car vous n’allez jamais tomber à cours de sauce si vous mangez tranche par tranche.

Dans nos verres (bon, surtout dans le mien, l’eau se trouvant plutôt dans le verre de mon acolyte), un très bon colliure, un Schistes Coume Del Mas, 2006.

Comme plat principal, j’opte pour un onglet de veau de lait de Corrèze, juste poêlé, légumes rôtis au beurre salé. Plat assez simple, mais les légumes et la viande étaient très goûteux. Et puis l’onglet, j’adore! J’ai juste une petite critique (de temps en temps on peut quand même): mon goût personnel va plutôt vers des légumes cuits à ‘huile d’olive, mais à très faible feu et en cuisson lente. J’aime un peu moins la cuisson à feu plus fort, qui rend selon moi les légumes trops noircis et les raptisse également un peu trop. Je préfère qu’il y ait encore un peu de croquant. Mais c’est mon goût perso. C’était quand même très bon.

Après j’ai longtemps hésité entre le fromage (je suis un vrai fromago-man) et un dessert. J’ai choisi le dessert et j’ai très très bien fait. L’énoncé ‘Tarte citron et sorbet citron au lait caillé’ ne fait pas justice à 100% au plat que l’on vous apporte. Une merveilleuse déclinaison du goût de citron à travers différentes textures. Magnifique!! J’en redemande. A ma prochaine visite, je ne risque pas d’hésiter une seule seconde. Et dire que ce dessert est né en vacances sur une plage (dixit madame Martin). David ne t
iens pas en place en vacance et comme tout cuisinier, son esprit vogue sur les vagues de la réflexion culinaire. Il prend alors son petit cahier et y trace les prémices de ce bon dessert. Une belle inspiration vacancière en tout cas.

Il est déjà l’heure de quitter ce bon restaurant. J’espère encore y revenir très souvent et je compte bien en profiter pendant qu’il reste encore abordable pour moi. Car, je sens déjà la deuxième étoile qui pointe le bout de son aura sur ce Chef qui est prêt pour l’accueillir. Bravo Chef, j’adore ce que tu fais!

A bientôt,

 

 

Trio gourmand au Roquefort Papillon pour 750grammes

TRIO GOURMAND AU ROQUEFORT PAPILLON POUR 750 GRAMMES:

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Il était temps que je publie ma participation pour le concours roquefort papillon, qui a été envoyé in extremis vers le site de 750gr encore dans les temps. C’est que (je sais, je me répête), vu que je suis sans cuisine, je devais attendre le départ des beaux-parents vers l’Espagne, afin de pouvoir utiliser leurs installations. Et vu l’agenda bien chargé avec une réunion de vente sur le jeudi et le vendredi de cette semaine, il a fallu s’organiser pour la réalisation.

Je ne vais pas vous bassiner avec toute l’explication de ce concours et du déroulement de la finale et du prix magnifique. Vous pouvez lire tout celà sur le site du concours. C’est ici:

 http://www.recette-roquefort.com/

Je vous préviens, c’est long à lire. Comme l’avait fait entr’autre Fabienne de  http://savoureusesaveur.over-blog.com/, j’avais eu envie de réaliser un trio autour du roquefort, une trio de douceurs. L’idée était de présenter le roquefort papillon sous différents aspects: au naturel, en sauce et en ravioli. Puis, j’avais également envie de faire voyager le roquefort papillon vers des contrées un peu moins butinées, en utilisant des associations un peu exotiques comme le coco, la banane, le kiwi, la mangue, le gingembre, la noix de cajou. Troisièmement, je voulais présenter le roquefort papillon comme des petits paquets cadeau, tantôt pris en sandwich par quelques douceurs, tantôt emprisoné dans un écrin croustillant, pour finir en ravioli baignant dans des arômes enivrant comme la mangue et la rose.

Certaines associations pourraient vous sembler un peu étonnantes, mais vous seriez étonner de voir le nombre de mariages que vous pouvez faire avec le roquefort. Il y a encore quelques améliorations possibles aux recettes et si jamais j’ai la chance (ne rêvons pas) de participer à la finale de ce concours, je sais que j’ai encore de la marge pour améliorer quelques éléments dans les recettes. Surtout au niveau dosages. Ma rondelle de roquefort dans la première recette était trop épaisse et celle du sablé également. Dans la deuxième, le lardo (que j’avais demandé coupé finement, ne l’était pas assez et donnais trop de salé à la recette). Pour finir, le goût de rose pouvait encore être plus présent dans la troisième recette. C’est comme souvent avec le premier essai, on adapte encore souvent après.

Avant de poursuivre, je voudrais vous conseiller d’aller visionner les différentes recettes autour du roquefort papillon chez Sandrine (http://www.latabledesandrine.com/), Mamina (http://www.mamina.fr/) et Fabienne (http://savoureusesaveur.over-blog.com/), car elles sont de toute beautée. Je suis tombé sous le charme de plusieures d’entre elles et je ne serais pas étonné de les voir en finale. Dans tous les cas, elles ont tout fait pour et c’est magnifique. Le niveau est assez élevé sur ce concours et j’attends donc un petit miracle je crois!

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1. SABLE A LA NOIX DE COCO, RONDELLE DE ROQUEFORT PAPILLON, GELEE DE KIWI JAUNE/BANANE/GIROFLE, COPEAU DE FEUILLE DE BANANE

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INGREDIENTS (4P)

Pour la sablé à la noix de coco

  • 50GR NOIX DE COCO RAPEE
  • 25GR BEURRE CLARIFIE (en pommade)
  • 20GR SUCRE

Pour la gelée de kiwi jaune/banane/girofle

  • 125G DE KIWIS JAUNES
  • 1/8 POMME EPLUCHEE TYPE GOLDEN
  • 1/2 BANANE
  • 32GR SUCRE BLANC TRES FIN
  • 43GR SUCRE GELIFIANT (SELON LE POIDS TOTAL ET LA MATURITE DES FRUITS)
  • 1 FEUILLE DE GELATINE
  • 1/4 CITRON (PRESSE A MOITIE)
  • 2 CLOUS DE GIROFLE + 4 POUR LA DECO

Ingredient principal

  • 4 RONDELLES DE ROQUEFORT PAPILLON

Pour la feuille de banane

  • 25GR BANANE
  • 8GR SUCRE
  • 2,5GR FARINE
  • 8GR BEURRE FONDU
  • 6GR LAIT

PREPARATION

Pour le sablé à la noix de coco

Clarifier le beurre.

Mélanger les différents ingrédients avec le bout des doigts, comme on le fait pour un crumble.

Garnir des petits cercles en inox, avec ce mélange en pressant bien le mélange vers le fond.

Puis, après un peu d’attente, déposer les cercles sur du papier sulfurisé, enlever les cercles. Enfourner les préparations pour sablé pour 20 minutes dans un four préchauffé à 160°C.

Vous allez voir que les sablés ainsi réalisés (sans farine ni oeufs), ne sont pas compactes, mais friables. Vous allez maintenant prendre des petites assiettes de présentation et y placer à nouveau les cercles en inox. Puis remplir les cercles avec le mélange de sab
lé coco, bien tasser, ôter les cercles et réserver les assiettes quelques minutes au frigo.

Il ne faut pas les laisser trop longtemps au frigo, car le beurre durcirait trop et le sablé deviendrait trop dur, alors qu’ici je veux juste qu’il soit pas trop compacte.

Pour la gelée kiwi jaune/banane/girofle

Faire macérer les kiwis coupés en dés et les pommes épluchées, également coupés en dés avec 32gr de sucre blanc et les deux clous de girofle, pendant 3 heures, en mélangeant quelques fois afin de bien dissoudre tout le sucre.

(il vaut mieux utiliser une cocotte émaillée ou un simple bol en porcelaine ou en verre pour faire macérer les fruits, le récipient devant être à peu près 2x plus grand que le volume des fruits)

Presser et réserver le jus d’un 1/4 de citron (pas préssé à fond).

Reprendre les fruits macérés et le jus qu’ils ont rendu, bien mélanger. Y ajouter les bananes coupés en petits morceaux, ainsi que le restant du sucre (le gélifiant).

Porter à ébullition et tourner régulièrement à feu vif.

L’écume se forme, continuer alors à tourner à feu vif tout en surveillant. Si besoin, baisser le feu. Il faut continuer la cuisson jusqu’à absorption complète de l’écume.

Enlever les clous de girofle et donner quelques tours de mixeur pour homogénéiser la préparation, en laissant le moins de  morceaux de fruits possible.

Quand la préparation ne file plus sur la cuillère, quand la trace de votre doigt se voit sur le dessus, en mettre un peu sur un couvercle et le laisser quelques minutes au congélateur. Quand vous sortirez le couvercle du surgélateur vous pourrez voir si elle est prise et compacte.

Ajouter le jus de citron et remuer quelques minutes.

Eteindre le feu, bien remixer le tout et passer le mélange à travers un tamis fin, afin de ne récuperer que le liquide. Réchauffer légèrement.

Faire tremper une feuille de gélatine dans de l’eau froide. Rajouter la feuille de gélatine dans le mélange.

Verser dans un plat rectangulaire (tapissé de film plastique) à une hauteur d’un demi-centimètre. Laisser prendre au frigo le temps que le mélange se fige.

Pour la feuille de banane

Ecraser les bananes et les mélanger avec les autres ingrédients afin d’obtenir une masse bien homogène. IL est important d’avoir un mélange très homogène et lisse, assez liquide.

Etaler cette masse le plus finement possible sur un tapis en silicone. Placer ce tapis au surgélateur pendant 1 heure.

Faire cuire pendant 10 minutes au four à 160°C.

Briser la feuille de banane ainsi obtenue en morceaux et les garder dans une boîte hermétique, à l’abri de l’humidité.

Finalisation

Découper des tranches rondes dans le roquefort, un cran plus petites que les rond de sablé à la noix de coco.

Découper à l’aide d’une forme ronde, des petits ronds dans la gélee de kiwi jaune/banane/girofle. Ils doivent être plus petits encore que les ronds de roquefort.

Dresser sur le sablé à la noix de coco, une rondelle de roquefort, puis une petite rondelle de gelée. Terminer la décoration par un clou de girofle et deux petits copeaux de feuille de banane.

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2. WON TON DE ROQUEFORT PAPILLON, COULIS DE MANGUES ‘ALPHONSO’, ECUME DE ROSE

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Certains lecteurs vont rigoler un peu avec moi, car ils savent que je ne suis pas un tout grand fan de la cuisine dite ‘moléculaire’, alors que je me contredit vachement ici en utilisant de la lécithine.

Je suis encore toujours assez alérgique à un trop de ‘moléculaire’, mais ici je n’avais pas trouvé d’autre moyen pour apporter cette touche subtile de rose dans mon plat. Bref, il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis!

INGREDIENTS (4P)

  • 8 FEUILLES DE WON TON
  • 4 PETITS MORCEAUX DE ROQUEFORT PAPILLON
  • 1 BLANC D’OEUF BATTU A LA FOURCHETTE
  • COULIS DE MANGUES ‘ALPHONSO’ (mangue indienne) Pour la recette : Mixer 2 mangues (pelées), 1 c.à.s. de sucre, 1 c.à.s. d’eau et le jus d’un quart de citron, au mixeur plongeant. Puis réservez au surgélateur pour une utilisation ultérieure (cette préparation a été faite en pleine saison de cette variété de mangue)
  • 200ML D’EAU
  • 2 a 3GR LECITHINE DE SOJA
  • 40ML D’EAU DE ROSE OU EQUIVALENT EN EXTRAIT DE ROSE (il faudra tester, car il faut qu’on goûte la rose et pas l’eau mais que celà ne devienne pas écoeurant.

PREPARATION

Enduire l’intérieur des feuilles de wonton avec le blanc d’oeuf. Placer sur deux des quatre feuilles de wonton, un petit morceau de roquefort. Fermer les ravioli avec les deux autres feuilles de wonton. Presser bien les bords, afin d’éviter des fuites lors de la cuisson.

Laisser les ravioli reposer pendant 5 minutes, pendant que vous porter de l’eau salée à ébullition. Pocher les ravioli pendant 2 minutes dans l’eau bouillante. Sortir de l’eau, égoutter sur une feuille de papier absorbant ou un éssui propre.

Mixer l’eau, la lécithine de soja et l’eau de rose (l’extrait de rose) afin d’obtenir une mousse ou écume.

Napper le fond des petites asiettes de coulis de mangue. Dresser le ravioli de roquefort, et mettre sur le ravioli un pe
u d’écume de rose.

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3. CHICONS CONFITS EN LARDO, NOIX DE PECAN CARAMELISEE ET SAUCE AU ROQUEFORT

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INGREDIENTS (4P)

  • 3 PETITS CHICONS
  • 4 TRANCHES TRES FINES DE LARDO (DI COLLONATTA)
  • 5 CM DE GINGEMBRE FRAIS
  • 2 C.A.S. SUCRE BRUN DE L’ILE MAURICE
  • 1 C.A.S. DE VINAIGRE DE XERES
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • 4 NOIX DE PECAN
  • 30 GR SUCRE SEMOULE
  • 1/4 POMME GRANNY SMITH
  • 40GR ROQUEFORT PAPILLON
  • 10CL CREME LIQUIDE 40% MG

PREPARATION

Les chicons

Nettoyer les chicons et ôter un petit morceau de leur base. Couper deux chicons en petits dés, réserver le troisième.

Prélever 5 cm de gingembre et le râper finement à la microplane.

Faire dorer légèrement les chicons et le gingembre dans du beurre. Ajouter du poivre (pas de sel, le lardo et le roquefort en contiennent déjà en suffisance).

Laisser carameliser 2 minutes avec le sucre, déglacer avec le vinaigre de Xères et poursuivre la cuisson jusqu’à évaporation totale du liquide.

Enlever du feu et laisser refroidir.

Couper les tranches de lardo en deux dans la longueur. Poser les demi tranches de lardi en croix sur le plan de travail. Remplir le lardo du mélange chicons-gingembre et replier comme un ravioli.

Emincer finement le troisième chicon.

Les noix de pécan

Carameliser 30gr de sucre semoule. Enlever le caramel du feu et y passer un à un les noix de pécan avec une fourchette. Les mettre sur du papier de cuisson et laisser refroidir et durcir au frigo.

La crème au Roquefort

Très classique: faire chauffer la crème liquide dans un petit poêlon. Y ajouter le roquefort, coupé en dés. Bien laisser fondre le roquefort. Légèrement poivrer.

La pommes

Couper la pomme non-pelée en petits dès.

Finition

Mettre les raviolis sur une plaque de four et passer 5 minutes sous le grill. Le lardo va devenir transparent et enpâquetter les chicons.

Dresser dans le fond des assiettes, un peu de sauce au roquefort, puis y déposer un ravioli de chicons-gingembre et placer sur le dessus une noix de pécan caramélisée. Décorer de petit dès de pomme verte et de chicon cru.

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Encore quelques photos pour me faire plaisir (pour une fois qu’elles sont belles!):

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BON APPETIT!

TRAVAUX CUISINE JOUR 17

TRAVAUX CUISINE JOUR 17

Après 2 grosses semaines d’intéruption en raison des vacances de notre entrepreneur et ces ouvriers, voilà que les travaux ont à nouveau (en enfin) pû recommencer. Le premier jour il n’y a pas eu grand’chose: controle de la qualité de la dalle en béton, finition de betonnage à certains endroits, enlevement des coffrages et livraison des briques, sable, ciment, …..

Les deux derniers jours nous voyons avec plaisir avancer les travaux avec le montage des murs extérieurs et placement de l’isolation entre le mitoyen et le mur intérieur. La semaine prochaine, tous ce qui est montage de murs sera terminé. Après, placement des poutres pour porter le gîtage de la toiture. Vivement fin de la semaine prochaine. Nous allons voir quelque chose de déjà plus abouti.

Deux photos pour vous donner une idée:

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A dans quelques jours pour un petit compte rendu de mes visites ‘Aux Jardins de Pomone’ la semaine passée et cette semaine. J’espère aussi vous poster prochainement quelque chose à vous mettre sous la dent, mais ce ne sera pas ce weekend, car nous réalisons des recettes déjà publiés ultérieurement sur le blog. Ben oui, parfois nous avons simplement envie de recettes classiques, que nous réalisons assez souvent. Demainpetits dès de pomme de terre et de poivrons au four, accompagné de filet d’agneau, et ce soir des côtes de porc au cerfeuil (également au four et à la crème). J’en profite que j’ai un four à disposition ce weekend, car tout le mois d’aout nous l’avons passé sans et celà me manque.

A bientôt,

Penne aux épinards, aux pignons et au fromage de chèvre frais

PENNE AUX EPINARDS, AUX PIGNONS ET AU FROMAGE DE CHEVRE FRAIS

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Toujours à la recherche, en ce moment, de recettes simples à réaliser dans notre situation actuelle de camping sans vraie cuisine et avec des boîtes partout, je suis tombé, en feuilletant le nouveau ‘le vif weekend hors-série L’Italie dans l’assiette’, sur la recette que je vous présente aujourd’hui.

J’ai respecté la recette, mais j’ai rajoute encore 1/2 fromage de chèvre frais en plus et un peu de crème liquide (tout celà afin de donner un peu plus de liquide à la préparation que je trouvais de prime abord assez sèche). Vous n’allez pas non-plus retrouver le saupoudrage à la noix de muscade sur les photos, pour la simple et bonne raison, que je n’ai pas su retrouver la muscade à temps pour la recette. Naturellement, après avoir mangé, je l’ai apperçue dans une boîte dans ma chambre, mais c’était trop tard.

Voici la recette simple et fraîche:

INGREDIENTS (3 A 4 P)

  • 500 GR PENNE RIGATE FRAICHES
  • 500-600GR JEUNES EPINARDS FRAIS
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 4 C.A.S. HUILE D’OLIVE
  • NOIX DE MUSCADE
  • 1 C.A.S. JUS DE CITRON
  • 50ML LAIT
  • 180 A 200GR CHEVRE FRAIS (ici Larry)
  • 4 C.A.S. PIGNONS
  • UNE RASADE DE CREME LIQUIDE (AU GOUT)

PREPARATION

Faire cuire les pâtes « al dente » dans une grande quantité d’eau salée.

Laver les épinards, les égoutter, enlever les tiges et les hacher grossièrement.

Faire suer l’ail émincé dans 1 c.a.s. d’huile d’olive, puis ajouter les épinards bien éssorés, assaisonner de sel et de poivre. Ajouter de la muscade et le jus de citron. Laisser revenir à feu assez fort jusqu’à évaporation du liquide. Si les épinards lachent trop d’eau, enlever un peu d’eau à la cuillère ou à la louche.

Faire chauffer le lait, incorporer 2/3 du fromage et laisser fondre le fromage dans le lait. Ajouter la crème liquide.

Mélanger les penne avec les épinards et 3 c.à.s. d’huile d’olive. Puis, mélanger avec la sauce au fromage et le reste du fromage de chèvre en dés.

Dans l’assiette, parsemer de pignons préalablement grillés à sec et saupoudrer de noix de muscade.

Bon Appétit!

Après la Vendée, quelques jours de détente en Bretagne et en Normandie

APRES LA VENDEE, QUELQUES JOURS DE DETENTE EN BRETAGNE ET EN NORMANDIE

Suite et fin de mon beau séjour en France cette année. Après avoir quitté Marie-France et Patrice, nous n’avions vraiment pas envie du tout de rejoindre immédiatemment notre domicile. Il n’y avait pas grand’chose qui nous y attendait: des travaux à la future cuisine et des enfants à la mer du Nord chez les grand-parents. Pourquoi dèslors revenir sur Bruxelles, alors qu’il fait beau et que la France est un si beau et accueillant pays.

Après un peu d’hésitation, nous mettons tout dabord le cap vers Saint-Malo, la ville fortifié des corsaires, Surcouf en tête. Nous passons par quelques lieux exceptionnels, comme ici:

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Après avoir trouvé enfin une place de parking, pas trop loin de l’hôtel Ibis ou nous avons passé la nuit du mardi 21 au mercredi 22/07, car le grand parking à l’extérieur des remparts de Saint-Malo n’est vraiment pas très accueillant (il y a des travaux, car on va, enfin, le placer sous terre, ce qui donnera tout de même une plus value visuelle à Saint-Malo), nous décidons de longer la plage avant de visiter la ville.

Sur la plage, des troncs d’arbres sont fièrement dressés pour arrêter la mer en cas de marée trop importante. Pour le belge que je suis, habitué aux digues de pierres, visuellement c’est très imposant et très poêtique. Jugez vous-mêmes:

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Les vues depuis la plage et la digue sont magnifiques:

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Nous visitons brièvement la ville de Saint-Malo, en repérant des belles boutiques (de produits terroir et épicerie fine pour moi et de vêtements pour elle). Je trouve notamment mon bonheur dans le magasin d’épices de Roëllinger et je n’ai pas pu m’empêcher d’y acheter quelques produits le lendemain, produits qui se sont retrouvés rapidement dans mes casseroles. Celà vaut vraiment la peine. Voici les données:

EPICES ROELLINGER

www.epices-roellinger.com

Il y a un magasin à Cancale (rue Duguesclin 1, tel 02 23 15 13 91), un a Saint-Malo (rue Saint-Vincent 12, tel 06 18 80 44 10) et on peut également les acheter à La Cuisine Corsaire Ecole (place Saint-Meen à Cancale, tel 02 99 89 63 86).

J’ai craqué pour la poudre serenisssima (girofle, gingembre, maniguette, safran, épices), l’huile cumbavas, le poivre la luna (poivre de madagascar, grué cacao et vanille) et de la vanille de Madagascar. Je me suis freiné, c’était très dur. 🙂

Ce qui était marrant, c’est de rencontrer Micky (Le Jardin des Délices) et Math, que nous avions quittés la veille en Vendée. Ils avaient également décidés de ne pas s’arrêter en si bon chemin. Ils ont fait à peu près, à partir de Saint-Malo, le même itinéraire que nous, mais en légér décalage. Nous ne nous sommes donc plus rencontrés par la suite. Les retrouvailles se sont soldées par un sympatique cocktail dans un cocktail bar de Saint-Malo. Le repas du soir, je ne vous en parle même pas. Par souci d’économies, nous sommes allés dans une pizzeria et ce ne fût vraiment pas à la hauteur. Mais bon, celà ne peut pas être Byzance tous les jours.

Le lendemain, avant de partir vers notre prochaine halte, Dinan, nous sommes allés faire des emplèttes à Saint-Malo et avant de partir nous avons fait le tour de Saint-Malo via les remparts. C’est vraiment chouette à faire. Outre la vue sur la mer, on y rencontre un tas de choses sympatiques et frappantes (pour un Belge biensur): des énormes cheminées sur les toits des maisons qui me faisaient visualiser des âtres d’un autre temps avec un feu gigantesque, des beaux volatiles qu’on ne voit pas de si près (excepté les pigeons) sur Bruxelles et la beauté qui réside parfois, sans s’y attendre, dans le quotidien des toitures.

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Quelques achats plus tard (cidre Cornouaille, bière bretonne, sirop de gingembre, salidou, biscuits, ….), le ventre criait déjà famine. Sur un bon conseil de Micky, qui a toujours l’art de connaitre les bons plans, nous avons été mangé une vraie crêpe salée Bretonne. Nous ne remercions jamais assez Micky pour l’adresse. Vu de dehors, l’établissement est tout à fait banal, un décor style snackbar. Mais les crêpes là-bas, c’est un régal. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bonnes. J’ai dégusté une crêpe à la farine de sarrasin avec de la soubise (échalottes au vin), de la crème et du gruyère. Tout celà arrosé non pas d’un bon cidre, mais d’une excellente bière Bretonne au sarrasin. Un moment de pur bonheur dans la bouche.

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Puis en début d’après-midi, nous avons quittés Saint-Malo pour Dinan. Nous nous sommes arrêtés un moment dans un beau petit village le long de la Rance, à Saint-Suliac. Dans ce village, que des belles petites maisons anciennes et des fleurs partout. J’ai trouvé celle-ci fort à mon goût:

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A Dinan, on retrouve un hôtel pour la nuit du 22/07 au 23/07 et on découvre la ville et ses belles maisons à collombage.

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En fin de soirée, nous nous perdons doucement dans la magnifique rue de Jerzual, une rue pleine d’ateliers d’artistes et qui vous accompagné du centre ville vers le quartier du port et de la Rance. A nouveau, mon oeil y rencontre d’incroyables personnages et des endroits plein de poësie:

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Ne trouvez vous pas qu’il y a tellement de belles choses à voir quand on prend un peu la peine de lever la tête ou de baisser la tête, de changer d’angle de vue. Ouvrez bien vos yeux et éxercez votre regard, vous verrez, je ne vous raconte pas des carabistouilles (blagues pour les amis français).

Nous dinons le soir dans un assez bon restaurant, mais pas assez mémorable pour vous en laisser un compte rendu. Dix fois meilleur que la pizzeria de la veille tout de même. Ce qui m’a fait sourire, était la carte: au moins 15 plats de poisson différents, mais tous au beurre blanc. Donc sole au beurre blanc, sandre au beurre blanc, lotte au beurre blanc, ….. Belle variation n’est-ce-pas?

Nous rentrons à l’hôtel, en passant par d’autres petites ruelles bien sympatiques, au noms (officiels ou officieux) marrants et dans une féerie propre aux vacances.

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Puis, on ferme les volets pour une bonne nuit de sommeil.

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Après Saint-Malo et Dinan (que nous avons tout de même préféré à Saint-Malo, on s’y sent moins touriste et plus libre), nous nous dirigeons vers Honfleur, en Normandie. Mais avant de passer à Honfleur, nous nous arrêtons à Villedieu-Les-Poêles, la ville des poêles, poêlons et bassines à confiture en cuivre. En dehors de quelques petits achats dans une épicerie fine (La Cour du Paradis, rue du Docteur Havard), Sabine, mon épouse, a assez de poigne pour éviter que je ne ressorte ma visa pour acheter un set complèt de vraies poêles en cuivre, ainsi qu’une belle bassine à confiture. Elle avait raison, ce serra pour une autre fois. Par contre, je suis heureux de retrouver à l’épicerie fine, un petit bonbon que j’avais manger quelques années auparavant et que j’avais adoré. Ce bonbon, c’est la Coucougnette (meilleur bonbon de France il y a quelques années). La composition est la suivante:

fabriqué à base d’amandes broyées au sucre de canne, mélangée à des amandes grillées caramelisées avec un zeste d’eau de vie de gingembre et une rasade d’armagnac. Le coeur de la ‘coucougnette’ est une amande douce entière, grillée et enrobée de chocolat noir. Elle est roulée entièrement à la main et trempée dans du jus de framboise pour lui donner cette couleur rosée. Afin de conserver sa saveur, son moelleux et sa fraîcheur, elle est enveloppée d’un léger voile de sucre de canne Candy à la parisienne.

Celà fait rêver, non?

Production : Féerie Gourmande/Rond-point d’Uzos/D37/64110 UZOS/Tel 05 59 06 89 13.

Bon, en route vers Honfleur maintenant, ou nous avons passé la fin d’après midi du 23/07. Nous y mangeons malheureusement assez mal, à nouveau dans une pizzeria pour touristes. Un conseil, évitez-les, évitez-les (a moins de trouver une perle rare italienne, il y en a, mais faut chercher). Par contre, au petit port très typique, nous dégustons avec plaisir une très bonne glace (une glace au chocolat noir au sel de Guérande qui a beaucoup marqué mon épouse).

Voici quelques impressions d’Honfleur. Des petits bateaux et des étalages parfois étonnants:

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Et une très belle oeuvre d’art sur un rond point (et dieux sait qu’il y a parfois des mochetées sur les ronds points), une ode aux femmes qui allaient ramasser les moules. Magnifique je trouve.

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 L’heure de repartir vers notre chère Belgique avait sonné. Mais avant de retourner dans le plat pays qui est le mien, un petit passage par un beau petit village que nous avions déjà visité il y a quelques années, le village qui abrite le plus petit fleuve de France, un fleuve d’un peu plus d’un kilomètre. Un beau village, plein de moulins, de truites, de crèssonnières et surtout de plantes et de fleurs. Une belle balade avant de retourner dans la réalité. Merci la France pour les beaux moments et les beaux paysages.

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Bonne Journée,

4 jours de bonheur en Vendée: Jour 4

4 JOURS DE BONHEUR EN VENDEE : JOUR 4

Je profite d’un réveil matinal (5 heures) du à une trop grande dose d’amitié, de jouissance et aussi un peu de vin, pour enfin pondre l’articile sur ma 4e journée en Vendée chez Marie-France et Patrice. Il était plus que temps, surtout que j’ai encore pas mal à raconter sur la suite de notre voyage en Bretagne et en Normandie.

Il y a déjà tellement longtemps maintenant, plus d’un mois, que Marie-France et Patrice nous ont accueillis comme des dieux. Dans ce séjour, le quatrième jour (le 20/07/2009) a été assurément le clou de notre visite.

Marie-France nous avait organisé une journée bien ficelée sur l’île de Noirmoutier, même si il y a tout de même eu pas mal de place pour de l’imprévu de qualité.

Nous nous sommes levés très tôt afin d’arriver dans la bonne tranche horaire à Noirmoutier, la bonne tranche horaire dans ce cas étant la marrée basse. Marie-France voulait nous montrer le petit chemin submersible qui mène à l’île, le passage du Gois. Nous nous y sommes adonnés (brièvement car pas équipés comme certains pros que l’on voit tout le long du chemin) au grattage à la palourde. Comme nous étions pas loin du chemin et qu’il y avait déjà eu surgrattage dans ce coin, nous n’avons sortis (à trois) que 4 palourdes sur un gros quart d’heure. Assez pour faire le plaisir de Fabienne et de Marie-France à midi.

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Nous avons continué notre route et nous nous sommes arretés dans une mini exploitation de sel. Je m’y suis approvisionné en gros sel et en fleur de sel. 4€ les 5kg pour du gros sel gris, ce n’est vraiment pas chèr et en plus on sait d’où il vient. En Belgique on paye parfois une fortune pour des petites quantités.

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Ensuite nous avons été dans une grande surface (et oui, celà nous arrive également) pour y acheter de quoi picknicker à midi. Une simple table en bois, au milieu d’un petit bois longeant la mèr a suffit à notre bonheur.

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Afin de bien digérer et de préparer notre corps au repas étoilé du soir, nous nous sommes dabord arrêtés le long de la plage pour une petite collation bien fraîche (ou bien chaude, car je suis un caféino-man), suivi par une mini sieste sur la plage pour certains et une trempette des pieds pour d’autres.

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Mais, les écaviens ne sont pas des touristes qui restent facilement en place. Très vite nous avons donc repris la route le long de la plage (au désespoir de Micky et de Math, qui auraient je pense eu envie de prolonger la petite détente sur la plage), dans le petit bois et nous avons été subjugés par le contraste des arbres magnifiques dans la peine hombre et la mer et les plages en contrebas. Vraiment, très joli. Le bien-être complèt, un calme magnifique et une vue splendide.

Nous sommes revenu à la voiture en parcourant les rues à l’arrière du petit bois. Des rues pleines de magnifiques maisons, villas et même châteaux. On s’imaginait déjà acheter une telle baraque et y vivre des vacances du style ‘une famille formidable’ tous ensembles. Mais bon, il ne faut pas trop rêver n’est-ce-pas?

 

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Le matin, en roulant, nous étions passés par un petit bar à huîtres et ce bar (devant lequel nous étions donc simplement passés en voiture) était resté grâvé dans la mémoire de plusieurs entre nous. Il fallait absolument que nous y fassions une halte apéritive. Donc après un petit détour en voiture à travers différents petits villages magnifiques sur l’île, nous nous sommes arrêtés dans ce petit bar sympa. Nous n’avons vraiment pas regrétés notre passage dans ce bar. Un accueil comme on en reçoit que trop rarement, très familial, très joyeux. Une propreté impéccable, jusque dans les toilettes, un comfort digne des grands restaurants, un service nickel (même le chien de Fabienne, XL, s’en souviendra longtemps), du bon vin bien frais et des petits mets exquis.

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Le petit muscadet bien frais, les toasts à la thonoaïde (rillettes de thon) et les plats d’huîtres et palourdes nous ont fait voyager dans le bonheur complèt. En plus, la vue était magnifique, il y avait pas un bruit et un bon petit soleil dans le ciel bleu. Le bonheur complèt je vous dit.

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Je dois absolument vous donner l’adresse car les exploitants méritent qu’on s’y arrête un instant:

Bar à huîtres « LA PERLE » (dit « Une petit coin de Paradis »)

Corinne FERRER

Route de Noirmoutier

85740 L EPINE

Tel: 02 51 39 70 12

(le bar est situé en bord de la voie rapide, un petit peu en retrait mais c’est bien indiqué, sur votre droite quand vous venez du continent, et juste avant
d’arriver sur la commune de Noirmoutier-en-L’île, pas loin de l’Intermarché)

Nous avons même pû nous y changer pour notre visite gastronomique du soir, les toilettes étant plus grandes qu’une cabine d’essayage.

Autre point sympatique dans ce petit bar. Il y a également une toute petite boutique ou l’on peut acheter quelques produits faits maison, quelques autres produits locaux de Noirmoutier, des petits plats à tapas, des décorations, ….. J’y ai fait une petit passage bien sur.

Puis vînt le soir et le point d’orgue de notre passage sur Noirmoutier. Avec le concours de Marie-France, un petit concours de cuisine avait été organisé quelques mois auparavant. Il fallait travailler sur les produits de la mer et le chef du restaurant (une étoile) La Marine, devait choisir le gagnant du concours. J’y avais participé avec une deuxième place à la cléf. Fabienne y avait également participé. Comme le gagnant de la première place, Philou, avait en dernière minute eu un empêchement et n’était donc pas présent sur Noirmoutier, j’ai hérité de son prix, soit un menu gratuit.

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En arrivant au restaurant, ou une table pour 8 avait été réservée par Marie-France, nous sommes immédiatemment accueillis comme des rois et nous pouvons même passer avec le chef (Alexandre Couillon) dans sa cuisine ou il nous explique brièvement (car il y a tout de même un service pour le restaurant et un autre pour la brasserie juste à côté) comment sa cuisine est organisée. Nous faisons également connaisance de son épouse, Céline, qui officie en salle, ainsi que leur sympatique sommelier.

Le menu marine & végétale nr 3 en 7 parties et à 90€ est en ravissement pour le palais. Suivez le guide:

0. Apéritif maison et petites mises en bouche autour de la pomme de terre (mousse, croustille et cornet glacé) et terre/mer (je ne me rappele hélas pas des détails de chaque mini recette, mais c’était délicieux).

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1. Le homard….. vinaigrette de tomates de ‘collection’, gomasio de sésame & aubergines grillées.

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2. La langoustine…… une crème de petits pois & pistache, un yaourt mentholé. Ce qui m’a émerveillé ici, c’était la présence d’orange confite dans la crème de petits pois (un vrai plus dans la recette et étonnant de goût).

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3. La sardine…… le cracker’s de filets marinés, piquillo’s. Biscuit parmesan & pâte de betteraves, crémeux glacé de choux fleur. Un classique, sur la carte depuis le début et redemandé à chaque fois par les clients. Etonnant d’avoir autant d’ingrédients, mais celà fonctionne comme une montre Suisse. Tout le monde était unanime sur ce plat. Même mon épouse, qui n’aime d’habitude pas les sardines, adore. Je sais ce qu’il me reste à faire, des sardines fraîches, bien néttoyés et marinés.

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4. Le bar……. crème de courge jaune, lait battu à la noix de coco & citronelle. Algue & pamplemousse…. Coriandre & poutargue.

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5. Le pigeon de mesquer…… rôti, carottes au bouillon de ‘carotte & orange’. Un jus de wasabi.

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Pas une réussite pour moi au niveau de la cuisson. La spécialité de ce chef réside vraiment dans les produits de la mer.

6. La fraise…… les fraises marinées au poivron rouge et olive noire au sucre, un confit de tomates vertes à la vanille, huile d’olive glacée.

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Celà ne m’arrive en général qu’une ou deux fois par an, mais quand jai mis la première bouchée de ce dessert en bouche, une émotion incroyable m’a submergé et j’ai eu les larmes aux jeux, tellement c’était parfait. Incroyable sur papier, peut-être, mais grandiose en bouche. Mon avis était partagé par tous. Encore une fois, la preuve était donnée qu’il y avait moyen de marier pas mal de produits et de réussir des recettes avec beaucoup d’ingrédients et que l’art (très difficile) résidait dans le dosage subtil des différents ingrédients.

7. L’abricot…….. sur un biscuit roulé au thé vert ‘Matcha’, abricot au sirop & mousse de cassis, une crème glacée en infusion d’eucalyptus.

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Il faut rester honnête. Je n’ai pas trop aimé le deuxième dessert, peut-être parce-que le premier était tellement parfait. L’eucalyptus l’emportait trop sur le reste et je n’ai pas aimé le mariage matcha-eucalyptus-cassis. Mais individuellement, les éléments qui composaient ce dessert, étaient de haut niveau.

Mais après celà, ce n’est pas fini. Il y a encore un trio de desserts qui arrive, suivi d’un café et ‘quelques’ douceurs, servis sur du grué de cacao: barre à la rose, gelée de betterave, macaron à la menthe feuille, gourmandise croquante au chocolat et guimauve de menthe pastille. Tout est fait maison et personellement j’ai eu un faible pour la gelée de betterave.

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Nous avons vraiment passé un très bon mo
ment chez ce grand chef de demain. Vous verrez, on en entendra encore parler, même si il faudra le temps car il ne se surmédiatise pas et se concentre sur sa cuisine.

Deux choses sont encore à dire sur ce restaurant et son couple d’exploitants. Premièrement, l’accord magnifique entre la décoration de la salle et les assiettes faites une à une spécialement pour ce restaurant. Deuxièmement, le courage et l’investissement personnel. Quand nous avons quitté le chef et son épouse il était déjà minuit passé et le lendemain, à trois heures il devait déjà partir sur la route pour aller chercher des produits frais. Après on enchaîne avec un service à midi pour le resto et la brasserie et puis le service du soir, tout celà avec des menus qui changent quasiment chaque semaine et en habitant avec deux jeunes enfants au-dessus du restaurant. Je dis châpeau à ces gens de métier qui sont encore vraiment présent à 100% dans leur cuisine et leur restaurant, ils ont vraiment beaucoup de mérite.

Pour l’adresse:

RESTAURANT LA MARINE

CELINE et ALEXANDRE COUILLON

5 rue Marie Lemonnier

Port de l’Herbaudière

85330 NOIRMOUTIER

02 51 39 23 09

Marie-France et Patrice nous on fait un plan d’enfèr pour nos quatres jours en Vendée et on éssayera de faire de même lorsqu’ils viendont en Belgique. Ce ne sera pas facile, mais nous sommes prêts à relever le défi.

La suite de mon voyage, de Vendée vers la Bretagne et la Normandie, dans quelques jours.

Bonne Journée,

Artichauts violets et jambon cru espagnol en vinaigrette légère, sur trio de quinoa et de fonio

ARTICHAUTS VIOLETS ET JAMBON CRU ESPAGNOL EN VINAIGRETTE LEGERE SUR TRIO DE QUINOA ET FONIO

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A la recherche d’idées de recettes simples et éfficaces pour nos repas du soir, je me suis encore une fois laisser tenter au marché doménical par des petits artichauts violets. Je me suis dis qu’il fallait en profiter tant qu’il y en avait.

J’ai pris quelques idées à gauche et à droite dans quelques magazines de cuisine, le tout adapté à ma sauce à moi et voici le résultat, une recette de saison, toute en fraîcheur et légère. J’en ai bien besoin après avoir mangé ce dimanche un succulent gigot d’agneau à l’ail et aux flageolets (cuits dans le jus de cuisson en même temps que le gigot) chez mes beaux-parents. Merci mami pour ce bon gigot!

Je profite aussi de l’occasion pour remercier une charmante collègue qui m’a offert sympatiquement une petite bouteille de Muscat de Rivesaltes, le muscat de sa région. Nous nous sommes régalés avec cette bouteille pendant 3 jours.

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INGREDIENTS (2P)

  • 10 PETITS ARTICHAUTS VIOLETS (POIVRADE)
  • LE JUS D’UN CITRON
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE DU MOULIN
  • FLEUR DE SEL
  • 15 TOMATES CONFITES (A NE PAS CONFONDRE AVEC DES TOMATES SECHEES) TAILLE UN PEU PLUS GROSSE QUE LES TOMATES CERISES
  • 1 GOUSSE D’AIL NON PELEE
  • 125GR JAMBON CRU DE BODEGA, ESPAGNOL
  • 50GR QUINOA BLANC
  • 50GR QUINOA ROUGE
  • 25GR FONIO
  • 5 CL D’HUILE D’OLIVE (pour le quinoa)
  • 225GR D’EAU

Pour la vinaigrette (recette dans Elle à table n°65)

  • 8 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 3 GOUSSES D’AIL
  • 4 C.A.S. PERSIL PLAT EMINCE
  • 2 C.A.S. D’OIGNON BLANC EMINCE
  • 2 C.A.S. DE JUS DE CITRON

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PREPARATION

Pour les artichauts

Enlever chez les petits artichauts, les feuilles extérieures les plus dures et les plus foncées. Garder les claires et plus douces. Frotter les feuilles restantes de citron.

Couper les pointes des feuilles à 2/3 et frotter le dessus de citron.

Peler la tige et en couper la base. Il faut garder à peu près 10 cm de tige.

Garder les artichauts dans de l’eau citronée (le jus d’un citron).

Pour la vinaigrette

Faire mariner dans l’huile et le citron, l’ail pelé, dégermé et coupé en quatre, le persil et l’oignon finement hachés. Poivrer et saler. Juste avant de servir, ôter l’ail. Laisser mariner une petite heure.

Cuisson des artichauts

Placer un fond d’eau salée dans un cuit vapeur. Cuire les artichauts, encore une dernière fois bien enduits de citron, pendant 20 minutes dans le cuit vapeur.

Pour le quinoa

Cuires les quinoa et fonio dans l’huile, puis ajouter l’eau. Laisser réduire le liquide et assaisonner en poivre et sel. Garder tiède.

Finition

Couper les artichauts en 4. Couper le jambon en fines lanières.

Faire rissoler le jambon avec une gousse d’ail non-pelée dans un peu d’huile d’olive chaude.

Ajouter les morceaux d’artichaut. Assaisonner en sel et en poivre. Poursuivre la cuisson 2 minutes maximum.

Ajouter les tomates confites et laissez les venir à température. Poursuivre la cuisson jusqu’à la cuisson souhaitée au niveau des artichauts. Laisser légèrement tiédir.

Dressage

Dresser le quinoa dans les assiettes. Placer dessus le mélange artichaut-jambon-tomate.

Ajouter un peu de fleur de sel. Verser dessus un peu de la vinaigrette. Présenter le restant de la vinaigrette dans une petite soupière(éventuellement individuelle) afin que les convives puissent se servir selon leur goût.

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Bon Appétit!

Tabouleh légèrement piquant aux petits raisins et noix de cajou

TABOULEH LEGEREMENT PIQUANT AUX PETITS RAISINS ET NOIX DE CAJOU

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Quand on est comme moi, confronté à vivre pendant quelques mois sans vraie cuisine, on éssaye de trouver des recettes faciles à réaliser avec seulement deux petites taques électriques portables. Quand en plus, il fait chaud, et qu’on a un peu la flemme et moins d’appétit, on recherche les légumes et la fraicheur. Pas envie en ce moment de plats en sauce et de crème liquide, de grosses pièces de viande et de gratins. Vive les légumes d’été. Envie donc de tomates, aubergines, courgettes, salades, concombres, …… et des multiples herbes que la nature nous offre si généreusement.

Ce matin je me suis donc amusé à préparer un bon tabouleh (taboulé si vous préférez) pour ce soir. Il faut toujours le faire un peu à l’avance, il prendra plus de goût car les différents éléments le composant auront plus de temps pour se passer mutuellement leurs saveurs. On peut même le réaliser la veille, il n’en sera que meilleur.

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Quand, en Belgique, on dit tabouleh, on pense immédiatemment à un plat froid à base de beaucoup de semoule (couscous) et très peu de légumes. Il ne s’agit pas la alors du vrai tabouleh d’origine. Le tabouleh est un plat qui nous vient du Liban et de la Syrie et qui n’est pas réalisé avec du couscous, mais avec du bulgur (boulgour, bourghul, ….), qui est du blé complèt concassé. Puis, autre différence avec ce que nous avons l’habitude de manger: le tabouleh d’origine est principalement composé d’herbes et de légumes, dans lequel on n’ajoute qu’un tout petit peu de bulgur. Traditionellement on le mange en se servant de feuilles de laitue en guise de couverts. Le tabouleh original est donc un plat plutôt vert au lieu de beige. Et donc plutot une salade, qu’un plat complèt.

Dans ma version, je me suis plus tourné vers ce plat traditionel. J’y ai aussi apporté ma touche personelle avec un peu de harissa et une décoration de raisins secs et de cajous.

Au final, nous avons été tous les deux comblés. A partir de maintenant, c’est certain, ce tabouleh sera notre version pour bien longtemps. C’est vraiment un plat idéal pour le temps qu’il fait en ce moment sur la Belgique. Il apporte une incroyable fraicheur en bouche. Il ne baigne pas dans le liquide, mais à chaque bouchée, c’est une explosion de fraicheur citronée et d’herbes en bouche, un régal. Aujourd’hui nous avons dégusté ce tabouleh avec une brochette de boeuf marinée (que je n’ai pas réalisée moi-même, mais achetée toute faite, par manque de comfort en ce moment chez moi au niveau de la cuisine). A refaire très vite. C’est du boulot, mais celà vaut la peine.

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INGREDIENTS (2 a 4P)

  • 6 C A S BOUILLON DE LEGUMES MAISON
  • 6 C A S BULGUR FIN
  • LE JUS DE 2 CITRONS
  • 4 TOMATES
  • 2/3 COURGETTE
  • 8 JEUNES OIGNONS NOUVEAUX (AVEC UN PEU DE LEUR VERDURE)
  • 1 BOUQUET DE PERSIL PLAT
  • 5 BRINS DE CORIANDRE
  • 8 A 10 BRINS DE MENTHE
  • 3 C.A.S. RAISINS SECS
  • 75 G NOIX DE CAJOU
  • 2/3 C.A.C. HARISSA (VOUS POUVEZ REMPLACER PAR QUELQUES C.A.S. D’HUILE PIMENTEE AU LIEU DE L’HUILE D’OLIVE)
  • 8 C A S HUILE D’,OLIVE
  • SEL FIN
  • POIVRE BLANC

On peut aussi y ajouter 1/4 de botte de radis coupés en tranches, remplacer le citron en partie par du citron vert ou par du vinaigre de vin blanc, mais alors on s’éloigne très fort du tabouleh originel libanais. Mais à vous de voir.

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PREPARATION

Rincer le bulgur et bien l’égoutter. Bien le frotter entre le bout des doigts. Puis, le rincer encore plusieures fois avec de l’eau claire et bien l’égoutter à la fin. Y ajouter les c.à.s. de bouillon de légumes tiède. Mélanger. Réserver au frais.

Laver le persil, le coriandre et la menthe, puis les éponger avec du papier absorbant. Emincer les feuilles de persil, de coriandre et de menthe.

Couper les oignons en petits dés, puis les saupoudrer d’un peu de sel et les émincer encore si possible. Couper la courgette en tout petits dés, les ébouillanter pendant 1 minute, puis les placer dans de l’eau bien froide. Les éponger sur du papier absorbant.

Mélanger la menthe, le coriandre, le persil, la courgette et les oignons.

Couper les tomates en petits dés, après avoir éliminé les graines. Les ajouter, avec le bulgur, aux autres ingrédients. Le bulgur va continuer à gonfler au contact du reste des ingrédients.

Mélanger l’huile d’olive avec la harissa.

Ajouter dans la préparation, cette huile, le jus de citron et assaisonner en poivre (et en sel si nécessaire). Bien mélanger le tout.

Réserver le tabouleh au minimum 3 heures au frigo et le servir bien frais.

Faire revenir doucement les raisins secs dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Dès qu’ils gonflent légèrement, les réserver. Les ajouter au moment de servir au tabouleh.

Faire griller à sec quelques noix de cajou et les hacher grossièrement. Ajouter également sur le dessus du tabouleh au service.

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ACCORD VIN:

Un minervois rosé par exemple, un gris nord-africain, un tavel…

Chèvre frais au pavot, farci aux abricots et tomates autour de la lavande, sirop au champagne et à la liqueur d’abricots

CHEVRE FRAIS AU PAVOT, FARCI AUX ABRICOTS ET TOMATES AUTOUR DE LA LAVANDE, SIROP AU CHAMPAGNE ET A LA LIQUEUR D’ABRICOTS

750gr n’arrête pas de nous lançer des défits chaque mois, même parfois 2 voir 3 par mois. Même si je n’ai pas de cuisine pour le moment, je ne peux résister à concourir dans ces petits concours sympatiques qui demandent le meilleur de nous-même.

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Cette fois c’est au tour de l’abricot. Vous avez encore jusque fin août pour envoyer vos recettes sur 750gr.

Jusqu’à cette semaine je n’avais pas vraiment d’idée au sujet de l’abricot, mais en visitant la Ferme du Gros Chène et en y dégustant quelques fromages faits maison par le maître fromager du lieux, j’ai voulu associer à l’abricot, un chèvre frais (Le P’tit Gat’li) de 4 jours. Un délice.

En repensant à un dessert que j’ai eu le plaisir de goûter sur l’Ile de Noirmoutier, j’ai eu envie d’associer la tomate à l’abricot, le tout aromatisé avec de la lavande et de l’huile d’olive, ainsi qu’une toute petite pointe de vinaigre balsamique. Pour compléter, et donner un peu plus de présence au plat, un petit trait de sirop au champagne et à la liqueur d’abricot et un peu de croquant avec le pavot.

Une recette qui ne demande pas trop de matériel et pas trop de tâques. Ce qui m’arrange compte tenu des travaux chez moi. Sans cuisine et avec tous dans des boîtes, en partie à la cave et en partie dans notre chambre à coucher, il fallait faire dans le pratique.

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Voici le résultat de mes élucubrations. La photo ne rend cependant pas très bien le contenu du plat, car les tomates ne sont pas visibles. Ce n’est que quand on casse le chèvre, que tout apparaît. J’aurais du prendre une photo à ce moment là. La prochaine fois, je proposerai aussi le fromage préalablement coupé en deux, ce qui permet d’avoir plus facilement accès aussi bien à la tomate qu’à l’abricot et de vraiment déguster les différents ingrédients en même temps. Mais le résultat au niveau gustatif était au-delà de mes espérances. Nous avons bien aimé ce plat.

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INGREDIENTS (2P)

Pour le sirop

  • 2 C.A.S. SIROP DE SUCRE (1/2-1/2)
  • 2 C.A.S. LIQUEUR D’ABRICOTS
  • 4 C.A.S. CHAMPAGNE
  • 2 C.A.S. DE REDUCTION DE CUISSON DES ABRICOTS (VOIR PLUS BAS)

Pour le chèvre frais

  • 2 CHEVRE FRAIS (ici P’tit Gat’li de la Ferme du Gros Chène)
  • DES GRAINES DE PAVOT

Pour la farce

  • 2 GRANDES TOMATES OU L’EQUIVALENT EN PETITES (ici j’ai utilisé des ‘prunes noires’ et des ‘bananas chicks’)
  • 3 C.A.S. HUILE D’OLIVE A LA LAVANDE (pour la recette, c’est ICI chez Anne et José des Jardins de Pomone)
  • 1 C.A.S. DE VINAIGRE BALSAMIQUE BLANC
  • 100GR D’EAU
  • 100GR SUCRE
  • 1 C.A.S. FLEURS DE LAVANDE
  • 2 ABRICOTS

PREPARATION

Pour le sirop

Réaliser le sirop de sucre en faisant chauffer 1/2 sucre, 1/2 eau dans un petit poêlon. Dès que l’eau frémit et que le sucre est fondu, retirer du feu et réserver au frais.

Mélanger le sirop de sucre (2 c.à.s.) avec le champagne et la liqueur d’abricots. Puis rajouter 2 c.à.s. du jus de cuisson des abricots (voir plus bas). Faites réduire quelques instants jusqu’à consistance assez sirupeuse.

Réserver au frais.

Pour le chèvre

A l’aide d’un petit cercle en inox, de moitié plus petit que la taille du chèvre frais, évider l’intérieur du chèvre frais, afin de pouvoir le farcir.

Rouler le chèvre frais sur toutes les faces dans les graines de pavot.

Réserver au frais.

Pour la farce

Emonder les tomates. Enlever la peau, le graines et le jus. Couper les tomates en très petits dés.

Peler les abricots, les dénoyauter et les couper en très petits dés.

Mélanger les tomates avec l’huile d’olive à la lavande. Mettre au frais au frigo. Quelques minutes avant de servir, ajouter le vinaigre balsamique.

Faire chauffer l’eau avec le sucre et les fleurs de lavande (les placer dans une bille à thé). Diminuer le feu et ajouter les abricots coupés en dés. Laisser cuire pendant deux minutes sur feu très doux. Oter les abricots et laisser cuire le reste pendant encore 5-6 minutes de manière à ce que le sirop se réduise un peu. Passer le sirop au chinois. Mélanger un peu de sirop bien tiédi aux abricots et réserver un peu de sirop pour ajouter au sirop au champagne. 

Dressage

Dresser un fromage de chèvre évidé sur une assiette.

Dans le creux, mettez une petite couche de tomates à la vinaigrette de lavande (en évitant de mettre trop de liquide). Dessus, y mettre une couche d’abricots au sucre de lavande (également en évitant de mettre trop de liquide).

Entourer le chèvre d’un peu de sirop au champagne et à la liqueur d’abricots.

Bon Appétit!

4 jours de bonheur en Vendée: Jour 3

4 JOURS DE BONHEUR EN VENDEE : JOUR 3

Pour le dimanche, Marie-France nous avait organisé une belle balade sur l’Ile d’Yeu. Elle avait réservé le bateau pour tout le monde, organisé une location de voiture sur place afin de pouvoir faire un petit tour sur l’ïle et prévu le restaurant pour le midi. Nous étions vraiment pris en main de a à z. Super!

Mais avant d’arriver à l’Ile d’Yeu, il fallait traverser. 1 heure de bateau. Pas de problème me direz vous. Pas si sûr. Pour moi, tout à commencé avec beaucoup d’entrein, un sourire sur le visage, les cheveux au vent. Mais très vite ma mine réjouie à fait place pour une coloration passant du blanc vers le jaune, puis vers le vert. Des hauts le coeur, de la salive sur les paroies de la bouche, du brûlant, des crampes, des sueurs, des frissons. Il ne fallait vraiment pas que le trajet se prolonge de quelques kilomètres de plus. Un conseil donc pour tous ceux qui veulent faire une traversée en bateau: quand la mer est agitée (il y avait des creux de sept selon Patrice), ne faites pas comme moi et ne vous mettez pas à l’extérieur, à la pointe du bateau et en sens contraire de la route. Ce n’est pas un bon plan. Et je n’étais pas le seul: Sabine n’était pas en pleine forme non-plus, Math commençait à sentir les effets à 15 minutes de l’arrivée et Xcel c’est laisser aller sur la veste de son ‘papa’ José. Je n’ai heureusement pas de photos de nos mines réjouies en cours de route. Ici dessous, quand tout était encore rose et jouflu.

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De plus, pendant que la nausée montait, je devais tenir avec mon bras gauche, une Micky, plus que volante. A chaque coup de vague, elle se soulevait de quelques centimètres et risquait à tout moment de quitter la banquette. J’ai tenu bon un certain moment, mais j’ai du lacher Micky vers les 3/4 du chemin afin de me concentrer à ne pas vomir.

La première chose que nous avons fait (Sabine et moi), c’est d’aller à la pharmacie acheter un médicament pour le voyage de retour. On ne nous y reprendra pas une deuxième fois.

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Nous nous sommes baladés quelques instants sur le port. Il y avait un petit marché de légumes pas mal du tout et aussi des pêcheurs qui vendaient leurs prises du jour directement sur le port. Outre les rougets, les crabes et les autres poissons, à nouveau le homard bleu m’hypnotisa. Mais pas moyen d’en acheter. Nous avions prévu de rester la journée sur l’Ile et nous ne pouvions certainement pas conserver correctement du homard. Dommage! Après un petit tour dans le centre du village et quelques achats dans les boutiques de vêtements, les magasins à souvenir, les épiceries fines et les magasins de décoration (j’y ai trouvé une épice que je ne connaissais pas encore: l’Alma Mater), il était l’heure de passer à table.

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 Le nom du restaurant on ne vous le donnera pas, car nous avons été très très déçus par l’accueil exécrable du personnel. Côté cuisine ce n’étais pas mauvais du tout, mais pas génial non-plus. Un petit plus peut-être pour les excellents desserts. Mais nous n’y retourneront plus.

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Après ce repas, Patrice à pris les commandes de la voiture de location et nous a fait découvrir une partie de l’Ile. J’ai adoré. Je suis assez fana des espaces vierges, des paysages, des grands espaces, de la nature non-maitrisée. Et sur l’Ile d’Yeu, on n’est pas déçu.

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Nous avons terminé notre visite dans une petite crique avec son petit port très sympatique et sur les falaises. Nous n’avons pas eu le temps de visiter toute l’Ile. Il faudra donc revenir.

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Le soir nous avons continué la fête autour des restes des jours précédents et quelques verres de l’amitié en plus. Comme vous pouvez le voir sur la photo, nous sentions à peine la fatigue accumulée.

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A bientôt pour la suite,

4 jours de bonheur en Vendée: Jour 2

4 JOURS DE BONHEUR EN VENDEE : JOUR 2

Après une bonne (mais courte) nuit de sommeil et un bon petit déjeuner, avec entr’autres les confitures maison de Marie-France et de la brioche Vendéenne, Marie-France nous fît découvrir Saint-Jean-Croix-De-Vie, son port et surtout son marché assez imposant.

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Ce qui frappe immédiatemment les citadins belges se sont naturellement les multiples étals de fruits de mer, de poisson, de crabe, de homard bleu, de coquillages….. une profusion par rapport à Bruxelles et à Liège et tellement tentant. Il était difficile pour moi de résister au homard bleu à seulement 25€ le Kg, alors que dans les poissoneries bruxelloises celà monte très vite à plus de 50€ le Kg.

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Comme Marie-France n’avait pas encore vraiment composé le repas de midi et qu’elle préférait décider avec tout le groupe sur le marché même, les idées de plats fusaient. Mais nous nous sommes très vite mis daccord sur quelques charcuteries locales, des tourteaux, des avignons (sorte de coquillages, que je nee connaissais pas du tout), des sardines fraîches, des palourdes, des petites pommes de terre de Noirmoutier et puis des légumes et herbes du jardin.

Après un petit verre au pied du clocher, nous sommes finalement rentrés que vers 15 heures pour l’apéro et pour un bon ‘slunch’, comme on dit maintenant je pense. Un ‘slunch’ qui a couvert toute la fin de l’après-midi, la soirée et une partie de la nuit. C’est fou comme le temps passe vite en bonne compagnie. Et quel farceur ce Patrice, surnommé par certains ‘Le Capitain Haddock’, par d’autres ‘Popeye’. Il est quasiment impossible de le photographier sans qu’il tire une tête.

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Avec l’apéro, outre les préparation de Marie-France, les saucissons artisanaux du marché (à l’ail, au poivre, aux figues, au bleu de brebis et aux noisettes) et une invention de dernière minute de Fabienne, bien mise en pratique par Patrice: une éclade d’avignons. Vous connaissez tous l’éclade de moules (on place des moules sur le sol sur des planches, on rajoute dessus beaucoup d’aiguilles de pin, puis on met brièvement le feu aux aiguilles de pin et on déguste les moules bien caramélisées. Ici nous avons fait la même chose avec des avignons. Pour celà il a fallut dabord s’arreter en route pour aller ramasser des aiguilles dans la forêt de Saint-Hillaire-de-Riez. A la dégustation, réaction unanime, c’était très très bon. Le seul petit probème: les coquilles des avignons résistent beaucoup moins à la chaleur directe que celles des moules. Il y avait donc parfois des brisures de coquilles sur les avignons et il arivait d’avaler une aiguille de pin caramélisée. Mais malgré celà, un délice. A tester avec d’autres coquillages.

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Après, passons à table :

Tourteaux-Pommes de Terre de Noirmoutier-Sardines au barbecue-Salade de tomates du jardin aux palourdes et coriandre-du fromage.

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Et des bons fromages:

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Pour terminer en beauté avec un dessert bien gouteux: une crème glacée améliorée avec de la pâte et du ratafia de speculoos. C’est bizarre, des produits belges en Vendée!

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Afin de faire déscende tout celà, une petite promenade dans les environs de la maison. Celà nous a fait le plus grand bien.

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Pour finir cette belle journée, Patrice à ouvert sa caverne d’alibaba, son armoire à alcohols, cocktails, crèmes, mélanges divins, dont une partie fait maison. Je ne vais pas éssayer de vous énumérer tous les breuvages que nous avons dégusté en quelques heures de temps, mais bien une dizaine, voir plus. Ce qui a eu beaucoup de fous rires et de rigolade comme effet direct.

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Nous nous sommes couchés, repus et prêt à affronter le jour 3 de notre séjour. Surtout que certains auraient déjà pu aller ce coucher plus tôt. Des mauvaises langues diraient que c’est à cause de l’alcohol. Mais non, mais non, c’est la fatigue du au grand air que nous, citadins, n’avons pas chez nous, c’est tout!

 

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Bonne Journée,

TRAVAUX CUISINE JOURS 13 & 14

TRAVAUX CUISINE JOURS 13 & 14

Aujourd’hui pas de recettes. Nous nous sommes contentés d’un plat à emporter Thaï (mais de bon). Demain soir, pas de cuisine chez moi non-plus, nous allons manger chez mes parents.

Alors pour changer 🙂 quelques photos de l’avancement des travaux de construction. Hier pas grand’chose n’a été fait, juste un peu de finition, car ce matin dès 6h30 (et nous étions rentrés vers 1h de la nuit, pfffff) il-y-avait un camion pompe et une bétonneuse devant la porte de ma maison. Un gros tuyau fût passé à travers le couloir et en quelques heures, la dalle de béton de la cuisine et de la terrasse était coulée.

Il faudra maintenant, autant nous, que vous, avoir de la patience. Mon entrepreneur prend congé et ne revient de Pologne que vers le premier septembre. Mais on le savait d’avance, c’était le deal.

Dès début septembre on monte les murs. Puis la toiture.

Voici quelques photos:

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A bientôt,

Donnant donnant troisième : Petite nage de coquillages à la sarriette, tomates cerises et vin blanc…..et suite


PETITE NAGE DE COQUILLAGES A LA SARRIETTE, TOMATES CERISES ET VIN BLANC….ET SUITE

Après les Maatjes en mise en bouche (voir post précédent), une entrée également maritime avec un meli-melo de coquillages. De la fraicheur avec la tomate et du caractère avec le vin, la sarriette et l’échalotte. A manger avec des couverts ou avec les doigts, c’est comme vous le sentez.

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Si vous faite ce plat comme plat principal ou plat unique, il faudra biensur revoir les quantitées à la hausse.

Comme c’était lundi, le choix en produits de la mer, après le weekend, était assez réduit. Pas de palourdes, pas de coques, malgré la visite de plusieures poissoneries et quelques poissonneries fermées. Que des moules, des amandes de mer et des clams. Au final, un peu déçu du goût des clams et des amandes de mer après cuisson et de la taille très petite des bouchots (les moules de belle taille restent en France, les plus petites vont vers l’exportation). A refaire avec des moules de zéelande ou des bouchots plus grandes et des coques.

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INGREDIENTS (5P)

  • 1KG500 DE COQUILLAGES (PALOURDES OU PRAIRES, COQUES, MOULES DE BOUCHOT, AMANDES, TELINES, CLAMS, NAVAJAS…)
  • +- 35 CL VIN BLANC
  • 250GR TOMATES CERISES, COUPES EN DEUX
  • 1 POIGNEE DE SARRIETTE HACHEE (remplacer par des fleurs de thym si vous n’en avez pas): ici utilisation de sarriette de montagne, sarriette de crète et sarriette horticole
  • 1 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 2 ECHALOTES
  • 1 POIGNEE DE PERSIL PLAT
  • 3 C.A.S. CREME LIQUIDE 40% MG
  • POIVRE DU MOULIN

PREPARATION

Bien nettoyer les coquillages à grande eau (froide). Recommencer plusieures fois l’opération afin d’éliminer tout le sable. Bien les égoutter dans une passoire avant de les utiliser.

Emplucher et émincer les échalotes et hacher le persil. Hacher la sarriette.

Faire chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans un grand faitout. Y mettre les échalotes à blondir en remuant constamment.

Ajouter ensuite les coquillages. Laisser venir quelques secondes à température, puis déglacer au vin blanc. Couvrir et laisser sur feu vif pendant 3 minutes, en secouant souvent.

Ajouter les tomates et la sarriette, couvrir, faire cuire encore 3 minutes, jusque quand tous les coquillages ce sont ouverts.

Verser la préparation dans une passoire, au-dessus d’un saladier.

Filtrer le jus recueilli. Remettre sur le feu avec la crème et le persil haché. Laisser bouillir quelques secondes, puis retirer du feu.

Disposer les coquillages dans les assiettes préchauffées et verser le jus par-dessus. Servir très vite.

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Après celà, un plat qui remporte toujours un beau succès. Il est assez long dans sa préparation (il ne faut donc pas le réaliser un soir en semaine, sauf si on fait la préparation la veille): une potée de porc à l’embeurée de chou vert. Le plat ayant été vidé, j’en conclus que c’était bon. Pour la recette, c’est ici

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Comme dessert, une autre recette que vous trouverez déjà sur ce blog ici : un mi-cuit au chocolat.

Je n’ai pas démoulé les mi-cuits, car j’avais fait une petite erreur. En mettant les deux morceaux de chocolat verticalement entre les deux couches d’appareil, ils n’étaient pas assez couverts sur le haut. Le mi-cuit n’était donc pas entièrement scellé et un peu trop mou sur le dessus au mileu pour démouler. Il était par contre très bien réussi au niveau des deux structures: croquant à l’extérieur et coulant à l’intérieur. Mais, il faut donc placer les morceaux de chocolat horizontalement entre les deux couches d’appareil, ou rogner un peu les morceaux verticalement afin de pouvoir couvrir assez avec la deuxième couche d’appareil.

Dommage que la dernière photo ne soit pas plus claire, on ne voit pas bien le coulant.

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Encore une bonne journée passée en cuisine et en partage.

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Bon Appétit!

Donnant donnant troisième : Maatje grillé au citron et graines de sésame, vinaigrette au poireau et vanille

MAATJES GRILLES AU CITRON ET GRAINES DE SESAME, VINAIGRETTE AU POIREAU ET VANILLE

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Eh oui, on remet ça pour une troisième fois. J’ai remis ce midi ma toque de cuisinier à domicile et j’ai concocté des bons petits plats pour les amis. Toujours les mêmes. On passe des bons moments autour de leur piscine, même si, je dois l’avouer, je me retrouve 80% du temps en cuisine. Mais je ne m’en plains pas.

Aujourd’hui, on va pour la totale: mise en bouche autour du Maatje, que, bizarrement, je n’ai pas encore cuisiné cette année (ni même mangé), moi qui d’habitude en mange dès le mois de juillet. Puis, une petite entrée fraîche avec des coquillages. Un plat plus consistant, mais qui consomé à l’extérieur est chouette en cette saison: la potée de choux frisé. Pour finir, un mi-cuit au chocolat, qui reste toujours une préparation délicate à réaliser, surtout avec un four que je ne maitrise pas très bien.

Mais avant de passer au dessert, commençons par la mise en bouche. La recette, je l’avais découpée dans le journal ‘Het Laatste Nieuws’. Elle me tentait trop.

Pour une fois, au lieu de manger le Maatje tel quel, il sera légèrement grillé. L’utilisation de poireaux crus est ici très intéressante. Par contre, j’ai trouvé la vanille trop peu présente. Je pense, la prochaine fois, chauffer légèrement l’huile d’olive et laisser macérer la gousse jusqu’à refroidissement de l’huile, puis poursuivre la recette comme ci-dessous.

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INGREDIENTS (5 A 6P)

  • 3 MAATJES EN FILETS
  • 1 CITRON
  • GRAINES DE SESAME
  • 1O CL HUILE D’OLIVE
  • 1 GOUSSE DE VANILLE
  • 1 POIREAU
  • 2 CL VINAIGRE DE VIN BLANC
  • CIBOULETTE

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PREPARATION

Couper le poireau en brunoise et laver la brunoise.

Couper la gousse de vanille en deux et récolter toutes les graines.

Mélanger bien la vanille avec le poireau, l’huile d’olive, le vinaigre de vin blanc et la ciboulette.

Récuperer le zeste d’un citron.

Piquer un filet de maatje sur un bâtonnet. Saupoudrer les filets de graines de sesame et de zestes de citron. Griller les maatjes.

Dans des petits bols, répartir la vinaigrette, dresser dessus un filet de maatje.

Bon Appétit!

4 Jours de bonheur en Vendée : Jour 1

4 JOURS DE BONHEUR EN VENDEE : JOUR 1

Il était temps, qu’après Fabienne , Micky et Marie-France , je relate à mon tour notre passage en Vendée.

Quand, à Soissons, lors du premier Salon du Blog Culinaire, Marie-France lançait une invitation aux blogeurs écaviens belges pour venir passer à l’occasion, quelques jours en sa compagnie en Vendée, nos yeux s’illuminèrent de suite et nous avions déjà hâte d’y être. Comment refuser une telle invitation: une superbe région, des bons produits, une chouette compagnie et surtout la gentilesse de Marie-France, que nous souhaitions tous connaître un peu mieux. Mais il fallait être patient. Rendez-vous fût pris pour le mois de juillet, du 17/07 au soir jusqu’au mardi matin 22/07. Entretemps, malheureusement, tout le monde n’a pas pu être de la partie, en raison de tomato-sitting (pas moyen de laisser les tomates toutes seules quand on est collectionneur de variétées rares, la prochaine fois on ira hors saison des tomates 🙂 ) ou d’autres impératifs incompatibles avec cette excursion.

En tous les cas, j’avais drôlement envie d’y aller, en Vendée. Je ne suis pas un grand amateur de longs trajets en route et généralement, après 1h30 de route, je commence déjà à me lasser et à m’endormir, ce qui prométtais des arrêts fréquents sur les 860 km de route que j’avais à faire pour arriver chez Marie-France. Mais, très bizarrement, je ne me suis quasiment pas arrété. Nous nous sommes mis au bord de la route en tout et pour tout pendant 30 minutes, juste le temps de boire un café ou de faire un petit pipi. La motivation était plus grande que la lassitude de la ligne droite.

Grace au GSM nous arrivions à bon port chez Marie-France et Patrice, dans le petit village de Soullans, bientôt rejoints par Fabienne et José et Micky et Math. Nous y sommes accueuillis par une Marie-France et un Patrice tout à fait préparés pour nous offrir un séjour impécable. Nous ne les en remercieront pas assez, ce fût un séjour merveilleux.

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Après nous avoir montré ou nous allions dormir (chambre, caravane, tente), il était vite temps pour un premier apéritif d’une longue série. L’apéro nous réservait déjà quelques belles découvertes. Tout dabord un ‘punch’ très bien dosé, que notre ami Patrice avait préparé à notre attention. Il était tellement bien dosé que mon épouse, qui ne boit pas trop d’alcohol, a adoré. Celà rentrait comme du jus de fruits et après deux verres celà lui a fait pleurer de rire. On ne sait toujours pas pourquoi elle riait, mais bon, c’était marrant.

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Avec ce bon punch, Marie-France nous avait préparé quelques bonnes petites mises en bouche. Tout dabord un superbe Caviar de Mogettes aux Olives (pour la recette, c’est ici  et des Rillettes de Maqereaux à la Moutarde à l’Ancienne. Rien à dire, tout simplement extra les deux préparations. Je me suis vraiment goinfré de rillettes. Et j’ai été très content lorsque Marie-France m’en a offert un pot entier lorsque nous nous sommes quittés quelques jours plus tard.

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Tout le monde a bien aimé les mises en bouche, efin, je pense.

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Nous avions déjà compris que ce serait un fête gustative en Vendée.

Après ce délicieux apéro, nous sommes passés à table. Un ‘VRAI’ Bar de Ligne, pêché par Patrice, nous attendais de nageoire ferme. Il avait été cuit en papillotte et son arome se dégageait généreusement. Avant celà il y avait de la soupe et après encore un beau plateau de fromages du coin et un dessert aux fruits.

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Pour le final, Marie-France a sorti un ustencile que je n’avais jamais vu. Il s’agissait d’un bol en bois muni de différents becs verseurs. A l’intérieur un café bien chaud, amélioré avec un breuvage top secret, mais naturellement alcoholisé, ainsi que de citron. Le but était de placer les deux pousses sur les deux becs verseurs entourant un troisième et de boire au bol, puis de passer le bol au voisin en tournant légèrement le bol, le voisin doit donc mettre un des deux pousses sur le bec verseur que l’on vient d’utiliser pour boire. Le nom du machin: une grolle!

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Ce petit pousse très sympatique, a fini par faire sauter les derniers freins chez Fabienne, qui s’est lancée dans les chansons paillardes avec beaucoup de talent. Je vous préserve des vidéos, mais la photo peut vous donner une bonne idée de l’ambiance.

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Après cette longue route vers la Vendée et une soirée très olé-olé, nous étions tout de même contents d’aller se coucher. Il fallait réserver des forces pour les jours suivants.

A bientôt pour la suite du périple.

 

P.S. Marie-France, Patrice, encore une fois merci pour notre délicieux séjour et pour votre sympathique accueil.

A bientôt, 

TRAVAUX CUISINE JOUR 11 ET 12

TRAVAUX CUISINE JOUR 11 ET 12

Les deux derniers jours, les travaux ont continué, mais sur un ritme plus lent. Comme le beton ne sera livré que mardi prochain via un camion et un long tuyau qui passera au-dessus de la maison, il fallait simplement continuer à placer les grilles et les fixer aux tiges de métal, ainsi que terminer le placement du plastique en le fixant aux murs latéraux et le mur de la maison. Ils ont également continué à solidifier le coffrage pour la cuisine et fabrique le coffrage pour la terrasse.

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Lundi est un jour de relache et mardi il y aura enfin le socle de béton de ma cuisine et de ma terrasse.

Côté ‘cuisine’, après deux jour fastes, trois jours vides. 🙂 Hier nous avons passé une excellente soirée d’amitié et de gastronomie chez des amis. A vous de trouver de qui il s’agit. Puis, aujourd’hui, cappelini et sauce bolognaise en bocaux de Mana. Demain, repas familial chez les beaux-parents.

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A la prochaine,

TRAVAUX CUISINE JOURS 9 ET 10

TRAVAUX CUISINE JOURS 9 ET 10

Voici l’avencement de l’état de ma (future) cuisine. Avant-hier ils ont continué à mettre le sable stabilisateur. Et nous avons encore une fois modifié les plans. Pour finir on portera tout de même en longueur. Donc plus besoin de poutres latérales. Ils ont également continué à placer les évacuations d’eau et le tuyau d’aération de la cave.

Hier, finalisation des évacuations des eaux pour la toilette, l’évier de cuisine, lave-vaiselle, machine à laver et lavabos du wc et de la buanderie. Placement d’un film plastique sur le sable, film plastique protegeant également les murs de la maison et chez les voisins. Puis, placement de paneaux de séparation entre le sable et le beton, qui devrait arriver la semaine prochaine.

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 Bonne Journée

Donnant donnant BIS…………..

DONNANT DONNANT BIS…. : GAMBAS ROTIES AU CARAMEL VINAIGRE, SALADE D’ORANGES ET AVOCATS et ROUGET, EMULSION DE JEUNES CAROTTES AUX GRAINS DE CORIANDRE, SABAYON DE CURRY A L’HUILE D’OLIVE

Aujourd’hui, j’ai récidivé. La piscine, l’ambiance, les apéros, le vin… nous ont bien plus chez nos amis mercredi. Et eux, ma cuisine, leur à plue aussi. De commun accord, on remet celà aujourd’hui avec non pas un repas familial, bonne franquette, tradition, mais cette fois avec un repas plus gastronomique. Hier plat composé de plusieurs éléments et dessert, aujourdhui deux belles entrées ou si vous le préférez deux plats raisonables.

Le premier est, depuis janvier 2009, un classique à la maison. C’est déjà la quatrième fois que je le réalise cette année. C’est un plat magique, qui fait tourner la tête a quiconque en goûte. A refaire et à refaire. Il a tout! Pour la recette, c’est ici . Aujourd’hui je n’avais pas mes grandes assiettes rectangulaires, voici donc une autre façon de présenter ce plat. Comme c’était une entrée, je n’ai pas servi cette fois le riz aux jeunes pousses. J’en profite pour remercie ma fille pour les belles photos qu’elle a faite de mes plats.

Un conseil encore: pour lever les suprêmes des oranges, ne prenez pas des oranges à jus. Il y a tellement de jus, que les suprêmes ont tendance à ce decomposer. Mieux vaut prendre des oranges aux suprêmes plus fermes.

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J’ai pris mon pied cet après-midi:en cuisine de 13 heures 30 à 19 heures, mais à l’aise, dans le calme, no stress.

Ma fille m’a prise en photo dans un moment de pur bonheur:

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Après cette première entrée, une seconde à suivi. Si je me rappelle bien, je l’avais découpé il y a déjà longtemps dans un magazine de Touring Club. Je ne sais plus de quel chef elle est, mais c’est superbon.

Je retiens surtout le mode de cuisson des carottes que je n’avais pas encore testé et qui donne des résultats parfaits. Tout le goût des carottes est préservé. A refaire dans d’autres recettes. Le petit sabayon au curry doux était fortement apprécié également et l’émulsion carottes-coriandre était un succès.

INGREDIENTS (4P)

  • 4 ROUGETS EN DEUX FILETS CHAQU’UN (150 à 180GR LES DEUX FILETS)
  • 1/2 BOTTE DE JEUNES CAROTTES
  • 1/4 BOTTE CORIANDRE FRAIS
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 1 POINTE DE SUCRE
  • 1/2 C.A.C. CORIANDRE EN GRAINS
  • 6 JEUNES OIGNONS (AVEC PARTIE DE VERDURE)
  • HUILE D’OLIVE
  • 2 JAUNES D’OEUFS
  • 6 C.A.S. FOND VOLAILLE
  • 2/3 C.A.C. CURRY DOUX (J’AI PRIS UN MELANGE DE CURRY VERT EN POUDRE ET DE CURRY COLOMBO)

PREPARATION

Rincer les filets et les sécher avec du papier absorbant.

Couper les carottes pelées, en deux, puis en deux ou en quatre, en fonction de l’épaisseur de chaque carotte. Placez-les dans une petite casserole, contenant de l’huile d’olive, le thym, le laurier, le sucre, du poivre et du sel. Couvrir la casserole et amener lentement à tepérature, garder sur feu doux et faire cuire jusque quand les carottes sont ‘al dente’. Normalement vous ne devriez pas rajouter d’eau.

Prélever 1/3 des carottes avec un peu d’huile de cuisson (réserver le reste). Ajouter les grains de coriandre et faire cuire. Il faut que les carottes soient bien cuites à fond. Puis, mettre les carottes et les grains de coriandre dans un petit robot et mixer le tout en ajoutant un peu d’eau, du sel, du poivre et une poignée de coriandre frais. Il faut bien mixer plusieures fois la préparation, afin de limiter les petits morceaux de grains de coriandre dans la préparation. Elle doit être la plus lisse possible.

Garder l’émulsion chaude et replacer les carottes (les 2/3 réservés) sur feu très très doux.

Préparer le sabayon: battre les jaunes d’oeufs avec le fond de volaille et la poudre de curry. Mettre au bain-marie sur feu moyen. Fouetter constamment la préparation. Dès que des lignes apparaissent dans le fond du poêlon, enlever du feu. Ajouter un peu de sel, ceci améliorera la prise du sabayon. Remettez quelques secondes sur le feu. Continuer à fouetter le sabayon en ajoutant un filet d’huile d’olive.

Cuire les filets de rouget dans une poêle anti-adhésive, côté peau vers le bas. Il faut bien presser avec une cuillère ou un autre ustencile sur le côté chair afin que le rouget ne se cabre pas, qu’il reste bien à plat et que toute la peau touche la poêle. Il faut que la peau soit légèrement croquante. Terminer les filets au four préchauffé, en ajoutant un peu de sel, de poivre et un filet d’huile d’olive.

Mélanger les carottes avec la coriandre frâiche et ciselée, ainsi que les jeunes oignons en rondelles. Laisser sur le feu quelques instants.

Pendant ce temps, faire cuire du blé à l’eau salée.

Sur des assiettes chaudes, dressez les filets de rouget, le blé dans un petit cercle en inox, l’émulsion de carottes au coriandre, le sabayon au curry et les carottes avec leurs aromates.

Voici une autre photo que ma fille a prise:

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Je pense que tout le monde a trouvé celà à son goût. Moi je me suis amusé. Donnant-donnant, tout le monde y a trouvé son bonheur.

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Et maintenant je vais me coucher, je suis crevé.
Les vacances, ça use!

Bon Appétit!

Bon Appétit!

Pêches Blanches et Abricots en Papilotte, Chantily, Amandes Grillées et Glace Dulce di Latte

PECHE BLANCHE ET ABRICOTS EN PAPILOTTE, CHANTILY, AMANDES GRILLEES ET GLACE AU DULCE DI LATTE

Je n’allais tout de même pas me contenter de simplement réaliser un plat pour mes amis (voir post précédent), il fallait que je fasse un bon dessert. Et comme je n’avais pas encore beaucoup profité des abricots, ni des pêches, …..

Et comme les desserts aux fruits sont généralement ce que je préfère….

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Pour les puristes d’ ‘Un Dinner Presque Parfait’, non, je n’ai pas fait la glace moi-même. J’aurais pu sans problème, mais avec les travaux et ma sorbetière pas du tout à mon goût, ce serra pour plus tard. En ce qui concerne la glace, vous pouvez aussi la remplacer par une simple vanille ou une glace Nouga ou Nougatine.

Voici la recette:

INGREDIENTS (6P)

  • 3 PECHES BLANCHES BIEN MURES
  • 6 ABRICOTS BIEN MURS
  • 30 CL DE JUS D’ORANGE FRAIS£
  • 45 GR SUCRE DE CANNE
  • 7,5 CL DE VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 1 GOUSSE DE VANILLE DE MADAGASCAR (ROELLINGER)
  • JUS DE CITRON
  • 38 GR BEURRE BIEN FROID, EN MORCEAUX
  • 60GR AMANDES EFFILEES
  • 25 CL CREME LIQUIDE 40% MG
  • 50 GR SUCRE GLACE
  • GLACE (VANILLE, NOUGATINE, DULCE DI LATTE….)

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PREPARATION

Fouetter la crème liquide, à l’aide d’un batteur, et la monter en chantilly. Ajouter le sucre glace et mettre au frais.

Mettre dans un petit poêlon, le jus d’orange frais avec le sucre de canne, la vinaigre balsamique, la gousse de vanille coupée en deux et quelques gouttes de citron. Faire réduire de moitié.

Griller à sec les amandes éffilées.

Couper les pêches et les abricots en deux, les dénoyauter et ls réserver sur une double épaisseur de papier allu, en vue de former des papilottes. Compter une demi pêche et un abricot par personne.

 

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Dans la réduction, ajouter petit à petit le beurre froid et fouetter sans arrêt.

Répartir la sauce dans les différentes papilottes.

Fermer les papilottes et faire cuire sous le grill du four pendant 6 minutes.

Dresser les pêches et abricots dans des assiettes creuses, y ajouter le jus de cuisson. Placer à côté une boule de glace et de l’autre côté un peu de chantilly. Saupoudrer le tout d’amandes éffilées.

Bon Appétit!

Donnant donnant….

DONNANT DONNANT ……  : ROTI DE BOEUF SAUCE AUX HERBES, POMMES DE TERRE ET POIVRONS ROTIS AU ROMARIN, HARICOTS BLANCS ‘ALL UCCELLETTO’ ET TOMATES AU FOUR A LA GREMOLATTA ET PIGNONS DE PIN

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Comme vous le savez déjà (je vais finir par vous lasser avec mes histoires de construction de nouvelle cuisine), je ne sais plus cuisiner convenablement chez moi en ce moment. Plus de cuisine, plus de four, plus qu’un mico-ondes et deux taques de cuisson électrique. Et alors, toutes les casseroles, poêles, ustenciles, épices, huiles….. dans des boîtes en partie dans la cave et en partie dans la chambre à coucher. Frigo, machine à laver, séchoir et lave-vaisselle entasser dans la salle à manger, vaisselle manuelle dans la salle de bains, ….. C’est chouette le camping. Et pendant qu’on s’amuse avec ça, toute la journée 3 ouvriers qui s’affairent dans mon jardin-terrasse-ex-cuisine.

Nous n’avons pas trop envie d’être à la maison en ce moment. 4 personnes en congé, dans le bruit et l’incomfort, clair que nous préférons être ailleurs. Hier nous avions, après la petite réunion journalière avec l’architecte et l’entrepreneur, ainsi que l’ingénieur par téléphone, passé la journée au Parc animalier Paradisio à Brugelette-Cambion. Magnifique après-midi. Il faisait beau, le parc est magnifique et nous avons tous pris beaucoup de plaisir. Nous avions également mangé chaud sur place, ce qui nous évitait de cuisiner encore une fois de plus.

Mais après une journée sur Dinant et une journée dans un parc animalier, le corp et aussi l’esprit de monsieur et de madame, aspirent à un peu de calme et un peu de relaxation. Mais comment faire avec deux enfants qu’il faut garder entre quatre murs dans un salon et une salle à manger?

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Ben, heureusement, en cas dur il y a les amis. Les vrais, ceux que l’on compte sur les doigts de la main. Des amis avec un grand jardin, une belle piscine (vu les températures de ce jour, ce n’est pas du luxe et je savais que j’allais prendre mon petit maillot avec), des amis chez qui on se sent chez soi, sans chichis, cools, qui aiment bien rigoler et s’amuser. Et puis, comme ils ont également deux enfants, pour les enfants c’est chouette également. Ils ont passé un bon moment entre la piscine, la wii, le karaoké et les jeux de société.

Mais comme je n’aime pas trop m’imposer d’habitude, je leur avais proposé un donnant-donnant. On passe l’après-midi chez eux (ainsi qu’une partie de la soirée je suppose), mais je m’occupais du repas du soir: plat et dessert. Ce qui me permetais, moi, de me relaxer (eh oui, cuisiner me calme, me rend heureux) et de ne pas perdre la main (comme me disait encore ce soir une autre amie chère), ainsi que de faire plaisir à mes amis.

Par contre, nous avons pris la décision hier soir vers 20h30, donc pas trop le temps de réfléchir au repas et j’allais donc, sans vergogne, piquer quelques recettes: le plat et un des accompagnement du dernier ‘Elle à Table », le deuxième accompagnement d’une de mes fardes (je ne sais plus d’ou vient la recette) et le troisième accompagnement de chez Micky. J’avais envie de chaud, mais de fraîcheur et surtout de beaucoup de légumes. Pour le dessert, Marielle (voir son dernier article) et Damien (voir prochain concours) m’ont donner envie de cuisiner l’abricot.

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Voici les recettes pour le plat (honteusement) copiées. 🙂

INGREDIENTS (8P)

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Pour le rôti de boeuf

  • 2 KG DE FILET DE RUMSTEAK
  • 2 GOUSSES D’AIL FINEMENT HACHEES
  • 3 BRINS DE ROMARIN
  • 3 FEUILLES DE SAUGE
  • 1 BRANCHE DE THYM FRAIS
  • 6 BRINS DE PERSIL PLAT
  • 200ML D’HUILE D’OLIVE FRUITEE
  • SEL, POIVRE

Pour les tomates

  • 4 TOMATES
  • 4 GROSSES C.A.S. PERSIL HACHE
  • LE ZESTE DE 3 CITRONS
  • 2 PETITES GOUSSES D’AIL
  • 2 BONNES C.A.S. PIGNONS
  • SEL, POIVRE

Pour les pommes de terre

  • 1,6 KG DE POMMES DE TERRE GRENAILLES
  • 4 POIVRONS ROUGES
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • ROMARIN
  • 1 OIGNON
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 1 FEUILLE DE LAURIER

Pour les haricots

  • 300GR HARICOTS BLANCS SECS (STYLE COCO)
  • 4 BELLES TOMATES MURES (ICI DES TORINO)
  • 3 GOUSSES D’AIL
  • 2 C.A.S. HUILE D’OLIVE
  • 5 FEUILLES DE SAUGE

PREPARATION

Pour le rôti

Sortir la viande du réfrigérateur 30 minutes avant de la mettre au four. Préchauffer le four à 190°C pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, laver, sécher et ciseler finement les herbes. Eplucher et hacher finement l’ail. Dans un bol, mélanger l’ail, le romarin, le thym, le persil et la sauge. Verser l’huile d’olive, saler et poivrer. Réserver la marinade à température ambiante.

Saler et poivrer le rôti de boeuf sur toutes les faces et le placer dans un plat allant au four, sans matière grasse, puis enfourner pour 40 minutes (controler de temps en temps, celà dépend de l’épaisseur de la pièce).

A la sortie du four, verser la marinade petit à petit sur le rôti, couvrir d’un papier aluminium et laisser reposer 10 minutes avant de servir.

Pour les tomates

Laver les tomates et les couper en deux. Enlever un maximum les graines.

Laver et hacher le persil. Laver le citron et prélever le zeste. Mélanger le zeste et le per
sil.

Griller les pignons de pin dans une poêle, puis les concasser au pilon. Mélanger avec le persil et les zestes.

Saler et poivrer les demi-tomates. Les déposer dans un plat allant au four. Y mettre la préparation et cuir à four préchauffé à 180° pendant 15 minutes.

Pour les pommes de terre

Tapisser la plaque du four de papier alu. Y placer les pommes de terre (sans les peler) (éventuellement coupées en deux ou en quatre) et les poivrons coupés en lanières. Y placer également l’oignon coupé en rondelles très fines et la gousse d’ail écrasée (non-pelée). Puis y mettre la feuille de laurier, du sel et du poivre.

Arroser largement d’huile d’olive et finir par les aiguilles de romarin.

Enfourner à four chaud à 200°C et cuire pendant 40 à 60 minutes (en fonction de l’épaisseur des pommes de terre et la variété). Retourner plusieures fois les légumes en cours de cuisson et les arroser d’un peu d’huile de cuisson.

Pour les haricots

Mettre les haricots dans une casserole. Les couvrir à hauteur d’eau froide et porter à ébullition. Il faut compter 1 heure 30 de cuisson pour des haricots secs.

Ebouillanter les tomates, les peler et épépiner.

Lorsque les haricots sont cuits, faire revenir à la poêle, l’ail pelé et écrasé avec la sauge dans l’huile chaude, sans les laisser brûler.

Puis ajouter les haricots égouttés et les tomates. Ajouter éventuellement un petit filet d’eau.

Saler et poivrer et laisser cuire environ 25 minutes. A la fin de la cuisson, la sauce doit avoir épaissi.

Vu le plat, vous comprendrez mieux la raison de ne pas proposer d’entrée. 🙂

Même si je me suis un peu battu avec le four (que je ne connaissais pas bien), au final l’ensemble était très goûteux et au final il ne restait plus qu’une tranche de boeuf (mes deux chats vont être contents demain), deux trois pommes de terre, une demi tomate et une cuillère à soupe de haricots. Les assiettes se sont remplies plusieures fois et étaient bien vides à la fin.

Demain je me remets à nouveau au fourneaux sur demande des amis. Et je replongerai volontier dans la piscine quand la cuisson des aliments me fait trop suer. Sans cidre à la main (car il est bu) mais probablement avec une autre boisson tout aussi rafraichissante.

Bon Appétit!

TRAVAUX CUISINE JOUR 8

TRAVAUX CUISINE JOUR 8

Hier nous sommes rentrés tard du Parc Animalier Paradisio et je n’ai plus eu le temps de poster mes photos du jour.

Hier ils ont réalisé un coffrage en vue de remplissage avec du sable stabilisé, ils ont aussi déjà commencé à mettre le sable. Celà prend du temps car il y en a pour plusieures palettes de sacs de 35 Kg. Celà fait pas mal d’aller retour pour mon entrepreneur, qui travaille avec une petite camionette et sans conteneur pour les déchêts. Ils ont également continué à modifier la décente des eaux usés.

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A demain pour la suite.

 

TRAVAUX CUISINE JOUR 7

TRAVAUX CUISINE JOUR 7

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Aujourd’hui, journée plus calme sur le chantier. Une bonne réunion de mise au point très technique ce matin de 9 heures à 11 heures. Discussion de châtière, de hauteur de niveau, de nombre de marches, d’écoulement d’eau, d’épaisseur de murs, beaucoup de mesurages, …. Réunion donc assez importante pour la suite.

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Puis, la fine équipe a terminé le coffrage et le betonage au niveau des murs avant et latéraux. Et pour finir, un peu de chipottage autour des écoulements des eaux usés. Comme il y avait des vieux tuyaux et des nouveaux, comme les eaux usés de mes voisins viennent chez nous également et qu’il y avait différents tuyaux, il a fallu faire quelques tests d’écoulement afin d’y voir clair et de prendre les bonnes décisions pour la suite.

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Plus d’informations demain.

Nous, cet après-midi, nous avons rendu visite tout dabord à un producteur de fromage dans la région de Dinant, producteur intéressé par la production de fromage de Bruxelles. Il est prêt à faire un test, mais je vous en parlerai quand le test aura vraiment débuté. Voilà donc déjà deux producteurs de fromage qui ont émis l’envie de faire une production test. Je dois contacter demain un troisième candidat.

Après avec Sabine et les enfants, nous nous sommes arrétés au Chateau de Celles, château de la famille de Liedekerke Beaufort. Nous avons terminé par une petite balade dans le centre ville de Dinant, avec achat de couques de Dinant et de baisers de Malmedy.

Bonne Soirée,

Les derniers news dans le monde des bières belges

LES DERNIERS NEWS DANS LE MONDE DES BIERES  BELGES

Pas de recette aujourd’hui, mais un petit condensé des dernières nouvelles dans le monde des ‘bonnes’ bières belges.

BRASSERIE OUD BEERSEL (Producteur de Gueuze et de Kriek)

Gert Christiaens lance une nouvelle bière, la ‘BERSALIS KADET’. Elle a le goût d’une triple, mais se boit comme une pils. Elle contient 4,5% d’alcohol, donc moins que la Bersalis traditionelle. C’était le but recherché. Souvent les consommateurs trouvaient celà une bonne bière, mais qu’ils trouvaient dommage de ne pouvoir en boire qu’une avant de prendre la route. La nouvelle bière est en vente depuis juillet.

BRASSERIE CANTILLON (également producteur de Gueuze et de Kriek)

Depuis quelques jours, la brasserie a lancé la production de la bière Lou pépé. Pour cette bière, presque une tonne de cerises de Schaarbeek (commune de la région Bruxelloise qui livrait à l’époque toutes les cerises pour toutes les brasseries de Kriek et de Gueuze) ont été livrés. Les cerises ont trempées une bonne partie de l’été et enfin l’embouteillage peut débuter depuis peu.

Les cerises de Schaarbeek, autrefois très présentes dans cette commune, sont devenues très rares. Elles sont d’un rouge très foncé, ont peu de chair et un gros noyau, ce qui donne le goût si typique aux vraies Krieks (dont il ne reste plus que peu de représentants). La brasserie Cantillon existe depuis 1900 et est la dernière brasserie artisanale de Bruxelles. Elle brasse encore toujours la Lambiek de façon traditionelle et les Gueuzes et Krieks sont réalisés en fermentation spontanée, ce qui n’est plus guère le cas dans les grands groupes brassicoles.

Jean-Pierre Van Roy, qui a laissé il y a quelques années les rennes de la brasserie, à son fils Jean, est pressé de voir le produit final.

L’année passée il n’y avait pas de cerises de Schaarbeek, la récolte ayant été un désastre. Cette année il y a quantité et qualité.

Pour produire cette bière il faut 300 gr de fruit par litre et 3000 à 5000 bouteilles (ce qui est peu) sont prévues. Au total, celà nécesite 5 tonnes de cerises.

Je vais essayer d’avoir quelques bouteilles pour goûter.

BRASSERIE 3 FONTEINEN A BEERSEL (également producteur de Gueuze et de Kriek)

Les nouvelles en provenance de cette brasserie sont moins réjouissantes. Il y a quelques semaines, des bénévoles ont du déboucher une à une toutes les bouteilles (100.200 bouteilles) de Gueuze et de Kriek de la production hivernale. Et tout celà à cause d’un problème de thermostat. La seule chose que le brasseur Armand Debelder pouvait encore faire pour éviter une perte de 100% était de récupérer les bouteilles et de distiller la bière pour en faire de l’eau-de-vie.

49.000 litres de Gueuze et de Kriek! Toute la production annuele de cette brasserie est foutue. Un désastre pour les amateurs de Gueuze et de Kriek 3 Fonteinen.

Que c’est il passé? Dans la chambre dite chaude, il faisait plus chaud que d’habitude. C’est une pièce dans laquelle la bière refermente sur bouteille à une température constante de 16°C. Le thermostat n’avait malheureusement pas fait son travail et la souflerai d’air chaud avait continué à fonctionner, atteignant bien 50°C dans la pièce. Avec des effets dramatique pour la bière naturellement.

Certaines bouteilles ont pétées. La brasserie travaille depuis peu, également avec des bouchons en plastique au lieu de liège et ces bouchons ont totalement fondus et ressemblent à des sortes de champignons. Les bouchons traditionels eux ont raptissés. Les bouteilles ne sont plus étanches à l’air, et il y a donc perte de CO2. Certaines bouteilles étaient encore buvables, la plupart un peu oxydés au niveau gustatif. Toujours meilleurs que beaucoup de soi-disantes bières que l’on trouve dans les rayons des supermarchés, mais impossible a mettre sur le marché.

La première panique passée avec une belle faillite en vue, surtout que la brasserie n’était pas du tout assurée pour ce type de problèmes car les primes sont très très élevées pour ce type d’assurance, Debelder ait une idée pour limiter les dégâts.

Comme il suivait depuis septembre 2008, une formation en distillation à Herenthout, il fît un teste avec quelques bouteilles et le résultat était fantastique. Les dieux ne l’avaient pas abadonés tout à fait. La distillation se passe à Thuin, tout près de Charleroi. Ils en font une eau-de-vie sans sucre ajouté, de 40°. Il y a beaucoup d’intérêt de la part de l’Italie (ou la passion de Gueuze est grande) et de New York.

Bravo pour le jusque-au-boutisme de ce brasseur.

LES BIERES CONTRATAQUENT LE VIN

De plus en plus de restaurants étoilés belges mettent de la bière sur leur carte, à côté ou en remplacement du vin. Et de plus en plus de brasseurs s’adaptent à se nouveau trend en travaillant avec des bouteilles plus stylées et plus grandes et des verres plus chics et plus petits. Et ils ont bien raison, le vin est un excellent accompagnement pour les repas, mais il en va de même avec les bières et il existe quasiment une bière pour chaque plat, tant la variété dans ce breuvage est grande.

Peter Goossens, chef 3 étoiles du restaurant ‘t Hof van Cleve, sert toujours de la bière avec le fromage. Et ce n’est pas par chauvinisme, mais selon lui, le mariage bière-fromage est nettement supérieur au mariage vin-fromage, gustativement parlant. Le fromage est un produit qui reste coller au palais et le vin n’a pas du tout assez de puissance pour casser celà. En fait, les deux produits se combattent plus qu’ils ne se complètent: le fromage n’est pas mis en valeur par le vin et le vin est tué par la combinaison avec le fromage. Le taux de CO2 élevé dans la bière, au contraire, néttoye la langue et le palais immédiatemment. Vraiment, la bière et le fromage forment un mariage idéal. Le fait que nous mangeons toujours du fromage accompagné de vin est une résultante de l’hégémonie de la culture gastronomique française durant un siècle. Il est temps de casser ce tabou. La Gueuze est par exemple un très bon apéritif et une bière excellente pour accompagner du fromage. Les trappistes sont bon en accompagnement de fromages à pâte mi-durs, un Orval se marie très bien avec le Brie par exemple. Une Rochefort avec un vieux fromage bien granuleux, un Straffe Hendrik avec un fromage Brugse Blomme, .
… Il faut simplement un peu expérimenter et vous serez étonnés.

Bonne Journée,

 

TRAVAUX CUISINE JOUR 6

TRAVAUX CUISINE JOUR 6

Ce vendredi, la démolition de la cuisine existante a pris fin. Tous les gravas ont été emportés, sauf un peu de terre, qui forme maintenant un beau monticule au fond de mon jardin, cachant quelques belles fleurs. Cette terre nous servira a réhausser un peu le niveau du fond de notre jardin, jardin qui est tout à fait en pente (ce qui n’est pas vraiment négatif en cas de forte pluie).

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Le petit muret de séparation avec mes voisins a été amputé de quelques mètres, des tranchées ont été creusées, puis bétonées, ceci en vue de la construction des murs. L’emplacement de notre future terrasse a également été délimitée.

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Nous avons également eu notre lot de surprise. En creusant le sol, nous avons pu constaté que la cuisine de nos voisins avait été construite à l’époque, sans vraies fondations. Elle ne repose que sur une fine dalle. Ceci nous pose problème, car nous avions prévu d’utiliser le mur mitoyen (il y avait 15 cm de mur de notre côté) pour porter la toiture. Mais comme il n’y a pas de fondations, nous n’allons pas prendre le risque. Deux options, soit construire un mur de 15 contre le mur mitoyen, soit porter le toit en longueur. La première option ne fonctionne pas, car nous perdons alors trop de place et des placards de 17 cm de profondeur au lieu de 32, celà ne m’intéressait pas trop voyez-vous. La deuxième option pose problème, car pour trouver maintenant, sans réservation, des poutres de 6m50, les délais sont assez longs et nous ne voulons pas ralentir les travaux. Va donc pour une sollution alternative avec construction de deux colonnes de 15cm sur 15cm, afin de porter une poutre métalique. Poutre qui vient juste au-dessus du mur de séparation entre notre future cuisine et la future buanderie, ce qui nous permet de travailler avec des poutres de 2m30 et puis des poutres de 4m30 en divisant l’espace.

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Cette option nous a permis de rencontrer notre cuisiniste pour une quatrième session de changements de plans (celà fera en tout presque 14 heures de réflexion avec lui). Au final, cette légère modification, va encore nous donner un meilleur résultat visuel que la précédente mouture. Il faut dire, que nous sommes tombés chez EGGO sur une perle rare. Monsieur Adel est vraiment quelqu’un qui conseille bien les clients, sans pousser à la vente et ayant toujours le résultat final en vue, avec un bon équilibre entre la cuisine pratique et la cuisine esthetique. Bravo encore pour le professionalisme chez EGGO. Nous en sommes ravis.

Demain débutera la construction des murs face-avant et latéral gauche. Plus de photos suivront.

Pour l’instant, vivre sans cuisine n’est pas si dur que celà. Vendredi soir resto avec les beaux-parents, samedi barbecue chez les amis, dimanche poulet frites tomates chez les beaux-parents et demain probablement balade dans la région de Namur. On trouvera bien quelque chose entre Falaen et Lompret pour se sustenter. Un autre avantage de ne pas pouvoir cuisiner: j’arrive enfin à trouver du temps pour ranger mes papiers, traiter quelques petits dossiers que j’avais mis en attente, réfléchir à quelques concours, ….. Je vais bien trouver quoi faire pendant mes 15 jours de congé.

A bientôt,