Jarret de veau braisé au caramel d’oignons et purée d’ail

JARRET DE VEAU BRAISE AU CARAMEL D’OIGNONS ET PUREE D’AIL

Ce week-end, malheureusement pas le temps de cuisiner, car pas mal de boulot dans la maison. Donc, samedi soir, spagetti bolognaise, mais tout de même un bon bolo maison de madame. Et ce dimanche midi, un pur bonheur, chez tante Catherine. Une recette en fait très simple au niveau des ingrédients: du jarret de veau, des oignons, de l’ail, de la crème et du bouillon. Donc pas sorcier tout celà.

Mais le miracle ce produit grace à une qualité de viande superbonne, avec des jarrets de veau avec beaucoup de moêlle. Grace aussi au type de cuisson des différents aliments. La cuisson des oignons et des gousses d’ail est cruciale ici pour obtenir le résultat. Et puis naturellement, du temps, du temps et encore du temps. Soit, une cuisine faite avec amour.

Nous nous sommes régalés avec ce plat, qui va certainement venir étoffer ma collection personelle.

Ce qui est merveilleux dans ce plat est que, même si il y a énormément d’oignons et d’ail dedans, à aucun moment les goûts prédominent la viande du jarret. Toutes les saveurs se mélangent harmonieusement et créent une nouvelle saveur en mettant la viande en valeur au lieu de lui faire de l’ombre.

INGREDIENTS (6 A 8P)

  • 2KG DE JARRET DE VEAU COUPE EN MORCEAUX
  • 12 OIGNONS (MOYENNEMENT GROS)
  • 2 TETES D’AIL (DONC TOUTES LES GOUSSES DE 2 TETES)
  • 2 C.A.S. PERSIL HACHE
  • 3 TASSES (300ML) DE BOUILLON DE BOEUF OU DE FOND DE VOLAILLE
  • 750ML CREME EPAISSE
  • 100GR DE BEURRE
  • SEL, POIVRE BLANC FRAICHEMENT MOULU

PREPARATION

Assaisonnez les morceaux de jarret de veau. Epluchez les oignons et coupez-les dabord en deux, puis en lamelles. Enlever toutes les gousses d’ail, mais ne pas les éplucher.

Mettre les gousses d’ail dans une petite casserole. Les couvrir d’eau froide à hauteur. Les porter à ébullition. Les laisser cuire à très petit feu pendant 30 minutes.

Faire chauffer le beurre dans un sautoir. Ajouter les morceaux de veau. Faire brunir légèrement sur toutes les faces. Ajouter les oignons par-dessus et couvrir. Laisser étuver à feu très doux afin que la viande puisse rendre son jus.

Retirer la viande du sautoir. Laisser s’évaporer le jus de viande en touillant constamment. Les oignons et le jus doivent former une sorte de caramel brun.

Puis, rouler les morceaux de veau dans cette glace de viande. Mouiller avec le bouillon. Laisser la cuisson se poursuivre à feu doux.

Quand les gousses d’ail sont cuites, égouttez les. Epluchez-les. Puis passez-les au tamis pour les réduire en purée. Travailler cette purée avec la crème. Saler un peu, poivrer très largement.

Quinze minutes avant de servir le veau, délayez la purée d’ail à la crème dans la sauce du veau. Laisser la cuisson s’achever à très petit feu, ceci sans couvercle, et jusqu’à épaisissement souhaité de la sauce.

Faire chauffer le plat de service. Y verser le veau et sa sauce. Saupoudrer de persil haché pour la touche de couleur. Servir très chaud, accompagné de pommes de terres et d’un légume au choix, par exemple des haricots natures.

Bon Appétit!

6 réflexions sur « Jarret de veau braisé au caramel d’oignons et purée d’ail »

  1. on fait ce qu’on pneau hein monsieur avec les restes….mais dites-moi vous autres, la tante Catherine, elle ne se mettrait pas elle aussi au blog gourmand? La bonne cuisine c’est un virus familial chez vous et c’est tant mieux car cela nous permet d’étendre encore notre liste de recttes à faire d’urgence. Merci à elle et à toi de nous l’offrir. Bonne fin de dimanche.

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  2. Fabienne,

    L’amour pour la bonne cuisine ne vient pas du néant naturellement. Chez moi, il-y-avait nani Martha (ma grand-mère) et ma maman, qui m’ont donné l’amour des bons plats. Chez mon épouse, sa mémé Lucienne et sa maman, qui ont un très bon niveau. Nous voilà donc tous les deux à vouloir continuer à manger les bonnes choses de notre enfance. On se mets alors aux fourneaux avec le plus grand respect des anciens et on essaye de progresser et de découvrir également de nouvelles choses, produits, approches. Et puis chez nous il y a le repas domenical en famille, avec tante Catherine, tonton Philippe, parfois tante Yvonne…… Et tous sur la même longueur d’onde et tous amoureux de la bonne cuisine. Comment ne veux-tu pas aimer la cuisine dans un entourage pareil. Quel bonheur.

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  3. Regnault,
    Effectivement, cette recette date d’avant la création de mon blog et je n’avais à l’époque pas pris note du temps de cuisson. Faudrait que je la refasse pour préciser, car les temps de cuisson chez moi, c’est parfois sans chronomètre, juste en regardant et en touchant la pièce.

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