Skrei, purée de ‘bintjes’ au lait battu et jeunes oignons, petit soldat d’anguille fûmée, oeuf poché et beurre noisette

SKREI, PURE DE ‘BINTJES’ AU LAIT BATTU ET JEUNES OIGNONS, PETIT SOLDAT D’ANGUILLE FUMEE, OEUF POCHE ET BEURRE NOISETTE

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Le skrei, c’est de saison. Si vous avez un poissonnier qui se respecte, vous devriez en trouver chez lui et je vous conseille d’en acheter et d’en profiter, car la saison est très courte.

Sa chair fine et bien grasse, ne demande pas trop de préparation pompeuse. Le mieux c’est de le cuire nature en ajoutant juste un peu de fleur de sel au moment de servir. Pour lui tenir compagnie, j’ai opté pour des préparation très ‘flamandes de l’oeust’ avec le lait battu et l’oeuf, l’anguille aussi qui est très prisée par chez nous et qui donne également un peu de peps à l’ensemble. Un recette très classique, mais parfois des classiques comme un simple oeuf pôché, un simple beurre noisette, une bonne purée réhaussée avec le suret du lait battu, des jeunes oignons simplement coupés. Un recette assez douce, pas trop de poivre afin de ne pas masquer le goût du skrei.

J’ai pris différentes photos, sans l’oeuf et avec l’oeuf, afin de mieux montrer le montage.

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Et je peux vous dire que c’était très très bon, même si ce n’était pas gagné d’avance avec ma petite femme qui n’aime ni les oeufs, ni les produits fumés. Elle a tout de même mangé son anguille. Par contre la purée au lait battu, elle a raclé son assiette.

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INGREDIENTS (2P)

  • 500 GR DE POMMES DE TERRE ‘BINTJES’ (poid une fois cuit et pelé)
  • 2 A 4 BONS OEUFS DE FERME SUPERFRAIS
  • 2 A 4 FILETS D’ANGUILLE FUMEE
  • 30 CL DE LAIT BATTU
  • 100 GR BEURRE
  • QUELQUES TRANCHES DE PAIN
  • EAU
  • VINAIGRE BLANC NEUTRE
  • POIVRE BLANC, FLEUR DE SEL, SEL
  • MUSCADE
  • 300 GR DE SKREI (PARTIE VENTRALE)
  • 3 JEUNES OIGNONS AVEC VERDURE
  • QUELQUES C.A.S. PERSIL FRISE
  • BEURRE

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PREPARATION

Faire cuire les ‘bintjes’ dans de l’eau salée, sans les éplucher. Egoutter et éplucher les pommes de terre. Les sécher, puis passer la chair des pommes de terre, en ajoutant un peu de sel, à travers une grille fine d’un moulin à légumes. Réserver sous une feuille d’allu.

Couper les jeunes oignons en rondelles. Réserver.

Hacher finement le persil. Réserver.

Enlever les croûtes des tranches de pain et découper des petits bâtonnets dans les tartines (des soldats). Les faire revenir dans un peu de matière grasse dans une poêle recto-verso. Réserver.

Découper l’anguille fumée de la même taille que les petits soldats.

Porter l’eau avec une bonne dose de vinaigre et du sel juste en dessous de l’ébullition. Pocher les oeufs pendant 3 minutes. Réserver. Juste avant de servir repasser 3 minutes dans de l’eau frémissante pour réchauffer le jaune. Eponger et dresser.

Faire bouillir le lait battu.

Mélanger les pommes de terre, le lait battu et la moitié du beurre, rectifier l’assaisonnement en sel, poivre et muscade. Garder au chaud.

Faire revenir le restant du beurre sur petit feu jusqu’à obtention d’un beurre noisette. Attention de ne pas le faire brûler.

Pendant ce temps, faire cuire le skrei dans un four préchauffé à 70°C. Il faut que les lamelles se détachent. Garder au chaud.

Faire chauffer l’anguille fûmée pendant 3 minutes dans un four à 120°C.

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Dressage

Dans une assiette creuse, déposer la purée, ajouter les rondelles de jeunes oignons et le skrei éffilochéen lamelles. Assaisonner à la fleur de sel.

Dessus poser un oeuf pôché.

Verser autour de la purée, le beurre noisette.

Passer les bouts des soldats dans un peu de beurre fondu, puis dans le persil.

Dresser dessus un morceau d’anguille fûmée.

Dresser le soldat sur le bord de l’assiette en le déposant sur l’oeuf pôché.

Casser l’oeuf et déguster.

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Bon Appétit!

Filet mignon de Porc laqué, houmus, oignons confits à l’oriëntale, yaourth, gelée de citrons à la menthe, semoule aux petits pois et soja, oignons doux

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Une recette fortement inspirée d’un dépliant trouvé chez un de mes bouchers, qui vend de la viande de porc ‘Duroc Batalle’ et surtout du ‘solomillo’, un morceau dans le filet très tendre et goûteux.

Mais comme j’ai été chez un autre boucher aujourd’hui, pas de ‘solomillo’, mais du très très beau filet de porc, première qualité.

Ce qui m’a plu dans cette recette, c’est son côté ‘en décalage’. Du porc aux saveurs de l’orient et de l’afrique du nord, c’est assez osé. Il est rare de trouver le porc en mariage avec du sésame, des poischiches, des raisins secs, de la menthe et de la semoule.

Rare peut-être, mais à refaire surtout! Elle a adoré les oignons à l’oriëntale, moi j’ai adoré la gelée de citron et citron vert à la menthe. La viande, même si il y avait près de 700gr, il ne reste plus grand’chose. Tous les autres petits restants, madame a veillé à ce que je lui réserve tout pour demain midi. Donc, verdict, excellent plat.

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INGREDIENTS (2P)

Pour la cuisson de la viande

  • 700 GR FILET MIGNON DE PORC
  • 70 GR MIEL
  • JUS DE TROIS CITRONS
  • 45 GR JUS DE SOJA
  • SEL, POIVRE NOIR
  • 

Pour le hummus

  • 150 GR POIS CHICHES
  • 50 GR PUREE DE SESAME (TAHINE)
  • JUS DE CUISSON DES POIS CHICHES (eventuellement de l’eau si en boîte)
  • JUS D’UN CITRON
  • HUILE D’OLIVE DE QUALITE
  • POIVRE, SEL
  • 

Pour les oignons aux raisins secs

  • 100 GR OIGNON
  • 20 GR SUCRE
  • JUS D’UN CITRON
  • HUILE D’OLIVE
  • 25 GR RAISINS SECS TREMPES DANS DU THE A LA MENTHE
  • 2 GR CURCUMA MOULU
  • MENTHE FRAÎCHE
  • POIVRE, SEL
  • 

Pour le yaourt

  • 1 YAOURT SANS SUCRE
  • JUS D’UN CITRON
  • POIVRE NOIR
  • 

Pour le confit de citrons

  • 50 GR CHAIR DE CITRON VERT
  • 100 GR CHAIR DE CITRON
  • 150 GR SUCRE
  • 20 GR MENTHE FRAICHE
  • 

La semoule

  • UN VERRE DE SEMOULE
  • 100 GR PETITS POIS
  • UNE BONNE POIGNEE DE GERMES DE SOJA
  • SEL
  • EAU
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE

Les autres éléments

  • 1 OIGNON DOUX
  • HUILE D’OLIVE
  • 

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PREPARATION

Hummus: faire cuire les pois chiches dans de l’eau salée et garder l’eau de cuisson après avoir égoutté les poischiches. Mélanger les pois chiches cuits et le tahiné. Ajouter sel, poivre, jus de citron et huile d’olive au goût. Il faut au final une texture pas trop molle mais moëleuse. Réserver.

Oignons: Faire dorer les oignons émincés finement (dans un peu d’huile d’olive) jusqu’à perte de consistence. Ajouter le sucre et faire caraméliser l’oignon. Déglacer au jus de citron. Ajouter les raisins secs, le curcuma, le sel et le poivre, ainsi que la menthe fraîche hachée. Faire revenir le tout et réserver.

Yaourt: mélanger le yaourt, le poivre et le jus de citron à votre goût. Réserver.

Confit de citrons : peler citrons et citrons verts. Récupérer la chair et la hacher en petits morceaux. Ajouter la même quantité de sucre. Faire réduire à consistence de confiture. Enlever du feu et y mélanger les feuilles de menthe hachées. Réserver.

Oignon: Couper l’oignon doux en gros morceaux et le faire cuire dans un peu d’huile d’olive. Il doit être cuit mais croquant. Réserver au chaud.

La semoule:  Blanchir les petits pois quelques minutes dans de l’eau salée bouillante. Immédaitemment les rafraîchir dans un bain d’eau glaçée afin de fixer la couleur. Faire sauter à la poêle brièvement dans un peu d’huile d’olive, les germes de soja, en poivrant légèrement. Réserver. Faire bouillir de l’eau salée. Verser 1 1/2 fois le volume d’eau par rapport à la semoule. Ajouter un morceau de beurre, mélanger. Puis laisser tiédir. Une fois tiède, assaisonner en sel et en poivre et ajouter le soja et les petits pois et bien mélanger.

La viande: Assaisonner la viande sur toutes les faces avec du sel et du poivre. Faire brunir le filet à la poêle. Ajouter le miel, faire caraméliser et déglacer au jus de citron. Quand la totalité du jus de citron s’est évaporé, déglacer à nouveau avec la sauce soja.

Placer le tout dans un plat à four. Faire cuire au four à 190°Cafin d’obtenir une belle croûte et l’intérieur rosé. Le mien (mais c’est en fonction de la taille et de l’épaisseur) à cuit une vingtaine de minutes en l’arrosant toutes les cinq minutes avec la marinade.

Servir tous les éléments sur assiette à votre goût.

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Bon Appétit!

 

 

 

Blancs de poulet en sauce amandes-safran, salade aux pois chiches, radicchio et fenouil pimentés

BLANCS DE POULET EN SAUCE AMANDES-SAFRAN, SALADE AUX POIS CHICHES, RADICCHIO ET FENOUIL PIMENTES

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Enfin à nouveau un peu de temps pour cuisiner. Après nous être battu avec des tentures qu’il fallait racourcir en utilisant des bandes de thermocolantes. Nous avons mis deux heures pour racourcir une tenture, doués tous les deux en bricolage!

Ce matin ma petite femme me suggérait de faire du poulet parce que ça au moins, les enfants aiment. Et on ne devait pas faire deux plats alors, comme c’est souvent le cas avec mes anti-gastronomes d’enfants.

Mais moi, je n’avais pas trop envie d’un simple poulet cuit au four. J’avais envie de légumes et de préférence d’une salade, j’avais envie d’une bonne sauce et aussi d’épices.

Quelques lectures plus loin, quelques réflexions plus loin, voilà la plat qui en est sorti. Une salade mariant le pois chiche, le radicchio et le fenouil, le tout légèrement épicé au coriandre et à la harissa. Une salade bien croquante.

Les blancs de poulet tout simples et une petite sauce à base d’amandes et d’un peu de safran, afin d’apporter un peu de douceur par rapport à la salade épicée.

La présentation n’est pas du tout ‘resto’, c’est normal, puisqu’il s’agit d’un repas familial du soir. Pas besoin de superdressage cette fois.

Voici la recette:

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INGREDIENTS (6 P)

  • 3 GROS FILETS DE POULET DOUBLES
  • 25 GR BEURRE
  • 1 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • JUS D’UN 1/2 CITRON
  • 1 OIGNON EMINCE FINEMENT
  • 6 C.A.S. POUDRE D’AMANDES
  • 45 CL LAIT ENTIER
  • 1 SACHET DE FILAMENTS DE SAFRAN
  • 2 FEUILLES DE LAURIER
  • 25 CL BOUILLON DE VOLAILLE

Pour la salade

  • 1 OIGNON ROSE DE ROSCOFF
  • 300 GR POIS CHICHES EN CONSERVE
  • 1 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE + HUILE D’OLIVE POUR FINITION DE LA SALADE
  • HARISSA MAISON
  • 1/2 RADICCHIO
  • 1/2 FENOUIL OU DEUX PETITS FENOUILS
  • CORIANDRE EN POUDRE
  • SEL, POIVRE
  • JUS 1/2 CITRON

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PREPARATION

Réaliser la base de la salade

Faire rissoler l’oignon émincé en lanières, avec un peu d’huile d’olive à feu modéré pendant une dizaine de minutes.

Ajouter les pois chiches rincés et égouttés. Assaisonner de sel, de poivre et d’un tout petit peu de harissa (pas trop, il ne faut pas qu’elle soit dominante) et de coriandre en poudre(au goût). Réchauffer le tout et réserver.

Nettoyer fenouil et radicchio. Emincer finement le fenouil et le radichio. Réserver.

Le poulet et la sauce

Couper le double filet de poulet et deux dans le sens de la longueur.

Faire chauffer dans un poêlon en fonte, 15 gr de beurre avec l’huile d’olive. Faire dorer les blancs de poulet sur toutes les faces à gros feu.

Placer ensuite les blancs dans un plat à four, assaisonner de sel et de poivre et presser dessus le demi citron. Un tout petit filet d’huile d’olive.

Faire cuire les blancs de poulet ainsi pendant 20 minutes dans un four préchauffé à 190°C. Arroser de temps en temps en cours de cuisson.

Pendant ce temps, ajouter le reste du beurre dans le poêlon et y faire blondir les oignons légèrement sans coloration.

Y mélanger la poudre d’amandes, laisser colorer légèrement, puis ajouter petit à petit le lait en mélangéant bien le tout.

Ajouter maintenant le safran (ici aussi, ne pas surdoser, autrement l’amande sera inexistante), les feuilles de laurier et le bouillon de poulet. Poursuivre la cuisson à feu léger afin que la sauce épaississe.

Ajouter au final le jus de cuisson du poulet, après avoir déglacé le plat du four avec un petit filet d’eau et avoir gratté les sucs de cuisson, et rectifier l’assaisonnement.

Finition de la salade

Mélanger les pois chiches épicés avec le radicchio et le fenouil. Arroser le tout avec le jus d’un demi-citron, un peu d’huile d’olive et rectifier l’assaisonnement en sel et en poivre si nécessaire.

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Dresser.

 Bon Appétit!

Tian d’artichauts, pommes de terre, olives et thon

TIAN D’ARTICHAUTS, POMMES DE TERRE, OLIVES ET THON

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Aujourd’hui je voulais du pas trop lourd, des légumes surtout. De l’artichaut, il y avait longtemps que je n’en avais plus préparé et j’aime ça. Du thon, c’est assez rare à ma table, je m’en octroie que de temps en temps pour les raisons que nous connaissons tous et toutes.

Pour avoir un bon mélange de saveurs entre les différents éléments, je réalise assez souvent des tian. Il s’agit de placer les différents ingrédients dans un plat à four en couches verticales, de mettre un liquide, assaisonner, mettre de l’huile d’olive et puis souvent terminer par une chapelure aux herbes afin de gratiner quelque peu le tian. Un mode de préparation facile, car il permet de préparer tous les éléments à l’avance et après il ne suffit plus que de cuire une vingtaine de minutes le tout.

Ce tian était très savoureux et gourmand. Nous avions touts les deux envies d’une troisième assiette, mais nous nous sommes retenus avant que le bidon n’explose.

Le plus difficile ici est de prendre une belle photo de ce type de plat. En tout cas pour moi! Peut-être qu’un certain Thomas B. pourrait me donner un petit coup de main.

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INGREDIENTS (4P)

  • 6 GROS ARTICHAUTS
  • 1 CITRON
  • 6 A 12 POMMES DE TERRE PAS TROP GROSSES (RATES, GRENAILLES)
  • 50 GR CHAPELURE
  • 50 GR PARMESAN
  • 25 GR PIGNONS
  • 1/2 C.A.C. PIMENT D’ESPELETTE
  • 3 BRINS DE MENTHE
  • 12 PETITES OLIVES VERTES
  • 2 A 3 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE NOIR
  • BOUILLON DE LEGUMES (+- 200 ML)
  • 400 GR THON EN CONSERVE (DE QUALITE)
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 2 C.A.S. PERSIL HACHE

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PREPARATION

Nettoyer les artichauts, les tourner en laissant 3 cm de queue. Bien les citronner pour éviter qu’ils noircissent.

Les cuire à l’eau bouillante salée, pendant 5 minutes. Bien égoutter.

Dans le même temps, cuire les pommes de terre 10 minutes dans une casserole d’eau salée, jusqu’à ce qu’une lame les traverse facilement. Egoutter.

Couper les artichauts en lamelles, peler (éventuellement) les pommes de terre et les tailler en rondelles. Les réserver.

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger la chapelure avec le parmesan, les pignons de pin, l’ail, le persil, le piment et la menthe ciselée.

Dans un plat à gratin huilé, alterner des rangées de pommes de terre, de thon et d’artichauts. Saler et poivrer.

Parsemer d’olives hachées.

Arroser d’un peu de bouilon de légumes (à peu près un petit centimètre de hauteur dans le plat).

Arroser d’un bon filet d’huile.

Saupoudrer de la chapelure à la menthe.

 

Enfourner 20 minutes jusqu’à ce que la chapelure soit légèrement dorée, puis terminer sous le grill, servir immédiatemment.

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Bon Appétit!

 

 

Coquilles St Jacques dans leur fumet crèmé et safrané

COQUILLES ST JACQUES DANS LEUR FUMET CREME ET SAFRANE

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Il me restait trois coquilles déjà cuites (mais pas surcuites) et les barbes de 12 coquilles. Il serait fou de jetter tout celà à la poubelle. Donc, en guise d’encas ce lundi-midi, je me suis préparé une petite assiette bien sympathique.

La sauce je l’avais déjà préparée la veille au soir, il ne me suffisait plus qu’à en réchauffer une petite louche et de poursuivre encore un peu la réduction.

Il me restait également un tout petit peu de chicons confits. Pas l’accompagnement idéal pour ce plat car le côté confit écrase trop le goût du safran, mais je n’aime pas jetter. Si vous réalisez cette sauce (que je vous conseilles), il faudra trouver un autre accompagnement.

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INGREDIENTS (2P A CONDITION D’AUGMENTER LE NOMBRE DE COQUILLES)

  • QUELQUES COQUILLES ST JACQUES, JUSTE SAISIES DANS UN PEU DE MYCRIO EPICE (CURCUMA, POIVRE NOIR, SEL, CURRY), 45 SECONDES PAR FACE ET TERMINE 1 MINUTE AU FOUR A 180°C.
  • LES BARBES (MANTEAU) DE 12 ST JACQUES
  • 50 GR CAROTTES
  • 50 GR DE CHAMPIGNONS DE PARIS
  • 50 GR D’ECHALOTES
  • 50 GR DE BLANC DE POIREAU
  • 25 GR BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • BOUQUET GARNI (THYM, LAURIER, BRANCHES DE PERIL)
  • 10 CL VIN BLANC SEC
  • 40 CL D’EAU + 10 CL D’EAU
  • 0,2 GR SAFRAN
  • 3 C.A.S. CREME

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PREPARATION

Chauffer 10cl d’eau et y faire infuser le safran pendant une bonne heure.

Faire dégorger les barbes de St Jacques dans beaucoup d’eau froide pendant 10 minutes. Les rinçer sous l’eau courante froide afin d’éliminer tous les grains de sable.

Néttoyer les légumes et les couper un brunoise.

Faire fondre le beurre dans une casserole assez large. Y faire suer quelques minutes tous les légumes à couvert, en évitant la coloration.

Ajouter les barbes, coupés également en morceaux. Bien mélanger et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes.

Déglacer au vin blanc, puis mouiller avec les 40 cl d’eau. Ajouter le bouquet garni.

Porter à ébullition et laisser cuire à petit frémissement pendant 20 minutes.

Filtrer le fumet, rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Faire réduire de moitié.

Ajouter l’eau safranée et la crème. Poursuivre la réduction jusqu’à consistance souhaitée.

Servir:

Prendre la quantité nécessaire de sauce et poursuivre la réduction quelques minutes sur petit feu.

Réchauffer rapidement les St Jacques dans un four préchauffé à 180°C.

Placer quelques noix de St Jacques dans une petite assiette à risotto, assaisonner les St Jacques d’un peu de fleur de sel et de poivre noir. Entourer de sauce safranée.

Bon Appétit!

Candicerie 3 : Carré de porc Mojito et orge

CANDICERIE 3 : CARRE DE PORC MOJITO ET ORGE

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Je poursuis ma découverte des recettes de Candice Kother, publié recemment dans un livre, « Les Délices de Candice ». Il est toujours en librairie, qu’attendez-vous pour vous le procurer?

Aujourd’hui nous avons réalisé une recette qui nous tentais depuis le début. J’ai respecté la recette, mais j’ai déjà adapté la recette à mon goût pour la prochaine fois. J’ai diminué le jus de citron de 2 à 1 citron vert. J’ai augmenté à deux tiges, la citronelle. Pour le reste, j’ai gardé.

Nous avons servi ce plat avec une céréale qu’on oublie trop souvent de cuisiner et qui est pourtant très bonne et intéressante en texture, l’orge. En tout cas, celà m’a donné envie de remanger de l’orge plus régulièrement. Il faut varier les apports nutritionels et manger un maximum de choses différentes. Et il y a le choix, il suffit de regarder autour de soi.

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INGREDIENTS (4P)

  • 200 GR D’ORGE
  • 1 ROTI DE PORC DE 700GR A 1KG EN FONCTION DU NOMBRE DE CONVIVES
  •  50 CL DE LAIT DE COCO
  • 10 CL DE RHUM BLANC
  • LE ZESTE DE DEUX CITRONS VERTS
  • LE JUS D’UN CITRON VERT
  • 2 GOUSSES D’AIL RAPEES + 2 TETES ENTIERES POUR DANS LA COCOTTE
  • 3 CM DE GINGEMBRE FRAIS, RAPE
  • 2 TIGES DE CITRONELLE FRAICHES
  • 1 C.A.C. CURCUMA
  • 1 POIGNEE DE CITRONELLE FRAICHE
  • 1 POIGNEE DE MENTHE FRAICHE
  • HUILE DE SESAME
  • GROS SEL
  • POIVRE DU MOULIN

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PREPARATION

Dans un grand saladier, mélanger le rhum, le zeste et le jus des citrons verts, l’ail râpé, le coeur des tiges de citronelle émincé, le gingembre pelé et râpé et l’huile de sésame.

Frotter le rôti (chaque face) au gros sel sans éxagération, poivrer chaque face également. Dans une cocotte allant au four, faire brunir le rôti sur toutes les faces dans un peu d’huile de sésame.

Placer le rôti encore chaud, dans la marinade. Le retourner toutes les heures pendant 3 heures et verser de temps en temps de la marinade sur le rôti. Déglacer avec un filet d’eau la cocotte en grattant avec une spatule le fond pour détacher les sucs de cuisson.

Faire torréfier à sec les grains d’orge dans une poêle.

Préchauffer l four à 180°C.

Faire bouillir de l’eau salée (5x le volume de l’orge).

Quand l’eau bout, y ajouter l’orge, reporter à ébullition et après poursuivre la cuisson à feu très très doux pendant 1 heure.

Placer les deux têtes d’ail dans la cocotte, ajouter le rôti et la marinade, couvrir et mettre au four pendant 30 minutes.

Au bout de ce laps de temps, oter le couvercle, ajouter le lait de coco et le curcuma et bien décoller les sucs de cuisson dans le fond du plat. Poursuivre la cuisson au four, mais à découvert, pendant 20 minutes.

Enlever les têtes d’ail du plat, récupérer les gousses et les ajouter dans la sauce.

Au sortir du four, trancher le rôti et le servir avec la sauce, les gousses d’ail et l’orge égoutté. Parsemer de menthe et de citronelle fraîches.

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Bon Appétit!

 

Bases : crème patissière

BASES : CREME PATISSIERE

Comme ce blog est également mon carnet de cuisine, et que les bases c’est important en cuisine, voici une belle base de pâtisserie.

INGREDIENTS (4P)

    • 8 JAUNES
    • 180 GR SUCRE SEMOULE FIN
    • 40 GR FARINE
    • 50 GR MAIZENA
    • 1 L LAIT
    • 1 GOUSSE DE VANILLE FENDUE EN DEUX
    • 50 GR BEURRE
    • 1 PINCEE DE SEL

PREPARATION

Blanchir les oeufs: battre les oeufs en omelette dans une casserole et les travailler avec le sucre et la pincée de sel jusqu’à ce qu’ils blanchissent et qu’on obtienne le ‘ruban’.

Incoporer la farine et la maïzena tamisée au mélange en la versant en pluie et la travailler au fouet, pour éliminer les grumeaux. Le mélange doit être homogène et lisse.

Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux. Laisser 15 minutes infuser, puis enlever la gousse.

Détendre le mélange avec la moitié du lait et incorporer avec le fouet, toujours en évitant de mousser.

Verser l’appareil obtenu dans la casserole contenant le reste du lait tiède et porter doucement à ébullition sans cesser de fouetter délicatement et tant qu’on n’obtient pas l’épaississement souhaité. Il faut éviter l’ébullition, bien que cette crème supporte mieux de bouillir que la crème anglaise. Ne pas oublier d’aller rechercher l’appareil dans le moindre recoin de la casserole. Dès que les premières bulles remontent à la surface, la crème pâtissière devrait avoir la bonne épaisseur.

Hors du feu, ajouter le beurre par parcelles, qu’il faut bien incorporer à chaque fois. Laisser refroidir la crème en vannant régulièrement (c.à.d. en la tournant de temps en temps) afin d’éviter la formation de peaux à la surface.

Filmer (il faut que le film touche la crème afin d’éviter la formation d’une croûte) et mettre au frais.

Bon Appétit!

Tarte au flan

TARTE AU FLAN

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J’ai poursuivi aujourd’hui mon apprentissage autodidacte en pâtisserie. Une de mes tartes favorites est la tarte au flan, très apprécié en Belgique et dans le Nord de la France. Je voulais en réaliser une maison depuis longtemps déjà et après de multiples lectures, j’ai travaillé sur ma version de ce classique.

A première vue une tarte très simple, car composée que de quelques ingrédients basiques, mais ….. Il y a les dosages liquide-solide, le dosage farine-maïzena, la confection d’une crème pâtissière au préalable afin de donner une meilleure texture au flan, la pâte brisée qu’il faut également réussir, puis la confection de l’appareil (sans grumeaux) et pour finir la juste température à trouver au niveau du four et le temps de cuisson. Très technique quand même pour une aussi ‘simple’ tarte.

Avec les quantités ci-dessous il y a moyen de réaliser deux tartes. Je n’avais fait de la pâte que pour une, mais je vais utiliser le reste pour réaliser des petits flans au caramel. Il suffit juste de faire deux fois la pâte pour ceux qui veulent deux tartes. A moins d’avoir un moule un peu plus haut que celui que j’avais et d’abaiser la pâte un peu plus (mon fond de tarte était un rien trop épais). Chose que je n’ai pas oser faire à 100% également, mais qu’il faut absolument faire, c’est de remplir le moule à tarte à ras-bord, donc l’appareil à la même hauteur que le fond de tarte.

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Au niveau du goût, le flan est très bon, pas trop sucré, pas trop écoeurant. Le goût du fond de tarte est également très bon. Mais le fond de tarte trop épais, gâche un peu l’équilibre des deux. Comme je n’avais pas rempli le moule à fond, le dessus du fond de tarte n’a pas reçu assez d’humidité et était trop dur et cassant. Quelques détails donc à améliorer la prochaine fois.

Mais pour un début, c’est motivant.

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INGREDIENTS (APPAREIL POUR 2 TARTES, PATE POUR 1 TARTE)

    • 1/2 L LAIT ENTIER
    • 3 OEUFS
    • 65 GR FARINE FERMENTANTE
    • 100 GR SUCRE
    • 150 GR CREME PATISSIERE FROIDE (voir ci-dessous)
    • 300 GR PATE BRISEE (voir ci-dessous)
    • UN PEU DE BEURRE (8GR) ET DE FARINE POUR LE MOULE A TARTE

 

Pour la pâte brisée levée:

  • 250 GR FARINE
  • 12,5 CL LAIT ENTIER
  • 1 JAUNE D’OEUF
  • 6 GR LEVURE SECHE
  • 30 GR SUCRE
  • 4 GR SEL
  • 80 GR BEURRE

Pour la crème pâtissière

  • 1 OEUF ET 3 JAUNES
  • 90 GR SUCRE SEMOULE FIN
  • 40 GR FARINE A PATISSERIE
  • 35 GR MAIZENA
  • 1/2 L LAIT
  • 50 GR BEURRE
  • 1 GOUSSE DE VANILLE BOURBON FENDUE
  • 1 PINCEE DE SEL

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PREPARATION

Réaliser une crème pâtissière (la veille ou le matin:

Blanchir les oeufs: battre les oeufs en omelette dans une casserole et les travailler avec le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent.

Incorporer la farine et la maïzena tamisée au mlange en la versant en pluie et la travailler au fouet, pour éliminer les grumeaux. Le mélange doit être homogène et lisse.

Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux. Laisser infuser hors du feu pendant 15 minutes. Retirer la gousse et laisser tièdir le lait.

Détendre le mélange avec la moitié du lait et incorporer avec le fouet, toujours en évitant de verser l’appareil obtenu dans la casserole contenant le reste du lait et porter doucement à ébullition sans cesser de fouetter délicatement et tant qu’on n’obtient pas l’épaississement souhaité. Il faut éviter l’ébullition, bien que cette crème supporte mieux de bouillir que la crème anglaise. Ne pas oublier d’aller rechercher l’appareil dans le moindre recoin de la casserole.

Hors du feu, ajouter le beurre par parcelles, qu’il faut bien incorporer à chaque fois. Laisser refroidir la crème en vannant régulièrement (c.à.d. en la tournant de temps en temps) afin d’éviter la formation de peaux à la surface.

Filmer et mettre au frais.

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Réaliser la pâte pour la tarte

Tamiser la farine et y mélanger le sel et le sucre.

Placer le beurre en morceaux sur le mélange sucre-sel-farine et écraser les morceaux de beurre avec le boût des doigts.

Faire un puit au milieu.

Délayer le jaune d’oeuf avec le lait tiède et la levure.

Mélanger petit à petit la farine en partant du centre.

Fraiser plusieures fois la pâte en poussant avec la maume de la main la pâte devant soi. Ceci donne de la tenue à la pâte et aide à l’incorporation des morceaux de beurre.

Quand la pâte est bien homogène, la mettre en boule bien lisse et souple. Laisser reposer 30 minutes avant de la travailler.

Réaliser la tarte

Séparer les blancs et les jaunes des oeufs et réserver.

Battre les jaunes avec 50gr de sucre, afin d’obtenir un blanchissement des jaunes, ainsi qu’une belle consistance.

Ajouter la crème pâtissière à ce mélange, bien mélanger.

Ajouter la farine tamisée et bien mélanger le tout afin d’éliminer le moindre grumeau.

Battre en neige les blancs d’oeufs et serrer avec 50 gr de sucre.

Ajouter les blancs d’oeufs au mélange en ajoutant précautioneusement avec une cuillèreen bois.

Ajouter un demi litre de lait petit à petit et mélanger doucement.

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Finalisation

Enduire un moule à tarte de beurre, puis fariner le moule en tapottant bien afin d’éviter un excess de farine. Il faut éviter d’y mettre trop de farine.

Mettre la boule de pâte sur un plan de travail légèrement fariné et l’abaisser à l’épaisseur et la taille souhaitée. N’hésitez pas à abaisser assez, il faut un fond de tarte pas trop épais.

Foncer le moule à tarte avec la pâte brisée.

Avec une fourchette y faire quelques petits trous.

Egaliser la pâte sur le bord du moule.

Dessus déposer un rond de papier de cuisson. Y verser soit des légumes secs, soit des petites billes en métal spécialement conçues pour ça (ne pas en mettre trop, celà freinerait la cuisson du fond de la tarte). Faire cuire le fond de tarte ainsi pendant 10 minutes dans un four préchauffé à 200°C.

Enlever le papier de cuisson et les billes.

Verser l’appareil dans le moule.

Placer pour 30 minutes dans un four préchauffé à 180°C, puis 15 minutes à 190°C et terminer 5 à 10 minutes (celà dépend du four) à 200°C en recouvrant la tarte d’une feuille d’allu. J’ai terminé les 20 dernières minutes en chaleur tournante.

Mais la cuisson peut varier de four à four. On peut aussi voir si la tarte est cuite quand le dessus à une belle coloration brun foncée.

Laisser refroidir légèrement la tarte. Puis la retourner sur une grille de pâtisserie, de telle sorte que la tarte se retrouve à l’envers. Laisser refroidir complètement. Ceci permet à l’humidité se trouvant dans le fond de la tarte de se répartir dans l’entièretée de la tarte et d’obtenir une tarte bien homogène comme on les aime.

Un fois refroidi complètement, vous pouvez garder la tarte au flan au frigo.

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Bon Appétit!

Coquilles St Jacques rôties, rattes au Noilly Prat, chicons confits et pesto de Granny Smith

COQUILLES ST JACQUES ROTIES, RATTES AU NOILLY PRAT, CHICONS CONFITS ET PESTO DE GRANNY SMITH

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Cette année je n’ai pas cuisiné de St Jacques à Noël, ni au Nouvel An, en partie en raison du peu de personnes qui aiment, en partie par d’autres choix. Comme c’est la pleine saison, je voulais tout de même en profiter au moins une fois.

Oui au moins une fois. C’est que madame n’aime pas trop ça, elle y trouve aucun goût et elle ne comprend pas que l’on puisse adorer ça. Elle préfère le foie gras poêlé par exemple. Ce soir fût donc un petit suplice pour elle. J’ai en plus corsé en accompagnant celà de chicons, un légume qu’elle ne déteste certes pas, mais ce n’est pas son grand copain non-plus. Mais j’ai été égoïste sur ce coup, j’en avais trop envie et le mariage coquilles-chicons, j’adore.

J’ai accompagné ce plat de rattes cuites en croûte de sel, puis réchauffées dans du vin blanc sec et du noilly prat.

Les coquilles ont été saisies 45 secondes au mycrio (une première pour moi et très convaincante), puis finis 1 minute 30 au four à 180°C. Elles étaient assez grosses, donc pas de soucis. Bien nacré à coeur.

Pour donner un petit punch, un pesto basilic-granny smith, qui apportait la note acide nécessaire au plat.

Léger mais très bon. Madame secoue la tête de gauche à droite, bon on ne peut pas plair à chaque fois à tout le monde n’est-ce-pas. Je vais tenter de me rattraper demain ou dimanche.

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INGREDIENTS (2-4P)

Pour le pesto de pommes (basé sur une recette de Philippe Lartigue du Midi Station)

  • 1 POMME GRANNY SMITH
  • 20 GR PIGNONS DE PIN
  • 3 CL VINAIGRE DE CIDRE
  • 10 GR FOND BLANC DE VOLAILLE
  • 25 CL D’HUILE D’OLIVE EXTRA VIERGE
  • SEL, POIVRE
  • 1 BON BOUQUET DE BASILIC

Pour les chicons

  • 4 CHICONS
  • 2 C.A.C. MIEL
  • 1 DEMI SUCRE
  • 10 GR BEURRE
  • 10 GR GRAISSE DE FOIE GRAS (LE GRAS QUI RESTE APRES CUISSON DU FOIE GRAS A LA POELE ET QU’ON RECUPERE SI ON EST FUTE)
  • UN PEU DE JUS DE CITRON
  • 1 C.A.C. GRAINES DE CORIANDRE
  • 80 ML D’EAU

Pour les rattes

  • 12-16 POMMES DE TERRE RATTES (EN FONCTION DE LA TAILLE)
  • GROS SEL
  • 6 CL VIN BLANC SEC
  • 4 CL NOILLY PRAT
  • SEL, POIVRE

Pour les coquilles

  • 12 COQUILLES ST JACQUES
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • MYCRIO
  • CURCUMA
  • POIVRE NOIR
  • CURRY MADRAS

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PREPARATION

Avant de cuisiner, il faut nettoyer les St Jacques. Tout dabord prélever l’entièreté de la noix et ses parures en passant avec un couteau pointule long des deux parties de la coquille à l’intérieur. Il faut sectionner le muscle qui tient le tout au coquillage.

Une fois tout dégagé, il faut parer et nettoyer la coquille St Jacques. Il faut dabord soulever et enlever le manteau (appelé aussi les barbes) et le réserver pour faire un bon bouillon ultérieurement. Il faut précautioneusement enlever l’estomac (c’est la poche très noire à côté de la noix). J’enlève également le corail, que je n’apprécie pas du tout. Comment procéder: on pince le nerf avec la pointe du couteau et du bout des doigts on extrait la noix (merci Chef Simon). Puis on récupère le manteau et on jette le reste.

Bien ôter la fine membrane qui se trouve sur la coquille, les grains de sable et les parties dures de muscle qui resteraient sur la coquille.

On les rince bien et on les garde dans un récipient, côte à côte, filmé, pendant max. 24 heures avant utilisation.

Pour les rattes

Mettre les rattes dans un plat, les enfouir sous une couche de gros sel. Les laisser cuire 40 minutes au four à 180°C.

Faire bouillir le vin et le noilly prat pendant 1 minute.

Eplucher les rattes et les couper en rondelles de même épaisseur. Les mettre dans un plat, poivrer et saler et les arroser de vin blanc sec et de noilly prat. Faire réchauffer sous une feuille d’allu au four à 150°C pendant quelques minutes.

Pour le pesto de pommes

Laver la pomme, l’évider sans l’éplucher et la tailler en mirepoix.

Mettre le mirepoix dans un blender et y ajouter les pignons de pin, le vinaigre de cidre, le fond blanc de volaille, du sel et du poivre. Mixer tout et monter à l’huile d’olive extra vierge.

Ajouter le bouquet de basilic frais en dernier lieu. Rectifier l’assaisonnement.

Pour les chicons

Emincer les chicons. Les arroser d’un peu de jus de citron. Les faire revenir dans le beurre et dans la graisse de foie gras avec les graines de coriandre et un tout petit peu d’eau (80 ml). Dès que le chicon commence à avoir une légère coloration, ajouter le miel et le sucre et poursuivre la caramélisation. Assaisonner en poivre et en sel.

Les égoutter éventuellement légèrement et garder au chaud.

Pour les coquilles

Rincer les noix de St Jacques et les éponger.

Mélanger le mycrio avec un peu de curcuma, de poivre noir et de curry.

Passer les faces des noix de St Jacques dans le mélange au mycrio.

Les faire cuire 45 secondes par face dans une poêle anti-adhésive, avant de les finir 1 à 2 minutes au four à 180°C.

Assaisonner de fleur de sel et de poivre noir du moulin.

 

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 Bon Appétit!

Epaule d’agneau façon carbonnades exotiques, purée de carottes au ras-el-hanout, condiment raisins-câpres et crumble de noix de cajou à la coriandre

EPAULE D’AGNEAU FACON CARBONNADES EXOTIQUES, PUREE DE CAROTTES AU RAS-EL-HANOUT, CONDIMENT RAISINS-CAPRES ET CRUMBLE DE NOIX DE CAJOU A LA CORIANDRE

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En parcourant un peu mon blog, vous aurez déjà pu voir que j’ai un petit faible pour les préparations exotiques, sucré-salé et pour les épices, herbes et fruits secs. Aujourd’hui encore, je vous emmène en voyage vers le pays des saveurs exotiques. Et comme souvent chez moi, le coriandre fait partie du voyage.

Alors je vous souhaite bon voyage à la lecture. 🙂

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INGREDIENTS (2-4P)

  • 400GR D’EPAULE D’AGNEAU, COUPE EN CUBES DE 2 A 3CM
  • 2 GROS OIGNONS ROSES DE ROSCOFF
  • 3 C.A.S. RAS-EL-HANOUT
  • UNE PINCEE DE FILAMENTS DE SAFRAN
  • 1/2 C.A.S. SUCRE BRUN
  • 2 C.A.S. MOUTARDE
  • 1/2 L FOND BRUN (D’AGNEAU)
  • FARINE
  • 1 BATON DE CANELLE
  • 300 GR CAROTTES
  • 100 GR BEURRE
  • 20 GR NOIX DE CAJOU TORREFIEES A SEC
  • 1 C.A.S. CORIANDRE
  • 5GR PANKO (CHAPELURE JAPONNAISE)
  • 50 GR CAPRES
  • 50 GR RAISINS SECS
  • POIVRE, SEL
  • BEURRE
  • HUILE D’OLIVE
  • 

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PREPARATION

Assaisonner les cubes d’agneau de sel et de poivre.

Dans une sauteuse bien chaude, faites revenir les cubes d’agneau dans un peu de beurre. Il faut obtenir une légère coloration et surtout éviter que la viande ne perde son jus. Le mieux est de le faire en plusieures fois afin de bien pouvoir saisir la viande.

A la fin, placer toute la viande dans la sauteuse et y ajouter les oignons émincés. Poursuivre la cuisson. Ajouter une c.a.s. et demi de ras-el-hanout, le safran et 2 c.à.s. de farine. Bien mélanger le tout, puis ajouter le sucre et la moutarde.

Bien mélanger le tout et y ajouter le fond brun et le baton de cannelle. Si le fond est trop épais, adjoindre un rien d’eau.

Faire étuver le tout pendant 1h30 à très très faible ébullition.

Pendant ce temps, faire cuire les carottes dans de l’eau bouillante salée, puis les réduire en purée. Y ajouter 100gr de beurre, préalablement chauffé en beurre noisette. Assaisonner de sel, poivre et le reste du ras-el-hanout. Réserver au chaud.

Hacher le coriandre, hacher les noix de cajou. Juste avant le service, mélanger les noix de cajou avec le panko, puis avec la coriandre.

Faire cuire les raisins et les câpres dans un peu d’eau bouillante. Egoutter et mixer finement. Ajouter un rien d’eau de cuisson et un peu d’huile d’olive pour faciliter le mixage.

Servir le râgout avec la purée, le condiment et le crumble.

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Bon Appétit!

Tom Kha Kaï

TOM KHA KAI

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J’adore ce potage thaïlandais, mais je n’avais encore jamais éssaye de réaliser ce classique de la cuisine thaïe. Comment résister au mélange de citronelle, combava, coriandre, galanga…

La recette est très facile, trouver les ingrédients plus facile qu’avant, mais il vaut mieux acheter le jour avant afin d’être bien certain d’avoir tous les ingrédients, car faire cette recette à moitié ou avec des ingrédients de remplacement, celà n’est pas de bon goût.

Quelques versions (Trish Deseine, Ken Hom, Ian Chatermkittichai e.a.) m’ont aidé dans la recherche du plat originel.

Si vous n’aimez pas trop les soupes liquides, passez votre chemin. Ou faites comme mon épouse et mettez du riz basmati dans l’assiette et versez la soupe autour. Pas très classique, pas très thaï, mais éfficace. Vous faites comme vous voulez.

Nous avons donc servi cette soupe transgressivement avec du riz basmati. Celà nous a permis d’avoir un repas complet.

Pour le dressage dans l’assiette, bof bof, pas terrible les photos. J’aurais du trafiquer un peu en disposant mieux les différents éléments, en ajoutant plus de verdure, mais bon…

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INGREDIENTS (2P)

    • 2 BATONS DE CITRONELLE (LEMON GRASS) FRAIS EMINCES
    • 5 CM DE GALANGA FRAIS (A DEFAUT, MAIS VAUT MIEUX PAS, DU GINGEMBRE) COUPE EN RONDELLES FINES
    • 1 L BOUILLON DE VOLAILLE
    • 3 PIMENTS OISEAU ROUGE OU VERT, EPEPINES ET COUPES EN FINES LAMELLES
    • 4 FEUILLES DE COMBAVA/LIME KAFIR (AGRUME ASIATIQUE)
    • 30 CL LAIT DE COCO ASSEZ CREMEUX
    • 180 GR A 200GR CUISSE DE POULET DESOSSEE ET SANS LA PEAU
    • QUELQUES GROSSES CREVETTES CRUES
    • 2 C.A.S. DE JUS DE TAMARIN (3 C.A.S. DE JUS DE COMBAVA OU DE CITRON VERT)
    • 2 C.A.S. NUOC-MAM/NAM PLA (SAUCE DE POISSON)
    • 1 BOUQUET DE CORIANDRE FRAICHE HACHEE FINEMENT OU DE BASILIC THAI FRAIS
    • 6 OIGNONS NOUVEAUX EMINCES
    • 1/2 C.A.S. SUCRE EN POUDRE
    • 1 C.A.S. JUS DE CITRON VERT EN COMPLEMENT DU JUS DE TAMARIN

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PREPARATION

Mettre un morceau de pulpe de tamarin sèché dans de l’eau afin de bien rincer. Egoutter et replacer, écrasé dans un peu d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes.

Passer le tout au chinois en pressant bien sur la pulpe de tamarin afin d’en extraire un maximum de goût. Réserver le jus obtenu ainsi pour l’utilisation de la recette.

Peler les tiges de lemongrass de façon à retirer les couches extérieures et à ne conserver que la partie centrale, tendre et blanche. La couper en morceaux de 7,5 cm et les écraser avec le plat d’un gros couteau.

Mettre le bouillon de volaille à ébullition dans une grande casserole.

Y mettre le jus de tamarin, le galanga, la citronelle, le piment, les feuilles de combava et la moitié des jeunes oignons. Porter à ébullition, puis baisser le feu, couvrir et laisser mijoter pendant 1 heure.

Passer le bouillon à l’aide d’un tamis en retirant la citronelle, le galanga, le combava et les oignons. Réserver dans la casserole.

Couper le poulet en gros morceaux de 2,5 cm. Les mettre dans le bouillon, avec les crevettes, la sauce poisson, le jus de tamarin, les piments, le sucre, le jus de citron vert et le lait de coco.

Porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser cuire encore 8 minutes.

Avant de servir parsemer de coriandre et d’oignons nouveaux. Si la soupe n’est pas assez piquante à votre goût, y ajouter une pincée de cayenne.

 

 

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ACCORD VIN

Un bon Riesling

Bon Appétit!

Bar de ligne, sauce aux agrumes, quinoatto au fenouil et aux algues

BAR DE LIGNE, SAUCE AUX AGRUMES, QUINOATTO AU FENOUIL ET AUX ALGUES

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Pour ce soir je me suis laissé guidé par une recette simple autour du bar de ligne, recette de Julien Bobichon. Julie Bobichon a travaillé chez Pierre Gagnaire et chez Alain Ducasse et est maintenant le Chef du Dôme sur Mer à Anvers, deuxième restaurant de Julie Burlat du restaurant Dôme.

Pour accompagner ce plat, j’ai opté pour un quinoa façon risotto, un quinoatto si on veut rester dans le même vocabulaire. J’ai trouvé une recette de quinoa rouge au fenouil et aux algues sur le site http://www.latableverte.fr/, un site pleines d’idées végétariennes. Mais comme je ne suis pas du tout végétarien, je les sers avec plaisir comme accompagnement. J’avais du quinoa rouge, du fenouil et des algues à la maison, cette recette tombait pile-poil.

Je vais être honnête avec vous, le bar que j’ai acheté aujourd’hui était du bar d’élevage. De un, il n’y en avait pas d’autres chez mon poissonier, et de deux, pour deux personnes, les filets du bar de ligne auraient été un peu trop grands. J’ai gardé le bar de ligne dans le titre, car si vous en avez l’occasion, il est a préférer sur l’autre.

La sauce aux agrumes est intéressante de par sa simplicité: du jus de citron, du jus d’orange, du miel et de l’huile d’olive, rien d’autre. Et pourtant, celà fait une très bonne sauce onctueuse.

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INGREDIENTS (2P)

Pour le poisson et la sauce

  • 400 GR DE FILETS DE BAR DE LIGNE
  • JUS ET ZESTES DE 2 ORANGES
  • JUS D’UN CITRON
  • 1 C.A.C. MIEL
  • 10 CL D’HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • SEL MALDON
  • UN RIEN DE POIVRE
  • 

Pour le quinoatto

  • 200GR QUINOA ROUGE
  • 1 BULBE DE FENOUIL (OU DEUX PETITS)
  • 2 ECHALOTES
  • 3 C.A.S. D’ALGUES EN PAILLETTES (MELANGE DE DIFFERENTES ALGUES: DULCE, LAITUE DE MER, WAKAME, NORI, …)
  • 30 GR PARMESAN RAPE
  • 15 GR BEURRE
  • 75 CL BOUILLON DE LEGUMES
  • HUILE D’OLIVE
  • POIVRE

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PREPARATION

Pour le quinoatto

Emincer les échalotes et couper le fenouil en petits cubes.

Laver le quinoa et le laisser égoutter.

Réchauffer le bouillon de légumes et garder chaud.

Dans une sauteuse, sur feu doux, faire revenir les échalotes (sans les brûler). Ajouter le quinoa et laisser revenir 2-3 minutes.

Ajouter alors le fenouil et bien mélanger. Laisser suer pendant 3 minutes.

Verser 1/3 du bouillon de légumes sur le mélange et laisser réduire le bouillon tout en remuant.

Ajouter alors les algues déshydratées.

Verser petit à petit le reste du bouillon, louche par louche en attendant chaque fois que le bouillon soit absorbé et évaporé.

Le quinoa est cuit lorsque le germe de la graine est visible.

A la fin de la cuisson, poivrer, ajouter le beurre coupé en petits morceaux et le parmesan râpé. Bien mélanger le tout. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel, si nécessaire.

Pour le poisson et la sauce 

Récupérer les zestes d’orange.

Faire réduire le jus d’orange et de citron sur feu doux de moitié. Ajouter le miel, assaisonner en poivre et en sel.

Ajouter l’huile d’olive et mixer au mixeur plongeant jusqu’à obtention d’une sauce lisse en bien émulsionnée. Garder au chaud.

Entailler la peau des filets de bar avec un bon couteau. Ceci évitera que le poisson ne se recourbe dans la poêle.

Enduire les filets d’un peu d’huile d’olive sur les deux faces, enduire alors côté chair des zestes d’orange et cuire les filets dans une poêle bien chaude ou sur la plancha, côté peau. Quand le dessus du poisson est complètement blanc, il est cuit. Vous allez avoir le plaisir en plus d’avoir une peau croquante, qu’il ne faut pas hésiter à manger également.

Assaisonner à la fin avec du sel de maldon et un rien de poivre.

Servir les filets recouverts avec la sauce et le quinoa.

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Bon Appétit!

Brownies au chocolat noir et noix de pécan/noisettes

BROWNIES AU CHOCOLAT NOIR ET NOIX DE PECAN/NOISETTES

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Un de mes souhaits pour 2011 était de me lancer un peu plus souvent dans la pâtisserie. Première décision prise, l’achat d’une turbine à glace Magimix. Les glaces suivront donc rapidement. Deuxième décision prise, faire des brownies, une dessert à la portée du pâtissier-débutant que je suis.

Le brownie est une recette de base avec laquelle il y a certes moyen de jouer, mais pour commencer, restons à la base, avec un brownie très traditionnel. Je me suis basé sur quelques recettes de ‘grands’ comme Peter Goossens, Christophe Michalak, Christophe Felder, Pierre Hermé et quelques chefs pâtissiers de chez nous, Roger Vandamme et Patrick Mertens. J’ai pris quelques idées à gauche, quelques idées à droite. Voici mon résumé sur la question.

On peut biensûr remplacer les noix de pécan et noisettes par des noix, des amandes, des pignons ou un mélange.

On peut aussi servir les brownies, légèrement nappé d’Advocaat, cet alcohol à base de jaunes d’oeufs. Un régal. Ou avec une petite glace vanille en été.

Au niveau de la cuisson, très bien, bonne texture aérienne et moelleuse. Au niveau du goût, content également, pas écoeurant, bon dosage du chocolat par rapport aux noisettes et aux pécans. A refaire et je ne changerai rien dans ma recette.

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INGREDIENTS (6-8P)

  • 75GR CHOCOLAT NOIR BIEN AMER (ENTRE 70 ET 80%), ICI VALRHONA GUANAJA 70%
  • 130GR BEURRE DE FERME BIEN CREMEUX, ICI L’ECHIRE
  • 3 OEUFS
  • 150 GR CASSONADE BRUNE
  • 20 GR SUCRE SEMOULE FIN
  • 50GR FARINE
  • UNE PINCEE DE SEL
  • 40GR NOIX DE PECAN HACHEES
  • 30GR NOISETTES (SANS PEAU, SANS SEL) NATURES
  • 8 GR CACAO EN POUDRE (DU VRAI CACAO, SANS SUCRE)

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PREPARATION

Tamiser la farine et le cacao en poudre ensemble.

Torréfier les noix de pécan et les noisettes dans un four préchauffé à 150°C. Refroidir et concasser légèrement.

Séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Réserver.

Battre le beurre dans un saladier jusqu’à ce qu’il prenne une consistance crémeuse.

Préchauffer le four à 180°C.

Faire fondre le chocolat doucement au bain marie dans un récipient suffisamment grand pour contenir tout l’appareil final. Quand il est complètement fondu, lui ajouter le beurre. Il faut mélanger jusqu’à obtention d’un mélange bien lisse.

Ajouter, hors feu, les jaunes d’oeufs et remuer soigneusement. Puis ajouter le sucre et la cassonade. Bien mélanger le tout.

Incorporer à la préparation, la farine et le cacao en poudre, puis les noisettes et noix de cajou.

Monter les blancs avec la pincée de sel, en neige ferme et incorporer délicatement à la préparation.

 

Enduire un moule rectangulaire de +- 3 cm de hauteur et de 30x20cm, de beurre et le fariner ou y placer du papier sulfurisé.

Verser le mélange dans le moule et faire cuire pendant 22 minutes dans un four préchauffé à 180°C. (selon le four celà peut être un peu moins, un peu plus, faites un check après 19 minutes).

Pour voir si le brownie est prêt, le couteau doit en ressortir sale au niveau du coeur du gâteau.

Laisser le brownie refroidir dans le moule et le démouler après 20 minutes. Servir à température ambiante.

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Bon Appétit!

Papardelle invernale

PAPARDELLE INVERNALE

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Après ma customisation de risotto, voici une customisation de pâtes. C’est l’hiver, on l’a déjà bien senti maintenant. Et on en a marre, en tout cas en ce qui me concerne. L’hiver n’est vraiment pas ma saison favorite, je lui préfère le printemps. En cuisine c’est différent, c’est une saison gastronomique que j’aime bien. Il y a tellement de bons produits, tellement de choses à faire.

Aujourd’hui j’avais envie de pâtes, mais des pâtes riches en saveurs, riches en produits hivernaux. Châtaignes et potimarron ce sont ainsi joints dans un joli mélange aux champignons et aux noisettes.

Une recette sans prétention, mais qui est vraiment très bonne. A chaque bouchée on découvre les goûts des produits différemment. Parfois on a un gros morceau de châtaigne, parfois plutot un bout de noisette, ou un morceau de potimarron. La roquette fait le lien entre tous les ingrédients avec sa saveur plein de caractère et apporte avec le fromage la pointe piquante-salée à cette recette assez doucerette.

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INGREDIENTS (2P-3P)

  • 200 GR POTIMARON (OU DE BUTTERNUT)
  • 100 GR CHAMPIGNONS DE PARIS BRUNS
  • SEL, POIVRE NOIR
  • HUILE D’OLIVE
  • 160 GR PAPARDELLE
  • 25 GR PARMESAN RAPE EN COPEAUX
  • 25 GR PECORINO RAPE EN COPEAUX
  • FEUILLES DE THYM (3 BRANCHES)
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 2 POIGNEES DE ROQUETTE (RUCOLA)
  • UN RIEN DE CONDIMENT BALSAMIQUE BLANC
  • 12 CHATAIGNES PELEES ET PRECUITES
  • 50 GR NOISETTES PELEES ET HACHEES

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PREPARATION

Peler le potimaron, ôter les graines et le couper en lanières moyennement épaisses (environ 1 cm d’épaisseur).

Couper les champignons en tranches.

Placer les lanières de potimaron et les tranches de champignons dans un plat à four assez grand. Assaisonner généreusement de sel, de poivre, de thym et d’huile d’olive. Ajouter dans le plat les deux gousses d’ail écrasées mais non-pelées.

Faire cuire au four préchauffé à 200°C pendant 30 minutes, en mélangéant de temps en temps.

Après 15 minutes de cuisson, ajouter les châtaignes et les noisettes.

Pendant ce temps, faire cuire les pâtes ‘al dente’ dans une grande casserole d’eau bouillante salée. Mélanger les pâtes, sans les égoutter de trop, aux légumes dans le plat. Ajouter quelques c.à.s. d’eau de cuisson des pâtes, afin de détendre le tout. Bien mélanger.

Ajouter les parmesan et le pecorino, rectifier l’assaisonnement et remettre dans le four pour une coloration légère sous le gril.

Mélanger les feuilles de roquette avec de l’huile d’olive et du condiment balsamique blanc et déposer dans les assiettes sur les pâtes aux légumes.

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Bon Appétit!

Risotto Moyen-Orientisé aux dattes

RISOTTO MOYEN-ORIENTISE AUX DATTES

 

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Ce matin, sur facebook, quelqu’un publiait un article au sujet du parti italien très de droite, Lega Nord. Ce parti se veut le défenseur de la tradition gastronomique italienne et va très loin dans son approche. Elle voudrait voir interdire certains produits ou certains plats dans le nord de l’Italie, des plats tel le couscous, des produits tel la semoule. Ils veulent ainsi protéger leur patrimoine et leur sacro-sainte polenta.

Mais quelle débilité. La polenta, celà ne fait pas des siècles qu’elle est en Italie, les pâtes sont chinoises, le riz du risotto est chinois lui aussi, les tomates des pizze viennent des Andes etc etc. Justement, la gatsornomie se nourit des échanges (elle l’a toujours fait) et du brassage culturel. La cuisine fusion a toujours existé. La peur engendre des monstres, c’est bien connu. A la maison, il est vrai que nous ne mangeons plus des pommes de terre tous les jours. Et alors. Est-ce-que la pomme de terre a disparue parce-qu’il y a maintenant du riz, des pâtes, de la polenta, de la semoule? Est-ce-que le moules frites a disparu parce-que chaque belge va au moins une fois par an au restaurant chinois ou thaï. Ben, non!

Quelle bande de nazes, les Lega-Nordistes. La cuisine doit être libre. Sans liberté la cuisine s’enlise. Grace à l’ouverture, la cuisine explore des millions de possibilités et manger devient un plaisir journalier grace à la diversité des produits, des modes de cuisson, des mélanges, des épices.

Alors pour faire chier grave la Lega Nord, voici un risotto très, mais alors très Moyen-Oriënt, avec de l’orange, du saffran, de la cannelle, des dates, du coriandre, du citron confit au sel et de l’amande. Et tiens, prend ça dans ta g….e!

Et en plus, n’en déplaise aux racistes gastronomiques, c’était vraiment très très bon.

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INGREDIENTS

  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • 2 ECHALOTES EMINCEES
  • 300 GR RIZ ARBORIO (RIZ A RISOTTO)
  • 400 GR FILET DE POULET, COUPE EN CUBES
  • 1/2 C.A.S. SAFFRAN EN FILAMENTS
  • ZESTES RAPES ET JUS DE 2 ORANGES
  • 1L200 BOUILLON DE VOLAILLE
  • 130 GR DATTES MEDJOUL, DENOYAUTES ET COUPES EN LANIERES
  • 50 AMANDES NON-SALEES, GRILLES A SEC ET HACHES GROSSIEREMENT
  • 1/2 C.A.C. ZESTE DE CITRON CONFIT AU SEL (VOIR EPICERIES MAROCAINES)
  • 1/2 BOTTE DE CORIANDRE FRAICHE, EMINCEE
  • UN SOUPCON DE CANNELLE
  • 15 CL VIN BLANC SAUVIGNON
  • BEURRE
  • MASCARPONE

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PREPARATION

Cuire les cubes de poulet dans un peu d’huile d’olive dans une poêle bien chaude. Saler et poivrer en cours de cuisson et réserver.

Dans la même poêle, ajouter un rien d’huile d’olive et y faire blondir les échalotes. Ajouter le riz et le faire revenir un certain temps afin que les grains de riz deviennent translucides et s’enduisent bien d’huile.

Déglacer avec le jus d’orange. Quand tout le jus d’orange a été abrobé par le riz, ajouter le vin blanc sec et poursuivre la cuisson jusqu’à absorption de la totalité du vin blanc.

Puis, ajouter une louche de bouillon de volaille, les zestes d’orange, le saffran, la cannelle et les dates. Avec une cuillère en bois, tourner constamment mais délicatement dans le riz. A chaque fois que le bouillon est absorbé, ajouter une nouvelle louche, ceci jusqu’à absorption complète de tout le bouillon ou cuisson complète du riz (qui doit être al dente). A mi-cuisson, ajouter le poulet.

Ajouter les zestes de citron confit et le coriandre. Mettre le couvercle pendant 5 minutes hors du feu. Ajouter un peu de mascarpone et un peu de beurre pour l’onctuosité et la brillance du risotto. Rectifier l’assaisonnement.

Ajouter les amandes et servir.

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Bon Appétit!

 

 

Velouté de céleri rave, huile de ciboulette, graines de courge et croûtons

VELOUTE DE CELERI RAVE, HUILE DE CIBOULETTE, GRAINES DE COURGE ET CROUTONS

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Grosse fatigue depuis hier soir. Moi qui ne dort que 5-6 heures en moyenne par nuit, weekends compris, je me suis affalé hier soir fort tôt dans mon lit et j’ai dormi d’une traite pendant une dizaine d’heures. C’est rare. Soit le corps réclame pour ce manque de someil, surtout avec les fêtes. Soit je couve quelque chose et le corps se bât en épargnant le maximum d’énergie et en me signifiant que je dois aller dormir.

Quoi qu’il en soit, pas trop envie de cuisiner depuis hier. Hier ce fût simple. Aujourd’hui on va quand-même éssayer de cuisiner un peu, mais un truc pas trop compliqué, un bon potage. Il me reste du céleri rave et même si madame ne rafolle pas de ça, dans une soupe, accompagné d’oignon, de carotte et de panais, ça pourrait passer.

Quand madame est rentrée ce soir, première chose qu’elle me demande (comme d’habitude, c’est une petite gourmande): qu’est-ce-qu’on mange ce soir? Ben, une soupe! Ah bon, me répond-elle d’un air assez déçu. Elle n’est vraiment pas très soupe. Mais je l’ai rassurée de suite avec les mots magiques ‘oui, mais un velouté très épais’. Les soupes ‘à manger’ elle aime bien, les soupes de cerfeuil et compagnie, assez liquides, beaucoup beaucoup moins. Après je lui dis que c’est au céleri râve alors qu’elle a horreur de ça. Je remarque qu’elle n’est pas certaine d’aimer ça. Mais comme il y a du panais, de la carotte et de la moutarde dans le velouté, le goût du céleri râve était présent mais d’une façon moins directe, moins ‘upercut’.

Et non seulement elle a aimé, mais elle en a pris trois fois. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais en cuisine.

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INGREDIENTS (4P)

  • 1 OIGNON, COUPE GROSSIEREMENT
  • 500 GR DE CELERI RAVE, PELE ET COUPE EN CUBES
  • 1 CAROTTE, PELE ET COUPE EN CUBES
  • 1 PETIT PANAIS, PELE ET COUPE EN CUBES
  • HUILE D’OLIVE
  • 1L BOUILLON DE POULET
  • 2 C.A.S. A RAS DE MOUTARDE AVEC GRAINS (A L’ANCIENNE)
  • 1/2 BOUQUET DE CIBOULETTE
  • 3 C.A.S. GRAINES DE COURGE
  • SEL, POIVRE
  • 1 C.A.C. CURCUMA
  • 4 TRANCHES DE PAIN, COUPES EN CROUTONS

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PREPARATION

Faire griller brièvement à sec les graines de potiron dans une c.à.s. d’huile d’olive. Réserver.

Mixer la ciboulette avec de l’huile d’olive, du sel et du poivre. Ajouter un petit filet d’eau au besoin. Réserver.

Faire blondir l’oignon dans quatres c.à.s. d’huile d’olive avec le curcuma et un peu de poivre noir. Y ajouter les dés de céleri râve, de carotte et de panais. Faire suer à tout petit feu et à couvert.

Ajouter le bouillon de poulet, couvrir et laisser cuire à petits bouillons jusqu’à-ce-que les légumes soient cuits et mixables.

Pendant ce temps, faire revenir les croûtons de pain dans un peu d’huile d’olive. Il faut qu’ils soient bien dorés. Les laisser égoutter sur du papier absorbant.

Ajouter la moutarde et mixer le tout au mixeur plongéant.

Assaisonner de poivre et de sel.

Servir avec l’huile de ciboulette, les graines de potiron et les croûtons.

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Bon Appétit!

 

 

Tournedos de boeuf, sauce au Grevenbroecker et airelles

TOURNEDOS DE BOEUF, SAUCE AU GREVENBROECKER ET AIRELLES

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Une recette d’inspiration Danoise ce soir, mais pourquoi utiliser un fromage bleu Danois alors qu’on a un fromage bleu terrible en Belgique, le Grevenbroecker ou Hachelse Blauwe. Comme il m’en restait du repas de Noël, j’ai pensé à l’utiliser dans une recette avec des airelles, que j’avais aussi en stock et que j’ai mis en conserve la veille.

Servi avec des croquettes et un bonne salade verte mixte (que j’ai oublié d’acheter, il faut donc l’imaginer). Tout simplement. Le Grevenbroecker est plus doux que du roquefort ou que de la fourme, je préfère.

 

INGREDIENTS (4P)

  • 4 TOURNEDOS DE BOEUF
  • 50 GR BEURRE
  • 100 GR GREVENBROECKER (BLEU BELGE, QUI PEUT ETRE REMPLACE PAR DU DANISH BLUE OU DU STILTON, VOIR DU GORGONZOLA)
  • 4 C.A.S. CREME EPAISSE 35% MG
  • 300 GR AIRELLES CUISINEES (EN CONSERVE (MAISON))
  • 5 CL FOND DE VEAU, DE BOEUF
  • SEL, POIVRE
  • 5 CL MADERE
  • 20 GR NOIX CONCASSEES
  • 300 GR AIRELLES
  • 57 GR SUCRE
  • JUS DE CITRON
  • EAU

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PREPARATION

La veille, cuisiner les airelles:

 Préchauffer le four à 70°. Placer les airelles dans des bocaux propres et secs de 50 cl. Arroser avec 1 c.a.s. de jus de citron et compter 57 gr. de sucre pour 300 gr. de fruits. Placer les bocaux sur la grille inférieure du four pendant 45 à 50 mn., jusqu’à ce qu’ils soient bien chauds.  Les recouvrir d’eau bouillante et fermer les bocaux immédiatement. Laisser reposer une nuit avant de consommer. Ranger dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière.

Le jour même

Réchauffer les airelles à feu très doux.

Oter la croûte et émietter le morceau de fromage.

Faire saisir les tournedos dans le beurre grésillant, 1 à 3 minutes (selon le dégré de cuisson voulu), par face, à feu vif, dans une poêle (pas une anti-adhésive). Surtout ne pas piquer la viande en la retournant. Saler et poivrer.

Réserver les tournedos au chaud sous une couche de papier allu, éventuellement dans un tiroir chauffant.

Jeter la graisse de cuisson. Déglacer les sucs de cuisson avec le fond de veau ou de boeuf et le madère, en grattant bien le fond de la poêle pour détacher au maximum les sucs de cuisson.

Ajouter les airelles, la crème, les miettes de fromage, rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel et bien mélanger. Puis laisser mijoter 5 à 10 minutes à feu doux. Il faut que le fromage soit complètement fondu.

Faire revenir les nix concassées à sec dans une petite poêle.

Pendant ce temps, préchauffer les assiettes.

Disposer les tournedos sur les assiettes préchauffées. Les napper de sauce. Y verser un peu de noix concassés. Servir avec un mesclun de salade et des croquettes.



ACCORD VIN

Avec un bon CAHORS par exemple.

Bon Appétit!

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Plat 8 Nouvel An 2010: Pommes royales façon Geert Van Hecke et un peu à la mienne ausi

PLAT 8 NOUVEL AN 2010 : POMMES ROYALES FACON GEERT VAN HECKE ET UN PEU A LA MIENNE AUSSI

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Nous avons terminé le repas par un dessert autour de la pomme, une interprétation des pommes royales de Gaston Clément, par Geert Van Hecke, chef du Karmeliet. J’y ai ajouté ma touche personelle avec un crumble de noisettes.

Verdict: parfait plus que parfait, très bon crumble, sabayon un rien trop sur l’alcohol (j’ai modifié dans la recette déjà), biscuit pas facile à réaliser (j’ai du me servir du manche de l’aspirateur, c’est dire que…) et gelée de pommes pas assez caramélisée.

Dessert très bon, mais certes améliorable.

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INGREDIENTS (6P)

Pour le parfait

  • 150 GR JAUNES D’OEUFS
  • 150 GR SUCRE
  • 75 GR D’AMARETTO
  • JUS DE 3/4 DE CITRON
  • 450 GR DE CREME A FOUETTER (OU DE CREME SEMI-EPAISSE)

Pour la gelée de pomme

  • 600 GR DE POMMES (3 A 5 PIECES)
  • 240 GR SUCRE

Pour le biscuit

  • 120 GR SUCRE
  • 51 GR BEURRE
  • 57 GR FARINE
  • 44 GR D’EAU (OU DE JUS DE POMME, OU MEME DU JUS D’ORANGE OU DE FRAMBOISE)

Pour le sabayon

  • 3 JAUNES D’OEUFS
  • 60 GR CALVADOS
  • 60 GR JUS DE POMME (OU D’EAU)
  • 1,5 C.A.S. SUCRE

Pour le crumble de noisettes

  • 40 GR NOISETTES
  • 50 GR BEURRE
  • 50 GR SUCRE DE CANNE
  • 40 GR FARINE BLANCHE
  • 1 PINCEE DE SEL

Pour la garniture

  • 1  POMME GRANNY SMITH

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PREPARATION

Réaliser le parfait

Verser les jaunes d’oeufs et le sucre dans un poêlon, chauffer à feu doux en battant.

Eteindre le feu et continuer à battre jusqu’à ce que le mélange soit complètement froid.

Incorporer l’amaretto et le jus de citron, puis la crème.

Mélanger soigneusement tous les ingrédients, verser le parfait dans un récipient et le réserver une nuit au surgélateur. Le tailler ensuite dans les formes voulues.

Réaliser la gélee de pommes

Eplucher les pommes, en retirer le coeur, puis les émincer.

Tapisser une forme rectangulaire de papier de cuisson et y disposer les pommes.

Verser le sucre dans un poêlon, ajouter de l’eau, porter à ébullition et laisser cuire en un caramel doré.

Napper les pommes de caramel et laisser cuire 45 minutes à 60 minutes dans un four à 140°C.

Sortir du four après 30 minutes de cuisson, tasser fermement avec du papier de cuisson et remettre 15 minutes au four.

Laisser prendre au réfrigérateur. Lorsque la gelée est bien froide, la tailler dans les formes voulues.

Réaliser le biscuit

Mélanger tous les ingrédients, de préférence un jour à l’avance.

Etaler cette masse sur une natte de silicone (ou papier de cuisson).

Faire cuire 10 minutes (voir plus longtemps) dans un four à 200°C.

Couper en rectangles, lorsque la pâte est encore chaude, enrouler sur un cylindre métallique ou en verre et laisser refroidir.

Réaliser le crumble de noisettes

Hacher les noisettes et y ajouter le sucre de canne, la farine, le sel et le beurre à température ambiante.

Abaisser entre 2 morceaux de papier cuisson. Faire cuire 12 minutes dans un four préchauffé à 180°C.

Laisser refroidir et émietter en crumble.

Réaliser le sabayon

Fouetter tous les ingrédients du sabayon au bain-marie (jusque 70 à 80°C).

Garniture

Couper la pomme en petits dés et l’incorporer au sabayon.

Dressage

Garnir l’assiettte avec un morceau de gelée de pomme, poser le parfait à côté. Décorer d’un biscuit. Terminer par le sabayon et le crumble de noisettes.

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Bon Appétit!

Plat 7 Nouvel An 2010 : Filet d’agneau en croûte d’herbes, pommade de ‘Bintjes’ à l’ail, oignons aux oignons, poivron jaune confit, jus

PLAT 7 NOUVEL AN 2010 : FILET D’AGNEAU EN CROUTE D’HERBES, POMMADE DE ‘BINTJES’ A L’AIL, OIGNONS AUX OIGNONS, POIVRON JAUNE CONFIT, JUS

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On termine avec un troisième plat ‘terre’ avec de l’agneau (pas vraiment de saison, mais une envie irrépressible), de la pomme de terre, de l’ail et de l’oignon.

J’ai pris quelques idées à gauche et à droite pour la réalisation de ce plat. Le poivron jaune confit, après coup, n’a pas vraiment sa place dans ce plat. La prochaine fois je vais lui préférer quelques haricots verts cuits à l’anglaise, puis au beurre salé.

L’idée du duo d’oignons avec la purée d’oignons et les rondelles d’oignon en tempura, est de Trish Deseime. Mais (le vin aidant), j’ai fait l’erreur de ne pas utiliser des rondelles d’oignon, mais des tranches entières et de ne pas laisser égoutter le tempura. Il y avait donc beaucoup trop de mélange à tempura sur l’oignon et après cuisson dans l’huile, c’était trop gras pour moi. A retester avec des rondelles et un égouttage plus pro. Fatigue, boisson et un petit stress de finalisation de la recette….

La pommade de ‘bintjes’ à l’ail était excellente et allait vraiment bien avec l’agneau et la purée d’oignons.

Le jus, j’aurais préféré le réduire un peu plus avant de monter au beurre, car il nappait pas assez la viande.

Quand à l’agneau, la cuisson était superbe, d’un beau rosé foncé. Qualité irréprochable, très tendre, très goûteux. Pour la croûte d’herbe j’ai utilisé la technique d’Alexandre Dionysos, probablement technique également utilisée par son maître, Chef Mattagne: celà consiste à réaliser le mélange de croûte d’herbes et de l’étaler entre deux feuilles de papier cuisine en une couche homogène, puis couper en rectangles adaptés à la taille de l’agneau. On cuit la viande dans la poêle, puis dans le four et on ajoute les rectangles sur les filets d’agneau et on passe sous le grill pendant 3 minutes. Celà permet de garder un effet visuel très beau avec un vert qui subsiste. C’est moins croûté que quand on le place dès le départ, mais le goût des herbes est beaucoup plus présent.

Un plus ici aussi, le massage de l’agneau avec du zeste et du zaatar. Un goût après cuisson très très bon.

Par contre, les photos sont vraiment très nulles, erreur de manipulation de l’appareil. Si un jour je refais la recette, je rephotographie.

 

INGREDIENTS (6P)

  • 600 GR FILET D’AGNEAU
  • SEL, POIVRE
  • HUILE D’OLIVE
  • 1 C.A.S. D’EPICES ZA’ATAR
  • ZESTES D’UN CITRON
  • 

Pour le poivron orange confit

  • 2 POIVRONS ORANGES
  • POIVRE, SEL
  • 1 C.A.T. SUCRE
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 30 ML D’HUILE D’OLIVE

Pour la pommade de Bintjes à l’ail

  • 2 TETES D’AIL JEUNE
  • LAIT POUR LA CUISSON DE L’AIL
  • 400 GR POMMES DE TERRE ‘BINTJES’
  • SEL
  • EAU
  • 100 GR BEURRE
  • 80 ML LAIT
  • POIVRE
  • CREME
  • 

Pour les oignons aux oignons (Trish Deseine)

  • 4 OIGNONS ROSES DE ROSCOFF
  • 1 PAQUET DE MIX TEMPURA
  • HUILE DE PEPINS DE RAISIN
  • 50 GR BEURRE
  • HUILE FRITURE
  • SEL, POIVRE
  • BOUILLON DE VOLAILLE
  • 

Pour la croûte d’herbes de l’agneau

  • 125 GR DE CHAPELURE
  • 75 GR GRUYERE RAPE
  • 100 GR BEURRE POMMADE
  • 1 FILET D’HUILE D’OLIVE
  • 6 BRANCHES DE CORIANDRE
  • 3 BRANCHES D’ESTRAGON
  • 2 BRANCHES DE ROMARIN
  • 2 BRANCHES DE THYM
  • 1/2 BOUQUET DE PERSIL
  • SEL, POIVRE
  • 20 GR NOISETTES
  • 2 C.A.C. MOUTARDE A L’ANCIENNE (AVEC GRAINS)
  • 

Pour le jus

  • JUS DE CUISSON DES FILETS
  • 15 CL FOND VOLAILLE
  • 30 CL FOND D’AGNEAU
  • MIREPOIX D’UN OIGNON, UNE CAROTTE
  • 1 BRANCHE DE ROMARIN
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 2 GOUSSES D’AIL COUPEES EN PETITS DES
  • SEL, POIVRE
  • BEURRE
  • 5CL VIN ROUGE

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PREPARATION

Pour le poivron orange confit

Faire noircir les poivrons dans un four à 180°C. Les laisser refroidir dans un sac en plastique, puis les peler et récuperer la chair coupée en lamelles épaisses.

Assaisonner en poivre et en sel et y mettre également un peu de sucre.

Ajouter l’ail émincé et l’huile d’olive.

Faire confire 45 minutes à 100°C dans le four. Garder chaud.

Pour la pommade de Bintjes à l’ail

Peler l’ail, dégermer les gousses. Placer les demi gousses dans une casserole avec du lait et faire pôcher pendant 10 minutes.

Faire cuire les ‘bintjes’ non-pelées avec les gousses d’ail dans de l’eau légèrement salée. Récupérer les gousses et les pommes de terre. Peler les pommes de terre et récupérer la chair. Passer les pommes de terre légèrement écrasées et l’ail à travers une grille à légumes.

Chauffer le lait.

Chauffer la crème.

Ajouter le beurre et le lait, du sel et du poivre. Ajouter la crème afin d’obtenir une pommade assez lisse. Eventuellement passer le mélange dans un petit robot afin d’obtenir la texture la plus lisse possible. Rectifier l’assaisonnement. Garder au chaud.

Pour les oignons aux oignons

Eplucher les oignons et en couper un d’eux en belles rondelles.

Hacher finement les autres et les mettre dans une poêle avec le beurre et l’huile. Faire revenir doucement le tout, sans coloration, à couvert, afin de garder leur goût sucré. Faire compoter ainsi 40 minutes environ. A mi-cuisson, ajouter un peu de bouillon de volaille pour garder assez humide.

Chauffer l’huile de friture et preparer la pâte de tempura.

Rouler les rondelles d’oignon dans la pâte de tempura et les faire frire quelques minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien croustillantes. Les égoutter sur du papier sulfurisé et réserver.

Réduire les oignons compotés en purée fine. L’assaisonner en sel et en poivre et la servir en quenelle avec les rondelles d’oignon frits posées debout dedans.

Pour la croûte d’herbes

Mixer ensemble les ingrédients de la chapelure. Etaler en fine couche entre 2 feuilles de papier sulfurisé. Mettre au frais.

Couper des rectangles de chapelure (de la taille des filets d’agneau) et réserver au frais.

Pour la cuisson des filets

Badigeonner l’agneau avec un peu d’huile d’olive et frotter avec les zestes et le za’atar.

Assaisonner et bien poêler les filets d’agneau dans un peu d’huile d’olive de tous les côtés. Puis passer au four chaud à 180°C pendant cinq minutes.

Poser un rectangle de chapelure sur chaque filet d’agneau, passer 3 minutes sous le gril.

Laisser reposer sous feuille d’allu pendant 5 minutes avant de couper et de dresser.

Pour le jus

Faire réduire 15 cl de fond de volaille et 30 cl de fond d’agneau avec un mirepoix de légumes, romarin, thym, ail. Laisser réduire de trois quart.

Passer la sauce. Déglacer la poêle (préalablement dégraissée) de cuisson du filet d’agneau au vin rouge et ajouter celà à la sauce. Poursuivre la réduction.

Monter au beurre froid. Rectifier l’assaisonnement.



Bon Appétit!

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Plat 6 Nouvel An 2010 : Vélouté de châtaignes au faisan, crème de truffes et râpée de châtaignes

PLAT 6 NOUVEL AN 2010 : VELOUTE DE CHATAIGNES AU FAISAN, CREME DE TRUFFES ET RAPEE DE CHATAIGNES

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Pour moi, pas de repas festif sans potage, soupe, velouté, crème. Il m’en faut. J’aime ça. Et après cette floppée de plats froids et tièdes, un peu de chaleur ne fait pas de mal. On continue avec la terre, très terre avec la truffe et la châtaigne.

J’ai légèrement modifié une recette que j’avais déjà réalisée il y a quelques années. J’ai ajouté un peu de fenouil dans la recette et (vu chez Michel Bras) remplacé une partie des châtaignes par de la farine de châtaigne. Celà renforce (surtout après légère torréfaction), le goût de châtaigne de la soupe.

Il me restait un peu de truffe du Périgord au surgélateur. Je me suis empressé d’en utiliser une partie dans cette recette en copiant la crème de truffes de Michel Bras. Egalement repris chez lui la bonne idée de terminer la soupe avec une râpée de châtaignes.

Ce velouté a beaucoup plu à moi, madame et mon copain. Par contre son épouse et les enfants n’ont pas trop aimé. Ce n’est donc pas un plat qui fait l’unanimité. Le goût très fort, assez naturellement sucré, de la châtaigne, on adore ou on déteste je suppose. Ici le velouté est très prononcé et proche d’un goût chocolaté.

 

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INGREDIENTS (6-8P)

·        4 BLANCS DE FAISAN

·        2 CAROTTES

·        2 OIGNONS

·        2 BLANCS DE POIREAU

·        1 POMME DE TERRE MOYENNE

·        40 CL FOND GIBIER

·        HUILE D’ARACHIDE

·        400 A 500 GR CHATAIGNES AU NATUREL (FRAIS, SOUS VIDE OU BOCAL)

·        ½ FENOUIL

·        40 CL CREME EPAISSE

·        SEL, POIVRE

·        100 GR FARINE CHATAIGNES

·        90 GR BEURRE

·        12 CHATAIGNES POUR LA RAPEE

 

Pour la crème de truffes

 

·        ¼ D’ECHALOTE

·        2 CL D’HUILE D’OLIVE

·        15 GR MADERE

·        15 GR ARMAGNAC

·        20 GR TRUFFES

·        100 GR FOND DE VOLAILLE

·        20 GR JUS DE TRUFFES

·        ½ GR GELATINE (FEUILLES)

·        75GR CREME LIQUIDE

·        25 GR CREME DOUBLE/MASCARPONE

·        SEL

 

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PREPARATION

Base de truffes

Faire suer ¼ d’échalote dans l’huile d’olive. Y joindre le madère et l’armagnac. Eéduire environ à 25 ml et retirer l’échalote.

Râper la truffe et l’ajouter. Laisser suer sur feu très doux quelques instants et mouiller de fond de volaille. Laisser frissonner doucement environ 10 minutes. Détendre avec le jus de truffe, assaisonner en sel.

Ramolir la gélatine à l’eau froide et l’incorporer à la sauce chaude. Faire reprendre au frais.

Crème de truffes

Fouetter le mélange de crèmes pour le faire monter en mousse. Y incorporer 40gr de  base de truffes. Assaisonner et réserver au frais.

Bouillon de base

Peler les carottes et les couper en dés. Eplucher les oignons et les hacher grossièrement.  Nettoyer et émincer les blancs de poireau. Couper la pomme de terre en cubes. Couper le blanc de volaille en gros dés.

Faire chauffer 4 c.à.s. d’huile d’arachide  dans une cocotte et y faire suer les légumes et l’oignon à couvert. Ajouter le faisan et le fond de gibier, ainsi que 2L d’eau.

Porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser frémir pendant 1 h.

A l’aide d’une écumoire, ôter la volaille du bouillon et la réserver. Passer le bouillon à l’écumoire et réserver.

La soupe

Oter les tiges dures du fenouil, couper le bulbe en cubes.

Déposer le beurre dans la casserole. Lorsque le beurre commence à mousser, y déposer les châtaignes pour les faire colorer en les remuant fréquemment. Ajouter la farine de châtaigne de manière à la torréfier très légèrement sans cesser de remuer.

Puis, verser le bouillon de base. Ajouter le fenouil. Cuire à frémissement jusqu’à ce que les châtaignes et le fenouil soient tendres.

Terminer en ajoutant la crème. Mixer. Assaisonner en poivre et en sel. Rectifier la liaison si besoin est avec un peu de farine de châtaigne, diluée avec un peu d’eau.

Râpée de châtaignes

Eplucher délicatement les châtaignes et les râper. Dans une poêle, glisser le beurre et lorsqu’il commence à mousser, y verser les châtaignes râpées. Saler d’une volée de sel fin et, par un mouvement de va-et-vient de la poêle, les colorer. Egoutter et réserver au chaud.

Finition et dressage

Faire chauffer de l’huile et y faire saisir les morceaux de faisan de tous côtés.

Donner un coup de mixeur à la soupe afin de la faire mousser.

Dresser la soupe dans les assiettes. Y placer quelques morceaux de faisan.

Au centre placer une quenelle ou une boule de crème de truffes.

Terminer par la râpée de châtaignes.

 

Bon Appétit !

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Plat 5 Nouvel An 2010 : Terrine de foie gras au confit de figues séchées et ketjap manis, gelée de riesling et raisins secs, sel maldon

PLAT 5 NOUVEL AN 2010 : TERRINE DE FOIE GRAS AU CONFIT DE FIGUES SECHEES ET KETJAP MANIS, GELEE DE RIESLING ET RAISINS SECS, SEL MALDON

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Après cette quadrilogie maritime, il était plus que temps pour de la terre bien ferme. Premier plat terre: une terrine de foie gras au confit de figues séchées et ketjap manis. Ma première terrine de foie gras jamais réalisé.

J’ai paniqué un peu par rapport au déveinage tout dabord, puis par rapport à l’assaisonnement (primordial pour une bon foie gras), et surtout pour la cuisson au bain-marie. J’ai fait l’erreur de mettre mon eau, qui était à 70°C dans un four à 120°C mais en chaleur tournante. J’ai planté mon themomètre dans le foie gras afin de suivre la montée en température jusqu’à 53°C. Mais après 45 minutes, la température affichée n’était même pas de 25°C. Deux possibilités, soit mon thermomètre était foutu (bizarre car je l’utilise souvent avec sucès), soit la chaleur tournante à 120°C avait refroidi l’eau du bain-marie et le foie ne cuisait pas assez vite, mais risquait de fondre complètement si je n’intervenais pas. J’ai donc poursuivi à 150°C en cuisson classique, plus en tournante et j’ai laissé ainsi bien 30 minutes.

Je me disais que celà allait être ‘perte totale’, qu’il ne resterait pas grand’chose et que le grand’chose ne serait pas cuit assez. Bon, j’ai tout de même poursuivi les opérations et tassé le foie gras avec une petite planchette confectionnée pour l’occasion. Comme poids, un pot de nutella, surmonté d’une boite de thon et d’une boite de tomates pelées. 🙂

J’ai été stressé jusqu’au repas et au démoulage du foie gras. Et le miracle ce produisit: une foie gras superbe avec une couche de gras terrible, une belle rangée de figues au centre et un assaisonnement nickel. Assez rustique tout de même, mais tellement meilleur que certains foies gras qu’on ose nous vendre en supermarché.

Par contre, la gelée de riesling n’apportait pas grand’chose au plat et il va falloir la remplacer la prochaine fois par une gelée plus marquée en goût, plus sucrée avec un vendanges tardives gewurztraminer…. A tester la prochaine fois.

Un simple toast, du poivre et du sel maldon avec ça, il ne fallait rien de plus.

Et je suis plus que motivé pour en refaire assez vite.

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INGREDIENTS

  • 1 FOIE GRAS DE CANARD CRU DE 500 A 600GR
  • 1 C.A.S. COGNAC
  • 1 C.A.S. SHERRY
  • 3 C.A.S. BANUYLS
  • 3 C.A.S. RIESLING
  • 6 GR SEL (8 GR SI 600GR)
  • 1,5 GR POIVRE BLANC MOULU
  • 0,75 GR SUCRE BLANC FIN
  • 1 PINCEE DE QUATRE EPICES
  • 1 PINCEE DE MUSCADE

Pour le confit de figues séchées

  • 3 C.A.S. BANUYLS
  • 300GR FIGUES SECHEES MOELLEUSES
  • 1 C.A.C. KETJAP MANIS
  • 1 PINCEE DE MELANGE 4 EPICES

Pour la gelée de riesling

  • 20 CL RIESLING
  • 5 CL D’EAU
  • 25 GR RAISINS SULTANA SECS
  • 1,5 FEUILLES DE GELATINE, TREMPEES PREALABLEMENT DANS L’EAU FROIDE
  • 1,5 GR AGAR AGAR

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PREPARATION

Trois jours avant le service, sortir le foie gras une heure à l’avance du frigo. Le laisser tremper deux heures dans de l’eau à température ambiante, ce qui facilitera le déveinage. Si votre foie est trop froid, vous risquez de casser les veines au moment du déveinage.

Jour 1

Faire chauffer ensemble quelques minutes, le banuyls, le cognac, le riesling et le sherry dans un petit poêlon. Enlever du feu et laisser tiédir.

Mélanger le sel, le poivre, la muscade, le quatre épices et une pincée de sucre (le sucre empêche d’une part le foie de noircir et de garder sa belle couleur, d’autre part, il coupe l’amertume du fiel avec lequel le foie est en contact. Le banyuls et le riesling jouent également ce rôle).

Eponger le foie gras.

Séparer les lobes (il y a un grand et un petit), oter la membrane qui recouvre le foie, décoller avec la pointe d’un couteau la veine à la base du lobe, à l’endroit ou les lobes ont été sectionnés, puis tirer doucement pour l’extraire. Ecraser un peu avec le couteau afin de trouver d’autres petites veines et les enlever au couteau. Enlever un maximum de veines, de filaments et de fiel. Eliminer les traces verdâtres éventuelles.

Couper le en 3 morceaux et disposer le dans un plat creux. Masser les morceaux des deux côtés avec le mélange sel-poivre-sucre. Arroser avec le mélange d’alcohols. Le couvrir avec un film étirable et le laisser mariner jusqu’au lendemain au frigo. Sur les 24 heures, le retourner toutes les 8 heures.

Jour 2

Retirer le pédoncule des figues, les disposer dans une petite casserole avec 3 c.à.s. de Banuyls, 1 c.à.c. de ketjap manis et le mélange 4 épices. Laisser réduire à feu très doux 15 minutes, sans remuer les figues, pour ne pas les briser.

Retirer le foie de la marinade au minimum 1h avant de passer à la cuisson.

Préchauffer le four à 150°C, cuisson traditionelle (pas tournante).

Dans une terrine pas trop grande (une terrine de +- 13 cm de long, 8 cm de large et 6 cm de haut), répartir la moitié du foie gras.

Puis courvrir d’une couche de figues.

Terminer par le foie gras restant.

Dans un plat, pouvant contenir la terrine, verser 3cm d’eau bouillante à 70°C (vérifier avec le thermomètre de cuisson).

Verser le jus de la marinade sur le foie gras dans la terrine et presser légèrment avec une cuillère afin que le foie repose d’une façon uniforme sur le fond de la terrine. Placer la terrine couverte dans le bain-marie et enfourner 45 minutes.

Vérifier de temps en temps que l’eau ne dépasse pas les 70°C.

Après 45 minutes, tester le degré de cuisson en enfonçant un thermomètre de cuisine au centre de la terrine: il doit indiquer 53°C. Si la température est inférieure, il faut prolonger la cuisson de 10 minutes encore. Un autre truc pour voir si le foie est cuit: quand le gras q’uil rend est clair.

Récupérer la graisse et le jus qui se trouvent sur le dessus et réserver dans un verre ou dans un récipient assez haut. Laisser refroidir.

Laisser le foie gras refroidir pendant 4 heures à température ambiante.

Récupérer la graisse dans le verre ou le récipient (pas le jus qui se retrouvera dans le bas du verre ou du récipient), laisser légèrment fondre et reverser sur le foie gras.

Poser dessus une planchette recouverte de film plastique et lester d’un poids. Bien presser afin de tasser un maximume le foie gras. Réserver 4 heures au frais, puis retirer la planchette.

Couvrir la terrine, puis réserver jusqu’au lendemain au frigo avant de la servir (idéalement la garder 2 à 4 jours).

Réaliser la gelée:

Mélanger le riesling avec l’eau et y laisser tremper les raisins pendant une nuit.

Jour 3

Passer le mélange riesling-eau à travers une passoire fine. Faire cuire avec le agar-agar. Enlever du feu et y ajouter les feuilles de gélatine (ne plus laisser cuire).

Laisser refroidir et une fois froid et durci, passer à travers une passoire afin d’obtenir un effet granuleux.

Laisser le foie gras à température ambiante 15 minutes avant de le trancher.

Démouler la terrine, après l’avoir trempée brièvement dans de l’eau bouillante.

Servir les tranches de foie gras sur assiette, accompagné de la gelée, un peu de poivre noir du moulin, du sel maldon et quelques toasts de brioche.

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Bon Appétit!

Plat 4 Nouvel An 2010 : Saumon mariné au malt d’orge, gelée de fenouil

PLAT 4 NOUVEL AN 2010 : SAUMON MARINE AU MALT D’ORGE, GELEE DE FENOUIL

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Dans le dernier Saveurs Hors-Série Spécial fêtes Hiver 2010, une recette en particulier avait attiré mon attention. Premièrement parce-qu’elle était de la patte de Pierre Gagnaire, grand chef français que l’on ne présentera plus.

Deuxièmement pour l’utilisation intéressante du fenouil afin d’obtenir tout dabord une eau terriblement parfumée à l’anis, qui après est gélifiée pour apporter une texture particulière en combinaison de min fenouils finement émincés et croquants.

Troisièmement, il y avait la marinade froide sur le saumon grillé et tiède et la dégustation froide de ce saumon après.

Quatrièmement, un ingrédients mystérieux pour moi était repris dans la liste des ingrédients et il n’en faut pas plus pour moi afin d’être intrigué et de tenter le produit. Il s’agissait du malt d’orge. J’étais confiant, épicerie bio, pas de problème, on va trouver. Mais, nada, rien, introuvable. Après une visite chez l’herboriste Desmecht, quelques mails à des connaisseurs en bio et en produits de brasserie, enfin je tombais sur l’homme providentiel (grace tout dabord à une femme providentielle), un jeune brasseur Bruxellois qui vient de s’installer dans l’agglomération et qui fait des bières du tonnère, La Brasserie De La Senne. Il pouvait exceptionellement me dépaner avec un petit tupperware de malt d’orge. Il était étonné de voir qu’on pouvait utiliser celà dans une recette de cuisine, car c’est surtout un produit utilisé par les brasseries mais principalement par les industriels de la biscuitterie et qui sert à compenser le goût farineux des mélanges. Il m’expliquait qu’il y avait différentes formes de malt d’orge, mais que le meilleur résultat (Gagnaire ne précise pas) serait justement avec du malt d’orge spécifique pour les biscuitteries. Le jeudi soir vers 20h30 il me savait donc avec un petit tupperware de malt d’orge, que j’ai ensuite broyé afin d’avoir quelque chose de plus fin et que les arômes puissent mieux s’exprimer (Gagnaire ne précise pas si il s’agit de poudre, d’orge pur, de liquide, j’ai donc fait selon mon idée).

Le brasseur se demandait ce que celà pouvait apporter à une recette et j’ai promis de le tenir au courant. Le résultat, en combinaison des autres ingrédients de la marinade, du saumon et des textures anisées, était bluffant, surprenant, grâvement bon. On comprend après que Gagnaire est un grand chef tout de même: un accord de saveurs incroyable et ou aucun élément ne surpasse l’autre, magnifique. Pour moi, personellement, la meilleure recette de la soirée. Et à refaire.

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INGREDIENTS (6P)

  • 6 PAVES DE SAUMON DE 100GR
  • 1 BON GROS BULBE DE FENOUIL OU DEUX MOYENS
  • 6 A 8 MINI-FENOUILS
  • 1 ANIS ETOILE
  • 1/2 L D’EAU DE SOURCE
  • 5 FEUILLES DE GELATINE TREMPEES DANS L’EAU FROIDE
  • SEL, POIVRE DU MOULIN

Pour la sauce

  • 2 C.A.C. GINGEMBRE HACHE FRAIS
  • 2 C.A.C. D’ECORCE DE CITRON VERT RAPE
  • 4 C.A.S. MALT D’ORGE
  • 4 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 2 C.A.C. VINAIGRE DE RIZ
  • 2 C.A.S. MIRIN
  • 2 C.A.S. HUILE DE SESAME
  • 2 TRAITS DE SAKE

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PREPARATION

La veille, préparer l’eau gélifiée de fenouil. Emincer le plus finement possible le gros bulbe de fenouil.

Porter l’eau légèrement salée à ébullition, ajouter le fenouil et l’anis, laisser infuser hors du feu et couvert hermétiquement d’un papier film jusqu’à refroidissement complet.

Filtrer à travers d’un torchon en pressant légèrement sur le fenouil.

Chauffer à nouveau l’eau claire de fenouil sans la faire bouillir, ajouter la gélatine pour la dissoudre. Rectifier l’assaisonnement, débarasser et maintenir au froid jusqu’à utilisation.

Suite

Emincer très finement les mini-fenouils dans le sens de la longueur. Les mettre à tremper dans de l’eau glacée.

Saler le saumon, le griller sur toutes les faces, le laisser reposer au chaud, émballé dans une feuille d’allu, pour que la chaleur pénètre le coeur du poisson sans le surcuire.

Mélanger tous les éléments de la sauce dans un saladier.

Verser cette préparation sur le saumon tiède et laisser mariner 1h environ à température ambiante.

Egoutter et sécher les mini-fenouils, les assaisonner d’un peu de marinade de saumon, de sel et de poivre.

Chauffer légèrement la gelée de fenouil (sans faire perdre la structure gélifiée) et mélanger avec une fourchette, afin d’obtenir une gelée un peu cassée.

Déposer au centre de 6 assiettes creuses, la salade de fenouil, recouvrir de gelée de fenouil, terminer en posant le saumon préalablement égoutté.

Bon Appétit!

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ACCORD VIN : POUILLY-FUISSE

Plat 3 Nouvel An 2010: Maquereaux farçis à la coriandre, pochés à 52°, granité de gingembre, crunch d’algues, concombre mariné au ponzo/mirin, pomme Granny Smith

PLAT 3 NOUVEL AN 2010 : MAQUEREAUX FARCIS A LA CORIANDRE, POCHES A 52°, GRANITE DE GINGEMBRE, CRUNCH D’ALGUES, CONCOMBRE MARINE AU PONZU/MIRIN, POMME GRANNY SMITH

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Troisième mise en bouche, tout aussi légère et parfumée que les deux précédentes. Beaucoup de saveurs. Une farce bien épicée comme je les aime, une cuisson légère. Un granité de gingembre qui réveillerait les morts, mais tellement bon, il apporte la nervosité au plat. Un crunch de panko et d’algues très sympatoche. Un concombre mariné à la japonnaise.

Des idées que j’ai prise par çi et par là afin de composer ma version personelle.

Ici tout ce fait à l’avance sans problème, il faudra uniquement s’occuper du dressage et de la pomme Granny Smith.

Au niveau du dressage, quelques améliorations à faire. Il faut absolument prendre des assiettes plus grandes et si vous avez l’occasion, les mettre au frigo avant afin de garder une grande fraîcheur aux aliments dans l’assiettes. Comme les miennes étaient à température ambiante, mon granité fondait beaucoup trop rapidement et se mélangeait avec la marinade du concombre et avec le crunch. A refaire au niveau dressage donc.

Je voulais également faire des petits rouleaux avec le concombre pour la présentation, mais je ne suis pas arrivé à réaliser celà au dressage, aussi parce que le concombre était coupé trop épais. A retenter donc.

Mais au niveau des saveurs, très bon.

Dommage que les photos ne rendent pas bien, je dois absolument étudier un peu plus mon nouvel appareil photo.

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INGREDIENTS (8P COMME MISE EN BOUCHE)

  • 4 FILETS DE MAQUEREAU ULTRA-FRAIS (DEUX AVEC PEAU, DEUX SANS)
  • HUILE D’OLIVE DE TRES BONNE QUALITE
  • SEL, POIVRE BLANC
  • 1 GRANNY SMITH
  • JUS DE CITRON

Pour la farce des maquereaux

  • 1/4 BOTTE CORIANDRE
  • 1/4 CITRON JAUNE
  • UNE PINCEE DE SEL FIN
  • UNE PINCEE DE POIVRE BLANC
  • 1/4 C.A.C. CURCUMA
  • 1/4 C.A.C. CUMIN MOULU
  • 1/4 C.A.C. RAS EL HANOUT
  • 1/2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE

Pour le granité de gingembre

  • 50 GR GINGEMBRE FRAIS
  • 15 CL D’EAU FROIDE
  • 20 CL JUS DE CITRON VERT
  • 150 GR SUCRE
  • 16 CL D’EAU
  • 4 CL SAKE

Pour le crunch d’algues

  • PANKO
  • HUILE D’OLIVE
  • ALGUES SECHEES (ICI LAITUE DE MER, NORI ET DULCE)
  • SEL, POIVRE NOIR

Pour le concombre

  • CONCOMBRE
  • PONZU
  • MIRIN
  • QUELQUES FEUILLES DE MENTHE
  • 1/2 C.A.C. SAUCE SOJA

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PREPARATION

Le granité de gingembre (faire 5 heures avant)

Raper le gingembre frais et le mixer avec 15 cl d’eau froide.

Dans une casserole, faire chauffer 16 cl d’eau 4 cl de saké et 150gr de sucre, jusqu’à ce qu’il soit dissout complètement. Laisser à petits bouillons pendant 5 minutes, afin d’obtenir un sirop.

Dans un récipient, allant au surgélateur, mélanger le sirop, le jus de citron vert et le jus de gingembre.

Faire prendre au surgélateur pendant 4-5 heures, en grattant à l’aide d’une fourchette toutes les 30-45 minutes. Mettre le surgélateur sur surgelation maximale.

Le crunch d’algues (quelques minutes avant)

Mixer très rapidement les algues séchées avec un peu de sel, de poivre et un rien d’huile d’olive. Ajouter le panko et remixer brièvement afin de ne pas obtenir une chapelure, il faut garder un peu de texture.

Les maquereaux (peut se faire à l’avance, à condition de garder le poisson bien au frais après)

Réaliser la farce à la coriandre: mélanger les herbes hachées, le jus de citron, le sel, le poivre, le curcuma, le cumin, le ras el hanout et l’huile d’olive.

Couper les maquereaux en filets en gardant la peau d’un filet sur deux, les débarasser des arêtes.

Enduire un des filets, côté chair, d’un peu de farce à la coriandre. Assembler avec un deuxième filet. Avec un spray, enduire d’un peu d’huile d’olive, de sel et de poivre blanc. Rouler les maquereaux recomposés dans un film plastic. Former un petite saucisse en éssayant d’être parfaitement étanche (vous pouvez aussi, si vous avez l’appareil, réaliser un sous-vide).

Faire cuire les maquereaux ainsi dans une eau à 52°C (utiliser un thermomêtre pour garder l’eau à cette température (à moins de disposer d’un roner)), pendant 12 minutes (13-14 si les maquereaux sont assez grands).

Refroidir immédiatemment dans de l’eau glacée. Couper les maquereaux en portions juste avant le service.

Le concombre

Peler le concombre, le débaresser des graines. Couper la chair précautionneusement en fines tranches (mais pas trop fines afin qu’elles puissent garder une certaine forme).

Mélanger la menthe, le soja, le ponzu et le mirin. Faire mariner le concombre quelques heures dans ce mélange

La pomme Granny

Couper la pomme en quatre, ôter les pépins. Couper la pomme en tranches moyennement épaisses à l’aide d’une mandoline. La faire mariner quelques minutes dans le jus d’un citron.

Dressage

Dresser à chaque fois, un morceau de maquereau, à côté un peu de granité de gingembre, dedans placer une tranche de granny. Disposer harmonieusement autour un peu de crunch d’algues et du concombre mariné.

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Bon Appétit!

 

Plat 2 Nouvel An 2010 : King Crab des Barents au lard de Colonnata, olives taggiasches, beurre rouge

PLAT 2 NOUVEL AN 2010 : KING CRAB DE BARENTS AU LARD DE COLONNATA, OLIVES TAGGIASCHES, BEURRE ROUGE

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Après les moules bien de chez nous, on voyage pour la deuxième mise en bouche, vers la mer de Barents et vers l’Italie avec son lard de colonnata très réputé et ses olives superbes ‘taggiasches’.

Une recette de Christophe Pauly du restaurant « LE COQ AUX CHAMPS ».

On ne pense pas assez cuisiner le King Crab à la maison et pourtant c’est aussi bon que du homard. Une recette qui nous a bien plu au niveau visuel, gustatif et mariage des saveurs. La gelée de vinaigre peut faire peur à certains au premier abord, mais elle apporte la nervosité nécessaire au plat.

Au niveau de la réalisation, je ne suis pas satisfait à 100% de mon beurre rouge, que j’aurais aimé plus corsé et moins liquide, mais le goût y étais. Je devrais, la prochaine fois, également limiter le réchauffement à la vapeur en temps, il faut juste que la chair soit tiède et que le lard soit légèrement fondu, pas plus.

Encore une recette que l’on peut réaliser à 98% à l’avance. Pratique afin de rester plus longtemps avec les invités.

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INGREDIENTS (8P MISE EN BOUCHE)

  • 8 MANCHONS DE KING CRAB PRECUITS ET DECORTIQUES
  • 8 FINES TRANCHES DE LARD DE COLONNATA
  • 24 OLIVES TAGGIASCHES
  • 1/2 GOUSSE D’AIL
  • 20 CL VINAIGRE XERES
  • 2 GR AGAR-AGAR
  • TETES DE CREVETTES GRISES
  • BEURRE
  • POIVRE NOIR
  • 1 ETOILE DE BADIANE
  • RHUM BLANC
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • SEL

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PREPARATION

Voiler de lard de Colonnata les manchons de king crab .

Couper les olives en fine brunoise avec la 1/2 gousse d’ail dégermée.

Réaliser une gelée de xérès avec le vinaigre salé et l’agar agar, puis la couper en fine brunoise.

Caraméliser les têtes de crevettes avec du beurre à hauteur, du poivre noir, une étoile de badiane et une gousse d’ail.

Passer le beurre rouge au chinois, déglacer la cuisson au rhum blanc, passer au chinois, puis ajouter au beurre.

Faire tiédir le king crab à la vapeur.

Disposer un peu d’olives et un peu de gelée de xérès sur le king crab. Saucer d’un peu de beurre rouge.

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Bon Appétit!

 

Plat 1 Nouvel An 2010 : Escabèche de moules aux petits légumes et curcuma

PLAT 1 NOUVEL AN 2010 : ESCABECHE DE MOULES AUX PETITS LEGUMES ET CURCUMA

 

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Maintenant que la fête est finie, il faut que je vous invite virtuellement à notre table d’hier soir. Pour débuter, une recette toute légère, toute fraîche, qui met bien en valeur un produit devenu banal, la moule. Quand on dit moule on pense immédiatemment au moules frites, aux moules gratinées ou comme ingrédient de paëlla, soupe de poissons, cassolette.

Ici la moule s’est retrouvée en ingrédient principal, accompagné de plein de petits dés de légumes et de curcuma, en escabèche, donc vinaigrée.

Une recette que j’avais découpé dans un magazine de cuisine, je ne sais plus trop lequel.

Une bonne mise en bouche, qui ouvre l’appétit. Et qui peut se réaliser 100% à l’avance. Ce qui signifie, pas trop de temps en cuisine.

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INGREDIENTS (assez pour au moins 12 à 15p)

  • 2 KG MOULES
  • 2 CAROTTES
  • 2 BRANCHES DE CELERI
  • 1/2 POIVRON ROUGE
  • 2 OIGNONS
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 1 BOUQUET GARNI
  • 1/2 C.A.S. CURCUMA
  • 10 CL D’HUILE D’OLIVE
  • 10 CL DE VINAIGRE DE CIDRE (VIN BLANC A DEFAUT)
  • SEL, POIVRE

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PREPARATION (à réaliser à peu près 13 heures avant le repas)

Brosser les moules, bien les rincer.

Gratter les carottes. Effiler les branches de céleri. Egrener le demi-poivron. Peler les oignons. Couper les légumes en tout petits dés.

Verser 10 cl d’eau dans une sauteuse. Porter à ébullition à feu vif. Ajouter les moules. Les faire ouvrir 5 à 6 minutes à feu vif. Sitôt ouvertes, les retirer avec une écumoire. Filtrer le jus de cuisson.

Reverser le jus dans la sauteuse essuyée. Allonger d’huile et de vinaigre. Porter à ébullition.

Ajouter les légumes, l’ail écrasé, le bouquet garni et le curcuma. Laisser cuire 10 minutes.

En fin de cuisson, goûter et saler si nécessaire. Poivrer au moulin. Ajouter les moules décoquillées dans cette marinade.

Retirer aussitôt du feu. Verser dans un bocal stérillisé.

Après refroidissement, fermer le bocal. Le placer 12 heures au frigo.

Servir les moules avec les légumes et leur marinade dans des cuillères de présentation ou dans des petits mini caquelons individuels comme je l’ai fais. Déguster bien frais.

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Bon Appétit!

Le menu du réveillon de Nouvel An 2010

LE MENU DU REVEILLON DE NOUVEL AN 2010

C’est qu’on y est presque. Bon, moi j’y suis déjà depuis hier: courses, premières mises en places, réservations, planification, timing….

Comme chaque année depuis déjà quelques années maintenant, je fête le Nouvel An avec mes amis, Alain et Pascale. D’habitude je cuisinais chez eux, mais avec ma nouvelle cuisine, cette année, c’est chez moi. J’ai de la place maintenant, tous mes outils préférés à portée de main.

Et comme chaque année je me dois d’éssayer d’élaborer un menu innovant, plein de surprises et de découvertes. Je peux aller un peu plus loin qu’à Noël, sortir un peu plus des sentiers battus. Alain et Pascale, et aussi leur fils Kevin, sont des bons clients, toujours prêts à éssayer du neuf, de l’inconnu. On va donc éssayer de garder le cap.

Nous débuterons avec trois amuses autour des produits de la mèr: les moules, le maquereau et le king crab.

Première amuse: escabèche de moules aux petits légumes et curcuma Interessant de faire autre chose que les éternelles moules frites et moules gratinées. Pas trop difficile à réaliser et tout peut se faire à l’avance. Il ne reste plus qu’à dresser.

Deuxième amuse: maquereaux farics à la coriandre, pôchés à 52°, granité de gingembre, crunch d’algues, concombre mariné au ponzu/mirin, pomme granny smith J’avais envie de mettre en valeur ce poisson tellement délaissé sur nos tables et pourtant adoré par les chefs. Une recette exotique comme je les aime. Bon va falloir encore trouver le ponzu (ou s’en passer et remplacer par autre chose) et un thermomètre qui fonctionne, car le mien, pffff.

Troisième amuse : king crab de Barents au lard de Colonnata, olives taggiasches, beurre rouge. Une recette de Christophe Pauly du restaurant ‘Le Coq aux Champs’. Je n’ai encore jamais cuisiné le king crab.

Après ces trois amuses légères, il est temps pour du plus lourd. J’ai réalisé aujourd’hui mon premier foie gras en terrine: terrine de foie gras au confit de figues sèchées et ketjap manis, gelée de riesling et raisins sultana, sel maldon Mais je ne suis pas du tout certain de servir mon foie gras. J’ai eu beaucoup de mal à le réaliser et je ne suis pas du tout certain du résultat final. J’avais pourtant mis un bain marie d’eau à 70°C dans un four préchauffé à 120°C. J’avais pourtant mis un thermomètre dans le centre de la terrine. Après 45 minutes de cuisson à 120°C, mon thermomètre affichait péniblement 20°C. J’ai donc prolongé de 15 minutes à 150°C. Résultat: 26°C. La je me dis, soit mon thermomètre n’aime pas les foie gras, soit mon four (assez nuef pourtant) décone grâve. J’ai donc remis pour 15 minutes, même plus je pense, à 150°C mais plus en chaleur tournante (je pense que le problème réside là). Un temps de cuisson tout de même long et j’ai eu peur de prolonger encore au-delà, de peur que tout le foie gras ne fonde. Je l’ai mis en presse après mais selon moi, le foie n’est pas assez cuit mais à trop fondu. Je vais voir le jour J mais je crains de devoir servir une foie gras 3/4 cuit. Pourtant au goût c’est bon, bien assaisonné.

Après le foie gras, je vais servir un velouté de châtaignes au faisan, crème de truffes et râpée de châtaignes. Une recette améliorée avec quelques astuces de Michel Bras. Toujours bon, un velouté dans un menu de fête.

Puis suivront deux plats (avec quantitées raisonables), un au poisson et un à la viande. Le premier est une recette de Pierre Gagnaire: un saumon mariné au malt d’orge, gelée de fenouil. J’espère trouver encore mon malt d’orge demain chez un brasseur. Recette très originale.

Après, un filet d’agneau en croûte d’herbes, pommade de ‘bintjes’ à l’ail, oignons aux oignons, poivron jaune confit, jus Je sais que ce n’est pas vraiment la saison de l’agneau, mais j’ai eu ma dose de gibier et de porc pour le moment. J’avais vraiment très envie d’agneau. Je rassure Pascale (j’avais oublié qu’elle n’aimait pas les oignons), c’est appart et il y a d’autres accomagnements comme tu peux le voir.

Comme dessert, des pommes royales, façon Geert Van Hecke (avec parfait citroné, sabayon au calvados, pommes confites, crumble de noix….), un dessert bien festif.

Pas de fromage cette année, avec le mauvais temps je n’ai pas trouvé l’occasion d’aller à Stambrugge chez Jacquy. Donc pas de Cange, pas de fromage du tout, na! On en mangera après les fêtes.

Voici donc le menu, maintenant au boulot, faut réaliser tout ça d’ici vendredi soir.

A +

Gratin de salsifis et de queue de boeuf, crumble d’oignons

GRATIN DE SALSIFIS ET DE QUEUE DE BOEUF, CRUMBLE D’OIGNONS

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Encore des restes: un restant de farce de queue de boeuf, quelques salsifis. Mais, il y a moyen de faire un bon truc avec ça! Vite en cuisine!

Ici le plat est servi avec un reste de biche et son crumble de noisettes, un reste de sauce au café et chocolat, quelques croquettes qui nous restaient également.

Mais vous pouvez le servir à votre guise.

Et un petit crumble d’oignons, rapidement réalisé pour mettre sur les salsifis.

Bien bon tout ça!

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INGREDIENTS (2P)

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PREPARATION

Réaliser le crumble d’oignons: laisser tremper les oignons pendant 15 minutes dans du lait. Egoutter, passer les oignons dans la farine et les passer à la friture à 140°C. Assaisonner d’un peu de sel, laisser égoutter sur du papier absorbant.

Hacher finement les oignons en crumble.

Chauffer doucement la farce de queue de boeuf.

Peler les salsifis et les réserver dans de l’eau citronée afin d’éviter le noircissement. Les cuire à l’eau salée avec un peu de jus de citron.

Les rafraîchir immédiatemment dans de l’eau bien froide.

Les couper en petits cylindres de la taille d’un petit plat à gratin. Les assaisonner de poivre.

Faire cuire la crème à consistance moyennement épaisse. Y ajouter le parmesan râpé. Assaisonner en poivre, sel et muscade, rectifier en sel.

Placer dans un petit plat à gratin, la farce à la queue de boeuf. Placer dessus les cylindres de salsifis. Napper le tout de la sauce et plaçer le plat sous le grill.

Avant de servir, décorer le gratin de crumble d’oignons.

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Bon Appétit!

 

 

 

Filet de biche en croûte de noisettes, crème de pommes de terre et choux-fleur au Lapsang Souchon, sauce vinaigrée au café et chocolat

FILET DE BICHE EN CROUTE DE NOISETTES, CREME DE POMMES DE TERRE ET CHOUX-FLEUR AU LAPSANG SOUCHONG, SAUCE VINAIGREE AU CAFE ET CHOCOLAT

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Vu le désistemment en dernière minute au réveillon de Noêl de ma tante préférée ainsi qu’un surplus de certains ingrédients ou préparations, comme souvent, les jours qui suivent le réveillon, je cuisine avec des restes.

Aujourd’hui j’ai brodé autour du filet de biche (il m’en restait un peu moins de 600gr) et de ma crème de pommes de terre et choux-fleur au lapsang souchong. J’ai travaillé la biche avec une croûte aux noisettes et j’ai accompagné d’une sauce au café et chocolat, réalisée en partie avec du fond de gibier et en partie avec un restant de fond de volaille maison qui me restait également.

Pour madame, la même viande, mais sans les choux-fleur, avec des croquettes et la même base de sauce, mais sans le café et le chocolat, mais avec dela gelée de groseilles et un peu plus crèmée.

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INGREDIENTS (2P)

  • 250 ML LAIT ENTIER 
  • CREME (SELON LA QUANTITEE DE CHOUX FLEUR)
  • UN DEMI PETIT CHOUX FLEUR
  • 200 GR POMMES DE TERRE ‘BINTJES’
  • 1/2 C.A.C. THE LAPSANG SOUCHONG 
  • 1 FILET DE BICHE DE 600GR
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • LA MIE DE 2 TARTINES DE PAIN TOAST
  • 50 GR NOISETTES
  • 1 OEUF
  • 1 C.A.S. RASE DE MOUTARDE A L’ANCIENNE
  • 12 GRAINS DE CAFE
  • 10 CL FOND DE GIBIER
  • 10 CL FOND DE VOLAILLE
  • 4 ECHALOTES
  • 7 CL VINAIGRE DE VIN ROUGE
  • 4 CL VIN ROUGE
  • 4 CL MOSCATEL DE SETUBAL
  • 20 GR CHOCOLAT VALRHONA GUANAJA
  • 20 GR BEURRE
  • THYM, LAURIER
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • HUILE NEUTRE
  • 2 C.A.S. CREME LIQUIDE

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PREPARATION

La crème de pommes de terre et choux fleur

Faire bouillir le lait avec le lapsang souchong (dans une boule à thé), laisser cuire sur feu doux pendant maximum 10 minutes. Enlever la boule de thé.

Faire cuire les pommes de terre dans de l’eau salée. Quand les pommes de terre sont cuites, les retirer, les égoutter et puis les écraser en purée (sans ajouter de la crème, du lait ou du beurre). Afin d’avoir une texture tout à fait sans morceaux, passer cette purée au mini robot hachoir.

Bien cuire les rosaces et tiges de choux-fleur dans de l’eau salée (il ne faut plus avoir de texture dure). Idem, passer les choux-fleurs au mini robot hachoir afin d’éviter qu’il y ait despetits morceaux.

Mélanger les pommes de terre et les choux fleurs avec le lait fumé et la crème jusqu’à consistance de crème semi-liquide (doser selon votre goût). Assaisonner de sel et de poivre. Réserver au chaud.

Filet de biche

Sortir les filets de biche du frigo, une bonne heure avant la cuisson. Les garder sur une assiette, recouverts de film plastique.

Assaisonner les filets de sel et de poivre.

Préchauffer le four à 180°C.

Enlever la croûte du pain toast. Mixer la mie avec les noisettes et mettre dans un bol. Ajouter l’oeuf et la moutarde. Ajouter un rien de sel. Enduire le filet de biche avec ce mélange.  

Placer dans un plat à four et faire cuire pendant 20 à 25 minutes.

La sauce

Faire revenir 12 grains de café à sec dans une petite poêle. Déglacer avec le fond de gibier et le fond de volaille et réserver.

Hacher très finement 4 éhalotes et les faire revenir dans un peu d’huile sans colorer. Mouiller avec un filet de vinaigre de vin rouge et laisser légèrement évaporer.

Ajouter alors 7 cl de vinaigre de vin rouge, 4 cl de vin rouge et 4 cl de moscatel de Setubal (à défaut, porto, banuyls ou maury). Ajouter une branche de thym, une feuille de laurier et 2 gousses d’ail écrasées et laisser réduire de moitié. Allonger de 20 cl de fond au café et laisser réduire en une belle sauce. Saler, poivrer.

Au final, ajouter un petit morceau de 20gr de chocolat, un peu de crème, poursuivre la réduction et monter au beurre froid (+- 25gr).

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Bon Appétit! 

 

Repas de Noël 2010 : le menu

REPAS DE NOEL 2010 : LE MENU

Cette semaine, pas de cuisine pour moi avant le weekend. J’éssaye d’aider un maximum les enfants, et surtout le fils qui est en première secondaire, avec les examens. Un peu moins de temps donc à consacrer à la popotte quotidienne, mais madame s’en charge très bien. Le peu de temps qu’il me reste de libre, je réfléchis aux fêtes.

Comme quasiment chaque année, le repas de Noël et le repas du Nouvel An, c’est pour bibi, et c’est avec beaucoup de plaisir que je me mets aux fourneaux pour faire plaisir gustativement à ma famille et à mes amis. Et même si on cuisine tous les jours, les jours de fête comme le sont les réveillons de Noël et du Nouvel An, on éssaye de faire encore mieux que d’habitude.

Cette année j’ai pris un peu de retard dans l’élaboration des menus, phase qui précède la phase de planifications des réservations et achats de produits, qui elle même précède celle de la planification de la mise en place, puis la planification de la finalisation et du dressage. C’est du boulot et généralement il me faut plusieurs jours pour réaliser à chaque fois le menu.

Comme les années précédentes, Noël, nous le fêtons en famille avec mes parents et les parents de mon épouse. Il y aura aussi ma tante Yvonne, ma tante préférée, que je ne vois pas souvent à cause du train train quotidien. Les enfants auront droit, comme chaque année, à un bon spaghetti, celà m’évite d’entendre les éternels ‘c’est pas bon’, ‘on n’aime pas ça’, ‘c’est quoi, c’est bizarre’…. Je cuisinerai donc pour 7 personnes à Noël. Le Nouvel An, nous le fêtons avec des amis et je n’ai pas encore un début de menu et je ne sais pas encore pour combien de personnes je vais devoir cuisiner. Je me donne jusque dimanche prochain au plus tard pour goupiller tout ça.

Le menu de Noël, je m’y suis enfin décidé. Je l’ai finalisé dimanche entre les révisions de Latin du filston. Il faut s’imaginer ce menu avec des portions très petites par personne, car à un certain âge, la capacité d’ingurgiter une demi dinde après avoir repris trois fois de la soupe et d’avoir avalé une trentaine de petites mises en bouche, diminue. Il faut donc s’adapter au niveau du nombre de plats et des quantités sur les assiettes. En 2009 c’était un peu ‘too much’, je vais donc éssayer de rester raisonnable.

On commencera la soirée avec un trio de mises en bouche autour du THE, avec une au thé vert, une deuxième au thé noir et une troisième au thé fumé. Je voulais leur faire découvrir les possibilitées d’utilisation de thé en cuisine et comme il ne s’agit que de mises en bouche, je ne prends pas trop de risque.

1a. PETIT ENCORNET FARCI A LA QUEUE DE BOEUF, JUS MOUSSEUX AU THE VERT SENCHA JAPONNAIS : une recette que j’avais déjà réalisée pour le concours de La Marine à Noirmoutier et que je sers ici sans l’escabèche de panais. En plus, il me reste encore assez de farce au surgélateur pour ne pas devoir en refaire. Il est possible que je ne serve qu’un demi encornet par personne, celà dépendra de la taille des encornets.

1b. CREVETTES GRISES PRISONIERES DANS LEUR BOUILLON, COULIS DE PERSIL, CREME DE POMMES DE TERRE ET CHOUX FLEUR FUME AU THE LAPSANG SOUCHONG Une mise en bouche que j’avais déjà réalisé en 2009 pour le Nouvel An et que ma petite femme me réclame. On va donc refaire ça avec plaisir, puisque c’était très bon.

1c. SHABU SHABU DE LIEU JAUNE AU THE NOIR THIASHOLA CARRINGTON, REMOULADE CELERI AU GINGEMBRE Il fallait tout de même faire au moins une recette inédite. Cette recette je l’ai puisée dans l’excellent livre de Sylvain Sendra & Carine Baudry: La Cuisine au Thé. J’aime bien la recette pour la cuisson du lieu cru à table dans le bouillon infusé au thé encore bien chaud et son accompagnement de remoulade fraîche.

Pour ne pas brusquer les estomacs trop vitre après ce petit trio, on servira un SAUMON GRAVLAX MAISON, accompagné de sa petite sauce sucrée et à l’aneth et le mélange du trappeur.

Avant le plat, une petite soupe que Anne (Jardins de Pomone) connait très bien et que j’ai déjà pu testée avec beaucoup de succès au nouvel an de 2010: VELOUTE DE TOPINAMBOURS EPICE.

Comme plat, puisqu’ils adorent ça, j’ai opté pour du gibier, un filet de biche. Je vais le servir avec la même sauce et les mêmes accompagnements que ceux réalisés pour le Concours St Hubert. C’est sur demande de mami qui veut goûter tout ça. Donc va pour : FILET DE BICHE, SAUCE A LA ORVAL, PARMENTIERS AUX CAROTTES FONDANTES, CONFIT DE KUMQUATS.

On finira par un petit morceau de fromage (même deux) de chez notre affineur préféré JACQUY CANGE, probablement que deux pour rester raisonable. Il faut absolument qu’on fasse découvrir ses merveilles à un maximum de personnes, c’est top!

Pour le final, un MI-CUIT AU CHOCOLAT MAISON avec un COULIS DE MANGUES Et une bonne jatte de café de Nescafé Dolce Gusto, qu’il est bon ce café!! C’est plus chouette la pub quand c’est non-sponsorisé!!

Comme accords vin avec tout celà:

MISES-EN-BOUCHES avec du Champagne

SAUMON GRAVLAX avec du Genièvre

SAUMON GRAVLAX et VELOUTE DE TOPINAMBOURS avec CHEVERNY du DOMAINE DE MONTCY

VELOUTE DE TOPINAMBOURS et FILET DE BICHE…. avec VIOGNIER LES PILIERS

FILET DE BICHE avec COTES DU ROUSSILLON LES SORCIERES DU CLOS DES FEES d’Hervé Bizeul

MI-CUIT AU CHOCOLAT et son COULIS DE MANGUES avec du MAURY ou du MOSCATEL DE SETUBAL

A bientôt,

 

 

Lard confit, crème de persil tubéreux, salsifis en poudre de trompettes de la mort, coulis de betterave

LARD CONFIT, CREME DE PERSIL TUBEREUX, SALSIFIS EN POUDRE DE TROMPETTES DE LA MORT, COULIS DE BETTERAVE

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Tout comme Fabienne, ma copine écavienne de Liège, j’ai eu l’occasion d’acheter du persil tubéreux dans une épicerie fine de Namur. A Bruxelles je n’ai pas souvent l’occasion d’en trouver. Je n’avais pas directement une idée concrète de ce que j’allais pouvoir en faire, mais des trouvailles de ce type, je ne me pose jamais trop de questions, j’achète et je vois après ce que l’inspiration me donne comme idée.

Quelques jours plus tard, je savais avec certitude que j’allais préparer une crème de persil tubereux et accompagner cette crème (ou est-ce l’inverse) de lard confit. Pour la crème je me suis basé sur  la préparation de Peter Goossens de Hof Van Cleve, qui l’accompagne quand à lui de crumble de Ganda.

Pour le lard confit je me suis inspiré de plusieurs recettes de chefs, j’en ai fait comme d’hab. mon melting pot. Je remercie les chefs suivants pour leurs astuces: Wout Bru, Wouter Keersmaekers et Alexandre Dionisio.

J’ai souhaité y associer un autre légume de saison, le salsifis. Un élément d’une recette du Chef Matthieu Beudaert du restaurant ‘Table d’Amis’ à Courtrai (Kortrijk) m’a donné envie de faire l’éssai. Il s’agit de salsifis cuits au beurre et roulés dans de la poudre de trompettes dela mort. Cet apport me donne deux textures, d’une côté une crème de persil tubereux, de l’autre côté le croquant du salsifis à la poudre de trompettes de la mort. En plus, celà donne un beau rapport entre le blanc et le noir. En plus, il y a un petit clin d’oeil à la nature: les salsifis, on les achète entouré de leur terre, en roulant les salsifis dans la poudre de trompettes de la mort on donne l’ilusion du produit initial. Celà accentue le côté terreux du salsifis et on a ce goût puissant mais discrèt du champignon.

Pour apporter un peu de couleur et de douceur, un coulis de betterave, également repris chez Alexandre Dionisio.

Et pour finir, un sauce assez simple, mais qui reprend le bouillon de cuisson du lard.

Une assiette très TERRE, très de saison. Très inspirée des Chefs cités, mais en cuisine tout n’est qu’assemblage et réassemblage. J’ai assemblé selon mon goût. Merci aux Chefs de partager leurs recettes et leurs idées.

Après dégustation, je peux vous dire que la texture du lard ainsi cuit, je ne l’avais jamais eu avant. Presque fondant avec un gras, couenne y compris, qui se mange sans problèmes. Madame à trouvé celà néanmoins trop gras, elle n’est pas trop fan des couennes, de la moêle et du gras de viande. Moi j’aime bien, quand la cuisson et la qualité du gras sont de qualité, aucun soucis. Je n’ai rien laissé. La crème de persil tubéreux est un régal, mais il faut bien doser le parmesan dans la préparation. Le coulis de betterave, nickel, la cuisson sous gros sel apporte plus de goût à la betterave par rapport à une cuisson à l’eau. Les salsifis roulés dans la poudre de trompettes de la mort c’est très bon et visuellement celà donne ce que je voulais. Maintenant, celà demande pas mal de travail au niveau de la confection de la poudre et certains et certaines trouveront celà trop gadget pour y passer tant de temps. Je trouvais néanmoins intéressant de tester ça. Il me reste maintenant encore tout un pot de poudre de trompettes de la mort et je compte bien l’utiliser dans des autres préparations comme des farces p.e.

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Un bon petit plat donc, mais idéalement à servir en mini-entrée en diminuant les quantitées de chaque élément.

Je ne suis par contre pas satsifait de mon dressage. Trop de précipitation encore, trop peu de réflexion à posteriori. Mais entre le stoemp aux épinards des enfants avec un steak saignant et un bien cuit, voir semelle à faire, les frustrations par rapport au degré d’implication du fils aujourd’hui dans ses examens et la volonté de ne pas manger trop tard, ben voilà, encore trop baclé. 🙂 Ne vous inquiéttez pas du noir sur les morceaux de lard, c’est simplement le mélange soja-miel qui a caramélisé, ce n’est pas du tout brulé.

Avant de vous donner la recette, juste un petit mot NON SPONSORISE DU TOUT au sujet du lard que j’ai nutilisé pour cette recette. Il s’agit de lard frais de Porc LIVAR.

La plupart des races porcines hollandaises traditionelles, tel que ‘steilorig varken’, ‘het Friesch varken’ et ‘het bont varken’ sont helas éteintes. Cinq fermes porcines du Limbourg Hollandais ont cependant remis le ‘Limburgs varken’ (porc Limbourgeois) sur les rails. Ensemble ils ont recherchés à reproduire un porc ‘qui a du goût’ en revenant à des méthodes plus respectueuses de l’animal et des bonnes pratiques de nos anciens.

Les porcs sont élevés dans l’Abbaye Lilbosch à Echt. Dans les jardins du cloître se trouvent une partie des porcs Livar. Ils y grattent la terre et se roulent dans la boue en toute liberté et y résident aux bons soins des moines. Ils ne sont nouris qu’avec des céréales cultivés dans la région du Limbourg Hollandais. On les appelle donc aussi souvent des ‘Kloostervarkens’ (porcs de cloître).

La capacité de ce cloître est maintenant devenu trop juste pour s’adapter à la demande. Il n’y a malheureusement plus beaucoup de cloîtres et de moines pour trouver une sollution de ce côté. Les moines ont donc aidé à trouver d’autres endroits pour produire les mêmes porcs dans les mêmes conditions et avec la même alimentation. Aujourd’hui les porcs sont gardés dans quatres endroits différents:

– L’abbaye Lilbosch à Echt

– La famille Vullings à Horst

– La zorgboerderij De Meysebergh à Huntsel

– La famille Claassen à Beers

Au niveau du goût, la viande est plus mure et bien veiné de gras. Le gras est un porteur de molécules de goût et ce porc à donc un goût bien prononcé et naturel. Lors de la cuisson il n’y a quasiment pas de perte de poids, que 8% contre 1/4 du poids pour un porc industriel. La viande est donc moêleuse et tendre. Une belle découverte en ce qui concerne le lard. Je testerai à l’occasion les autres morceaux de ce porc de qualité.

 

Voici la recette, elle est courte mais longue à faire, faites donc comme moi et préparez les différents éléments sur plusieurs jours.

INGREDIENTS (2P)

Pour le lard confit

  • 600GR LARD DE POITRINE DE PORC DE LIVAR FRAIS NON-SALE, NON-FUME
  • 150GR SUCRE
  • 3 C.A.S. SHOYU (SAUCE SOJA JAPONAISE)
  • 1 C.A.S. MIEL

Saumure

  • 3L D’EAU
  • 170GR GROS SEL
  • 350GR SUCRE
  • 3 BRANCHES DE THYM FRAIS
  • FEUILLES DE LAURIER
  • 4 FLEURS D’ANIS ETOILE
  • 2 CLOUS DE GIROFLE
  • 

Bouillon

  • 1 CAROTTE
  • 1 OIGNON
  • 1 BLANC DE POIREAU
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 1 BRANCHE DE ROMARIN
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • POIVRE, SEL
  • 5L D’EAU

Pour la crème de persil tubéreux

  • 250 GR PERSIL TUBEREUX
  • 35 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • 20 GR PARMESAN
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • 

Pour le coulis de betterave

  • 1 BETTERAVE DE 400GR
  • BEURRE SALE
  • GROS SEL
  • 

Pour les salsifis à la poudre de trompettes de la mort

  • 4 SALSIFIS
  • 500 GR TROMPETTES DE LA MORT (qui vous donneront 50gr de poudre)
  • BEURRE
  • SEL

Sauce

  • 10 CL DE BOUILLON DE CUISSON DU LARD
  • 10 CL JUS DE VEAU
  • BEURRE

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PREPARATION

Pour le lard confit

Mélanger tous les ingrédients de la saumure avec l’eau. Porter à ébullition en tournant pour faire fondre le sel et le sucre. Laisser refroidir et laisser macérer la viande 1h30 dans cette saumure. Puis rincer la viande et l’éponger avec du papier absorbant.

Préparer un bouillon avec la carotte, le blanc de poireau et l’oignon grossièrement émincés et les aromates et faire cuire 20 minutes sans couvercle. Ajouter le lard au bouillon et faire braiser 12 h dans un four à 80°C (il ne faut pas plus qu’un frémissement).

Faire fondre le sucre avec un peu du bouillon et laisser caraméliser légèrement. Allonger du reste de bouillon, préalablement passé au chinois. Y laisser cuire le lard pendant 10 minutes à couvert.

Récuperer délicatement le lard du bouillon et le laisser s’égoutter. Le couper en morceaux. Le faire rissoler de tous côtés, jusqu’à ce qu’il soit bien croustillant. Pendant le rissolage, arroser le lard avec le mélange sauce soja japonaise-miel.

Pour le coulis de betterave

Faire cuire au four à 150°C la betterave enrobée de gros sel, pendant deux heures.

Peler la betterave, la passer au mixer. La réchauffer doucement et la repasser au mixer avec un peu de beurre salé.

Pour la crème de persil tubéreux

Peler le persil tubéreux et le couper en petits dés. Les faire cuire dans le bouillon de volaille.

Quand le persil est bien cuit, le récupérer et le mixer avec un peu d’eau de cuisson et de parmesan afin d’obtenir une texture soyeuse. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel et terminer avec un petit morceau de beurre.

(Si vous réalisez la crème à l’avance, la réchauffer légèrement au bain marie en ajoutant éventuellement un peu d’eau, puis ajouter le beurre juste avant le dressage.)

Pour les salsifis à la poudre de trompettes de la mort

Bien laver les trompettes de la mort, les sécher dans un four préchauffé à 60°C. Il faut que toute l’eau présent dans les champignons soit totalement évaporé, ls champignons doivent être ultrasecs. Chez moi, dans un four traditionnel à chaleur tournante, celà à pris 8 heures. Les réduire en poudre dans un petit mixer ou moulin à café.

Peler les salsifis, les blanchir 4 minutes dans de l’eau bouillante, légèrement salée. Les rinçer à l’eau froide, les sècher.

Cuire les salsifis, coupés en deux ou trois morceaux, dans un peu de beurre. Il faut qu’ils soient bien dorés. Les assaisonner avec du sel et en rouler une partie dans la poudre de trompettes de la mort.

Pour la sauce

Porter à ébullition 100ml  de bouillon de cuisson du lard. Allonger de le même quantité de jus de veau. Laisser bien réduire. Rectifier l’assaisonnement et monter au beurre.



 Bon Appétit!

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Filet pur aux légumes racines confites, haricots et oignons primeurs

FILET PUR AUX LEGUMES RACINES CONFITES, HARICOTS ET OIGNONS PRIMEURS

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Je ne sais pas si c’est l’âge, mais les journées ont l’air de ce racourcir de plus en plus. Il me semble avoir de moins en moins de temps libre à moi, et surtout ne plus avoir de temps du tout pour réfléchir en profondeur à ma cuisine quotidienne. Cette semaine et la semaine passée, nous avons mangé des restes, des classiques et des choses très simples et rapides, même un peu de junk food, c’est dire.

Aujourd’hui j’ai travaillé de la maison et comme souvent, on avance plus vite alors. Je suis donc un peu plus relaxe aujourd’hui (pas de réunions, pas de trajets en voiture) et je m’étais préparé un peu au niveau des courses. Par contre, hier je n’ai pas eu beaucoup de temps pour réfléchir à une recette du cru, même pas à une recette adaptée. J’avais flaché pour une recette du dernier Ambiance Culinaire de decembre 2010, recette très saisonnière car elle comporte toutes sortes de racines, comme le panais, le topinambour, le céleri rave, les oignons rouges et les carottes.

Je l’ai fait telle que décrite, avec quelques adaptations dans les temps de cuisson, l’ordre des choses. Le résultat nous a plu. Deux points à améliorer la prochaine fois. Obtenir des légumes un peu plus caramélisés en mettant le feu au départ un rien plus fort que cette fois et surtout, acheter une meilleure viande. Le filet pur du boucher chez qui je vais pourtant régulièrement, mais chez qui je n’irais donc plus acheter de filet pur, était nous semble-t’il, piqué. Donc pas un bon saisissement à la pôele et pas du tout saignant à l’arrivée. Il était aussi coupé trop finement. Je préfère un filet pur plus épais et moins large qu’un large d’une épaisseur ricici. On fera gaffe la prochaine fois.

Pour les photos j’ai donc mis l’accent sur l’élément principal, les légumes. Manger de la viande c’est bon, mais manger encore plus de légumes, c’est mieux. Ici vous avez l’avantage d’en manger 7 différents.

Voici la recette:

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INGREDIENTS (2P)

  • 2 FILETS PURS DE BOEUF DE +- 200GR
  • 1/4 CELERI RAVE
  • 2 CAROTTES D’HIVER
  • 1 BEAU PANAIS
  • 3 BONS TOPINAMBOURS
  • 1 GROS OIGNON ROUGE
  • 16 HARICOTS VERTS
  • 8 PETITS OIGNONS PRIMEURS (AVEC LA VERDURE)
  • 2 BRANCHES DE THYM
  • 4 GOUSSES D’AIL
  • 20 CL DE JUS DE VEAU, REDUIT DE MOITIE OU DE FOND DE VEAU ASSEZ EPAIS
  • 3 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 1 C.A.C. VINAIGRE DE XERES
  • POIVRE NOIR DU MOULIN
  • SEL MARIN
  • 20 GR BEURRE + MEME HUILE D’OLIVE

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PREPARATION

Eplucher le céleri rave, le panais, les carottes et les topinambours et les couper en dés d’environ 1 cm. Tailler l’oignon en rondelles, puis chaque rondelle en deux.

Mélanger ls légumes dans une casserole assez large, avec les gousses d’ail non pelées et arroser le tout d’huile d’olive. Colorer ls légumes à feu moyen, en les remuant de temps à autre. Sortir les gousses d’ail des légumes lorsque ceux-di sont bien dorés.

Mouiller avec le jus de veau, le vinaigre et un rien d’eau chaude. Aromatiser avec les branches de thym. Laisser cuire jusqu’à ce que la sauce soit liée et les légumes bien tendres. Saler et poivrer à la fin.

Pendant ce temps, blanchir 5 minutes les haricots verts et les jeunes oigons dans de l’eau bouillante salée. Puis les rafraîchir dans de l’eau glacée. Préchauffer le four à 180°C.

Saler et poivrer les filets purs et les saisir dans un mélange huile-beurre en parts égales. Terminer la cuisson au four pendant 4 à 5 minutes (saignant). Laisser reposer sous du papier alu pendant 5 minutes.

Pendant ce temps, réchauffer ls petits oignons et les haricots dans un peu de beurre. Saler et poivrer.

répartir les petits oignons, haricots et légumes confits dans les assiettes. Déposer les filets mignons et déguster.

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Bon Appétit!

 

 

Concours Saint-Hubert pour cuisiniers amateurs 2010 : YES!

CONCOURS SAINT-HUBERT POUR CUISINIERS AMATEURS 2010 : YES!

 

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Il y a quelques jours, je vous avais annoncé que je participais à la finale du concours pour cuisiniers amateurs organisé par la Fondation Saint-Hubert, une fondation très connue en Belgique et qui oeuvre depuis des dizaines d’années pour la promotion de la chasse et de la pêche en Belgique et pour la préservation des espèces indigènes dans ce cadre. Ils prônent, contrairement à certains, la chasse et la pêche raisonnée et éthique.

Afin de promouvoir le gibier belge, cette fondation organise depuis de nombreuses années des concours de cuisine avec chaque année une viande imposée. En fait, il y a trois concours bien distincts. Le premier s’adresse aux élèves des écoles de cuisine et se nomme ‘Chef Coq en Herbe’, le second s’adresse aux professionnels et se nomme ‘Saint-Hubert Gourmand’, le troisième pour finir, s’adresse aux amateurs comme moi et se nomme ‘Comme chez moi, Saveurs Gourmandes’.

Cette année, la viande imposée était le chevreuil et pour corser la chose, il fallait cuisiner soit l’épaule, soit la gigue, les bas morceaux, pas les morceaux les plus faciles à travailler dans le chevreuil. L’épaule de chevreuil, que j’ai choisie, n’est pas une viande très tendre au départ et elle comporte des parties qui ont tendance à se raidir et se durcir si on n’est pas au point au niveau de la préparation et de la cuisson de cette viande.

Comme vous aurez pu le comprendre dans mon titre, j’ai remporté lundi dernier la finale qui m’opposait amicalement à 5 autres passionnés. J’en étais le premier étonné, car j’ai une facheuse tendance à croire que les autres sont toujours beaucoup meilleurs que moi en cuisine. De plus, comme je suis très exigéant envers moi-même en ce qui concerne mes plats, je ne suis jamais totalement satisfait au niveau du résultat. Puis, je craignais vraiment la cuisson de l’épaule, car lors du test le vendredi précedent la finale, ce n’était pas très au point et concluent. La sauce et les accompagnements, j’en étais convaincu et je ne craignais que le temps imparti de 2 heures pour la réalisation sans mise en place préalable.

La préssion était énorme en ce qui me concerne. Me retrouver dans une cuisine professionelle, avec des fours et des tâques que je ne maitrise pas, ou cinq autres finalistes et leur commis de cuisine (chaque participant est aidé par un élève de l’école hôtelière de Sivry Rance) courent dans tous les sens, ou il faut parfois se battre (à ne pas prendre au mot ici) pour un poêlon, un four ou une taque, avec en plus un jury de cuisine très présent, qui renifle vos casseroles et observe vos faits et gestes, la nervosité ambiante des participants qui dressent, l’horloge qui est la pour vous rappeler que vous n’avez plus que 20 minutes avant le dressage, et tout celà en restant concentré sur sa recette, la gestion du temps, l’ordre des choses, la tonne d’ingrédients sur le plan de travail et en plus le coaching du commis à faire en parallèle, ce n’est vraiment pas une chose facile à faire, surtout pour l’hyperactif avec déficit d’attention que je suis. Et dire qu’a la maison je râle déjà quand ma femme me parle tout simplement quand je cuisine un bête stoemp. Ici, du bruit il y en avait et ce n’est donc pas un mauvais exercice pour moi.

Un stress encore double lorsqu’un des juges en cuisine vous signale que vous devez dresser à 15 heures alors qu’en principe celà devait être 15h40-16h00. Le temps de réaliser l’erreur du juge, vous avez tout de même une grosse décharge d’adrénaline en regardant le cadran de votre GSM.

Puis, il y a les autres participants. Déjà en arrivant je remarque le gars qui avait été premier en 2008 alors que j’avais obtenu la seconde place. J’avais remarqué en 2008 qu’il était très très au point en ce qui concerne les découpes, les cuissons, etc etc, beaucoup plus technique que moi. Puis je remarque un deuxième gars, qui était également là il y a deux ans. Je l’avais bâttu en 2008, mais il a tout de même plus de cinq ou sept victoires au Saint-Hubert à son actif, ce qui n’est pas rien. Je me voyais donc déjà au mieux, troisième, car les trois autres participants, je ne les connaissais pas.

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Stress aussi en raison de l’attente. J’étais arrivé vers 11 heures afin de bien m’installer, boire un petit café, me mettre dans l’ambiance des lieux, et là on nous annonce un retard de 1 à 2 heures. Juste avant notre concours avait lieu le concours pour les ‘pro’ et ils avaient été retardés en raison d’un retard de livraison de la ‘bidoche’. La météo probablement. Et donc on tourne en rond, on revise un peu mentalement, on discutte, puis on regarde les dressages des pros. On voit de loin les mimiques des juges à la grande table en salle et on se demande ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, quels éléments dans l’assiette attirent leur regard, et on se dit ‘après c’est à notre tour’.

Le tirage au sort à lieu pour déterminer l’ordre de passage. Tout le monde cuisine dans la même cuisine. Il y a six postes de travail, plusieurs fours, pas mal de taques, une grande friteuse, une salamandre, une table chauffée, tout ce qu’il faut. On cuisine tous dans la même cuisine, mais chacun débute sa préparation avec 20 minutes d’intervalle et le dressage se fait donc également avec 20 minutes d’intervalle. Je tire le numéro 2. Je vais donc rentrer en cuisine avec mes ingrédients à 13h20, débuter le travail à 13h40 après avoir briefé mon commis sur ses tâches pendant les deux heures à venir. Pour terminer et dresser à 15h40. J’étais content d’être deuxième, je ne devais pas attendre trop longtemps et voir les autres débuter avant moi. J’avais aussi plus de chance de ne pas devoir me battre pour les tâques, les fours, ….

J’étais bien préparé. J’avais mis beaucoup de temps avant de terminer la rédaction de ma recette, je l’avais pondue avec beaucoup de sérieux et de réflexion, surtout en ce qui concerne la préparation et la cuisson de la viande. J’avais réparti les tâches entre moi et le commis et tout écrit sur une ligne de temps, ce qui me permétais à chaque moment de voir si je tenais encore le timing. J’avais préparé au mieux mes ingrédients et j’avais pris tous mes ustenciles de cuisine avec, même les casseroles, les poêlons, tout. Je le conseille à tout le monde, celà évite de devoir perdre un temps fou à chercher dans la cuisine, surtout que dans cette école tout est fait pour des grosses quantitées et que dans ma recette il n’y a que 125ml de sauce pour mes 8 assiettes dressées, donc…. J’ai même du dépanner une des concurrentes avec un petit poêlon et avec une mesurette. Malgré ma bonne préparation et une bonne organisation, les trente premières minutes étaient d’un stress intense. Il fallait tout lancer en même temps: la marinade, la purée, la cuisson des kumquats, les carottes. Une mise en place assez longue, à deux heureusement, mais je ne pensais pas y arriver et j’ai du speeder un maximum et surtout déléguer pas mal, alors que d’habitude je n’aime pas trop ça. La fille qui m’assistait à bien fait celà, elle était heureusement moins stressée que moi, ce qui compensait bien. Elle a du m’entendre dire au moins vingt fois: je ne vais pas y arriver, je suis à la ramasse, je suis dans le jus, je suis à la boure, pas possible, ça ne va pas. Elle a tout supporté et elle à continué son travail et je l’en suis reconnaissant.

Au final, comme toujours, les choses se sont imbriquées et tout a été très bien. Déjà la sauce, le confit de kumquats et les parmentiers, je savais qu’ils avaient du goût et que les associations étaient bonnes. La farce et la marinade de ma viande, j’étais très confiant également. Restait à voir la cuisson de la viande après 10 minutes à la poêle et 35-40 minutes au four à 180°C, puis 10 à 15 minutes de repos sous l’allu. Quand j’avais fini de dresser les parmentiers et le confit de kumquats et avant de finir avec la sauce, j’ai déballé la viande, je l’ai coupée en son centre et là, miracle, une cuisson superbe, rouge-rosée au centre comme un bon roasbeef mais avec le contours bien cuit. Très tendre et avec une farce bien présente et encore assez humide, pas sèche du tout. Je savais alors que mon plat était bien réalisé et bon. Mais il fallait attendre le dressage des six plats et le jugement du jurry de cuisine et celui de salle.

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J’apprécie plusieures choses énormément dans ce concours. Tout dabord, il s’agit à ma connaisance d’un des seuls vrais concours pour cuisiniers amateurs et il y en a vraiment beaucoup trop peu. Ce n’est pas un concours surmédiatisé comme d’autres et le but n’est pas de faire de l’audience, de créér des vedettes du petit écran, mais le but principal est de promouvoir les bons produits et la vraie bonne cuisine, celle qui a du goût. Il ne s’agit pas non plus d’ouvrir un frigo, de découvrir les produits et de devoir les cuisiner en 30 minutes. Non, c’est loin de cette stupidité là. Ici on prépare la recette à l’avance, on envoie sa recette qui passe par un jury de lecture, puis on la réalisé en cuisine en présence d’un jury de cuisine, un jury qui n’est pas la pour vous stresser encore plus ou pour vous demander à chaque instant si ça va ou si on est sur et certain de ce que l’on fait, il n’est pas la pour embrouiller le cuistot amateur qui a déjà assez à faire avec lui-même. Un jury très respectueux et qui apèse, qui allume la gaz, qui dit que ça va aller, que ça sent bon, que celà à l’air bien. Ce jury juge surtout l’organisation du travail, la préparation, la propreté, le coaching, controle si les ingrédients correspondent à la recette envoyée, regarde le dressage et juge naturellement l’assiette, la cuisson, le goût, les accords etc etc. Pendant ce temps, 4 des 8 assiettes vont en salle pour un deuxième jury, qui lui, n’a pas vu quel concurrent à réaliser quel plat et n’a rien vu de ce qui se passe en cuisine. Ils ne font que regarder et déguster le plat, ils ne jugent que la présentation et le goût. Une 5e assiette est réservée à la table de présentation, table sur laquelle à la fin du concours, les 6 plats sont allignés. J’apprécie également la qualité du jury dans ce concours. Ce sont tout de même des personnes qui en connaissent un bon bout de la gastronomie et des juges de ce niveau, rien de tel pour vous booster quand vous avez fait une bonne prestation, car le jugement de ses professionels qui ont bossé comme des malades en école de cuisine, puis dans différents restaurants, puis dans leur propre restaurant pour la plupart, il est basé sur une très longe expérience et quand un gars de ce niveau vous dit à vous, petit amateur, que le plat est super, des ailes vous poussent et vous êtes encore plus motivé qu’avant pour cuisiner. De plus en plus je suis convaincu que si je pouvais refaire ma vie demain, ce serait dans une cuisine d’un restaurant.

Quand j’ai vu les 7 assiettes revenir vides, j’étais déjà vachement content et rassuré, au moins c’était bon, c’était déjà ça. Les bravos et les poignées de mains reçues en cuisine par le jury de cuisine me laissaient déjà présager que j’avais bien presté. Puis, après avoir attendu les 4 cuistots qui dréssaient après moi, plus encore une bonne heure de délibération et d’organisation de la proclamation, donc vers 18 heures 30 environ, les derniers participants ayant dressés avec un peu de retard sur l’horraire, enfin le verdict.

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Le jury composé de

Jury Cuisine 

 

Monsieur Stéphane Chermanne – restaurateur – « L’Etang Bleu »

(16/20 Gault Millau) 

Monsieur Philippe Demanet – restaurateur

Monsieur Boris Dussaussois – restaurateur – « Fermette des Pins »

 

Jury Dégustation

 

Monsieur Robert Van Duüren – Président des Maîtres cuisiniers de Belgique

Monsieur Claude Dupont – ancien restaurateur du restaurant Dupont

Madame Christianne Buchet – commercial

Monsieur Raf Deseure – Président de la Fédération des Négociants en Gibier et Volaille de Belgique

Monsieur Yves Scieur – Administrateur de la Fondation Saint-Hubert asbl

Monsieur Françis Dupont – Président de la Fondation Saint-Hubert asbl

lache son jugement. On signale tout dabord un ex-aeco en ce qui concerne les trois derniers et ouf, je ne suis pas dans les trois. Ne reste donc que moi et les deux gars dont je parlais plus haut, deux cracs qui ont déjà participé 4 fois pour l’un (deux fois premier, deux fois deuxième) et au moins une quainzaine de fois pour l’autre (avec pas mal de victoires et de deuxièmes places également). Puis on désigne le troisième et ce n’est toujours pas bibi. Il s’agit du recordman des victoires au Saint-Hubert, Ne reste plus que moi et l’autre (avec qui j’ai pas mal sympatisé lundi) et je me revois deux ans avant dans la même situation. Mais cette fois, c’est l’inverse qui se produit. Il est deuxième, moi premier. Et je suis heureux comme un gosse qui reçoit un train électrique pour la Saint-Nicolas.

Ce qui me fais le plus plaisir dans tout celà, se sont les quelques moments (de chair de poule comme je les appele), les quelques phrases, les quelques mots qui m’ont été adressé par les juges. Quand un chef vient vous serrer la main après avoir goûté le plat que vous avez mis devant lui et qu’il vous dit ‘merci’, celà me touche beaucoup. Ils en ont déjà vu tellement passer, des plats, dans leur vie et celà veut dire beaucoup pour moi. Quand je demande au jury de dégustation ce que j’aurais encore pu améliorer, faire mieux dans mon plat et qu’ils répondent, ‘ben rien, c’était très très bon’, on fond de plaisir. Quand on vous dit que c’était un des plats qu’il était impossible de ne pas finir, que votre sauce était très bonne, que la cuisson était superbe, vous êtes aux anges. Quand un chef de haut niveau vous dit qu’il n’avait à la lecture pas très bien compris pourquoi il y avait deux sauces, une pour la viande et une à base de kumquats pour le parmentier, et qu’après avoir goûté le plat, il vous dit ‘maintenant je comprends, c’est vraiment bon et celà a du sens’, vous êtes vraiment fier. Quand on vous dit que votre plat était même meilleur au niveau de la profondeur du goût et de l’assaisonnement, de la recherche et des accords que les plats des six pro’s qui sont passés avant vous dans l’autre concours et que l’on ressent beaucoup plus de passion dans l’assiette,on jubille. Je sais maintenant avec certitude que je sais cuisiner et que je sais donner du goût à mes plats. Je sais aussi que j’ai raison, à mon stade de développement en cuisine, de choisir pour le goût par rapport au dressage et à la mise en scènesur l’assiette. Les chefs m’ont confirmé que c’était le chemin à suivre, le chemin du goût, de la bonne cuisson, de la bonne sauce, du bon accord et que le dressage, la déco, le paraître du plat viendra plus tard. Il ne faut pas éssayer de faire comme dans un trois étoile, dans ces restaurants, ils sont souvent 5-6 à dresser une assiette. Ce n’est pas pareil à la maison ou dans un concours, surtout pas pour un amateur. Ils m’ont dit que la beauté du dressage n’est que le petit plus, mais que la priorité était le goût en bouche. C’est ce que je pense depuis longtemps et je poursuivrai dans cette direction.

Pour ceux qui souhaitent retrouver la recette de mon plat, voici le lien: http://passion-cuisine.skynetblogs.be/archive/2010/11/06/epaule-de-chevreuil-farci-jus-de-cuisson-a-la-orval-parmenti.html

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Je remercie une dernière fois les chefs présents, de prendre, malgré un emploi du temps très chargé avec souvent leur propre restaurant, leur temps pour juger des cuistots amateurs.

Je remercie la Fondation Saint-Hubert qui organise ce beau concours de cuisine.

Et je remercie tout particulièrement l’école hôtelière de Sivry qui nous acceuille en cuisine et nous prête un des élèves pour nous aider en cuisine.

Merci aussi à Alain Boschman, que j’ai croisé rapidement (il a du quitter après la pertie ‘pros’) et que j’ai eu beaucoup de plaisir à revoir.

Un merci aussi à un certain blogueur (il se reconnaitra) qui m’a mis le pied à l’étrier et sans qui je ne me serais jamais inscrit il y a deux ans pour la première fois à ce concours, ni cette année. Même si nous routes se sont séparées depuis, je l’en remercie encore. Sourire

L’année prochaine je serais dans le jury de dégustation du concours, mais en 2012 je retente le coup. Avant celà, le 25 mars 2011 il y aura le gala et la proclamation officiële du concours à l’Amandier à Libramont. J’espère y revoir quelques une des personnes du concours, aussi bien des participants que du jury.

 

A bientôt,

 

 

 

 

Epaule de chevreuil farci, jus de cuisson à la orval, parmentier aux carottes fondantes, sauce de kumquats

EPAULE DE CHEVREUIL FARCI, JUS DE CUISSON A LA ORVAL, PARMENTIER AUX CAROTTES FONDANTES, SAUCE DE KUMQUATS

Demain c’est le grand jour. Je participe à la finale du concours Saint Hubert pour cuisiniers amateurs. Après avoir passé le stade du jurry de lecture, 6 finalistes s’affrontent demain à Sivry-Rance en Belgique. 2 heures pour réaliser la recette avec l’aide d’un commis. Dans les cuisines un jury qui note l’organisation, l’hygiëne, la fluidité, le coaching du commis…. Puis en salle, un jury qui note la présentation, l’originalité et surtout les saveurs du plat.

J’ai eu le plaisir il y a deux ans d’y participer. J’avais fini deuxième du concours. L’année passée ma recette n’avais pas réussi à convaincre le jury de lecture, pourtant j’y croyais beaucoup.

Demain je vais donc éssayer de faire de mon mieux. Celà sera déjà difficile d’égaler ma deuxième place de 2008, mais au pire des cas, je terminerai sixième. Ce qui compte surtout ici c’est qu’il faut vraiment cuisiner avec un timing et que le jury est un jury professionel. Leur jugement il faut l’accepter et celà donne une bonne idée des forces et des faiblesses dans sa cuisine. J’adore ce type de concours.

En principe, côté goût celà devrait être bon. J’ai fait un test vendredi soir et j’ai fait goûter ma petite femme et une bonne copine, Anne (des Jardins de Pomone). Verdict: la sauce OK, les kumquats OK, le parmentier OK, la farce OK. Par contre, un petit soucis sur la cuisson de la viande. L’épaule de chevreuil étant coriace et ne pouvant pas réaliser des marinades la veille, 2 heures, c’est un peu court pour cuisiner cette pièce dans des conditions optimales. Cette viande nécéssite une marinade ou une cuisson longue à basse température. Mais bon, le problème sera le même pour tous. Une autre difficulté, le timing, il ne faut pas se laisser distraire et être bien organiser dans la répartitiond des tâches et l’ordre des préparations.

Je vous informerai demain du résultat, que je sois premier ou dernier, l’important est l’expérience.

Voici la recette et les photos du test de vendredi.

 

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INGREDIENTS (8P)

 

1. SAUCE DE KUMQUATS

  • 250 GR KUMQUATS
  • 20 CL JUS D’ORANGE
  • 10 CL D’EAU
  • LE JUS DE CUISSON DES CAROTTES
  • 125 GR DE SUCRE BRUN
  • 1/2 C.A.C. SEL
  • 30 GR BEURRE

 2. CAROTTES FONDANTES

  • 3 A 5 CAROTTES (en fonction de l’épaisseur)
  • 2 ECHALOTES
  • HUILE DE NOIX
  • BEURRE
  • 15 CL JUS D’ORANGE FRAIS
  • 5 CL JUS DE PAMPLEMOUSSE ROSE FRAIS
  • 15 CL CIDRE DOUX
  • LES GRAINES DE 4 GOUSSES DE CARDAMOME, ECRASEES
  • SEL, POIVRE

3. PUREE DE BINTJES

  • 750GR POMMES DE TERRE ‘BINTJE’
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 90ML LAIT
  • 4 C.A.S. CREME LIQUIDE
  • 30GR BEURRE
  • 90GR GRUYERE RAPE
  • MUSCADE
  • GRAISSE D’OIE
  • CHAPELURE MAISON

4. EPAULE DE CHEVREUIL FARCI

  • 1 EPAULE DE CHEVREUIL DE 800GR,  DESOSSEE
  • 250 GR HACHE FIN (farce fine)
  • 8 GESIERS DE CANARD CONFITS
  • 100 GR CHAMPIGNONS DE PARIS
  • 6 MORILLES SECHEES EN POUDRE
  • 100 GR ECHALOTES
  • 1/2 BOUQUET D’ESTRAGON
  • 1/2 BOUQUET DE PERSIL
  • 10 CL COGNAC
  • 20 CL PORTO
  • 50 GR BEURRE
  • 3 C.A.S. D’HUILE + 2 C.A.S. D’HUILE (cuisson Chevreuil)
  • 1 OEUF ENTIER
  • SEL, POIVRE
  • 2 GOUSSES D’AIL

 5. JUS DE CUISSON A LA ORVAL 

 

·                     1 CAROTTE

·                     1 OIGNON COUPE EN CUBES

·                     5 GOUSSES D’AIL

·                     QUELQUES FEUILLLES DE CELERI VERT

·                     ½ C.A.C. GRAINES CORIANDRE

·                     ½ C.A.C. 5 EPICES

·                     THYM, LAURIER

·                     CLOUS DE GIROFLE

·                     1  BOUTEILLE DE ORVAL

·                     1 A 2 C.A.S. SIROP DE LIEGE

 

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PREPARATION

 

1. SAUCE DE KUMQUATS

 

Couper les kumquats en quatre, enlever les pépins et la nervure blanche centrale (avec des petits ciseaux). Les placer dans une casserole avec 20 cl de jus d’orange. Ajouter 10 cl d’eau et laisser cuire le tout à petit feu pendant 30 minutes. Ajouter alors le sucre et un peu de sel et poursuivre la cuisson pendant 20 minutes. Réserver.

 

Vingt minutes avant le service, finir la sauce: dans la sauce, ajouter la moitié du restant du jus de cuisson des carottes. Réchauffer et poursuvre la cuisson jusqu’à consistance souhaitée. Monter légèrement au beurre (+- 30gr)

 

2. CAROTTES CONFITES

 

Peler les carottes. Les couper à la taille d’un emporte pièce carré, les couper en deux, puis en tranches d’un peu plus d’un demi centimetre. 

Faire suer 2 échalotes dans un peu d’huile de noix et de beurre. Déglacer avec le jus d’orange, le jus de pamplemousse et le cidre. Ajouter sel, poivre, graines de cardamome.

Porter à ébullition pendant quelques minutes, puis ajouter les rectangles de carottes. Faire revenir à petit feu le temps nécessaire afin que les carottes soient al dente. Réserver les carottes et le jus de cuisson séparément.

 

3. PUREE DE BINTJES

 

Faire cuire les pommes de terre pelés non coupés, dans une grande quantité  d’eau bouillante salée. Les faire cuire 25 minutes. Les égoutter, les assécher et les passer au moulin à légumes. Réserver.

Ajouter a la purée, le lait chaud, la crème, 30 gr de beurre et 50 gr de gruyère. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel et y ajouter un soupçon de muscade.

4. CONFECTION ET CUISSON DES PARMENTIERS

Préchauffer le four à 210°C.

Prendre des petits emportes pièces carrés. En entourer les côtés intérieur de film à patisserie pour faciliter le démoulage après. Enduire légèrement ce film d’un peu de graisse doie. Il faut que le film épouse bien la forme carrée et qu’il dépasse de l’emporte pièce afin de pouvoir facilement l’enlever.

Sur une plaque à four, déposer des carrés de papier sulfurisé, un peu plus grands que les formes rectangulaires. Placer les emportes pièces dessus.

Dans le fond des emportes pièce, mettre deux couches de carottes fondantes (une dans chaque sens), puis couvrir avec la purée, puis du restant de gruyère. Y verser 2 c.à.s. de graisse d’oie et couvrir de chapelure.

Faire chauffer 15 minutes au four et terminer 3 minutes sous le grill afin d’obtenir une belle croûte.

Démouler les parmentiers sur assiette.

 

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5. EPAULE DE CHEVREUIL FARCI

 

Mélanger l’huile d’olive avec le sel au piment d’espelette, le poivre, l’ail râpé et le persil haché.

Bien enduire l’épaule de chevreuil avec ce mélange.

Laisser reposer la viande ainsi, sous une feuille d’allu.

 

Ciseler les échalotes.

Ciseler l’estragon et le persil.

 

Couper les champignons de Paris en deux et saisir dans du beurre à la poêle.

 

Préchauffer le four à 200°C.

 

Préparer la farce: dans un robot de cuisine, mélanger la farce fine, les gésiers, l’oeuf, 10cl de porto, 5cl de cognac, les échalotes ciselées, les champignons préalablement revenus au beurre, la poudre de morille, l’estragon et le persil.

Assaisonner en poivre, sel et muscade.

Il faut obtenir une pâte bien compacte.

Façonner en boudin à l’aide de film plastique.

 

Déposer l’épaule, ouverte, sur une planche à découper et la farcir avec un boudin de farce.

Fermer l’épaule et la ficeler afin que la farce ne puisse pas s’échapper à la cuisson.

 

Faire chauffer l’huile dans une grande sauteuse. Quand l’huile est bien chaude, y faire colorer l’épaule sur toutes les faces.

Saler, poivrer et déglacer avec le reste du porto et du cognac.

 

Transvaser le tout dans un plat à four, ajouter 1 carotte et 1 oignon coupés en dés, 5 gousses d’ail coupés en deux, quelques feuilles de céleri vert, 1/2 c.à.c. de grains de coriandre concassés, 1/2 c.à.c. de 5 épices, thym, laurier, un clou de girofle et 1 bouteilles de Orval.

Placer au four pendant 20 minutes.

 

Sortir la viande du four. La réserver, emballé dans quelques épaisseurs de papier allu dans le four chaud, étteint et entrouvert.

 

6. FINITION DU JUS DE CUISSON A LA ORVAL 

 

Faire réduire le jus de cuisson de moitié et le filtrer au chinois.

Rectifier l’assaisonnement.

 

Puis, ajouter 1 à 2 c.à.s. de sirop de Liège en évaluant bien le dosage sucré-amertume.

Laisser à nouveau un peu réduire.

 

Monter la sauce au beurre froid.

 

 

7. DRESSAGE

 

Sur une assiette rectangulaire ou ovale, déposer d’un côté un parmentier, entouré de sauce aux kumquats et de l’autre côté, sur un peu de sauce, déposer une ou deux tranches de chevreuil.

Servir avec un petit saucier pour ceux qui en veulent un peu plus.

 

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Bon appétit!

 

Candicerie 2 : Tajine de panais aux pistaches, aiguillettes de canard caramélisées à l’orange

CANDICERIE 2 : TAJINE DE PANAIS AUX PISTACHES, AIGUILLETTES DE CANARD CARAMELISEES A L’ORANGE

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Mon weekend fût beaucoup trop court pour planifier mes repas de la semaine. J’étais de jeudi à samedi à Londres pour le travail et ce dimanche, en dehors du marché, d’un repas très familial avec mes parents et beaux-parents et d’une soirée dédié à 99% aux devoirs et revisions des enfants, il ne restait plus grand chose pour bibi.

J’avais envie depuis le matin à un tajine. J’en réalise régulièrement et j’éssaye de les réaliser à chaque fois différemment, avec d’autres ingrédients. Comme je n’ai pas le temps de réfléchir à une recette, je vais piquer celle de Candice Kother dans son magnifique livre « Les délices de Candice ». Il s’agit d’un tajine végétarien autour du panais (légume de saison) et des pistaches, bien relevé par la harissa et sucrée avec un peu de sirop d’érable, sirop que je n’utilise pas souvent dans ma cuisine. Et que je n’avais jamais utilisé au niveau d’un tajine.

Mais comme je ne suis pas un grand végétarien, je vais tout de même accompagner ce plat de quelques aiguillettes de canard. Attention, pas plus de 300 gr par personne, je n’éxagère donc pas. Excusez-moi les amis végé, mais j’ai du mal à m’en passer, surtout en cette fin d’automne assez fraîche. Néanmoins cette combinaison met bien en valeur le légume par rapport à la viande.

La recette des aiguillettes me vient du dernier « Saveurs Hors-Série Spécial Fêtes ». Elle est simple et éfficace pour accompagner le tajine de panais. Panais-Pistache-Canard-Orange, un mariage des plus parfaits. En plus, comme le tajine est un tout petit peu pimenté (déjà limite pour ma crevette), le nappage aigre-doux du canard, compense bien dans l’assiette et adoucit immédiatemment le palais attaqué.

Recette très bonne, merci Candice.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour le tajine

  • 500 GR DE POMMES DE TERRE RATTES
  • 350 GR PANAIS
  • 75 GR PISTACHES NON SALEES
  • 2 BEAUX OIGNONS ROUGES GROSSIEREMENT EMINCES + 1 OIGNONS ROUGES COUPES EN QUATRE
  • 2 GOUSSES D’AIL PRESSEES
  • 50 ML SIROP D’ERABLE
  • 1/2 C.A.S. CURCUMA
  • 1/2 C.A.S. PAPRIKA
  • 1/2 C.A.S. CUMIN
  • 1 C.A.S. PERSIL PLAT CISELE
  • 1 C.A.S. CORIANDRE CISELEE
  • 1/2 A 1 C.A.C. HARISSA
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE DU MOULIN
  • EAU

Pour le canard

  • 600 GR D’AIGUILLETTES DE CANARD
  • LE JUS D’UNE ORANGE
  • 200 GR SUCRE
  • 10 CL VINAIGRE BALSAMIQUE
  • SEL, POIVRE
  • HUILE D’OLIVE

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PREPARATION

Le tajine

Couper les pommes de terre en deux, éplucher et détailler les panais en gros bâtonnets.

Faire précuire les légumes 8 minutes à l’eau bouillante salée pour les pommes de terre, 5 minutes pour les panais.

Dans un tajine, faites suer les oignons et l’ail dans de l’huile d’olive. Ajouter les épices, le sirop d’érable et la harissa, laisser chauffer et caraméliser 1 minute sans cesser de remuer.

Incorporer les panais et les pommes de terre, 150 ml de l’eau de cuisson des légumes, les pistaches et les quartiers d’oignons rouges avant de couvrir le tajine et de laisser mijoter au four préchauffé à 140°C, pendant 20 à 30 minutes.

Juste avant de servir, parsemer de coriandre et persil plat.

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Les aiguillettes

Faire chauffer le vinaigre et le jus d’orange dans une casserole.

Verser le sucre dans une deuxième casserole, mettre sur feu moyen et laisser fondre. Remuer très doucement pour que le sucre fonde de façon uniforme, puis le laisser cuire jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée.

Retirer du feu et ajouter le mélange de vinaigre et jus d’orange petit à petit sans cesser de mélanger. Il faut éviter que le caramel ne durcisse en raison d’un choc thermique trop fort.Mélanger et remettre sur le feu tout en remuant jusqu’à ce que le mélange soit uniforme.

Verser dans un plat.

Saler les aiguillettes et les passer dans la sauce.

Mettre une poêle à chauffer avec l’huile d’olive et faire revenir les aiguillettes 5 minutes sur chaque face.

Les déposer dans un plat, les arroser de sauce chaude, donner un tour de moulin à poivre et servir chaud avec le tajine.

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Bon Appétit!

 

Coings rôtis au four

COINGS ROTIS AU FOUR

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Après les poires au vin doux et les poires au café, attardons-nous sur un autre fruit bien de saison, le coing. Ici il est marié à plein de douceurs: gelée de groseille, crème de cassis. Et puis avec une petite boule de glace vanille de bonne qualité…

Les desserts aux fruits, rien de meilleur en ce qui me concerne. En fin de repas ils ont gain de cause par rapport à touts les merveilles chocolatées possibles. Le chocolat chez moi c’est à quatres heures, pas trop en fin de repas, à l’exception d’un bon coulant.

Une recette que j’avais découpé dans une magazine il y a déjà plusieures années, mais je ne sais plus de quel magazine la recette provient. Je l’ai gardé depuis me disant souvant que j’allais la faire. Aujourd’hui c’est chose faite et c’était très bon!

J’ai modifié le temps de cuisson et la température du four. Dans la recette initiale, 45 à 50 minutes, celà est beaucoup trop court pour avoir des coings bien tendres. Il ne faut pas obtenir une compote de coings non-plus mais avec 45 à 50 minutes vous obtenez des coings uniquement un peu tendres sur les contours, pas à coeur. J’ai, moi, laissé 1h20 dans le four et celà ne me satisfait pas encore. J’ai donc adapté la recette. Idem pour le taux de sucre. J’ai diminué le rapport gelée de goseilles><vin rouge, afin d’obtenir un dessert un peu moins sucré.

Par contre, le sirop qu’on obtient, mélangé à la glace vanille, mamamia. Demandez à ma femme! Elle qui n’aime pas la glace, ici elle en a repris deux ou trois fois et tout le sirop y est passé.

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INGREDIENTS (2 P)

  • 1 COING
  • 1/2 CITRON
  • 25 GR BEURRE
  • 1 C.A.S. GELEE DE GROSEILLES
  • 15 CL CREME DE CASSIS
  • 35 CL VIN ROUGE
  • 1/2 BATON DE CANNELLE
  • 

PREPARATION

Eplucher le coing, retirer les coeurs, les pépins ainsi que les parties dures. Les frotter avec du citron.

Disposer les coings dans un plat à four, remplir les cavités avec la gelée de groseille et une noisette de beurre.

Préchauffer le four à 150°C.

Verser le vin rouge et la crème de cassis dans le palt, ajouter le bâton de cannelle.

Cuire au four 1 heure en protégeant le plat avec un papier allu. Arroser régulièrement les coings de jus : ce jus doit réduire progressivement et devenir sirupeux. Cuire alors encore une demi heure à 160°C et une deuxième demi heure à 170°C sans le papier allu.

Servir froid ou mieux, tiède avec une boule de glace vanille ou un sorbet au cassis ou au citron.

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Accord vin

Dans l’annexe à l’article, d’ou j’ai puisé la recette, il-y-avait un conseil vin que je pense être très judicieux.

Le fruit jaune dans un dessert impose un blanc liquoreux. Le coing est en plus un des arômes que l’on retrouve souvent dans des blancs doux un peu complexes. La présence de la liqueur de cassis exige une bouteille d’une certaine puissance aromatique.

Les bons plans sont sauternes, jurançon, pacherenc-du-vic-bilh, riesling vendanges tardives.

 

Bon Appétit!

Petits encornets farçis à la queue de boeuf, escabèche de panais, palourdes dans un jus mousseux au thé vert sencha japonnais

PETITS ENCORNETS FARCIS A LA QUEUE DE BOEUF, ESCABECHE DE PANAIS, PALOURDES DANS UN JUS MOUSSEUX AU THE VERT SENCHA JAPONNAIS

 

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Les derniers temps, vous ne me voyez plus très souvent participer à des concours dans la blogosphère. En partie, une question de temps, que j’ai de plus en plus de mal à trouver. Et quand on a pas trop le temps, il faut faire les bons choix. La famille, les enfants, la maison, passent alors avant les concours de cuisine.

 

La deuxième raison est dans l’analyse que j’ai faite des concours sur internet et dans la blogosphère et ma sensibilité personelle par rapport à ceux-ci. Souvent (pas toujours), ils partent d’un bon sentiment, d’une bonne idée, d’une envie de partager. Mais qu’on le veuille ou non, au final, il est très difficile dans ces concours dans lesquels les juges sont souvent juge et parti, surtout quand on alligne les différents concours, de rester 100% neutre. L’amitié, le ressenti, la préférence personelle d’un blog ou d’un blogeur (blogeuse) joue un grand rôle dans le résultat final d’un concours.

 

La troisième raison est la frustration de ne pas pouvoir faire goûter le plat aux juges. Les concours basés uniquement sur la photo et la recette ne me satisfont pas entièrement. Soit on a une super recette avec un goût du tonerre et on se retrouve même pas dans les nommés, soit on a une recette bancale et grace à un visuel nickel ou un énoncé intéressant, on finit par se retrouver gagnant ou nommé, et parfois on est étonné.

 

J’avais donc décidé de diminuer fortemment mes participations. Cette année je me suis limité jusqu’à présent à deux. Le premier, le concours pour amateurs St Hubert, un concours en Belgique, autour du gibier, pour lequel j’ai été sélectionné la semaine passée pour la finale, qui aura lieu le 29/11, donc bientôt. Il s’agit d’un vrai concours de cuisine avec 2h en cuisine avec un commis, dressage de huit assiettes, jury de lecture, jury en salle (propreté, organisation leadership, …) et à table (dégustation). Et dans ce jury, quelques grands chefs belges et le président d’honneur des cuisinniers belges, Pierre Fonteyne. Au moins, avec un concours de ce type, on est certain d’être jugé correctemment, pour le pire et le meilleur et on a une vraie idée d’ou on se situe en cuisine. Ce sera ma deuxième participation. La première fois, en 2008, j’étais deuxième de la finale. Ca va être costaud de faire mieux, la concurrence est vraiment forte lors de ce concours.

 

Ma deuxième participation à un concours cette année, n’est ‘malheureusement’ que virtuelle, mais le juge de ce concours est tellement doué en cuisine, que j’ai 100% confiance en son jugement, même si ce n’est que sur lecture et photo. C’est un champion des marriages de saveurs et il décelera sans problème les erreurs, les manquements, les bonnes idées, les mauvaises idées, les trouvailles…

 

Ce concours, c’est le fameux

 

L’homme derrière ce concours:

ALEXANDRE COUILLON, Chef du Restaurant LA MARINE sur l’île de NOIRMOUTIER Si vous voulez découvrir un jeune chef très très prometteur, bourré de talent, mais qui est encore méconnu car ne surfant pas sur la vague de la surmédiatisation, une cuisine d’auteur avec une précision dans les accords des saveurs incroyable (et je dis celà en connaissance de cause, j’y ai déjà été mangé un menu complèt).

La femme derrière ce concours:

MARIE FRANCE du blog http://www.unecuillereepourpapa.com/ si vous aimez l’audace, la cuisine qui sort des tripes et du terroir, la Vendée et le partage de la bonne cuisine, ce blog est pour vous!

Deuxième édition et comme pour la première, Alexandre vous offre la possibilité de gagner un repas pour une personne dans son restaurant ‘une étoile’.

 
 

 

2/ Le thème : vous allez devoir nous proposer une recette terre-mer, alliant coquillages ou crustacés avec une viande ou une volaille de votre choix… et ce n’est pas tout, pour corser la recette, Alexandre a décidé d’imposer un légume qui devra obligatoirement apparaître dans la recette ; il s’agit du PANAIS. Le panais, on le trouve partout maintenant, notamment dans les grandes surfaces, donc pas d’excuses… 

3/ Date limite : vous avez jusqu’au dimanche 28 novembre minuit pour envoyer votre recette.

 

4/ Pour les blogueurs, vous pourrez mettre un lien vers votre recette à la suite du billet de Marie-France sur son blog; pour les non-blogueurs, vous pourrez envoyer votre participation sur la boîte-mail suivante :

mariefrance.thiery-at-neuf.fr 

5/ La recette doit obligatoirement être originale, c’est-à-dire que vous ne pourrez pas m’envoyez une recette déjà publiée sur votre blog ; Eh ! oui, nous voulons vous faire travailler !

 

6/ Si vous voulez utiliser le logo sur votre blog, ne vous gênez surtout pas, d’autant qu’il a été réalisé par une amie, illustratrice, Delphine Marchal, son site est ici.

1/ le concours est ouvert aux blogueurs ou non-blogueurs de 7 à 77 ans… voire plus !

7/ A l’issue de ce concours, Alexandre, son équipe et moi-même choisirons la recette qui nous semblera allier le plus de créativité et de gourmandise ; vous serez prévenus par mail.

 

8/ Le gagnant

aura l’honneur d’aller déjeuner au Restaurant la Marine

Maintenant, revenons-en à la recette de ce soir. Et a son auto-critique.

 Tout dabord, la recette nécessite pas mal de travail et est assez technique, prenez donc votre temps et réalisez certaines parties de la recette à l’avance, le stress en sera beaucoup moindre.

 Au niveau technique, je suis 100% satisfait de ma recette. La cuisson de la queue de boeuf, la confection de la farce, le farcissage des encornets, leur nettoyage, la cuisson des encornets, la cuisson des palourdes, la réalisation de l’escabèche, la découpe du panais, la réalisation de la crème mousseuse infusée au thé vert, tout à été comme sur des roulettes. Pas de soucis pendant la réalisation.

Au niveau visuel, pas mal, surtout l’effet du noir sur le blanc. Idéalement je verrais plutôt une assiette de la même taille, mais un peu plus profonde, afin de mettre un peu plus de crème mousseuse, comme un petit potage. Pour la crème mousseuse, j’aurais du utiliser mon entonnoir à piston pour quelque chose de plus ‘clean’.

Au niveau goût, les encornets farcis, cuits à merveille (j’ose le dire, cuisson nickel, pas d’effet caoutchouteux du tout), pur bonheur, une farce à se damner le…. Je vais refaire ça souvent et celà vaut bien les quatres heures de cuisson. La crème mousseus au thé une vraie découverte. Le côté herbacé de ce thé Sencha, s’accorde à meveille aux encornets farcis à la queue de boeuf, mais le goût du thé n’était pas assez présent. J’ai déjà adapté le temps de l’infusion dans la recette et je pense qu’il faut mettre plus de crème dans l’assiette pour contrebalancer le goût assez fort de la farce des encornets.

En ce qui concerne l’escabèche de panais, je suis un peu déçu tout de même. Le panais à beaucoup moins de goût cru que cuit et même si l’apport de la touche croquante est intéressante dans la recette, au niveau goût l’acidité de l’escabèche était un peu trop dominante par rapport à la crème mousseuse de thé et par rapport au panais. Dans le concours il fallait ajouter du panais dans la recette, mais si je la réalise à nouveau, ce serra uniquement les encornets farcis, les palourdes et la crème mousseusede thè vert.

Bon, la recette est très belle, mais il y a certainement moyen d’encore l’améliorer. Elle peut vraiment évoluer en un plat très très intéressant.

  

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INGREDIENTS (2-3P)

Pour la farce de queue de boeuf (à réaliser la veille, si il vous reste del a farce et du jus de cuisson, gardez-les au surgélateur pour une autre utilisation)

  • 2 C.A.S. D’HUILE DE PEPINS DE RAISINS
  • 8 MORCEAUX DE QUEUE DE BOEUF
  • 50 GR CAROTTE EMINCE
  • 50 GR CELERI BLANC EMINCE
  • 100 GR OIGNONS ROUGES EMINCES
  • 3 C.A.S. PUREE DE TOMATES
  • 20 CL VIN ROUGE (ICI FITOU)
  • 1 PETITE GOUSSE D’AIL
  • 1/2 FEUILLE DE LAURIER
  • SEL, POIVRE
  • 1 CLOU DE GIROFLE
  • 2 C.A.S. VINAIGRE DE VIN ROUGE

Pour les encornets

  • 1 C.A.S. CORIANDRE FRAIS HACHE
  • 1/2 C.A.S. PIMENT D’ESPELETTE
  • 1 BONNE C.A.S. D’ECHALOTTE EMINCEE
  • 1/2 C.A.T. DE JUS DE CITRON VERT
  • 6 ENCORNTS PAS TROP GRANDS
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • HUILE NEUTRE

Pour l’escabèche de panais

  • 2 PANAIS
  • POIVRE NOIR

Marinade:

  • 25 GR JUS DE CITRON
  • 200 GR D’HUILE D’OLIVE
  • 100 GR VINAIGRE DE CHARDONNAY (MARTIN POURET)
  • 4 GRAINS DE CORIANDRE
  • 25 GR MIRIN
  • 250 GR VIN BLANC

Garniture

  • 25 FEUILLES DE CORIANDRE
  • 3 QUARTS DE TOMATES EN BRUNOISE
  • 1 C.A.C. BRUNOISE DE CITRON CONFIT
  • 1 BONNE C.A.S. PIGNONS DE PIN
  • 1 BONNE C.A.S. D’ECHALOTTE EMINCEE

Pour les palourdes et leur jus mousseux au thé vert

  • 400 GR PALOURDES
  • 2 C.A.S. THE SENCHA SUPERIEUR (THE VERT JAPONNAIS)
  • 10 CL CREME LIQUIDE 35% MG
  • SAINDOUX
  • 20 CL VIN BLANC
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 1 OIGNON MOYEN
  • POIVRE BLANC

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PREPARATION

Pour l’escabèche de panais (faire le matin du repas à la première heure)

 

Avec une mandoline, couper le panais en très fines lanières.

Mélanger les différents éléments de la marinade. Placer les lanières de panais dans un plat. 

Faire chauffer la marinade, laisser tiédir un court instant et verser sur le panais.

Ajouter la garniture et laisser prendre 8 à 12 heures au frigo.

Pour la farce de queue de boeuf (faire à l’avance, la veille)

Faire chauffer l’huile dans une casserole assez large. Y faire revenir les morceaux de queue de boeuf sur toutes leurs faces. Réserver.

Pendant ce temps, sur feu vif, porter à ébullition, le vin rouge avec le laurier.

Dans la même casserole, faire revenirla carotte, le céleri et l’oignon, ceci jusqu’à caramélisation. Ajouter la purée de tomates et l’ail et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes. De temps en temps, ajouter un petit filt d’eau afin d’éviter une surcuisson de la tomate.

Déglacer au vinaigre de vin rouge. Ajouter alors le vin rouge chaud.

Ajouter la queue de boeuf dans la casserole. Ajouter de l’eau afin que la queue de boeuf soit complètement immergée dans le liquide (ne pas hésiter au niveau de la quantité d’eau, il en faut en suffisance pour une cuisson de 4 heures). Saler et poivrer. Ajouter le clou de girofle. Courvir et laisser cuire à 100°C pendant 4 heures. Au final il faut que la viande se détache facilement de os. Si nécessaire, vous pouvez ajouter un peu d’eau en cours de cuisson.

Récupérer la queue de boeuf et passer le jus de cuisson au chinois en pressant bien pour en extraire le maximum de sucs. Porter le jus à ébullition et laisser réduire environ 30 minutes afin d’obtenir une sauce liée. Rectifier en poivre et en sel.

Pour les encornets (farcir les encornets, vous pouvez le faire à l’avance)

Enlever la viande des os de la queueu de boeuf. Hacher la chair dans un petit mixeur. Faire fondre un peu de beurre dans un poêlon. Y mettre la queue de boeuf. Ajouter la coriandre, un peu de sel, du poivre, le piment d’espelette et le jus de citron vert. Faire cuire 2 à 3 minutes sur feu moyen.

Ajouter en cours de cuisson, un peu de sauce réduite afin d’homogéniser la farce.

Nettoyer les encornets: tirer précautionneusement les têtes hors du corps. Sortir l’os. Rincer les corps d’encornet sous l’eau courante. Enlever la fine pélicule de peau avec les doigts en frottant, puis rinçer une deuxième fois. Bien éponger les encornets.

Les saler et poivrer légèrement intérieur et extérieur. Les farcir avec le mélange de queue de boeuf en gardant 2 cm de libre sur le dessus. Bien presser la farce avin qu’elle soit compacte. Fermer avec une petite pique en bois à cocktail.

Faire sauter les encornets à la poêle pendant 3 à 4 minutes dans un rien d’huile neutre, en les retournant régulièrement et en évitant une surcuisson. Il faut néanmoins une coloration légère. Les réserver dans un four préchauffé à 100°C.

Pour les palourdes et leur jus

Faire revenir l’oignon émincé et la gousse d’ail écrasée mis non épluchée, dans un peu de saindoux. Placer les palourdes nettoyées dans le casserole et les mouiller de vin blanc.

Couvrir et laisser cuire 3 minutes maximum afin que les palourdes ‘souvrent. Les réserver au chaud.

Faire réduire le bouillon de cuisson à petit feu.

Faire infuser, à couvert, pendant 5 minutes, le thé Sencha.

Filtrer le jus au chinois et poursuivre la réduction après avoir ajoité 10 cl de crème liquide. Poivrer très légèrement.

Passer le tout au mixeur afin d’obtenir une mousse légère.

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Dressage

Dans une assiette noire, un peu profonde, mais assez large, placer un peu d’escabèche de panais au centre. Poivrer cette escabèche. Placer autour 3 encornets farcis. Napper autour des encornets de jus mousseux au thé vert. Placer quelques palourdes dans le jus mousseux.

Décorer éventuellement avec quelques feuilles de coriandre.

Bon Appétit!

Porc à l’aigre doux

PORC A L’AIGRE DOUX

 

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Le porc à l’aigre doux, que celui qui n’en a jamais mangé, se lève! Un classique de la cuisine chinoise et un plat que l’on retrouve donc à toutes les cartes des restaurants chinois. Il en existe différentes variantes et le plat connait également des versions Thaï et des version vietnamiennes. La version chinoise la plus rencontrée est celle dans laquelle la viande de porc marinée est ensuite roulée dans une pâte, puis frite; je ne l’aime pas du tout. Cette pâte qui ramollit complètement au contact de la sauce chaude, je déteste vraiment. Non-mangeable pour moi et celà nuit vraiment au plat je trouve. Mais c’est une question de goût, comme toujours. Le porc à l’aigre doux on en trouve les pires versions sur le net et dans les restos. Voici la mienne, certes pas l’ultime version respectueuse des traditions, mais elle me plaît bien.

 

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INGREDIENTS (2-4P)

  • 600 GR DE FILET DE PORC
  • 3 C.A.C. FECULE DE MAIS
  • 1 POIVRON ROUGE
  • 1 POIVRON VERT
  • 1 CAROTTE
  • 1 PETITE BOITE D’ANANAS EN TRANCHES AU SIROP
  • 6 C.A.S. VINAIGRE DE RIZ
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 2 C.A.S. KETCHUP
  • 2 C.A.S. COULIS TOMATES
  • SEL, POIVRE BLANC
  • 2 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 2 C.A.S. SAUCE POUR CANARD LAQUE
  • 2 C.A.S. SAUCE PRUNES
  • POIVRE DE SECHUAN
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’ARACHIDE
  • 1 OIGNON
  • 1 C.A.S. MIEL LIQUIDE
  • 10 CL D’EAU
  • 1 CM GINGEMBRE FRAIS
  • 1 PIMENT ROUGES FRAIS (ou un peu de sauce srirarcha)
  • QUELQUES GOUTTES D’HUILE DE SESAME
  • SUCRE BLANC FIN

 

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PREPARATION

A faire à l’avance

Couper le porc en cubes d’environ 2 cm de côté. Laver les poivrons, les couper en quatre et en retirer les graines et les partis blanches. Les couper en lanières pas trop épaisses. Couper l’oignon en brunoise. Couper le bout de gingembre en deux, puis en très fines lamelles. Vider, puis hacher le piment. Couper la carotte en fines rondelles.

Laver les cubes de porc sous l’eau courante. Egoutter, sécher sur du papier absorbant. Les mettre dans un récipient. Assaisonner bien en sel et en poivre de Séchouan.

Mélanger la sauce soja et la sauce de prunes. Ajouter le mélange à la viande. Bien mélanger le tout. Faire mariner au frigo pendant 2 heures.

Enlever les morceaux de viande la marinade et les égoutter au-dessus de la marinade, pour en récupérer un maximum.

Faire dorer les cubes de porc dans un wok très très chaud dans l’huile pendant 3 à 4 minutes. Réserver la viande. Mettre dans le même wok, les lanières de poivrons, les rondelles de carotte, l’ail écrasé non-pelé, le gingembre et l’oignon. Poursuivre la cuisson pendant 10 minutes à feu moyen et couvert. Ajouter le piment hachés.

Mouiller avec la marinade, le ketchup, le vinaigre, le miel, le coulis de tomates, la sauce pour canard laqué, l’huile de sésame et 10 cl d’eau. Saler et poivrer. Mélanger la fécule de maïs avec un peu d’eau et ajouter dans le wok.

Poursuivre la cuisson à feu doux pendant 25 minutes. Ajouter un peu d’eau si la sauce épaissit trop vite.

Ouvrir une boîte d’ananas et verser le jus dans la poêle, ajouter la viande, puis poursuivre la cuisson à découvert sur feu vif.

Au final, la sauce doit être onctueuse et d’un beau brun-rouge.

Ajouter l’ananas coupé en dés.

Rectifier l’assaisonnement en sel, poivre et sucre.

Accompagner de riz basmatti.

 

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Bon Appétit!

Spaghetti alla puttanesca con thuno, salade croquante fenouil-radis et ciabatta à l’ail

SPAGHETTI ALLA PUTTANESCA CON THUNO, SALADE CROQUANTE FENOUIL-RADIS ET CIABATTA A L’AIL

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Ce dimanche matin je me suis mis l’eau à la bouche en lisant quelques recettes de spaghetti alla puttanesca. La base est toujours la même, une sauce tomatée, relevée avec les piments et assez salée en raison des câpres et des anchois. Puis on y ajoute du persil, des olives et un peu de cannelle et d’origan. Ici j’ai opté pour la version dans laquelle on ajoute également du thon émietté.

Sur l’origine de la recette, beaucoup d’encre a déjà coulé. La version suivante est la plus plausible je trouves personellement :

Dans les années 1950, Sandro Petti du restaurant Rancio Fellone sur l’ïle d’Ischia, près de Naples, reçoit la visite en fin de service d’une bande de copains. Ils ont très faim et il n’a plus grand-chose à leur proposer. Ils insistent et lui demandent de faire ‘vite’ un puttain de mélange (faci una puttanata qualsiasi). Ce qui pourrait reférér quelque peu à l’époque ou les putains de Naples, de Sicile et des environs, vivaient dans des maisons closes et étaient vraiment enfermées quasiment toute la semaine. Elles n’avaient souvent le droit de faire les courses qu’une fois par semaine. Toute la semaine elles devainet faire avec ce qu’elles avaient dans leurs armoires. En plus, cela devait souvent aller vite, car vu leurs occupations, elles n’avaient vraiment pas trop le temps de cuisiner. Elles se faisaient donc des pâtes avec une sauce tomate vite faite.

La recette est néanmoins très très proche des ‘Spaghetti alla partenopea » de Naples et des ‘Spaghetti alla Siciliana’ de Sicile, surtout autour de Syracuse. Ce qui est certain, c’est que la renomée populaire de cette préparation date vraiment que de la deuxième partie du 20e siècle et la première mention n’est retrouvée qu’en 1961 dans un roman italien : ‘spaghetti alla puttanesca come li fanno a Siracusa’. Elle est maintenant très populaire dans toute l’Italie et spécialement à Rome.

L’idée de la petite salade bien fraîche de fenouil et de radis et le ciabatta à l’ail, viennent de notre cuistot anglais Jamie Oliver. La salade, j’ai bien aimé car elle apporte un peu de croquant et de fraîcheur sur un plat assez lourd et salé. Le ciabatta, je l’ai un peu masacré: trop d’ail et trop de persil, un peu trop peu d’huile. En plus, je préfère nettement le préfou vendéen ou les petits pains à l’ail à base de pâte à pizza, mais je voulais tester ça.

En ce qui concerne la photo, il y a moyen de faire beaucoup mieux, je sais! 🙂

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INGREDIENTS (4-6P)

Pour la ciabatta à l’ail

  • 1 PAIN CIABATTA
  • UN PETIT BOUQUET DE PERSIL PLAT (PAS TROP)
  • 3-4 GOUSSES D’AIL (PAS PLUS, CAR VITE DE TROP)
  • HUILE D’OLIVE (PAS MAL)
  • SEL MARIN
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Pour la salade

  • 2 PETITS BULBES DE FENOUIL
  • UNE PETITE BOTTE DE RADIS
  • 1 CITRON
  • HUILE D’OLIVE DE QUALITY SUPERIEURE
  • SEL MARIN
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Pour les pâtes

  • 500 GR SPAGHETTI (PAS DES PATES FRAICHES)
  • 225 GR THON A L’HUILE
  • 4 GOUSSES D’AIL
  • 2 C.A.S. CAPRES, EGOUTTES
  • 1 BOITE DE 30 GR ANCHOIS A L’HUILE (6 ANCHOIS)
  • 2 PIMENTS ROUGES PIQUANTS FRAIS
  • 1 BOTTE DE PERSIL PLAT
  • 16 OLIVES NOIRES EPEPINES
  • CANNELLE
  • 800 GR DE TOMATES PELEES
  • LE JUS D’UN CITRON
  • HUILE D’OLIVE EXTRA VIERGE
  • SEL, POIVRE
  • 1 C.A.S. D’ORIGAN
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PREPARATION

Ciabatta à l’ail

Inciser la ciabatta tous les 2 centimètre, jusqu’à trois quart de son épaisseur.

Hacher finement la petite botte de persil. Froisser un morceau de papier de cuisson (qui devra après pouvoir envelopper la ciabatta) sous l’eau courante. Mettre cette feuille à plat sur le plan de travail, y placer le persil, du sel, du poivre. Ajouter royalement de l’huile d’olive et 3 à 4 gousses d’ail pelées. Bien mélanger le tout avec les doigts. Frotter cette préparation entre les incisions du pain. Emballer la ciabatta dans le papier de cuisson.

Placer au four préchauffé à 150°C. Faire attention que le papier de cuisson ne prenne pas feu. Faire cuire le temps qu’il faut pour obtenir une ciabatta croustillante.

Salade

Nettoyer les bulbes de fenouil : rincer, couper la base, ôter la première couche ainsi que les tiges. Couper le fenouil en tranches fines à la mandoline, idem pour les radis. Mélanger le fenouil et le radis avec le jus de citron et 2 rasades d’huile d’olive extra vierge de qualité, assaisonner de sel et le poivre. Bien mélanger le tout. Réserver au frais.

Spaghetti

Nettoyer les piments. Enlever les graines et couper en tout petits morceaux.

Hacher les feuilles de persil et hacher les queues, garder dans deux récipients distincts.

Verser l’huile du thon dans une poêle assez haute. Laisser le thon dans sa boîte ou son bocal. Y ajouter l’ail pressé, les câpres et les anchois avec leur huile. Mettre également dedans les piments rouges hachés et les queues de persil hachés.

Faire revenir à feu fort pendant 2 minutes le mélange dans la poêle. Assaisonner avec de la cannelle et de l’origan et ajouter les tomates pelées. Faire revenir le mélange à feu doux pendant 45 minutes, afin que tous les goûts se mélangent bien.

Faire cuire les pâtes avec un peu de sel dans de l’eau bouillante (ici 5L). Cuire les spaghetti al dente selon les indications sur l’emballage.

Ajouter le thon en morceaux moyens à la préparation, ainsi que les olives. Poursuivre la cuisson encore 15 minutes.

Egoutter les spaghetti et garder l’eau de cuisson. Ajouter précautionneusement les spaghetti à la préparation. Y ajouter la plus grande partie du persil, le jus de citron, un peu d’huile extra vierge, bien mélanger le tout.

Si la sauce est trop épaisse, vous pouvez y ajouter un peu d’eau de cuisson.

Dressage

Dresser les pâtes sur assiettes, accompagné de salade et de pain à l’ail. Saupoudrer éventuellement du reste de persil plat.

Accord Vin

Un vin rouge D.O.C. Montepulciano d’Abruzzo, muri au fût

Risotto aux scampi et palourdes, pignons de pin

RISOTTO AUX SCAMPI ET PALOURDES, PIGNONS DE PIN

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Il y avait déjà longtemps, trop longtemps. Une grande envie de risotto. Aujourd’hui dans une version marine avec des scampi et des palourdes, un fumet maison, quelques légumes et des pignons de pin. Le risotto, il fait peur à beaucoup de monde, pourtant personellement je trouve celà une des choses les plus faciles à réaliser en cuisine. Dèslors, bizarre que 99% des restaurants qui se prétendent ‘italien’, n’en ont même pas à leur carte. OK, il faut le faire à la minute, mais si le client est prévenu qu’il s’agit d’un plat qui prend un certain temps en cuisine, il n’y a quand-même pas de problème. Non capito!

Un dernier conseil: pour les scampi, préférez votre poissonnier aux sachets surgelés du supermarché du coin. Après cuisson ils auront ce juteux à l’intérieur et ce croquant à l’extérieur comme on aime, ce qui est parfois loin d’être le cas avec les scampi surgelés du magasin.

Voici la recette de ce soir:

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INGREDIENTS (4P)

Pour le fumet de scampi (gambas) maison

  • TETES ET CARAPACES DE SCAMPI (GAMBAS) BROYEES
  • 1 C.A.S. DHUILE D’OLIVE
  • 1 CAROTTE COUPE GROSSIEREMENT
  • 1 COTE DE CELERI COUPE GROSSIEREMENT
  • 1 BLANC DE POIREAU COUPE GROSSIEREMENT
  • 2 ECHALOTES EMINCES
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • EAU
  • SEL, POIVRE
  • 

Pour le risotto

  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE (vous pouvez également utiliser du beurre comme dans le nord de l’Italie)
  • 1 ECHALOTTE EMINCEE
  • 1 PETITE CAROTTE EMINCEE
  • 1 COTE DE CELERI EMINCEE
  • 300GR RIZ CARNAROLI OU ARBORIO (ce qui donne au final 600gr de riz cuit)
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • 1 L 250 DE FUMET DE SCAMPI OU GAMBAS (CI-DESSUS)
  • SEL, POIVRE
  • 35GR BEURRE
  • 30GR PIGNONS DE PIN
  • CIBOULETTE CISELEE
  • 16 SCAMPI(GAMBAS) CRUES
  • 12 PALOURDES
  • BOUILLON DE VOLAILLE (SI NECESSAIRE APRES UTILISATION DU FUMET)
  • QUELQUES FILAMENTS DE SAFRAN
  • 

Pour les palourdes

  • 1 ECHALOTE
  • HUILE D’OLIVE
  • UNE FEUILLE DE LAURIER
  • VIN BLANC SEC
  • SEL, POIVRE
  • 1 GOUSSE D’AIL

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PREPARATION

Réaliser le fumet

Décortiquer les scampi, récuperer carapaces et têtes.

Broyer les carapaces et têtes des scampi dans un pilon.

Faire revenir les têtes et carapaces pendant 10 minutes dans l’huile. Y ajouter les légumes. Faire revenir 5 minutes en remuant constamment.

Déglacer au vin blanc, ajouter 2L d’eau à hauteur. Saler, poivrer. Laisser frémir le tout pendant 20 minutes. Laisser reposer 15 minutes à couvert.

Filtrer, faire réduire à 1 L 250.

Réaliser le risotto

Peler l’échalotte et l’émincer. Couper la carotte et la branche de céleri en brunoise.

Faire chauffer le fumet dans une casserole et maintenir chaud. Il est très important que le fumet que l’on rajoute au risotto ait à peu près la même température que celui-ci, afin de garder une cuisson continue à la même température. Ajouter les filaments de safran et laisser infuser.

Faire chauffer l’huile d’olive dans un poêlon, de préférence à fond épais. Y faire rougir les gambas 3 minutes. Les retirer et remplacer par l’échalotte, la carotte et le céleri. Faire revenir pendant cinq minutes à petit feu.

Puis, ajouter le riz dans la poêle et tourner pendant quelques minutes avec une cuillère en bois afin de bien enrober chaque grain de riz d’huile et qu’il soit bien nacré. Il faut poursuivre jusqu’à ce que le riz ‘chante’. Puis, monter le feu.

Arroser le riz de vin blanc et laisser cuire jusqu’à ce que le riz ait absorbé tout le liquide.

Ajouter alors une bonne louche de fumet chaud. Laisser cuire en remuant de temps en temps jusqu’à absorption totale du liquide. Ajouter une nouvelle louche et procéder de la même façon. Poursuivre ainsi jusqu’à ce que la cuisson est al dente (il faut de temps en temps goûter un petit grain de riz). Il faut compter environ 25 minutes de cuisson. Si vous n’avez plus de fumet et que le riz n’est pas encore al dente, ajouter un peu de bouillon de volaille. Saler et poivrer à mi-cuisson.

Pendant ce temps, faire revenir une échalote dans un peu d’huile. Ajouter les palourdes, une feuille de laurier, une gousse d’ail non-pelée et un peu de vin blanc. Laisser cuire 3 minutes. Assaisonner en poivre et en sel. Récuperer la chair des palourdes.

Rectifier l’assaisonnement en sel et en poivre. Ajouter le beurre pour donner un peu de brillance au risotto. Ajouter les scampi et les palourdes.

Hors du feu, couvrir la sauteuse et laisser reposer 5 minutes.

Dorer les pignons de pin à sec. Parsemer le risotto avec les pignons et un peu de ciboulette ciselée. Servir bien chaud.

Bon Appétit!



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ACCORD VIN

Un bon chablis premier cru

 

 

 

Poires au café

POIRES AU CAFE

BILLET NON-SPONSORISE!!!!!!!! NI PAR LA REGION DU LIMBOURG, NI PAR LES PRODUCTEURS DE POIRES, NI PAR NESCAFE

Ben oui, dans le monde actuel de la blogosphère culinaire, je préfère être clair. Quand j’utilise des produits ou que je parle d’une région ou d’un restaurant, c’est parce-que J’AIME et que J’UTILISE DEJA ou que j’ai découvert le produit par MOI-MEME.

Je sais, je suis ‘réac’, mais je revendique mes convictions, je les assume.

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Une recette typique du Limbourg, région en Belgique ou les pommes et les poires (46% des poires belges proviennent du Limbourg) sont abondantes. Comme le belge est un grand buveur de café, rien d’étonnant que cette recette soit issue de notre terroir.

Si comme moi, vous buvez votre café avec du sucre et que le moment le plus jouissif, vous le vivez à la fin de votre tasse de café, au moment au avec la petite cuillère vous allez récupérer le reste de sucre dans le fond de la tasse, ce sucre qui a un goût de café, cette recette est certainement pour vous.

Spécial dédicace pour Marielle, qui avait il y a peu cherché à retrouver cette recette et me la fît découvrir par la même occasion. Quelques recettes sur le net, quelques recettes dans des vieux grimoires et chez les copines et voici ma version de ce dessert. Attention, ça arrache quand-même. Ceux qui n’aiment pas le café et le côté épicé, s’abstenir. Moi, j’adore, l’amertume sucrée et épicée avec la douceur et suavité de la poire fondante. Super!

J’ai réalisé la recette avec du Nescafé Espresso, mais vous pouvez aussi préparer 0,5l de café avec un percolateur et utiliser celà dans la recette. Ici, l’utilisation du Nescafé permet de gagner du temps et de ne pas salir la cafetière. Celà fonctionne très bien avec ce produit.

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INGREDIENTS (4P)

  • 2 BELLES POIRES DURONDEAU
  • JUS D’UN DEMI CITRON
  • 1/2 L D’EAU
  • ESPRESSO SOLUBLE NESTLE
  • 150 GR SUCRE
  • ZESTE D’UN DEMI CITRON
  • 2 BATONS DE CANNELLE
  • 2 MORCEAUX D’ANIS ETOILE (BADIANE)
  • 2 CLOUS DE GIROFLE
  • 1 CM DE GINGEMBRE EN JULIENNE (PAS PLUS)
  • 1/2 C.A.C. QUATRES EPICES
  • 

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PREPARATION

Peler les poires, les couper en deux, épépiner et oter les parties dures du trognon. Les asperger de jus de citron pour éviter le brunissement.

Mettre le nescafé, l’eau, le sucre, zeste de citron et les épices dans un poêlon large. Porter à ébullition et y placer les poires.

Laisser pocher les poires ainsi sur petit feu pendant environ 20 minutes en les retournant de temps en temps. Bien vérifier la texture en cours de cuisson. Elles ne doivent pas être trop molles ni trop dures au final.

Sortir les poires du poêlon, ajouter le quatre épices et laisser le jus de cuisson réduire encore pendant 15 minutes. Il faut obtenir un sirop pas trop épais.

Servir les poires à température ambiante avec un peu de sirop au café.

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Bon Appétit!

 

Chèvre chaud et gelée de coings, ragoût de patate douce, coing et granny, huile à la pistache

CHEVRE CHAUD ET GELEE DE COINGS, RAGOUT DE PATATE DOUCE, COING ET GRANNY, HUILE A LA PISTACHE

Vous allez devoir vous contenter uniquement de la recette aujourd’hui. Ma fille est parties avec son appareil photo chez des copains et des copines pour faire une nuit blanche, et comme j’utilise depuis un certain temps son appareil en attendant d’acheter le mien, ben pas de photo. Utilisez donc votre imagination pour voir l’assiette. Elle était toute en couleur. Du blanc, du vert, du jaune et de l’orange.

Une base de recette que j’avais trouvé dans un magazine, je ne sais plus trop bien lequel. J’ai gardé l’idée de l’association coing-patate douce-chèvre, mais ajouté la pomme et la gelée de coings. Dans la recette il s’agissait de farcir une feuille de brick avec un chèvre écrasé, mélangé avec du jambon et des herbes. J’ai remplacé par un bon chèvre mi-dur de chez Daniel Cloots (Fromagerie du Gros Chêne). J’ai gardé également l’huile à la pistache, qui apporte vraiment un plus à la recette, tant visuellement que gustativement.

INGREDIENTS (2P)

PREPARATION

Pour l’huile à la pistache, mixer dans un petit blender, les pistaches aussi finement que possible. Il faut obtenir une poudre fine. Ajouter petit à petit l’huile d’olive. Passer l’huile à travers un petit tamis, afin d’enlever la poudre de pistaches.

Peler le coing, le couper en quatre et enlever le trognon et les pépins. Pocher les quatres morceaux de coing dans 1/2 l d’eau et 100gr de sucre. Il faut qu’il soit cuit à point et ne tombe pas encore en compote.

Peler la papate douce. Couper la patate douce en fine brunoise. Faire cuire quelques minutes à l’eau bouillante. Il faut éssayer de garder un peu de croquant.

Couper le coing également en fine brunoise et faire de même avec la pomme Granny, pelée et épépinée.

Mélanger les trois brunoises avec le sucre impalpable, un peu de poivre noir et de piment de cayenne.

Faire griller les chèvres, divisé en deux, au four.

Sur une assiette, avec un petit emporte pièce rond, dresser la brunoise de fruits. Dresser harmonieusement les chèvres, coupés en deux.  Accompagner d’huile à la pistache. Faire fondre un petit peu de gelée de coings sur les chèvres encore chauds.

Bon Appétit!

Rôti de porc farci aux chutney de pommes court-pendu et noix, caramélisé à la confiture de châtaignes, chicons braisés, ‘bintjes’, sauce au calvados

ROTI DE PORC FARCI AU CHUTNEY DE POMMES COURT-PENDU ET NOIX, CARAMELISE A LA CONFITURE DE CHATAIGNES, CHICONS BRAISES, ‘BINTJES’, SAUCE AU CALVADOS

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J’avais depuis quelques jours une furieuse envie de marier les produits automnaux comme les noix, la châtaigne, les chicons et la pomme avec de la viande de porc.

Mais je n’avais pas trop envie de faire simple et j’ai voulu être créatif. Ma première idée était de farcir un rôti de porc avec des pommes, puis me vint l’idée de le faire avec un chutney de pommes. Celà devrait non seulement donner un peu de peps à cette viande, qui aime bien être secouée, mais aussi aider à éviter une viande trop sèche à la cuisson.

Le chicon, par contre, facile, rien de meilleur qu’un simple chicon entier, braisé dans du beurre et un fond d’eau, un bon assaisonnement et une bonne caramélisation. Il ne faut rien de plus.

Puis me vint l’idée d’enduire le rôti de porc avec une confiture de châtaignes maison, confiture pas trop sucrée et assez épaisse afin de bien pouvoir enduire le rôti. Celà donnerait une belle croûte légèrement caramélisée sur le porc.

Pour finir, le jus de cuisson, dans lequel on retrouvera, avec la cuisson, aussi bien le jus de la viande, le chutney que la confiture de châtaigne, déglacé au vinaigre de cidre et au calvados et monté légèrement au beurre.

Et comme nous sommes en Belgique, on accompagne d’une bonne pomme de terre ‘bintje’ de chez nous.

Le résultat du plat était conforme à ce que j’attendais. Juste un peu difficile de donner une idée du goût du chutney dans la recette avec les photos, car pendant la cuisson, le liquide du chutney s’évapore et la quantité de chutney dans la viande devient ainsi difficile à percevoir. Mais celà donne beaucoup de goût à la viande. Le mariage pomme-châtaigne-noix-chicon, j’adore. En plus, il me reste encore assez de chutney et de confiture de châtaignes pour faire autre chose avec.

J’entends souvent dire autour de moi que la viande de porc, ce n’est pas bon car beaucoup trop sec. Je peux vous assurer que ce rôti, farci de chutney, enduit de confiture de châtaignes, cuit en papilotte pendant 1h à 160°C et terminé à 175°C hors papilotte pendant 15 à 20 minutes, était loin d’être sec. Il était moëlleux et juteux.

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INGREDIENTS (4P)

Pour le chutney de pommes

  • 1 KG POMMES COURT PENDU (BOSKOOP, REINETTE)
  • 250 GR D’OIGNONS
  • 250 GR SUCRE BRUN
  • 1 BONNE C.A.S. BEURRE CLARIFIE
  • 1/4 L VINAIGRE DE CIDRE (A DEFAUT VINAIGRE DE POMMES)
  • 1/2 PETIT VERRE DE CALVADOS
  • POIVRE
  • FLEUR DE SEL
  • 1 C.A.C. CORIANDRE
  • 1 POINTE DE CANNELLE
  • 1 POINTE DE GINGEMBRE
  • 1 GRAINE DE CARDAMOME NOIRE
  • 1 POINTE DE CAYENNE
  • 100 GR CERNEAUX NOIX
  • LE JUS D’UN CITRON
  • 1 DEMI PETIT PIMENT FORT FRAIS
  • EAU
  • 

Pour la confiture de marrons

  • 200 GR SUCRE
  • 375 GR CHATAIGNES FRAICHES (ce qui donne donc 250gr un fois néttoyé)
  • 75 GR D’EAU DE CUISSON DES CHATAIGNES (A filtrer à travers un tamis avant u’ilisation)
  • 1/4 GOUSSE VANILLE
  • 

Pour le rôti

 

  • UN ROTI DE +- 1KG
  • HUILE NEUTRE
  • POIVRE, SEL

Pour les chicons braisés

  • 100 GR BEURRE
  • 6 CHICONS DE PLEINE TERRE
  • SEL, POIVRE, MACIS
  • EAU

Pour la sauce

  • CALVADOS
  • VINAIGRE DE CIDRE
  • SEL, POIVRE
  • JUS DE CUISSON DE LA VIANDE
  • 25 GR BEURRE

Autres ingrédients

  • 1 KG POMMES DE TERRE ‘BINTJES’
  • SEL
  • EAU

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PREPARATION

Pour le chutney de pommes (faire à l’avance)

Faire blanchir les cerneaux de noix 2 minutes à l’eau bouillante. Les égoutter, les peler et les couper en petits morceaux. Réserver.

Couper les pommes, pélés et épépinés, en quartiers, puis en deux dans le sens de la largeur. Faire fondre le beurre dans une casserole à fond épais et y faire dorer légèrement les oignons émincés.

Ajouter les quartiers de pomme et faire compoter à feu doux pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, faire chauffer le vinaigre avec le sucre. Quand le sucre est complètement dissout, ajouter les autres ingrédients (sauf les noix et le calvados).

Mouiller les pommes avec ce mélange. Y ajouter un peu d’eau, couvrir la casserole et laisser mijoter le tout pendant 45 minutes au moins, en surveillant constamment que celà n’accroche pas. Au besoin, ajouter un peu d’eau.

Un quart-d’heure avant la fin, ajouter les cerneaux de noix.

En fin de cuisson, ajouter le calvados et laisser réduire le tout afin d’obtenir un chutney assez compacte pour bien pouvoir farcir le rôti de porc.

Réserver au frais.

Pour la confiture de marrons (faire à l’avance)

Tout dabord, il faut éplucher les châtaignes, ce qui prend tout de même un peu de temps. Ce qui est difficile, c’est que la châtaigne, une fois refroidie, ne s’épluche plus très bien. Il vaut donc mieux s’y prendre en deux fois.

Inciser les châtaignes avec la pointe d’un couteau afin d’entailler les deux peaux. Ebouillanter les châtaigns une première fois dans une grande casserole d’eau en ébullition, ceci pendant 4 minutes. Enlever la première écorce (dure).

Remettre les châtaignes dans une casserole. Ajouter de l’eau afin de couvrir les châtaignes. Faire cuire à feu doux pendant 20 minutes, afin que les châtaignes soient un peu cuites. Les égoutter et réserver l’eau de cuisson. Maintenant, enlever la seconde peau (fine).

Dans une bassine à confiture, porter à ébullition sur feu doux l’eau de cuisson des châtaignes, le sucre, les  châtaignes et la gousse de vanille fendue en 2. Quand le sucre est fondu, monter à feu vif et faire cuire 20 minutes jusque quand les châtaignes soient tendres.

Les verser dans une terrine et les placer une nuit au frais.

Le lendemain, re-porter à ébullition sans cesser de remuer pendant une dizaine de minutes. Puis, mixer les châtaignes avec le liquide de cuison, après avoir retiré la gousse de vanille. Au besoin ajouter un peu d’eau.

Remettre un peu sur le feu afin d’atteindre la texture souhaitée. Laisser tièdir.

Pour le rôti

Tailler le rôti en portefeuille dans le sens de la longueur (c.à.d. couper en deux sans aller jusqu’au bout, 2/3 envrion).

Farcir le rôti du chutney de pommes au noix, après avoir bien salé et poivré l’intérieur.

Refermer le rôti et bien le ficeler afin que le chutney ne s’échappe pas trop lors de la cuisson.

Saler et poivrer le rôti et bien le huiler. Faire colorer de toutes les faces dans une cocotte. Déglacer la cocotte avec de l’eau en grattant les sucs avec une spatule.

L’enduire d’une fine coche de confiture de châtaignes sur tous les côtés.

Envelopper le rôti dans du papier alu et le cuire au four pendant 1h00 à 160°C.

Le sortir de son emballage d’alu et pousuivre la cuisson pendant 15 à 20 minutes à 175°C afin de caraméliser. Dans le plat, déglacer avec le jus de cuisson de la viande réservé préalablement.

Après 15 à 20 minutes, laisser reposer le rôti sur une assiette, recouvert du papier alu, pendant 12 minutes afin d’attendrir la chair.

Déglacer le plat de cuisson du porc avec un peu d’eau bouillante, bien gratter les sucs de cuisson. Ajouter le calvados. Ajouter un rien de vinaigre de cidre. Laisser réduire et monter au beurre. Poivrer au moulin au dernier moment.

Pour les chicons (à faire pendant la cuisson du rôti)

Nettoyer les chicons, mais ne pas enlever le coeur. C’est précisément lui qui donne l’amertume souhaitée, surtout que si vous utilisé du chicon de pleine terre, cette amertume est beaucoup plus équilibrée dans le chicon. Faites une croix à la base du chicon, ainsi ils cuiront d’une façon uniforme sur toute la longueur.

Faire fondre le beurre dans une cocotte et y fare braiser les chicons. Rajouter une pincée de sel, du poivre et du macis. Mettre un peu d’eau. Couvrir d’une feuille de papier de cuisson beurrée à l’intérieur. Puis poser le couvercle. Cela permettra à la vapeur de rester au niveau des chicons et améliorera ainsi la cuisson. Cuire une quainzaine de minutes en ajoutant un peu d’eau si nécessaire. Eventuellement ajouter un petit morceau de sucre pour ceux qui n’aime pas trop l’amertume (mais vraiment pas nécessaire).

Retirer le couvercle des chicons et laisser évaporer le jus de cuisson. Laisser caraméliser légèrement.

Servir avec un peu du chutney froid à côté et des pommes de terre nature (Bintjes de préférence).

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Bon Appétit! 

Chutney de pommes et de noix

CHUTNEY DE POMMES ET DE NOIX

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J’ai trouvé ce midi au marché, des petites pommes que j’adore, des court-pendu. J’en ai pris 1kg afin de réaliser un bon chutney. J’y ai adjoint un autre ingrédient de saison, la noix. Et pour rester sur la pomme, un peu de calvados et de vinaigre de cidre.

Une première utilisation de ce chutney pour ce weekend, comme farce dans un rôti. La recette suivra bientôt.

 

 

INGREDIENTS

  • 1 KG POMMES COURT PENDU (BOSKOOP, REINETTE)
  • 250 GR D’OIGNONS
  • 250 GR SUCRE BRUN
  • 1 BONNE C.A.S. BEURRE CLARIFIE
  • 1/4 L VINAIGRE DE CIDRE (A DEFAUT VINAIGRE DE POMMES)
  • 1/2 PETIT VERRE DE CALVADOS
  • POIVRE
  • FLEUR DE SEL
  • 1 C.A.C. CORIANDRE
  • 1 POINTE DE CANNELLE
  • 1 POINTE DE GINGEMBRE
  • 1 GRAINE DE CARDAMOME NOIRE
  • 1 POINTE DE CAYENNE
  • 100 GR CERNEAUX NOIX
  • LE JUS D’UN CITRON
  • 1 DEMI PETIT PIMENT FORT FRAIS
  • EAU

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PREPARATION

Faire blanchir les cerneaux de noix 2 minutes à l’eau bouillante. Les égoutter et les couper en petits morceaux. Réserver.

Couper les pommes, pélés et épépinés, en quartiers, puis en deux dans le sens de la longueur et puis en deux dans le sens de la largeur. Faire fondre le beurre dans une casserole à fond épais et y faire dorer légèrement les oignons émincés.

Ajouter les quartiers de pomme et faire compoter à feu doux pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, faire chauffer le vinaigre avec le sucre. Quand le sucre est complètement dissout, ajouter les autres ingrédients (sauf les noix et le calvados).

Mouiller les pommes avec ce mélange. Y ajouter un peu d’eau, couvrir la casserole et laisser mijoter le tout pendat 45 minutes au moins, en surveillant constamment que celà n’accroche pas. Au besoin, ajouter un peu d’eau.

Un quart-d’heure avant la fin, ajouter les cerneaux de noix.

En fin de cuisson, ajouter le calvados et laisser réduire le tout afin d’obtenir un chutney assez compacte pour bien pouvoir farcir le rôti de porc.

Bon Appétit!

Poulet aux noix de cajou (Kai phat med mamuang)

POULET AUX NOIX DE CAJOU (KAI PHAT MED MAMUANG)

 

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Voici une recette très traditionelle, que l’on retrouve sous différentes variantes en Thaïlande. Sur le net il y a beaucoup de recettes incomplètes ou avec des racourcis, avec des ingrédients étranges parfois. En vue de différentes lectures sur le net et dans des livres, je pense avoir trouvé une recette assez proche de la base Thaï.

Sources:

1. « Saveurs du bout du monde: Thaïlande » éditions Michel Lafon

2. http://cuisine-thailandaise.pagesperso-orange.fr/recettes_cuisine_thailandaise_asiatique.htm

3. http://www.thaiwaysmagazine.com/thai_foods/thai_dish_kai_phat_met_mamuang_himmaphan.html

 

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INGREDIENTS (4P mais mangé à deux, gourmands qu’on est)

  • 1 A 2 LONGS PIMENTS ROUGES SECHES
  • 1 C.A.S. SAUCE POISSON (NAAM PLAA)
  • 2 C.A.S. SAUCE HUITRE
  • 3 C.A.S. BOUILLON DE LEGUMES OU DE VOLAILLE + UNE 10 AINE DE C.A.S. POUR LA SUITE DE LA RECETTE (du maison de préférence)
  • 1/2 C.A.C. SUCRE
  • 4 C.A.S. D’HUILE VEGETALE, ICI HUILE D’ARACHIDE
  • 100 GR NOIX DE CAJOU
  • 5 GOUSSES D’AIL FINEMENT HACHEES
  • 400 GR BLANC DE POULET SANS PEAU, FINEMENT TRANCHE
  • 1/2 POIVRON ROUGE COUPE EN FINES LAMELLES OU 1 PIMENT DOUX ROUGE
  • 1 CAROTTE TRANCHEE EN LAMELLES
  • 1 PETIT OIGNON COUPE EN 6
  • 4-5 SOMMITES DE BROCCOLI, COUPES EN DEUX
  • 2 TIGES DE CIBOULE COUPEES EN MORCEAUX DE 1CM
  • POIVRE BLANC MOULU
  • 1 C.A.S. SAUCE SOJA FONCE
  • UN PEU DE SEL
  • LES FEUILLES DE 4 A 5 TIGES DE CORIANDRE
  • 1 C.A.S. SAUCE SOJA CLAIRE
  • 1 C.A.S. FARINE

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PREPARATION

Mélanger le poulet, le soja foncé, la farine et 2 c.a.s. d’huile et faire mariner pendant 30 minutes.

Equeter les piments séchés, les couper en rondelles de 1 cm. Jetter les graines.

Mélanger la sauce de poisson, la sauce d’huître, le bouillon et le sucre dans un petit bol.

Faire chauffer l’huile dans un wok à feu moyen. Griller les noix de cajou pendant 2 à 3 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Bien remuer constamment afin d’éviter que les noix de cajou ne noircissent. Attention, celà crâme vite, moi c’était déjà limite limite. Les faire ensuite égoutter sur du papier absorbant et réserver.

Faire chauffer une troisième fois l’huile à feu moyen et y faire revenir la moitié de l’ail, jusqu’à ce qu’il soit doré. Ajouter la moitié du poulet. Faire sauter à feu vif pendant 4-5 minutes. Quand le poulet est cuit, le retirer du wok et recommencer avec le reste d’ail et de poulet. Réserver l’ensemble dans un bol. Il est très important de ne pas bouillir le poulet mais de bien le faire sauter dans le wok. Attention aussi à l’ail qui ne doit avoir qu’une teinte marron claire, pas noire.

Ajouter le poivron, la carotte, l’oignon, le broccoli et les piments dans la même huile à feu moyen pendant 1 minute. Leur couleur ne doit pas noircir, ni bruler. Ajouter le le mélange de sauce. Faire sauter pendant 4 minutes. Ajouter de temps en temps un peu de bouillon afin de garder la préparation juteuse. Ajouter la sauce soja claire et le sel.

Ajouter les noix de cajou et la ciboule.

Bien mélanger et saupoudrer de poivre. Poursuivre la cuisson encore pendant 1 minute. Rectifier l’assaisonnement. Au besoin, ajouter au fur et à mesure un rien de bouillon afin de garder toujours une sauce onctueuse et nappante.

Ajouter les feuilles de coriandre juste avant de servir.

Servir avec du riz blanc Thaï

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Bon Appétit!

 

Cabillaud aux champignons et aux épinards

CABILLAUD AUX CHAMPIGNONS ET AUX EPINARDS

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Ce dimanche nous entammons chez nous le déstockage du surgélateur. C’est fou, après quelques mois, ce qu’on peut y trouver. J’étais d’abord parti sur l’idée de faire de la lotte, me souvenant qu’il en restait au surgel, mais malheureusement ce qui reste n’est bon que pour un carpaccio ou pour quelques tapas. Heureusement, un très beau morceau de cabillaud vint à ma rencontre. En fait, c’est ce que je pensais au départ. Quand j’ai dégelé le morceau, il s’agissait en fait de l’arète centrale avec quelques morceaux de chair attachés, quelle déconfiture. Nous avons fait avec et j’ai tant bien que mal réussi à faire des photos. Mais celà ne change rien à la recette.

On change donc les plans, pas de lotte aux échalotes, chicons et poires, comme j’avais prévu, mais cabillaud très classique avec purée de bintjes et champignons.

La petite sauce était délicieuse. J’ai repris l’idée des herbes d’une recette de Peter Goossens (encore lieu).

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INGREDIENTS (2P)

  • 2 MORCEAUX DE CABILLAUD DE +- 180 A 200GR
  • 250 GR CHAMPIGNONS DE PARIS, COUPES EN RONDELLES
  • POMMES DE TERRE ‘BINTJES’
  • SEL, POIVRE, MUSCADE
  • LAIT
  • BEURRE
  • JUS DE CITRON
  • 500 GR D’EPINARDS
  • HUILE D’OLIVE

Pour la sauce

  • 3 ECHALOTES EMINCEES
  • 1/2 L DE VIN BLANC
  • 1 BRANCHE D’ANETH
  • 8 FEUILLES DE PERSIL PLAT
  • 4 BRANCHES DE CORIANDRE
  • 25 GR BEURRE
  • 125 ML BOUILLON DE VOLAILLE
  • UN PEU DE CREME LIQUIDE 35% MG MINIMUM

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PREPARATION

Laver les épinards nettoyés, les sécher.

Cuire les champignons dans un rien de beurre,mais en gardant un peu de fermeté. Bien les saler et poivrer. Les réserver au chaud.

Mouiller le cabillaud au jus de citron et bien le poivrer (n’hésitez pas). Légèrement saler.

Placer le cabillaud dans un plat beurré et le laisser étuver pendant environ 8 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Garder au chaud dans un tiroir chauffant ou dans un papier allu dans le four éteint, porte entr’ouverte.

Faire blondir l’échalote dans un peu de beurre. Mouillir avec l’eau de cuisson du cabillaud, le bouillon de volaille et le vin blanc. Saler légèrement et poivrer. Faire réduire de deux tiers et liér avec les morceaux de beurre froid. Y ajouter les champignons réservés. Vous pouvez, selon votre envie, y ajouter un peu de crème. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Encore une fois, n’hésitez pas avec l’assaisonnement. Le cabillaud est un poisson assez fade et il aime le poivre.

Juste avant de servir, y jetter les herbes ciselées finement.

Chauffer l’huile d’olive dans un wok. Y faire fondre les épinards en remuant constamment. Assaisonner avec de la noix de muscade, du sel et du poivre. Ici aussi, ne pas hésiter sur le sel, le poivre et la muscade.

Servir avec la purée maison : faire cuire les ‘bintjes’ dans de l’eau salée, dans leur peau (afin de garder un maximum le goût), les peler et les passer au moulin à légumes. Assaisonner en poivre, sel, muscade et ajouter un beau morceau de beurre et un peu de lait bien chaud. Bien mélanger à la cuillère en bois.

Dresser un petit lit d’épinards, à côté le morceau de cabillaud. Entourer de sauce aux champignons et servir avec la bonne purée maison.

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Bon Appétit!

 

 

 

Petites Wildemans pochés au vin doux ‘Auslese’, crème anglaise au gingembre, mascarpone au pain d’épice et crumble aux amandes

PETITES WILDEMANS POCHES AU VIN DOUX ‘AUSLESE’, CREME ANGLAISE AU GINGEMBRE, MASCARPONE AU PAIN D’EPICE ET CRUMBLE AUX AMANDES

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Au marché, dimanche passé, j’ai cherché des poires ‘Jefkes’, une variété de poires à cuire typiques du Brabant. Mais la marchande m’a dit qu’elles sont de plus en plus rares à trouver. Elles sont d’une part supplantées par les variétées plus commerciales et plus faciles à produire. D’autre part, je suppose que le peux de poires de cette variété encore disponible, passent directement dans la restauration gastronomique.

Je me suis donc rabattu sur une autre race de poires de petite taille, également des poires à cuire, les Wildemans. Comme Sabine n’aime pas trop les desserts au fruits et que moi, ce sont mes desserts favoris, je m’en suis pris quatre et je me suis fait plaisir avec ce dessert.

Au final, Sabine a goûté quand même, mais surtout pour le mascarpone, la crème anglaise et le crumble, moins pour les poires. Mais elle n’a pas détestée.

En ce qui me concerne, quand je pense dessert, je pense très souvent fruits. Autant j’aime bien manger un morceau de chocolat vers 16 heures, autant je ne suis pas fan du dessert très chocolat en fin de repas, préférant souvent soit des desserts aux fruits, soit du fromage, voir du fromage avec des fruits.

La recette de ce soir est très gourmande. D’une part, il y a les poires pôchées longtemps dans un sirop de vin doux épicé. Puis, une crème anglaise customisée au gingembre frais. Un bon crumble maison pour apporter du croquant, agrémenté d’amandes éffilées, les copines des poires. Pour finir, une mascarpone lié à la crème, au sirop des poires et travaillé avec du pain d’épice, de la vanille en poudre, du sucre glace, un peu de crumble et un peu de sirop de cuisson des poires. Très gourmand donc, mais servi avec beaucoup de mesure.

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INGREDIENTS (2P)

Pour la crème anglaise

  • 125 ML LAIT
  • 125 ML CREME
  • 5 JAUNES D’OEUFS
  • 2 C.A.S. SUCRE
  • 1 CM GINGEMBRE FRAIS, RAPE FINEMENT A LA MICROPLANE

Pour les Wildemans

  • 4 POIRES WILDEMANS (JEFKES, GRIEZEMAN)
  • 1 PETITE BOUTEILLE DE VIN BLANC DOUX (SUCRE), ICI UN AUSLESE PRADIKATSWEIN AUTRICHIEN DE 2003 (37,5CL)
  • 1 ANIS ETOILE (BADIANE)
  • 1 BATON DE CANNELLE
  • 2 CLOUS DE GIROFLE
  • 5 C.A.S. SUCRE
  • 1 C.A.C. GRAINES CORIANDRE

Pour le crumble

  • 35 GR BEURRE POMMADE
  • 50 GR FARINE PATISSERIE
  • 25 GR SUCRE
  • 1 C.A.S. D’AMANDES EFFILEES

Pour la crème de mascarpone

  • 125 GR MASCARPONE
  • UN PEU DE CREME LIQUIDE
  • UN PEU DE SIROP DE CUISSON DES POIRES
  • UN PEU DE VANILLE EN POUDRE
  • 1/2 TRANCHE DE PAIN D’EPICE EMIETTEE FINEMENT
  • 1 BONNE C.A.C. DE CRUMBLE AUX AMANDES
  • 1 C.A.S SUCRE GLACE

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PREPARATION

Préparer le crumble

Mélanger tous les ingrédients avec le bout des doigts en évitant d’obtenir un crumble avec de trop gros morceaux.

Verser ce crumble sur une plaque de four et placer pendant 15 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Il faut obtenir une couleur dorée. De temps en temps mélanger le crumble afin d’avoir une cuisson uniforme.

Réserver et laisser refroidir.

Préparer la crème anglaise

Pour la crème anglaise, amener le lait, la crème et le gingembre à ébullition.

Battre les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Juste avant l’ébullition, enlever le poelon de lait du feu. En prélever quelques cuillères et mélanger rapidement avec le mélange oeufs-sucre.

Ajouter ce mélange au mélange lait-crème-gingembre en mélangeant bien, toujours hors du feu.

Diminuer le feu au maximum et laisser le mélange, en mélangeant sans arrêt avec une cuillère en bois, épaissir sans cuire.

Passer le mélange à travers un tamis et laisser refroidir.

Mettre la crème anglaise assez épaisse dans une petite bouteille en plastique mou, afin de dresser les assiettes plus facilement.

Préparer les poires

Faire chauffer le vin blanc, le sucre et les épices.

Y faire pôcher les poires, éppluchées (en gardant les queues), jusqu’à cuisson souhaitée. Les laisser refroidir dans ce sirop.

Préparer le mascarpone

Ecraser le mascarpone avec une fourchette, y ajouter vanille, sucre, un peu de crème liquide, un peu de sirop de cuisson des poires. Bien mélanger le tout. Y ajouter le crumble et le pain d’épice. Bien mélanger le tout.

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Dressage

Dans une petite assiette profonde, dresser une quenelle de mascarpone. Dresser un peu de crème anglaise en un petit cercle à côté de la quenelle et y déposer la petite poire. Terminer le dressage avec le crumble et un peu de sirop.

Bon Appétit!

Bon Appétit!

 

Lire les codes barres

LIRE LES CODES BARRE

Afin de savoir ou sont produites les denrées que vous achetez au supermarché, rien de plus simple, il suffit de lire le code barre et surtout regarder les deux à trois premiers chiffres. Ils déterminent le pays d’origine.

Code pays Pays Code ISO du pays
00 à 13 USA & Canada us & ca
20 à 29 Usage privé uniquement  
30 à 37 France fr
380 Bulgarie bg
383 Slovénie si
385 Croatie hr
387 Bosnie Herzegovine ba
400 à 440 Allemagne de
45 & 49 Japon jp
460 à 469 Fédération de Russie ru
471 Taiwan tw
474 Estonie ee
475 Lettonie lv
476 Azerbaijan az
477 Lithuanie lt
478 Ouzbekistan uz
479 Sri Lanka lk
480 Philippines ph
481 Belarus by
482 Ukraine ua
484 Moldavie md
485 Arménie am
486 Georgie ge
487 Kazakhstan kz
489 Hong-Kong hk
50 Royaume-Uni uk
520 Grèce gr
528 Liban lb
529 Chipre cy
531 Macédoine mk
535 Malte mt
539 Irlande ie
54 Belgique & Luxembourg be & lu
560 Portugal pt
569 Islande is
57 Danemark dk
590 Pologne pl
594 Roumanie ro
599 Hongrie ie
609 Ile Maurice mu
611 Maroc ma
613 Algérie ie
619 Kenya ke
619 Tunisie tn
621 Syrie sy
622 Égypte eg
624 Lybie ly
625 Jordanie jo
626 Iran ir
627 Koweit kw
628 Arabie Saoudite sa
629 Émirats Arabes Unis ae
64 Finland fi
690 à 693 Chine cn
70 Norvège no
729 Israël il
73 Suède se
740 Guatemala gt
741 Salvador sv
742 Honduras hn
743 Nicaragua ni
744 Costa Rica cr
745 Panama pa
746 République Dominicaine do
750 Mexique mx
759 Venezuela ve
76 Suisse ch
770 Colombie co
773 Uruguay uy
775 Pérou pe
777 Bolivie bo
779 Argentine ar
780 Chili cl
784 Paraguay py
786 Équateur ec
789 Brésil br
80 à 83 Italie it
84 Espagne es
850 Cuba cu
858 Slovaquie sk
859 République Tchèque cz
860 Yougoslavie yu
867 Corée du Nord kp
869 Turquie tr
87 Pays-Bas nl
880 Corée du Sud kr
885 Thailande th
888 Singapour sg
890 Inde in
893 Vietnam vn
899 Indonésie id
90 et 91 Autriche at
93 Australie au
94 Nouvelle-Zélande nz
955 Malaysie my
958 Macao mo
977 Périodiques (ISSN)  
978 & 979 Livres (ISBN)  
980 Reçus de remboursement  
981 et 982 Coupons  
99 Coupons

Ceci pourra donc vous aider dans vos choix, en choisissant de préférence les produits des pays les plus proches et surtout d’éviter un maximum les produits venant de Chine, Hong Kong, Vietnam et Thaïlande, car il n’y a pas du tout de controle sur les aliments là-bas. Et je ne dois pas vous faire un dessin sur tous les produits toxiques qu’ils utilisent là-bas pour conserver et fabriquer les produits.

Je ne suis pas toujours daccord avec l’AFSCA en Belgique, mais un minimum de contrôle est tout de même nécessaire, et quand il est logique et bien fait, sans parti pris, ok pour moi.

A bon entendeur, salut!

 

Brochettes de dindonneau au sésame et chutney de pêches et tomates

BROCHETTES DE DINDONNEAU AU SESAME ET CHUTNEY DE PECHES ET TOMATES

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Toujours pas beaucoup de création personelle sur mon blog en ce moment. Réel manque de temps. Le boulot toujours, les paperasses à la maison, l’école des enfants, la piscine du fils, trois fois par semaine le soir, …. et quelques recettes en gestation (longue) pour différents concours, dont celui d’Alexandre Couillon de Noirmoutier pour lequel je veux être à la hauteur par respect pour ce chef formidable.

Alors quand on n’a pas le temps de réfléchir beaucoup, Ambiance Culinaire est là pour donner des bonnes idées. Hier soir mon oeil s’est attardé sur une recette de Philippe Van den Bulck autour d’un chutney original, pêches-tomates. Comme j’aime bien l’association de la tomate et des fruits (j’ai déjà testé plusieures combinaisons), je ne pouvais pas faire autrement que de le tester.

En plus il s’agit d’une recette facile et rapide et c’est bien car ce soir j’avais également une gelée de coings à réaliser.

Verdict: tout simplement bon, et avec un petit riz basmati nature, faut rien en plus!

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INGREDIENTS (2P)

Pour le chutney de pêches et tomates

  • 4 PECHES
  • 2 TOMATES ROMA
  • 1 ECHALOTE
  • JUS DE 1 CITRON VERT
  • 100 ML DE VINAIGRE DE VIN BLANC
  • 120 GR SUCRE DE CANNE

Pour les brochettes

  • 300 GR DE FILETS DE DINDONNEAU EN PETITS DES DE MEME TAILLE
  • 4 C.A.S. D’HUILE DE SESAME
  • 1 C.A.S. MIEL
  • POIVRE DU MOULIN
  • SEL MARIN
  • 2 C.A.S. DE GRAINES DE SESAME
  • HUILE NEUTRE
  • 

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PREPARATION

Chutney:

Inciser la base des tomates d’une croix et les plonger 10 sec dans de l’eau bouillante, puis les rafraîchir immédiatemment dans de l’eau glacée. Peler les tomates et les épépiner, passer les pépins et le jus au chinois et réserver ce jus.

Emincer la chair des tomates. Peler les pêches et les tailler en petits morceaux. Hacher l’échalote, la mélanger aux pêches, tomates et jus de tomates, sucre, jus de citron et vinaigre, et porter le tout à ébullition.

Faire cuire à feu doux pour obtenir une compote, puis laisser complètement refroidir.

Marinade:

Mélanger la sauce soja, l’huile de sésame, le miel, du poivre et du sel dans un bol et verser les dés de dindonneau dans cette marinade. Les tourner soigneusement dans la marinade, couvrir et laisser macérer une vingtaine de minutes au réfrigérateur.

Brochettes:

Confectionner des petites brochettes avec le dindonneau et les tourner dans les graines de sésame.

Dans un rien d’huile, faire griller les brochettes dans une poêle à griller. A mi cuisson, verser le reste de marinade. Bien les retourner de temps en temps, afin que chaque face soit bien caramélisée.

Servir avec le chutney et du riz basmati ou thaï.

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Bon Appétit!

Filet de sole en association courgette-aubergine-olives-chorizo… et éffluves de ras-el-hanout

FILETS DE SOLE EN ASSOCIATION COURGETTE-AUBERGINE-OLIVES-CHORIZO…. ET EFFLUVES DE RAS-EL-HANOUT

 

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La visite d’un couple d’amis et leurs enfants hier soir m’a encore retenu aux fourneaux tout mon samedi. Mais vous le savez déjà, s’est avec beaucoup de plaisir que je me réfugie dans cette cuisine. J’avais depuis plusieurs jours opté (sur proposition de madame) pour un Youvetsi, accompagné de sa salade paysanne. Un combinaison grecque déjà testée plusieures fois et qui connait un succès garanti. Pas beaucoup de prise de risque sur le plat donc.

Le dessert je l’avais déjà choisis également, une tarte tatin. Mais je ne publierai pas le semblant de tatin qui est sorti de mon four hier soir. Il faut vraiment que je m’éxerce encore un peu. Quelques erreurs, lesquelles j’ai heureusement pû démasquer. La prochaine fois celà devrait être en ordre.

L’entrée, je n’avais pas vraiment d’idée, à part que celà devait être assez légér, avant ce plat et ce dessert. Je voulais également du poisson. A part celà, toutes les pistes étaient ouvertes. Et comme je ne suis pas encore arrivé au stade de pouvoir sortir une recette perso tous les jours de ma manche (aussi un peu par manque de temps pour y réfléchir), je fais souvent confiance aux grands chefs qui mettent généreusement leurs recettes à notre disposition sur des sites ou dans des magazines. En réalisant une recette des chefs, on apprend aussi plein de nouvelles techniques et approches, ce qui est dans mon cas de cuistot amateur, n’ayant suivi aucune formation ni cours de cuisine, nécessaire.

En feuilletant mes magazines, je suis resté scotché devant une recette de sole (Ambiance Culinaire septembre 2010), poisson de pleine saison automnale (même si il y en a toute l’année). Et à nouveau il s’agit d’une recette de Peter Goossens, triple-étoilé belge. Celui-là arrive toujours à me donner envie, non seulement de manger ce qu’il y a sur la photo, mais aussi de cuisiner ce qu’il y a sur la photo. Toujours pas mal d’ingrédients et de petites préparations, mais qui ensemble font un mariage magistral. En plus, le dressage est à chaque fois un émerveillement.

J’ai suivi la recette quasiment à la lettre, à part les erreurs de traduction dans la recette (sauce soja blanche au lieu de claire, persil dans la liste des ingrédients qui devient basilic dans la préparation) et quelques légères modifications en raison de matériel moins pro que celui de Peter Goossens (pour mixer les aubergines, ..).

Voici la recette:

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INGREDIENTS (6p)

  • 2 SOLES EN FILETS (8 filets dont 2 pour une autre utilisation ou pour les affâmés)
  • HUILE D’OLIVE
  • POIVRE
  • SEL MARIN

Pour le couscous

  • 200 GR SEMOULE DE BLE
  • 50 GR COURGETTE
  • 50 GR D’OLIVES NOIRES
  • 4 PIMENTS ROUGES PIQUILLO
  • 30 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • 3 C.A.S. PERSIL FRAIS HACHE
  • 1 C.A.S. PIGNONS DE PIN
  • POIVRE, SEL
  • 10 CL D’EAU CHAUDE SALEE
  • HUILE D’OLIVE

Pour le caviar d’aubergines

  • 2 AUBERGINES
  • 1 C.A.S. RAS-EL-HANOUT
  • 1 PETIT CITRON CONFIT AU SEL
  • 2 C.A.S. SAUCE SOJA CLAIRE (JAPONNAISE)
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • POIVRE, SEL
  • HUILE D’OLIVE

Pour la crème de courgettes

  • 1 COURGETTE
  • 1C.A.C. RAS-EL-HANOUT
  • 1 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 1 C.A.C. VINAIGRE DE XERES
  • HUILE D’OLIVE
  • POIVRE, SEL

Pour la finition

  • 2 MINICOURGETTES (PAS TROUVEES)
  • DES TRANCHES DE PAIN BLANC
  • QUELQUES CUILLERES DE CHORIZO DOUX EN DES
  • 1 C.A.S. D’OLIVES NOIRES EN RONDELLES
  • 1 TOMATE MONDEE, PELEE, EPEPINEE EN DES
  • QUELQUES FEUILLES DE ROQUETTE

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PREPARATION

A réaliser à l’avance: caviar d’aubergines

Couper les aubergines en deux. Avec un couteau les griffer côté chair. Les enduire d’huile d’olive et les disposer, côté peau tourné vers le haut, sur un gril chaud. Laisser dorer puis légèrement refroidir.

Les piquer de lamelles d’ail et les envelopper dans du papier alu.

Laisser cuire 20 minutes dans un four préchauffé à 200°C. Laisser à nouveau refroidir.

Retirer la pulpe de la peau avec une cuillère. La mélanger (ail y compris) avec le ras-el-hanout, l’huile d’olive, la sauce soja, le citron confit haché, du poivre et du sel. Mixer le tout en une pâte homogène et la plus lisse possible. L’idéal ici est un thermomix, comme je n’en ai pas, j’ai mixé dans un petit mixeur à herbes, puis j’ai passé la préparation au moulin à légumes, afin d’en ôter un maximum de graines d’aubergine et de petits morceaux. Au final pas mal, mais avec un turbomix….

Avant de servir, ajouter un rien d’eau et réchauffer. Peut aussi se garder dans un bain marie.

A réaliser à l’avance : crème de courgettes

Tailler la courgette en petits morceaux. La faire sauter à feu doux, avec le ras-el-hanout, juqu’à ce qu’elle soit bien tendre. Au besoin, ajouter un petit filet d’eau en cours de cuisson.

Passer au mixeur avec le vinaigre, la sauce soja, du poivre et du sel.

Réserver dans un petit flacon en plastique mou. On réchauffe avant le service au bain marie et on dresse de la bouteille sur l’assiette.

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Couscous

Faire cuire la semoule al dente dans le bouillon.

Emincer la courgette et la faire sauter quelques minutes dans de l’huile d’olive. Ajouter les olives et les piments hachés. Prolonger la cuisson de quelques minutes. Mélanger les légumes, la semoule cuite et le persil.

Faire brièevement dorer dans une poêle a revêtement ant-adhésif, à sec. Les meler au couscous. Saler, poivrer.

Juste avant de servir, y ajouter l’eau chaude salée, celà permet de détendre le couscous et dele rechauffer. Y ajouter un filet d’huile d’olive.

Accompagnements

Tailler les minicourgettes en rondelles. Les faire revenir 5 minutes à la poêle, dans un peu d’huile d’olive.

Découper des rectangles dans des tartines de pain blanc. Les faire dorer à la poêle dans un peu d’huile d’olive.

Les garnir de chorizo coupé finement en dés et réchauffé quelques minutes à sec dans une poêle. Réserver.

Les filets de sole

Aplatir les filets de sole, les enduire d’huile d’olive. Les griller d’un seul côté sur un gril très chaud, puis les diposer l’un à côté de l’autre dans un plat à four.

Les badigeonner d’un peu d’huile d’olive et terminer la cuisson, 4 minutes, dans un four préchauffé à 140°C.

Dressage

Préchauffer les assiettes.

Les garnir d’un trait de caviar d’aubergine chaud et d’une bande plus large de couscous (à l’emporte pièce rectangulaire ici). Recouvrir d’un ou de deux filets de sole, décorer d’un toast au chorizo posé en oblique. Compléter avec des rondelles de minicourgette, des rosaces de crème de courgette, des rondelles d’olives noires, des dés de tomate et quelques feuilles de roquette.

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Bon Appétit!

 

 

Micky, on t’accompagne vers…..

MICKY, ON T’AIMAIS, ON T’AIME ET ON T’AIMERA

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Sur une idée de Fabienne (Alice au Pays des Saveurs), je vous demande de tous l’accompagner une dernière fois avec une bougie sur vos blogs respectifs!!!!

 

Merci pour elle!