Kombu-Dashi aux nouilles et aux légumes

KOMBU-DASHI AUX NOUILLES ET AUX LEGUMES

 

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Encore une recette de Philippe Van den Bulck, magazine Culinaire Ambiance d’avril 2014. Recette très traditionelle Japonaise.

Le Dashi est le bouillon de base dans la cuisine japonaise. Le vrai dashi est composé d’une infusion d’algue Kombu et de flocons de bonite séchée (katsuo bushi).

Dans la version de ce soir, point de bonite, uniquement du kombu, puis parfumé avec piment, ail, gingembre, oignon et terminé avec un subtil mélange de légumes crus et quasi crus.

Bon plat detox.

 

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INGREDIENTS (4 BONS BOLS)

  • 2 MORCEAUX DE KOMBU
  • 100G DE NOUILLES DE RIZ
  • 2 OIGNONS NOUVEAUX
  • 150 G POUSSES DE SOJA
  • 1/2 PAKSOI (OU CHOU CHINOIS)
  • 150 G SHI-MEN-JI (LENTINS DU HETRE) ET SHIITAKE (on peut mettre des enoki aussi)
  • 1 PETIT PIMENT VERT
  • 1 MORCEAU DE GINGEMBRE DE 3 CM
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 2 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 2 C.A.S. D’HUILE DE SOJA
  • UNE POIGNEE DE CORIANDRE

 

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PREPARATION

Mettre le kombu et quatres shiitake, coupés en lanières, dans 1 litre d’eau et faire bouillir au départ d’un petit feu.

Eteindre le feu et laisser infuser le kombu encore 25 minutes dans cette eau.

Faire cuire les nouilles de riz dans de l’eau suivant les indications sur le paquet.

Egouter les nouilles.

Oter le kombu et les shiitake du bouillon, réserver le bouillon et couper un des deux morceaux de kombu en fine julienne.

Emincer finement le gingembre et l’ail.

Couper les jeunes oignons et le piment en rondelles. Oter les graines du piment.

Couper le paksoi en lanières d’un cm.

Faire revenir le gingembre, les jeunes oignons, le piment et l’ail environ 1 minute dans l’huile de soja dans une poêle large et profonde.

Ajouter alors le kombu-dashi (bouillon) et la sauce soja et porter à ébullition.

Ajouter les pousses de soja, le paksoi et laisser bouillir pendant une minute.

Ajouter alors les nouilles de riz, les shiitake, les shi-me-ji et la julienne de kombu.

Ajouter la moitié de la coriandre dans le bouillon et mélanger.

Répartir la soupe dans des bols.

Terminer les bols avec le reste de coriandre haché.

 

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Bon Appétit!

 

Asperges blanches, crème de parmesan, crumble de noisettes-pignons, jambon cru ‘Eric Ospital’ et chocolat

ASPERGES BLANCHES, CREME DE PARMESAN, CRUMBLE DE NOISETTES-PIGNONS, JAMBON CRU ‘ERIC OSPITAL’ ET CHOCOLAT

 

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C’est la saison, et même si Sabine n’aime pas trop, je cuisinais, je cuisine et je cuisinerai les asperges blanches et vertes. En plus, elle se met petit à petit à aimer, mais pour celà je dois les cuire un rien de plus que mon goût perso. J’adore quand ça croque encore, elle préfère quand c’est plus mou. On éssaye de trouver un juste milieu.

Cette fois je suis parti en mode foodpairing a fond sur un premier accord asperge blanche-parmesan, puis sur un deuxième asperges blanche-jambon cru, sur un trio asperges blanches-parmesan-noisette et pour finir sur une touche plus osée de chocolat, qui fonctionne bien avec l’asperge, avec la noisette et aussi avec des fromages forts en gout comme du parmesan.

Le résultat était conforme à ce que je m’imaginais, j’ai adoré, elle à bien aimé aussi. Le jambon apporte la touche de gras et de salé enivrant en plus. Le chocolat est un rien sousdosé, il ne ressortait pas assez. La prochaine fois, osons y mettre plus, peut-être en utilisant des plus gros copeaux. En tout cas, rien ne jure, aucun ingrédient ne bouscule un autre, le dosage (en dehors du chocolat) était parfait à mon goût perso.

Personellement je suis aux anges, car j’arrive de mieux en mieux à transposer mes goûts personnels dans mes assiettes, avec un dressage qui me ressemble, des accords qui me font vibrer.

 

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INGREDIENTS (2P)

Les asperges

  • 8 ASPERGES BLANCHES DE MALINES, GROS CALIBRE
  • SEL, POIVRE NOIR
  • 1/2 CITRON
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 1 SUCRE
  • 2L D’EAU
  • BEURRE
  • CHOCOLAT NOIR (ICI PERU 67%)

Le crumble

  • 15 G BEURRE POMMADE
  • 50 G PANKO (CHAPELURE JAPONNAISE)
  • 75 G NOISETTES (BLANCHES ET SANS PEAUX) GRILLEES
  • 25 G PIGNONS DE PIN

La crème de parmesan

  • 130 G PARMESAN
  • 20 CL CREME LIQUIDE 40% MG
  • 15 G BEURRE
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Le jambon

  • 2/3 TRANCHE DE JAMBON ‘OSPITAL’ DE +- 1/2 CM D’EPAISSEUR
  • UN RIEN DE BEURRE

 

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PREPARATION

Le crumble

Hacher moyennement les noisettes et les pignons. Mélanger au panko, puis du bout des doigts, y mélanger le beurre.

Répartir le mélange sur une plaque de cuisson et placer au four préchauffé à 175°C.

Faire dorer le crumble.

Laisser refroidir et mixer.

Si le mélange après mixage, n’est pas encore assez sec, remettre au four le temps qu’il faut mais à 120°C.

Laisser refroidir à nouveau. Réserver.

 

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Les asperges

Peler les asperges de la tête vers la queue avec un économe en débutant à 3-4 cm de la pointe et faites celà à plat. Il est plus facile de couper les asperges sur un plan de travail, celà évite de les casser en deux.

Casser la base dure et les couper à peu près toutes à la même longueur (à peu près 5 à 10 cm de leur base, en fonction de leur fraicheur).

Faire cuire 2L d’eau avec les pelures et les bases des asperges coupées en brunoise, ceci pendant 30 minutes à partir de l’ébullition. Passer le bouillon d’asperges à travers un chinois et laisser refroidir.

Laver les asperges sous un jet d’eau et les égouter. Les ficeler éventuellement avec du fil ménager ou avec un brin de ciboulette préalablement blanchi dans de l’eau bouillante.

Dans une petite casserole spéciale pour la cuisson des asperges, porter l’eau de cuisson des pelures d’asperges à ébullition avec un demi citron épluché, le laurier, du sel, du sucre et du beurre. Placer les asperges dans l’eau pas encore en ébullition (donc dès le début), tête vers le haut (en les laissant dépasser de l’eau) et laisser cuire environ 10 minutes (en fonction de l’épaisseur), quelques minutes de plus que l’ébullition, puis éteindre le feu.

(Le sucre dans l’eau de cuisson va les rafermir, le beurre et le citron permettent de garder la belle couleur blanche)

Egouter les asperges et les débarasser sur une assiette. Les réserver.

Couper chaque asperge en morceaux de taille égale.

Quelques minutes avant le dressage, faire chauffer un peu de beurre dans une poêle et y poêler les asperges de tous les côtés pendant quelques minutes (en controlant la cuisson). Saler, poivrer et nourir avec du beurre frais en fin de cuisson.

Le jambon

Couper le jambon en lanières de 1/2 cm de large.

Dans un petit poêlon, faire fondre un rien de beurre et y poêler brièvement les lanières de jambon des deux côtés, le tout à petit feu, juste pour chauffer un peu et pour faire sortir le gras.

La crème de parmesan

Faire bouillir de l’eau dans une petite casserole.

Dessus, disposer un cul de poule (non en contact avec l’eau).

Y faire chauffer la crème.

Ajouter alors petit à petit le parmesan et laisser fondre le fromage en tournant doucement avec un fouet.

Ajouter le beurre et poivrer.

Quand la crème est bien lisse, passer au dressage des assiettes.

Finition/dressage

Sur des assiettes chaudes, dresser les morceaux d’asperges.

Répartir les lanières de jambon sur les asperges.

Verser un rien de sauce sur chaque bout d’asperge.

Répartir le crumble de noisettes-pignons un peu partout sur l’assiette.

Terminer en râppant le chocolat noir sur les asperges.

 

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Bon Appétit!

Roussette laquée, artichauts, oseille sanguine et feuilles de bette

ROUSETTE LAQUEE, ARTICHAUTS, OSEILLE SANGUINE ET FEUILLES DE BETTE

 

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Au marché ce dimanche, je passe, comment à chaque fois, attentivement devant la poissonnerie qui nous vient tout droit de la mer du nord et je vois du ‘hondshaai’. Ben, voilà un truc que je n’ai pas encore cuisiné. Et comme je ne veux pas mourir idiot et que celà ne coûte en plus presque rien (2€ et quelques pour deux bêtes), je prends.

Je demande à la poissonière comment on dit en français et elle me dit ‘anguille de mer’. Vu l’aspect du produit, j’ai un doute. Doute que wikipedia me confirme. Il ne s’agit pas d’anguille de mer, mais de roussette, un espèce de petit requin tout en longueur.

Me voilà à la maison avec cette roussette et aucune idée comment la cuisiner, comment l’accompagner. Je passe en revue la totalité des recettes présentes sur google et pas grandchose m’attire de prime abord. Beaucoup de cuisson en court-bouillon, beaucoup de poissons noyés sous la sauce, beaucoup de matelottes, de cocottes et j’avais plutot envie de travailler le produit sans trop y toucher.

Je me suis néanmoins arrêté sur une recette du chef Kobe Desramaults, chef Flamand qui apporte pas mal de belles idées dans ses assiettes. Une cuisson simple et un laquage qui me séduit, que je retravaille un rien à mon goût en apportant une pointe de soja, un peu de piment d’espelette, un rien de cannelle et de la coriandre.

Pour accompagner ce poisson, je me suis rabattu sur quelque chose que j’adore et que j’affectionne beaucoup, l’artichaut à la barigoule. J’utilise également le jus dans le plat. Puis j’apporte une première touche avec une crème d’artichaut. Une deuxième avec des jeunes pousses d’oseille sanguine. Un peu de couleur avec des jeunes tiges de bettes rouges. Et pour apporter un peu de mâche en plus, quelques feuilles de paksoi.

Nous avons bien aimé ce plat, mais il doit encore être retravaillé pour être vraiment nickel. La cuisson du poisson, avec 1,5 minutes de chaque côté et 10 minutes au four à 120°C, n’était pas réussie complètement. Pour les morceaux les plus fins, c’était bon, pour les parties plus grosses, la cuisson n’était pas complète et la chair ne se détachait donc pas assez facilement de l’arète centrale. J’ai adapté dans le texte pour un prochain éssai. Le laquage par contre était sublime, il apportait pas mal d’arômes à ce poisson qui en a besoin, mais tout en équilibre.

Les artichauts en barigoule et leur jus, ainsi que la crème d’artichauts, tout ce qu’on aime. Rien à dire. Le paksoi, sympa, il apporte de la texture et du relief dans l’assiette, mais la tige n’est pas toujours facile à couper. Les feuilles d’oseille, je les ai ajouté trop tôt dans la barigoule. Quand aux tiges de bettes rouges, visuellement sympa, mais gustativement très banal.

Au final, tout de même assez satisfait du résultat, certes améliorable.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour la roussette (inspiration Kobe Desramaults – In De Wulf)

  • 400 G ROUSSETTE
  • 8 C.A.S. VINAIGRE DE VIN ROUGE
  • 4 C.A.S. MIEL
  • 20 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • 1 C.A.C. SAUCE SOJA
  • 2 ANIS ETOILE
  • 1 PINCEE DE CANNELLE
  • 1 C.A.T. DE GRAINES D’ANIS
  • 1 C.A.T. DE GRAINES DE FENOUIL
  • 1 C.A.T. DE GRAINS DE CORIANDRE CONCASSES
  • 1/2 C.A.T. DE GRAINS DE POIVRE NOIR CONCASSES
  • HUILE DE COLZA
  • UNE PINCEE DE PIMENT D’ESPELETTE

Pour les artichauts

  • 3 ARTICHAUTS ITALIENS
  • 1 OIGNON BLANC MOYEN
  • 1,5 CAROTTES
  • 75 G DE TALON OU PARURES DE JAMBON CRU (ici Lard de jambon)
  • 3 GOUSSES D’AIL
  • 1/2 BRANCHE DE CELERI
  • 1/2 VERT DE POIREAU
  • 1 BRINS DE THYM
  • 1 PETITE FEUILLE DE LAURIER
  • 1/2 BRIN DE ROMARIN
  • LE ZESTE D’UNE ORANGE NON-TRAITEE
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • 20 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • JUS D’UN 1/4 CITRON + UN PEU POUR LA FINITION
  • SEL, POIVRE
  • 2 BRINS DE PERSIL
  • 1 C.A.C. GRAINES DE CORIANDRE
  • 1 CITRON POUR L’EAU DES ARTICHAUTS
  • HUILE D’OLIVE EXTRA VIERGE
  • CREME

Divers

  • 8 FEUILLES D’OSEILLE SANGUINE
  • 8 FEUILLES DE BETTE ROUGES
  • 2 FEUILLES DE PAKSOI
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • HUILE DE SESAME

 

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PREPARATION

Pour la roussette

Sortir la roussette du frais, une heure avant la cuisson pour l’amener à température ambiante.

Couper la roussette en morceaux de taille égale.

Rincer les morceaux afin d’éliminer toute trace de sang.  Bien éponger les morceaux.

Mélanger le vinaigre de vin rouge, le miel, le bouillon, le soja, la cannelle, le piment d’espelette, l’anis étoilé, le poivre noir, les graines d’anis, les graines de fenouil et les grains de coriandre.

Réduire ce mélange à consistance sirop. Réserver.

Saisir et colorer rapidement (environ 1 min 30 sur chaque face) la roussette des deux côtés dans de l’huile de colza. Prolonger la cuisson de 30 secondes sur chaque face pour les morceaux les plus épais.

Terminer la cuisson au four à 125°C, pendant 12 minutes.

Laquer le poisson avec une brosse en silicone en début de cuisson, à mi-cuisson et en fin de cuisson sur assiette.

Terminer avec un peu de fleur de sel.

Pour les artichauts

Ciseler finement oignon, carotte, jambon cru, ail, céleri et poireau.

Laver et égoutter les artichauts, couper les queues à 4 cm de la base et en citroner le bout.

En partant du bout de la queue, éplucher celle-ci vers l’artichaut. Citroner.

Avec un couteau, tailler les feuilles extérieures en faisant tourner l’artichaut sur lui-même de manière à ne conserver que la partie la plus tendre du coeur. Cirtoner.

Ensuite, couper la partie supérieure des artichauts pour éliminer la partie dure des feuilles tout en gardant le coeur. Citroner.

Tremper les artichauts dans de l’eau légèrement citronée afin qu’ils gardent leur couleur.

Couper les artichauts en deux dans le sens de la longueur et retirer le foin du coeur.

Recouper les artichauts encore une fois en deux, puis à nouveau, chaque morceau en deux jusqu’à ce que celà vous convienne.

Dans une cocotte, les faire suer 3 minutes dans l’huile d’olive bien chaude.

Ajouter alors l’oignon, l’ail, la carotte, le poireau, le céleri et le jambon aux artichauts et faire suer le tout pendant 4 minutes supplémentaires.

Ajouter maintenant les aromates (thym, laurier, romarin, persil, coriandre, zeste d’orange), le vin blanc, le bouillon de volaille, le jus de citron, sel et poivre.

Laisser cuire l’ensemble à ébullition 6 minutes à couvert.

Egoutter immédiatement, filtrer le jus de cuisson et le faire réduire de 3/4.

Au moment de servir, réchauffer brièvement 2/3 des artichauts dans leur jus de cuisson.

L’autre 1/3 des artichauts, les mixer avec de l’huile d’olive, de la crème et un peu de jus de citron si nécessaire. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

Finition

Laver les feuilles d’oseille et les réserver sur du papier de cuisine.

Faire blanchir les feuilles de bettes pendant 30 secondes dans l’eau bouillante. Rafraichir dans de l’eau glacée. Egouter et réserver sur du papier absorbant.

Faire revenir les feuilles de paskoi dans un mélange d’huile d’olive et d’huile de sésame, saler et poivrer.

Juste avant de dresser, ajouter les feuilles d’oseille et les feuilles de bettes sur le paksoi afin de les réchauffer un rien.

Dresser harmonieusement.

 

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Bon Appétit!

 

Concombre gratiné à la feta, sauce yaourt-menthe

CONCOMBRE GRATINE A LA FETA, SAUCE YAOURT-MENTHE

 

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Envie de légèretée aujourd’hui, journée detox. Mais bon, avec du goût tout de même.

La recette vient tout droit du magazine ‘Culinaire Ambiance’ et est de la main de Philippe Van den Bulck, dont j’aime beaucoup les recettes dans lesquelles les légumes sont toujours au centre. Ce n’est pas la première fois que je lui pique des idées.

J’ai quasiment pas adapté la recette. Il me restait des fèves des marais, j’en ai donc profité pour les utiliser, elles apportent encore plus de couleur verte si jolie et encore plus de texture.

Philippe avait réalisé la recette avec des mini concombres, je n’en avais pas, j’ai donc utilisé un concombre tradi et j’ai adapté la recette en fonction.

J’ai aussi adapté les quantitées, car nous avons mangé à deux ce plat comme plat unique ce soir, alos que chez Philippe, celà faisait plutot entrée.

Nous avons beaucoup aimé et il n’en reste pas une miette.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 1 CONCOMBRE (IDEALEMENT, SI VOUS EN TROUVEZ, 4 MINI CONCOMBRES)
  • 200 G FETA
  • 8 C.A.S. PANKO (CHAPELURE JAPONNAISE)
  • LES FEUILLES DE 5-6 BRANCHES DE THYM
  • 3 GOUSSES D’AIL, FINEMENT RAPEES
  • 200 G YAOURT GREC ENTIER
  • 1 CITRON
  • 20 CL HUILE DE PEPINS DE RAISIN
  • 1 PETITE BOTTE DE MENTHE (6 TIGES ENVIRON)
  • 4 C.A.S. PIGNONS DE PIN
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • POIVRE DU MOULIN, SEL DE MER
  • POURPIER OU CRESSON POUR LA FINITION

 

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PREPARATION

Faire blanchir très très brièvement, les feuilles de menthe, dans de l’eau bouillante.

Les refroidir immédiatemment dans de l’eau glacée.

Les égouter et presser la menthe dans la main afin d’en ôter le maximum d’eau.

Mixer la menthe avec un peu de sel et l’huile de pépins de raisin.

Verser ce mélange dans un petit poêlon et porter à 80°C. Laisser infuser ainsi à température constante pendant 20 minutes.

Réserver l’huile dans un petit bocal.

Blanchir les fèves pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Les égouter et les refroidir dans de l’eau glacée. Oter la seconde pelicule qui les recouvre.

Juste avant de dresser, faire revenir les fèves dans un peu de beurre, saler et poivrer. Puis récupérer les fèves sans le beurre de cuisson.

Blanchir le ou les concombres brièvement (environ 4 min pour le tradi) dans de l’eau bouillante salée et laisser refroidir dans de l’eau glacée.

Couper le(s) concombre(s) en deux en longueur et oter la partie de la chair comportant les graines.

Emietter la feta, mélanger la feta avec le panko, le thym, le zeste de citron, l’ail et l’huile d’olive. Assaisonner de poivre et de sel.

Farcir le(s) concombre(s) avec ce mélange et les placer dans un plat à four.

Préchauffer le four en position grill.

Faire griller les pignons à sec.

Mélanger le yaourt avec un peu de jus de citron, du sel et du poivre. Il faut obtenir une texture lisse et nappante.

Gratiner le(s) concombre(s) sous le grill.

Dresser harmonieusement le concombre grillé, le yaourt, les fèves et les pignons. Puis répartir un peu d’huile de menthe dessus et décorer avec quelques feuilles de pourpier ou de cresson.

 

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Bon Appétit!

 

Beurre d’ail des ours

BEURRE D’AIL DES OURS

Que faire pour conserver l’ail des ours, afin d’en profiter plus longtemps, et autrement que le traditionnel pesto d’ail des ours.

Ben, du beurre pardis.

Ce n’est même pas une recette, c’est tout con.

INGREDIENTS

  • 250 G BEURRE DE FERME
  • UNE BONNE PINCEE DE SEL (OU UTILISER DU BEURRE DEMI-SEL)
  • 50 G DE FEUILLES D’AIL DES OURS

PREPARATION

Bien laver les feuilles d’ail des ours. Les égoutter.

Amener le beurre à pommade, afin de  bien pouvoir le mélanger avec l’ail des ours.

Emincer finement les feuilles au couteau.

Mélanger beurre, sel et ail des ours avec une fourchette et travailler en un appareil bien homogène.

Emballer la préparation dans du cellophane et former un boudin. Laisser durcir le beurre au frigo ou au surgélateur si c’est pour beaucoup plus tard.

Bon Appétit!

Risotto aux asperges blanches, coppa, mimolette vieille et poutargue

RISOTTO AUX ASPERGES BLANCHES, COPPA, MIMOLETTE VIEILLE ET POUTARGUE

 

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Parfois il est vraiment conseillé de suivre ses instincts en cuisine, de tenter le coup quand les idées loufoques viennent à vous. Parfois il est bien d’écouter le petit créateur qui sommeile en chacun de nous et qui souvent vous dit n’importe quoi, mais qui parfois sait de quoi il parle.

Le plat que je nous ai concocté ce soir m’a complètement soufflé, j’ai tout simplement adoré. Un accord des plus heureux, une exécution nickel, content donc à 100%. Et vu mon autoëxigence personelle, ce n’est pas rien. Si j’avais eu le plaisir d’avoir mon propre resto, un plat qui aurait trouvé son chemin vers la carte ou vers un menu, c’est certain.

Et comme de plus en plus souvent, beaucoup de hasard dans ce plat. Je range mes surgélateurs et les frigo’s ce weekend et je retrouve un demi paquet de poutargue + il me restait 6 grosses asperges blanches + une belle coppa chez l’italien au marché + riz à risotto dont j’ai toujours au moins deux paquets dans l’armoire + stock de bouillon d’asperges au surgel + stock de mimolette vieille. Je n’ai rien du acheter en plus pour réaliser ce plat, ce qui est en soi très jouissif aussi. 

Voici la recette, qui est un peu longue car il faut dabord réaliser un bouillon d’asperges corsé, mais facile à réaliser.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 6 A 7 ASPERGES BLANCHES AAA, c.à.d. du plus gros calibre
  • 1L 500 BOUILLON D’ASPERGES (réalisé avec des pelures et bases d’asperges de plats ultérieurs)
  • 200 G RIZ ARBORIO ou CARNAROLI
  • 1/2 CITRON
  • 1 SUCRE
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 60 G BEURRE
  • BEURRE CLARIFIE
  • 1 ECHALOTE
  • 15 CL NOILLY PRAT
  • POIVRE, SEL
  • BEAU MORCEAU DE POUTARGUE
  • 50 G MIMOLETTE
  • 2 C.A.S. FOND DE VOLAILLE DESHYDRATE
  • 3 TRANCHES D’UN 1/2 CM DE COPPA

 

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PREPARATION

Préparation du bouillon clair d’asperges (idéalement déjà réalisé à l’avance lorsqu’on utilise des asperges pour p.e. à la sauce hollandais, mousseline, flamande…

Eplucher les asperges de la tête vers la queue avec un économe en débutant à 3-4 cm de la pointe et couper à peu près à 5-10 cm de leur base (en fonction de leur fraicheur). Effectuer celà en maintenant les asperges bien à plat sur le plan de travail (celà évitera qu’elles ne cassent). Garder les épluchures et les bases, que vous aller couper en plus petits morceaux. Laver les asperges à l’eau courante et les ficeler en bottilon avec du fil ménager ou avec un brin de ciboulette préalablement blanchi dans de l’eau bouillante.

Faire cuire 2L d’eau avec les pelures et les bases d’asperges pendant 30 mintes. Si vous avez déjà du bouillon d’asperges, utiliser ce bouillon à la place de l’eau, vous ne pouvez que le corser en goût.  Si vous avez gardé des pelures d’asperges au surgélateur, ajoutez-les, tout ce qui peut renforcer le gout asperge dans le bouillon est le bienvenu.

Pré-cuisson des asperges

Dans une petite casserole spéciale pour la cuisson des asperges, porter le bouillon d’asperges à ébullition avec un demi citron épluché, un peu de sel, un sucre et le laurier.

Placer les asperges dans l’eau pas encore en ébullition, tête vers le haut (en la laissant dépasser de l’eau) et laisser cuire environ 10 minutes à partir de l’ébullition, puis éteindre le feu.

Laisser les asperges dans cette eau chaude jusqu’à ce qu’ils sont à point (environ 5 minutes devraient suffire, mais c’est en fonction de leur épaisseur). Il faut qu’elles gardent un beau croquant. Les égoutter, trancher les pointes à 3cm et les réserver. Couper le reste des tiges en petits morceaux et réserver sur une assiette.

Réserver le bouillon de cuisson des asperges pour réaliser le risotto. Garder chaud.

Faire revenir les pointes des asperges dans un peu de beurre à petit feu dans une poêle. Saler et poivrer. Garder chaud.

La coppa

Couper les tranches de coppa en lardons et les faire revenir à l’huile d’olive dans une poêle. Nous voulons ici une belle coloration sans assècher trop la coppa.

Le risotto

Peler et émincer l’échalote.

Râper la poutargue.

Râper la mimolette.

Faire chauffer le bouillon d’asperges dans une casserole et maintenir au chaud. Ajouter 2 c.à.c. de fond de volaille en poudre afin de corser un rien.

Il est très important que le bouillon qu’on ajouté au risotto ait à peu près la même température que celui-ci, afin de garder une cuisson continue à la même température.

Faire chauffer un peu de beurre clarifié dans un poêlon ou un wok. Y ajouter l’échalotte et faire revenir pendant quelques minutes à petit feu. Il faut que l’échalote blondisse.

Puis, ajouter le riz dans la poêle et tourner pendant quelques minutes avec une cuillère en bois afin de bien enrober chaque grain de riz de matière grasse et qu’il soit bien nacré. Il faut poursuivre jusqu’à ce que le riz ‘chante’. Puis monter le feu.

Déglacer au noilly prat et laisser évaporer complètement.

Ajouter alors, une bonne loche de bouillon chaud. Laisser cuire en remuant de temps en temps jusqu’à absorption totale du liquide. Ajouter une nouvelle louche et procéder de la même façon. Poursuivre ainsi jusqu’à ce que la cuisson est al dente (il faut de temps en temps goûter un petit grain de riz). Il faut compter environ 20 à 25 minutes de cuisson.

A mi-cuisson, ajouter la coppa.

A la fin de la cuisson (5 minutes avant), ajouter les petits morceaux d’asperges (pas les pointes).

Saler, poivrer, ajouter une partie de la poutargue.

Ajouter le beurre pour donner un peu de brillance au risotto et la mimolette.

Si le risotto vous semble trop sec, ajouter une toute petite louche de bouillon d’asperges. Récupérer le restant de bouillon d’asperges pour une utilisation ultérieure.

Couvrir le risotto pendant 5 minutes avant de servir.

Goûter et rectifier l’assaisonnement.

Dressage

Verser un peu de risotto dans des assiettes creuses.

Disposer quelques pointes d’asperges sur le dessus.

Saupoudrer généreusement de poutargue.

 

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Bon Appétit!

 

Casarecce, fèves des marais, artichauts italiens, oignon rouge et crème de pecorino

CASARECCE, FEVES DES MARAIS, ARTICHAUTS ITALIENS, OIGNON ROUGE ET CREME DE PECORINO

 

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Dans le magazine ‘Njam’ d’avril-mai 2014, la première recette (il y en a plusieures) à avoir titillé mes papilles gustatives virtuellement est un plat de pâtes de Peppe Giacomazza. Premier coup de foudre, car il y a des casarecce et que j’adore la texture de ses pâtes. Deuxième coup de foudre, car je suis fan des artichauts. Puis le truc qui m’a fait basculler complètement, une crème de pecorino pour napper les pasta. Je n’avais jamais tenté ça et ça me parlait graaaf comme on dit en jeeuuns.

Le résultat était conforme à l’idée que j’en avais, superbon, jouissif, nous avons vidés nos 400g de pasta à deux et madame a déjà pris une option sur une deuxième fois, c’est dire. Merci donc à Peppe pour les bonnes recettes.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 400 G CASARECCE
  • 1 GOUSSE D’AIL EMINCEE
  • 50 G BEURRE
  • 1 OIGNON ROUGE MOYEN, COUPE EN DEUX, PUIS COUPE EN FINES LAMELLES
  • 200 G PECORINO
  • 100 G FEVES DES MARAIS (POIDS ECOSSE)
  • 300 G ARTICHAUT ITALIEN EN JULIENNE
  • HUILE D’OLIVE
  • CITRON
  • PERSIL PLAT OU FRISE
  • POIVRE NOIR DU MOULIN
  • SEL
  • EAU

 

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PREPARATION

Emincer l’ail et l’oignon rouge.

Ecosser les fèves et les blanchir 5 minutes dans de l’eau bouillante salée, les égouter et les laisser refroidir dans de l’eau bien froide. Enlever la deuxième peau et réserver.

Hacher finement le persil.

Tourner les artichauts et les réserver dans de l’eau bien citronée afin d’éviter qu’ils noircissent outre mesure.

Préparer un bain marie: sur une petite casserole d’eau, placer un cul de poule. Dans le cul de poule, mettre le fromage râpé, un peu d’eau, le beurre et un filet d’huile d’olive. Faire fondre le fromage sur faible ébullition de l’eau. Quand le fromage est bien fondu, mélanger dabord avec un fouet, puis avec un mixeur plongeant afin d’obtenir une crème lisse. Ajouter de l’eau si nécessaire. Il faut vraiment obtenir une crème bien nappante et lisse.

Faire cuire les pâtes al dente dans une grande quantitée d’eau salée (11-12 minutes). Egouter en gardant un peu d’eau de cuisson.

Dans un poêle haute et large, voir un wok, faire revenir sur petit feu, l’oignon rouge et l’ail. Lorsque l’oignon et tendre, ajouter les artichauts, coupés en julienne. Faire revenir les artichauts pendant 5 minutes.

Ajouter un peu d’eau de cuisson, ainsi que les fèves des marais. Poursuivre la cuisson pendant 2 minutes.

Hors feu, ajouter les pâtes et la crème de pecorino. Poivrer et ajouter le persil. Bien mélanger le tout et servir immédiatement.

 

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Bon Appétit!

 

 

Jets de houblon, oeuf mollet écrasé, cresson et coppa

JETS DE HOUBLON, OEUF MOLLET ECRASE, CRESSON ET COPPA

 

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Il me restait encore un peu de jets de houblon au frigo, bien emballé dans un essuie mouillé et entouré de film plastique (comme me l’avait conseillé la productrice). Il me restait aussi des oeufs et de la coppa. Ca peut faire une sympatique entrée avant les asperges. On reste sur la saison, sur le printemps qui pousse la porte de l’hiver.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 80-100 G JETS DE HOUBLON
  • CITRON
  • CREME
  • SEL, POIVRE, MUSCADE
  • FEUILLES DE CRESSON DE FONTAINE
  • 6 TRANCHES DE COPPA
  • 4 OEUFS

 

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PREPARATION

Prélever une quainzaine de feuilles moyennes sur le cresson.

Faire cuire les tranches de coppa à sec dans une poêle pendant quelques minutes. Laisser refroidir et couper en lanières.

Nettoyer les jets de houblon en coupant les bases légèrement noircies (2e jour après achat, c’est normal). Réserver les jets de houblon dans un bol avec un peu de jus de citron.

Faire bouillir l’eau pour la cuisson des jets.

Dans un tout petit poêlon, faire cuire la crème avec sel, poivre et muscade afin de l’épaissir.

Faire cuire les oeufs pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante salée. Les réserver dans de l’eau bien froide. Les peler et les écraser avec un peu de sel, de poivre et un filet de jus de citron.

Faire blanchir les jets de houblon pendant 2 minutes à l’eau bouillante salée. Egouter et réserver dans de l’eau bien froide. Egouter à nouveau.

Mélanger les jets de houblon à la crème tiède.

Dresser les assiettes profondes: une couche d’oeuf mollet écrasé, dessus quelques feuilles de cresson et des lanières de coppa, dessus les jets de houblon et terminer la déco par quelques feuilles de cresson.

 

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Bon Appétit!

 

Asperges Blanches, saumon à l’unilatérale et bearnaise

ASPERGES BLANCHES, SAUMON A L’UNILATERALE ET BEARNAISE

 

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Hier j’ai cuisiné mes premières asperges blanches de l’année. Si seulement Sabine aimait autant le goût des asperges que moi, ils seraient chaque semaine à ma table. J’adore l’asperge quand elle a encore son croquant et qu’elle est juteuse à la fois, gorgée par son propre bouillon de pelures d’asperges.

Cette fois, j’y ai associé un bon filet de saumon Orkney, cuit à l’unilaterale, et une bearnaise maison faite traditionellement avec un bon gastrique.

Certains éléments de la recette peuvent être réalisés un peu à l’avance: le gastrique, le bouillon de pelures d’asperges, même la béarnaise jusqu’à un certain stade et la cuisson à l’anglaise des asperges.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour les asperges

  • 6 GROSSES ASPERGES BLANCHES
  • 2L D’EAU
  • UN 1/2 CITRON
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • SEL
  • BEURRE
  • 1 SUCRE
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Pour la béarnaise

  • 220 G BEURRE CLARIFIE
  • 4 JAUNES D’OEUFS (5 SI ILS SONT PETITS)
  • 2 C.A.S. D’EAU
  • 1 FILET DE CITRON (OPTIONNEL)
  • 1 C.A.S. D’ESTRAGON POUR LA FINITION
  • 1 C.A.S. CERFEUIL POUR LA FINITION

Pour le gastrique

  • 10 CL VINAIGRE VIEUX DE VIN ROUGE, ASSEZ FORT OU DU VINAIGRE BLANC A L’ESTRAGON
  • 3 ECHALOTES GRISES, HACHEES
  • 1 GOUSSE D’AIL (FACULTATIF)
  • 2 C.A.S. D’ESTRAGON FRAIS CONCASSE (TIGES Y COMPRIS) = environ 1/4 botte
  • 2 C.A.S. CERFEUIL
  • 4 G DE POIVRE NOIR CONCASSE EN MIGNONETTE
  • SEL FIN
  • PINCEE DE CAYENNE
  • 1 BRANCHE DE THYM (FACULTATIF)
  • 1/2 FEUILLE DE LAURIER (FACULTATIF)
  • 10 CL VIN BLANC SEC
  • JUS DE CITRON

Pour le saumon

  • 300 A 350 G DOS DE SAUMON AVEC PEAU, ICI ORKNEY
  • HUILE D’ARACHIDE OU D’OLIVE
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • JUS DE CITRON

 

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PREPARATION

Pour les asperges

Peler les asperges de la tête vers la queue avec un économe en débutant à 3-4 cm de la pointe et faites celà à plat. Il est plus facile de couper les asperges sur un plan de travail, celà évite de les casser en deux.

Casser la base dure et les couper à peu près toutes à la même longueur (à peu près 5 à 10 cm de leur base, en fonction de leur fraicheur).

Faire cuire 2L d’eau avec les pelures et les bases des asperges coupées en brunoise, ceci pendant 30 minutes à partir de l’ébullition. Passer le bouillon d’asperges à travers un chinois et laisser refroidir.

Laver les asperges sous un jet d’eau et les égouter. Les ficeler éventuellement avec du fil ménager ou avec un brin de ciboulette préalablement blanchi dans de l’eau bouillante.

Dans une petite casserole spéciale pour la cuisson des asperges, porter l’eau de cuisson des pelures d’asperges à ébullition avec un demi citron épluché, le laurier, du sel, du sucre et du beurre. Placer les asperges dans l’eau pas encore en ébullition (donc dès le début), tête vers le haut (en les laissant dépasser de l’eau) et laisser cuire environ 10 à 15 minutes (en fonction de l’épaisseur), quelques minutes de plus que l’ébullition, puis éteindre le feu.

(Le sucre dans l’eau de cuisson va les rafermir, le beurre et le citron permettent de garder la belle couleur blanche).

Egouter les asperges et les débarasser sur une assiette. Les réserver.

Quelques minutes avant le dressage, faire chauffer un peu de beurre dans une poêle et y poêler les asperges de tous les côtés pendant quelques minutes (en controlant la cuisson). Saler, poivrer et nourir avec du beurre frais en fin de cuisson.

Pour la bearnaise (à faire à l’avance, certainement la gastrique)

Beurre clarifié

Découper le beurre en petits morceaux.

Mettre le beurre à clarifier dans un petit récipient au bain-marie, sans y toucher. Laisser fondre doucement.

Décanter le beurre lorsqu’il est clarifié, c.à.d. retirer le dépôt blanchâtre (caséine) qui surnage en surface et récuperer la matière grasse (au centre), sans racler le fond, car le petit-lait s’y sera déposé.

Maintenir au chaud.

Au niveau de la proportion jaunes-beurre, je me suis basé sur 55g par jaune d’oeuf. Dans les différentes recettes que j’avais étudié de béarnaise, celà oscille entre 125g (ce qui est vraiment de trop selon moi et 43g (ce qui est un peu trop juste). Souvent cela se situe autour des 60g, mais je préfère avoir un peu moins le goût du beurre).

Gastrique

La base acide de la béarnaise peut se faire à l’avance et se conserve très bien au réfrigérateur.

Préparer dabord tous les ingrédients. Ciseler les échalotes et hacher grossièrement les herbes fraiches en gardant bien sur une partie de l’estragon et du cerfeuil pour la finition de la sauce.

Faire bouillir dans une petite casserole en fonte émaillée, le vinaigre avec les échalotes hachées, le cerfeuil, l’estragon, le poivre en mignonette, un peu de sel, le thym, le laurier, l’ail, le poivre de cayenne et le vin blanc.

Effectuer cette opération à feu doux.

Lorsque le vinaigre est tombé à la valeur de 1/4 du liquide initial, on laisse refroidir et infuser à couvert hors feu. Puis, on passe au chinois en appuyant bien avec le dos d’une cuillère, afin d’extraire le maximum de liquide et d’arôme.

Sabayon

Clarifier les oeufs (ne garder que les jaunes).

Ne pas faire celà trop à l’avance en laissant les oeufs trainer:

Comme toutes les préparations à base d’oeufs mi-cuits ou sans cuisson, cette préparation représente un milieu favorable au développement microbien. Vous serez donc particulièrement attentif à la propreté du matériel utilisé et vous ne conserverez pas les excédents. La raison également pour une clarification des oeufs à la dernière minute.

Placer le ‘cul de poule’ contenant votre réduction de vinaigre dans une casserole d’eau froide, sans que le ‘cul’ ne touche l’eau.

Ajouter les jaunes et un tout petit peu de beurre clarifié et remuer bien le tout. Ajouter 2 c.à.s. d’eau froide.

Faire chauffer au bain-marie en fouettant énergiquement en décrivant un hit dans le ‘cul de poule’.

Ceci a pour but d’incorporer un maximum d’air dans les jaunes pendant qu’ils cuisent.

Le sabayon doit augmenter de volume et prendre une consistance crémeuse et légèrement onctueuse.

Retirer de la cuisson dès que le sabayon est à température (60°) et que chaque coup de fouet laisse entrevoir le fond du cul de poule.

Utiliser un cul de poule de taille approprié à la quantitée de sauce. Si le récipient est trop grand il entrainera une coagulation des oeufs trop rapide.

Finalisation de la sauce

Ajouter alors, hors feu, lentement, le beurre clarifié encore chaud-tiède. Ceci sans cesser de battre avce le fouet.

Ajouter l’assaisonnement en sel et en poivre de cayenne.

Ajouter éventuellement un petit filet de citron.

Si la sauce épaissit trop vite, ajouter un peu d’eau tiède.

Ajouter au dernier moment, le cerfeuil et l’estragon frais haché finement.

Réserver au bain-marie à température assez basse (40-5°°C) afin encore une fois, limiter la prolifération microbienne. Vous pouvez la couvrir d’un film plastique.

Servir la sauce tiède.

Le saumon

Sortir le saumon du frigo une heure avant cuisson pour l’amener à température ambiante.

Nettoyer le morceau de saumon et le couper en deux beaux morceaux.

Rincer rapidement les morceaux, controler si il n’y a plus d’arêtes, bien l’éponger.

Faire chauffer l’huile d’arachide ou d’olive dans une poêle bien chaude.

Y placer les morceaux de saumon, côté peau.

Laisser cuire les morceaux de saumon pendant 2 minutes sur feu vif et poursuivra la cuisson sur feu moyen jusqu’à ce que vous obtenez l’effet mi-cuit souhaité. Il faut que le dessus du saumon soit légèrement tiède.

En fin de cuisson, ajouter un peu de beurre, saler, poivrer et ajouter également un filet de citron. Napper deux à trois fois les morceaux de saumon avec ce jus de cuisson.

Réserver les morceaux dans un plat chaud, couvert de papier allu. La cuisson va se prolonger vers le haut.

Dresser tout ce beau monde harmonieusement.

 

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Bon Appétit!

 

 

 

Velouté (légèrement bisqué) de pommes de terre à la truite fûmée, coulis de cresson, jets de houblon, crevettes grises et oeuf pôché

VELOUTE (LEGEREMENT BISQUE) DE POMMES DE TERRE A LA TRUITE FUMEE, COULIS DE CRESSON, JETS DE HOUBLON, CREVETTES GRISES ET OEUF POCHE

 

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Ce mardi, j’étais dans la belle région du Westhoek, dans le cadre de mon travail. Le Westhoek, une belle région qui sent encore bon le produit de terroir. Il y a la par exemple la bonne Trapiste Westvleteren et la brasserie Watou, il y a aussi les asperges des dunes et un produit tout à fait typique historiquement de cette région, mais fortement en baisse de production, le jet de houblon.

Comme c’est la pleine saison, je ne pouvais pas quitter le Westhoek, sans mes 250 g de jets. J’ai donc tenté le coup et j’ai appelé vers 13h30, un des 8 producteurs encore actifs sur la région, ‘t Hoppecruyt (Provenplein 69, Proven, 057/30.05.98, www.hoppecruyt.be). La réponse était telle que j’aime: mais biensur monsieur, nous allons en couper cet après-midi et dès 16 heures vous pouvez passer les prendre.

En fin de journée, j’ai donc été sur place et j’ai été agréablement reçu par la dame des lieux. Nous avons discuttés une vingtaine de minutes autour du produit, sa production, les problèmes liés entrautre au fait que vu que les gros brasseurs (bon méritent-ils le nom) comme Interbrew n’achètent plus de houblon mais utilisent un remplacement chimique, les producteurs de houblon sur la Belgique et en Alsace, étaient en diminution constante, et celà a donc aussi une conséquence sur la production de jets de houblon. Nous avons aussi parlé cuisine naturellement. Imaginez-vous qu’il mangent tous les jours des jets de houblon, le soir devant la télé, comme le consomateur lambda mange des chips.

Pour la recette autour du jet de houblon, j’étais parti sur une idée de base assez classique : pomme de terre – oeuf – jet de houblon et fumé. Mais je voulais un peu sortir des sentiers battus. Pour les jets de houblon, pas de soucis, cuisson classique et très courte. Pour les oeufs pôchés, technique classique sans chichis et esbrouffe de Chef Simon.

Pour la pomme de terre, je suis parti d’une base un peu vichysoise, mais en incorporant quelques éléments peu classiques. J’ai ajouté un rien de fumet de crustacé, afin de relever le goût et de faire un petit rappel avec les crevettes grises utilisées dans la recette. J’ai ai aussi ajouté le goût fumé que je voulais, mais que je voulais subtil et loin du traditionnel saumon fûmé. J’ai opté pour de la truite saumonée fûmée (de façon naturelle), que j’ai fait infuser dans la crème, puis que j’ai mixé à cette crème avant de passer le tout au tamis.

Afin d’apporter un peu de couleur et de fraicheur, j’ai terminé l’assiette avec un coulis de cresson de fontaine.

Je suis content de ma réalisation. Au niveau des dosages dans l’assiette, on pourait améliorer. Ici je me suis fait plaisir avec cette préparation comme plat principal, mais celà irait probablement mieux en entrée, une entrée permettant de mettre autant de jets mais un peu moins de velouté, qui ici prenait un peu trop le pas.

 

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INGREDIENTS (2P)

Les jets de houblon

  • 250 G JETS DE HOUBLON
  • LE JUS D’UN CITRON
  • SEL, POIVRE, MUSCADE
  • BEURRE
  • CREME 40% MG

Le velouté

  • 500 G POMMES DE TERRE FARINEUSES (BINTJES p.e.)
  • 50 G BLANC DE POIREAU
  • 50 G OIGNONS
  • 50 G CELERI BLANC
  • 100 G TRUITE SAUMONEE FUMEE (MATHONET GABRIEL, MALMEDY)
  • 40 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • 15 CL CREME 40% MG
  • 5 CL CREME EPAISSE
  • SEL, POIVRE
  • 1 BONNE C.A.S. FOND DE CRUSTACE
  • BEURRE

Le coulis

  • UNE BOTTE DE CRESSON
  • CREME
  • EAU
  • XANTHANE

Les oeufs et les crevettes

  • 2 OEUFS
  • 5 CL VINAIGRE
  • 1 C.A.C. SEL
  • 125 G CREVETTES GRISES (POIDS NET)

 

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PREPARATION

Le coulis

Faire cuire les feuilles de cresson pendant quelques minutes dans de l’eau salée bien bouillante.

Egouter et placer immédiatemment dans de l’eau glaçée afin de fixer la chlorophyle.

Mixer dans un petit blender avec un peu d’eau froide et de la crème.

Passer à travers un tamis fin et faire réduire un rien dans un petit poêlon.

Coller avec un peu de xanthane.

Transvaser dans une bouteille poussoir et garder dans de l’eau chaude.

Le velouté

Emincer finement les oignons, le blanc de poireau et le céleri.

Faire revenir les légumes pendant 5 minutes dans un rien de beurre.

Ajouter les pommes de terre (épluchées et coupés en dés) et mouiller avec le bouillon de volaille, allongé d’un peu d’eau. Laisser cuire doucement pendant 40 minutes.

Passer le potage au moulin à légumes, puis au chinois.

Reverser le potage dans une casserole, assaisonner en poivre et en sel.  Mixer encore un peu avec un mixeur plongeant.

Couper la truite fumée en petite brunoise.

Faire chauffer la crème et y laisser macérér la truite pendant 10 minutes.

Mixer cette crème et la passer à travers un tamis.

Ajouter la crème, la crème épaisse et le fond de crustacé au bouillon de pommes de terre. Poursuivre la cuisson sans faire bouillir.

Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

 

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Les oeufs et les crevettes (pochage Chef Simon)

Peler les crevettes et les réserver au frais.

Porter à frémissement, 1 L d’eau avec 5 cl de vinaigre blanc et 1 c.à.c. de sel.

Casser les oeufs dans un petit bol (pocher les oeufs un par un pour plus de sécurité).

Pencher la tasse et laisser s’écouler une langue de blanc d’oeuf dans l’eau frémissante.

Verser le reste de l’oeuf sur le blanc en cours de coagulation.

Le blanc va se replier sur lui-même. Le laisser coaguler superficielement.

S’aider d’une spatule ou de deux cuillères pour ramener le blanc sur lui même et emprisonner le jaune.

Laisser cuire doucement.

A l’aide d’une écumoire, sortir l’oeuf. Le blanc doit être ferme.

Le plonger dans de l’eau froide, puis ébarber l’oeuf (oter les parties blanches qui se détachent) pour une plus belle présentation.

Les plonger quelques secondes dans de l’eau chaude avant dressage. Egouter.

Les jets de houblon

Nettoyer les jets de houblon en cassant la partie postérieure du jet (si nécessaire, ce qui n’était pas mon cas, tellement ils étaient frais).

Laisser saisir les jets dans du jus de citron, puis les cuire al dente dans une eau salée pendant à peu près 2 minutes.

Les égouter et les refroidir dans un bain d’eau glacée.

Colorer les jets de houblon, juste avant de servir, dans un peu de beurre et les assaisonner de poivre, de muscade et de sel.

Ajouter un peu de crème liquide et laisser épaissir pendant quelques secondes.

 

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Dressage

Dans une assiette profonde, verser une louche de velouté de pommes de terre. Autour dresser un filet de coulis de cresson, au centre, placer les jets de houblon et dessus l’oeuf pôché. Autour disposer les crevettes grises bien fraîches.

Bon Appétit!

Wraps au fromage frais ail et fines herbes, salade iceberg, avocat, coriandre

WRAPS AU FROMAGE FRAIS AIL ET FINES HERBES, SALADE ICEBERG, AVOCAT, CORIANDRE

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Début de semaine, une recette très simple de wraps. Une recette qui vient de ma copine Karine et qui la tient de je ne sais qui ou je ne sais ou, mais que nous avions bien aimé lors d’un buffet dont nous avons le secret.

Je voulais quelque chose rapide à préparer, quelque chose frais mais tout de même suffisant pour un repas du soir.

J’ai juste ajouté un peu de coriandre, car j’aime bien celà en combinaison avec l’avocat.

INGREDIENTS (2 WRAPS)

  • 2 TORTILLAS
  • 1 POTS DE FROMAGE FRAIS A L’AIL ET FINES HERBES
  • 1/2 SALADE ICEBERG
  • 1 AVOCAT ASSEZ MURS
  • SEL, POIVRE
  • UNE DEMI BOTTE DE CORIANDRE
  • HUILE DE TOURNESOL
  • VINAIGRE DE RIZ
  • RAIFORT OU WASABI
  • SEL, POIVRE

PREPARATION

Couper la salade iceberg en morceaux, puis émincer grossièrement. Saler et poivrer.

Peler les avocats et les couper en tranches.

Oter les feuilles de branches de coriandre.

Mélanger l’huile de tournesol, le vinaigre de riz et le raifort/wasabi, saler et poivrer (à votre goût perso).

Tartiner les tortilla (non chauffées) avec 1/3 de pot de fromage aux fines herbes et ail.

Dessus, disposer, en une rangée, la salade iceberg, puis l’avocat en fines tranches qui se chevauchent.

Asperger avec un peu de vinaigrette.

Disposer maintenant la coriandre.

Rouler les tortilla bien sérées et ne pas hésiter à presser un peu le rouleau terminé afin que tout colle bien à l’intérieur.

Couper les bouts en biseau pour que ce soit plus net.

Emballer dans du papier fraicheur ou du film alimentaire et garder au frais jusqu’à la dégustation.

Servir avec la vinaigrette, dans laquelle on pourra tremper le wrap.

Bon appétit!

Faux-filet de Blonde d’Aquitaine (génisse), textures d’oignons et d’échalotes, sauce à l’ail noir, ail des ours et croûtons de pommes de terre

FAUX-FILET DE BLONDE D’AQUITAINE (GENISSE), TEXTURES D’OIGNONS, SAUCE A L’AIL NOIR, AIL DES OURS ET CROUTONS DE POMME DE TERRE

 

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Marrant des fois, comme une recette se révèle, s’offre presque à vous, au grez des coïncidences et des accords qui se font en associant différents influx nerveux reçus dans le courant de la journée.

Dabord il y a cette superbe émission le samedi matin sur Vivacité, émission qui me met de bonne humeur à chaque fois et qui m’apprend encore régulièrement des choses. Il y a peu j’avais utilisé la moitié de ma gousse d’ail noir et je n’avais pas été trop convaincu du résultat. Ce samedi, Candice parlait justement de l’ail noir et j’ai suivi son idée de base et j’ai travaillé autour et le résultat était divin. Au moment même, j’ai mis ça dans le coin de mon cerveau, loin de m’imaginer que déjà le jour suivant je testerai la chose.

Samedi midi, on se balade, Sabine et moi, sur la place de Jette et dans la vitrine du boucher Cortoos, je vois du faux-filet de Blonde d’Aquitaine et je n’hésites pas. Faut savoir que sur Bruxelles (en tout cas dans mon quartier populaire), en dehors de steak irlandais, de steak argentin et d’un rien de limousin, c’est 99% de BBB sans goût et sans âme. Alors on n’hésites jamais à la vue d’un peu d’exotisme rumineux.

Faux-filet et ail noir, mais yes, why not?

On poursuit notre balade et je visite deux étals de maraichers. Et rien ne m’inspire vraiment en combinaison de cette belle pièce de viande et de l’ail.

Puis, un flash. Pourquoi se compliquer la vie, mettons cette bonne viande en valeur et travaillons autour uniquement avec des produits simples de tous les jours, l’ail, l’oignon et la pomme de terre.

Je venais de bouquiner un peu le jour avant et j’avais vu quelques préparations autour de l’oignon et de l’échalote. Bonne idée, travailler autour des différentes possibilitées de l’oignon et de l’échalote.

En même temps, je me suis souvenu de mon ail des ours, emballé dans son papier de cuisine humide dans mon frigo. On va intégrer celà aussi.

On apporte un peu de texture encore avec des dès de pommes de terre, revenus à la poêle.

La viande, je ne voulais pas la brusquer, donc quelques minutes de chaque côté à la poêle et finition en basse température au four.

Au final, un plat qui me ressemble, un plat que j’ai adoré et dont je suis satisfait à 95%. Un rien de surcuisson sur la viande et je m’y suis pris trop tôt avec les oignons grelots, mais ce ne sont vraiment que des détails. Plat réussi.

La mise en place est très longue et demande un peu d’organisation. Après, certains éléments peuvent être réalisés à 100% ou à 80% à l’avance.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour la viande

  • 500 G FAUX-FILET DE BLONDE D’AQUITAINE (GENISSE) EN UNE TRANCHE
  • SEL, FLEUR DE SEL
  • POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 3 FEUILLES D’AIL DES OURS
  • BEURRE DE FERME

Pour la sauce

  • 3 GOUSSES D’AIL NOIR
  • 15 CL FOND DE VEAU BRUN
  • 15 CL DE FOND DE VOLAILLE
  • 10 CL DE SAKE
  • 1 C.A.C. SAUCE SOJA
  • 1 C.A.C. MIRIN
  • LES SUCS DE CUISSON DE LA VIANDE
  • 1 ECHALOTE
  • BEURRE

Pour les textures d’oignon

1. Pickles d’oignon rouge (recette Carl Gillain, Florent Ladeyn)

  • 1 OIGNON ROUGE
  • 25 G SUCRE SEMOULE
  • 50 G VINAIGRE BLANC
  • 5 BAISES ROSES
  • 1/2 FEUILLE DE LAURIER
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 25 G VIN ROUGE
  • 50 G D’EAU

2. Oignons grelots (recette Seppe Nobels)

  • 8 PETITS OIGNONS GRELOTS
  • SEL
  • SUCRE IMPALPABLE

3. Poudre d’oignon (recette Olly Ceulenaere)

  • 1/2 OIGNON DE ROSCOFF

4. Crème d’oignons

  • 1 GROS OIGNON JAUNE OU PLUSIEURS PETITS
  • BEURRE
  • 1 C.A.S. VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 1/2 L D’EAU
  • 20 G CREME LIQUIDE 40% MG
  • 2 C.A.S. FOND DE VEAU
  • SEL, POIVRE

5. Echalotes au beurre (recette Michel Bras)

  • 8 BELLES ECHALOTES
  • 100 G BEURRE DEMI-SEL
  • SEL

Pour les croûtons de pomme de terre

  • 3 GROSSES POMMES DE TERRE FARINEUSES
  • 50 G BEURRE
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE, PIMENT D’ESPELETTE

 

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PREPARATION

Pour les textures d’oignon

1. Pickles d’oignon rouge (à réaliser à l’avance, même plusieurs jours avant)

Réaliser un pickles en chauffant le sucre, le vinaigre, le vin et l’eau avec les arômates.

Eplucher l’oignon rouge.

Placer l’oignon avec les autres ingrédients  dans un sachet, sous vide.

Cuire celà au bain-marie à 83°C pendant 30 minutes.

Refroidir, puis couper les oignons en morceaux et les conserver dans le pickles.

Réserver pendant 24 heures.

2. Oignons grelots (à faire en dernier lieu, mais on peut les blanchir à l’avance)

Faire cuire les petits oignons pendant 2 minutes, sans les peler, dans de l’eau bouillante salée.

Les rafraîchir dans de l’eau glacée.

Les couper en deux.

Les saupoudrer d’un peu de sucre et les griller, sans matière grasse, dans une poêle anti-adhésive.

Garder chaud.

3. Poudre d’oignon (à réaliser à l’avance)

Emincer finement l’oignon.

Le laisser sècher dans un four à 80°C.

Mixer l’oignon en poudre lorsqu’il est vraiment bien sèché.

4. Crème d’oignons (à réaliser à l’avance, juste réchauffer)

Eplucher l’oignon et l’émincer finement.

Faire dorer l’oignon dans un peu de beurre.

Déglacer au vinaigre balsamique et mouiller avec l’eau. Laisser réduire jusqu’à évaporation de quasi tout le liquide.

Ajouter la crème et le fond, rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

Mixer le mélange dans un petit blender.

Passer à travers un tamis fin.

Rectifier l’assaisonnement, poursuivre la réduction jusqu’à texture souhaitée et réserver à chaud.

5. Echalotes au beurre (à faire à l’avance et à réchauffer juste avant le dressage)

Eplucher les échalotes.

Les blanchir pendant 10 minutes à l’eau bouillante salée.

Dans un petit poêlon de dimension appropriée, glisser le beurre et les échalotes.

Conduire un confisage pendant une grosse heure environ.

Réserver au chaud. Garder également le beurre de confisage.

Pour les croûtons de pomme de terre (à faire à l’avance, réchauffer au four pendant le repos de la viande)

Peler et laver les pommes de terre.

Couper les pommes de terre en cubes moyens.

Faire cuire les cubes de pomme de terre pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante salée.

Egouter.

Faire fondre le beurre avec l’huile d’olive dans une poêle large.

Y ajouter les cubes de pomme de terre, saler, poivrer et bien faire dorer les cubes.

En fin de cuisson, saupoudrer de piment d’espelette.

Pour la viande

Sortir la viande une bonne heure avant la cuisson, afin de porter à température ambiante.

Bien faire chauffer une poêle adhésive.

Ajouter du beurre dans la poêle.

Placer un plat à four dans le four.

Faire préchauffer un four à 80°C avec le plat vide dedans.

Saisir le faux-filet pendant 5 minutes au total (2,5 sur chaque face) afin de bien colorer la viande. Pendant la cuisson, ajouter un peu de beurre afin de baisser la température de cuisson et de nourrir la viande avec.

 

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Saler et poivrer la viande sur les deux faces.

Placer maintenant le morceau de faux-filet dans le plat et poursuivre la cuisson à basse température pendant environ 1 heure 30. Il faut obtenir une cuisson à coeur de 53°C.

Jetter le gras de cuisson et déglacer la poêle avec un filet d’eau, gratter les sucs et réserver ce jus de cuisson pour la sauce.

Laisser reposer la viande pendant 5 minutes dans une double couche d’allu.

Hacher finement les feuilles d’ail des ours.

Lors du dressage, ajouter encore un rien de fleur de sel sur la viande et déposer dessus l’ail des ours émincé.

Pour la sauce (réaliser en partie à l’avance)

Faire revenir l’échalote, émincée finement, dans un peu de beurre dans un petit poêlon.

Lorsque l’échalote et bien translucide et tendre, déglacer avec le saké et laisser réduire à sec.

Pendant ce temps, peler les gousses d’ail noir et les écraser au mortier afin d’obtenir une pâte.

Ajouter maintenant les fonds de volaille et de veau, ainsi que le jus de cuisson. Ajouter également la sauce soja, le mirin et l’ail noir.

Laisser réduire le mélange sur petit feu et à 2/3. Lorsque le mélange a bien réduit et que l’odeur d’ail se dégage, passer le tout à travers un tamis. Remettre à réduire encore un peu, rectifier l’assaisonnement et monter la sauce légèrement au beurre.

Dresser tout ça sans trop stresser et à votre convenance. 🙂

 

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Bon Appétit!

Gratin de céleri vert à la coppa

GRATIN DE CELERI VERT A LA COPPA

 

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Lorsque Philippe Radelet postait ce plat sur Facebook, je me suis dit, mais oui, mais oui, pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt. J’adore les chicons au gratin, le choufleur au gratin, le fenouil au gratin, donc le céleri vert aussi naturellement.

En plus, j’en ai toujours à la maison, mais parfois je n’ai besoin que d’une ou deux tiges et le reste décrépit quand je ne fais pas attention. Ce gratin est alors une bonne idée, une bonne option.

Par contre, ce n’est pas certain que j’en fasse régulièrement. Moi j’aime beaucoup, mais ni les enfants ni la chère et tendre sont fans du céleri vert lorsqu’il est l’élément principal du plat. Ils ont donc assez bien boudés le plat, se contentant des pommes de terre nappées de sauce mornay gratinée, me laissant les bouts de céleri. Dommage.

J’ai repris la recette de Philippe, mais j’y ai apporter quelques variations, en fonction de mes restes de frigo, c.à.d. lardons et coppa.

Ce gratin est à servir avec une bonne purée ou des pommes de terre nature.

 

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INGREDIENTS (4P)

  • 800 G CELERI VERT (LES TIGES SANS LES FEUILLES, LES PETITES TIGES ET LE PIED)
  • 125 G LARDONS FUMES
  • 125 G COPPA
  • BECHAMEL : 85 G BEURRE / 85 G FARINE / 1L LAIT / SEL, POIVRE, MUSCADE
  • 300 G GRUYERE RAPE
  • BEURRE

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PREPARATION

La béchamel

Peser très précisément 85 g de farine et 85 g de beurre.

Si vous voulez une sauce plus légère, vous pouvez remplacer la moitié de la farine par un même poids en maïzena.

Tailler le beurre ramoli en dés.

Faire fondre le beurre dans une petite casserole à fond épais, sur feu très doux. Remuer constamment avec un fouet afin d’éviter au beurre de colorer et de brûler.

Ajouter la farine en pluie et en un coup, aussitôt que le beurre est fondu, toujours en fouettant énergiquement sur feu doux pour obtenir une préparation homogène et sans coloration. Ne négliger pas le bord de la casserole.

Laisser cuire ce roux blanc pendant 8 minutes sur feu doux afin de torréfier la farine.

Au début, le roux va avoir une apparence hétérogène, mais à un certain moment il va blanchir et s’homogénéiser, c’est alor qu’il est cuit.

Assaisonner de trois fines pincées de sel et d’une de poivre. Râper une demi-cuillèrée à café de noix de muscade sur le roux.

Baisser le feu et incorporer un litre de lait froid, tout juste sorti du frigo.

Faites celà en fouettant afin d’empècher la sauce d’attacher au fond de la casserole.

Augmenter la source de chaleur et porter à ébullition en fouettant sans arrêt et en raclant régulièrement le bord.

Une fois cette ébullition atteinte, baisser la source de chaleur et vanner la sauce à la spatule pendant encore 5 minutes. Il faut vanner sans arrêt jusqu’à la fin de la cuisson afin d’éviter qu’une peau se forme en surface.

Goûter et rectifier l’assaisonnement une fois que la béchamel est lisse et qu’elle nappe la cuillère.

Le gratin

Bien laver les branches de céleri. Effilandrer un maximum les tiges. Couper les tiges en tronçons et couper les plus gros morceaux encore une fois en deux dans le sens de la longueur.

Faire bouillir une grande casserole d’eau salée (2 c.à.c. par litre d’eau).

Y faire blanchir les tronçons de céleri pendant environ 15 minutes.

Les égoutter et les plonger dans l’eau froide afin de stopper la cuisson. Essorer le céleri une fois refroidi.

Préchauffer le four à 180°C.

Faire revenir les lardons à sec dans une petite poêle, réserver.

Couper la coppa en lanières assez fines, puis chaque lanière en deux.

Préparer la béchamel comme expliqué ci-dessus.

Ajouter les lardons dans la béchamel, puis juste avant d’enfourner le plat, le fromage.

Bien mélanger le tout.

Dans un plat à four, placer les tronçons de céleri en une belle couche.

Dessus, répartir les morceaux de coppa.

Verser la sauce mornay sur le céleri, puis parsemer du reste de fromage sur le dessus.

Disposer des petites noisettes de beurre sur la préparation.

Enfourner pendant 30 minutes en augmentant la température vers la fin à 210°C afin d’obtenir un beau gratin.

 

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Bon Appétit!

Sauce Béchamel

SAUCE BECHAMEL

Cette base manquait tout de même sur ce blog.

J’ai réalisé la semaine passée, un bon gratin de céleri vert (merci le gratin.be) et même si une béchamel, ce n’est pas compliqué du tout et une des bases les plus connues et importantes en cuisine, certains et certaines la ratent, celà vaut donc la peine d’en parler ici.

INGREDIENTS

  • 85 G BEURRE

  • 85 G FARINE

  • 1 L LAIT FROID

  • SEL, POIVRE, MUSCADE

PREPARATION

Peser très précisément 85 g de farine et 85 g de beurre.

Si vous voulez une sauce plus légère, vous pouvez remplacer la moitié de la farine par un même poids en maïzena.

Tailler le beurre ramoli en dés.

Faire fondre le beurre dans une petite casserole à fond épais, sur feu très doux. Remuer constamment avec un fouet afin d’éviter au beurre de colorer et de brûler.

Ajouter la farine en pluie et en un coup, aussitôt que le beurre est fondu, toujours en fouettant énergiquement sur feu doux pour obtenir une préparation homogène et sans coloration. Ne négliger pas le bord de la casserole.

Laisser cuire ce roux blanc pendant 8 minutes sur feu doux afin de torréfier la farine.

Au début, le roux va avoir une apparence hétérogène, mais à un certain moment il va blanchir et s’homogénéiser, c’est alor qu’il est cuit.

Assaisonner de trois fines pincées de sel et d’une de poivre. Râper une demi-cuillèrée à café de noix de muscade sur le roux.

Baisser le feu et incorporer un litre de lait froid, tout juste sorti du frigo.

Faites celà en fouettant afin d’empècher la sauce d’attacher au fond de la casserole.

Augmenter la source de chaleur et porter à ébullition en fouettant sans arrêt et en raclant régulièrement le bord.

Une fois cette ébullition atteinte, baisser la source de chaleur et vanner la sauce à la spatule pendant encore 5 minutes. Il faut vanner sans arrêt jusqu’à la fin de la cuisson afin d’éviter qu’une peau se forme en surface.

Goûter et rectifier l’assaisonnement une fois que la béchamel est lisse et qu’elle nappe la cuillère.

Bon gratin!

Aiguillettes de canard, sauce au sirop de mandarines, basmati aux légumes du fond du frigo

CUISINE DES RESTES : AIGUILLETTES DE CANARD, SAUCE AU SIROP DE MANDARINES, BASMATI AUX LEGUMES DU FOND DU FRIGO

 

Canard, Basmati, Riz, Sauce au sirop de mandarines, amandes éffilées, 5 épices, piment d'espelette, broccoli, petits pois, salade romaine, betterave chiogga, patate douce, champignons de Paris, bouillon de volaille,

 

Aujourd’hui je me suis fixé l’objectif de ne pas faire de courses pour le repas du soir. On va faire avec ce qu’on a encore dans les armoires, dans le surgel et dans le frigo.

Premièrement, deux paquets d’aiguillettes de canard, que j’avais surgelé il y a quelques mois. Hop décongélation.

Deuxièmement, une petite casserole de sauce au sirop de mandarines, rescapée de notre bonne bouffe du dimanche avec les cousins et les cousines. Juste assez pou laquer un rien les aiguillettes pendant la cuisson et pour faire office d’une petite sauce sympa.

Regardons dans le bac à légumes. Il y a encore un peu de tout, même de trop pour un plat, c’est dire. On prend 10 champignons de Paris proche du suicide, 2/3 de tête de broccoli, 2/3 de betterave chiogga (une grosse, j’ai de la chance), un gros morceau de patate douce et on récupère une bonne poignée de salade romaine, pas utilisée dans la salade dimanche. Ah, j’oubliais, une bonne poignée de petits pois dégelés.

On prend du poivre, du sel, un peu de bouillon de volaille, du 5 épices, du piment d’espelette et une bouteille d’eau minérale.

Et puis dans le placard, le basmati (j’en ai toujours). Et puis un restant d’amandes éffilées déjà torréfiées. C’est pour la finition.

On aurait pu encore y ajouter ail et oignons, une branche de thym, mais je suis resté sobre.

Voici la recette, qui était bien bonne. Une bonne cuisine ménagère, sans fleurs, sans petits points de couleur et sans fioritures excessives.

 

Canard, Basmati, Riz, Sauce au sirop de mandarines, amandes éffilées, 5 épices, piment d'espelette, broccoli, petits pois, salade romaine, betterave chiogga, patate douce, champignons de Paris, bouillon de volaille,

 

INGREDIENTS (2P)

  • 12 AIGUILLETTES DE CANARD
  • SEL, POIVRE, PIMENT D’ESPELETTE
  • HUILE D’OLIVE
  • SAUCE AU SIROP DE MANDARINES EPICE (rescapé de la recette du weekend) (RECETTE ICI : http://passion-cuisine.skynetblogs.be/tag/sirop+de+mandarines)
  • 2 VERRES DE RIZ BASMATI
  • 1 BONNE POIGNEE D’AMANDES EFFILEES TORREFIEES A SEC
  • 5 EPICES
  • 1 PATATE DOUCE
  • 1 BETTERAVE CHIOGGA
  • UNE BONNE POIGNEE DE PETITS POIS
  • UNE BONNE POIGNEE DE SALADE ROMAINE, COUPEE EN GROS MORCEAUX
  • 10 CHAMPIGNONS DE PARIS
  • BOUILLON DE VOLAILLE
  • 2/3 DE TETE DE BROCCOLI
  • UN SUCRE

 

Canard, Basmati, Riz, Sauce au sirop de mandarines, amandes éffilées, 5 épices, piment d'espelette, broccoli, petits pois, salade romaine, betterave chiogga, patate douce, champignons de Paris, bouillon de volaille,

 

PREPARATION

Peler la patate douce. La couper en cubes. Faire revenir les cubes dans un peu d’huile d’olive, saler, poivrer. Ajouter un peu de piment d’espelette et de 5 épices. Après quelques minutes, ajouter un peu de bouillon de volaille. Couvrir et faire cuire al dente jusque quand la poêle et sèche.

Peler la betterave et la couper en cubes. Faire revenir les cubes dans un poêlon dans un peu d’huile d’olive, saler, poivrer et ajouter un peu de 5 épices. Après 5 minutes, ajouter un sucre et un peu de bouillon de volaille. Couvrir et poursuivre la cuisson jusqu’à cuisson al dente.

Blanchir les petits pois pendant quelques minutes. Egouter et réserver.

Faire revenir les champignons salés et poivrés dans un peu d’huile d’olive dans une petite poêle. Réserver.

Blanchir les sommités de broccoli dans un peu d’eau bouillante salée. Egouter et réserver dans de l’eau froide pour stopper la cuisson.

Faire revenir la salade dans une poêle avec un peu d’huile d’olive, sel, poivre et bouillon de volaille. Réduire à sec. Réserver.

Faire cuire le riz, l’égouter.

Mélanger les différents légumes et le restant de leurs jus de cuisson dans une casserole, ajouter un rien de bouillon et réchauffer doucement sans brusquer. Rectifier l’assaisonnement.

Réchauffer la sauce.

Faire griller les aiguillettes salées et poivrées des deux côtés. En cours de cuisson, napper d’un peu de sauce et les nourrir avec cette sauce.

Mélanger les légumes et le riz.

Dresser le riz, dessus des aiguillettes, un peu de sauce et terminer avec les amandes éffilées.

 

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Bon Appétit!

 

Grand’O meets Cava Fresh

GRAND’O MEETS CAVA FRESH

Je ne suis pas un habitué des cocktails. Généralement je me contente d’un JB Coca ou d’un Sherry Dry, voir du champagne, du cava ou en été une bonne sangria maison. Etant jeune il y avait Pina Colada, Cuba Libre et plus tard Mocchito et variantes, mais celà s’arrète là.

Ce dimanche pour mes invités, j’avais envie de réaliser un cocktail, changer les habitudes.

J’avais plusieures recettes de Grand’O, un cocktail à base de Grand Marnier, mais je n’avais pas trop envie de réaliser un cocktail avec de l’eau pétillante. Un autre cocktail, à base de Gran Marnier avec cava et jus de fruits de la passion me tentait aussi. Bon on va mixer les deux idées, on vera bien.

Au final, un cocktail bien frais, pas trop sucré, effet limonade désaltérante mais vicieuse. Faudrait pas en boire 3 d’affilée au risque de….

Pour la photo, il faudra s’armer de patience, je n’ai pas eu l’idée d’en faire un dimanche.

INGREDIENTS

  • 4 CL GRAND MARNIER
  • 4 CL JUS D’ORANGE
  • 2 CL JUS DE CITRON
  • 2 CL JUS DE FRUITS DE LA PASSION
  • 1 CL DE SIROP DE SUCRE DE CANNE
  • 6 CL CAVA
  • 5 GLACONS

PREPARATION

Verser le Grand Marnier, puis le jus d’orange, le jus de citron, le sucre de canne, le jus de fruits de la passion et enfin le cava bien froid.

Remplir de glaçons, décorer d’une tranche d’orange et servir.

Santé!

Tapenade rouge aux tomates séchées

TAPENDADE ROUGE AUX TOMATES CONFITES

 

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Il y a quelques mois, lors d’un chouette buffet entre ami(e)s, Françoise nous avait régalé avec une excellente tapenade rouge. La recette, elle l’avait trouvée sur le net, sur le site Marmiton. J’avais vraiment beaucoup aimé.

J’ai refais cette tapenade pour l’apéro de demain. Elle a eu son succès unanime, tout comme quand Françoise nous l’avait fait.

On l’adore cette tapenade.

 

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INGREDIENTS (8P)

  • 90 G OLIVES VERTES DENOYAUTEES
  • 110 G TOMATES CERISES CONFITES (EN BOCAL)
  • 80 G PIGNONS DE PIN
  • 35 G CAPRES AU VINAIGRE EGOUTTEES
  • 1 TRANCHE DE PAIN DE MIE SANS CROUTE
  • 3 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 1 1/2 A 2 C.A.S. VINAIGRE
  • 1 GOUSSE D’AIL RAPEE
  • 1/2 C.A.C. POIVRE
  • 1 C.A.C. FENOUIL EN POUDRE

 

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PREPARATION

Rincer les olives.

Imbiber le pain de mie avec de l’huile d’olive.

Torréfier les pignons à sec.

Passer au mixeur, les tomates coupées en petits morceaux, les olives, l’ail râpé, les câpres, 2/3 des pignons et le pain de mie.

Bien mélanger en ajoutant l’huile, le vinaigre, poivre et fenouil.

Ajouter le reste de pignons de pin et mélanger. Ils apporteront un croquant sympa.

Mettre au frais. Le mélange peut se conserver pendant 8 à 10 jours ainsi.

Déguster sur des petits toasts, brushette ou des morceaux de fougasse.

Bon Appétit!

Dos d’églefin, stoemp aux légumes de poule-au-pot et beurre blanc

DOS D’EGLEFIN, STOEMP AUX LEGUMES DE POULE-AU-POT ET BEURRE BLANC

 

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Vous voyez bien, ma cuisine n’est pas toujours compliquée, tendance ou dressée au carré. Parfois elle est simple, terroir, tradition et dressée à la bonne franquette aussi.

Mercredi soir j’avais eu la bonne idée de récupérer les différents légumes restant dans le bouillon de la poule-au-pot pour en faire autre chose. Comme bon bruxellois, jeudi matin j’ai eu envie d’un stoemp, des bonnes bintjes écrasées avec le restant de carotte, poireau, céleri et oignon, un peu de bouillon, un peu de lait et du bon beurre.

Avec quoi? Pourquoi pas un bon morceau de poisson et pour changer des cabillaud, sole, plie, turbot, barbue, bar, saumon, omble, maquereau habituels, j’opte pour un dos d’églefin, un poisson que je n’avais même jamais cuisiné.

Pour lier le tout avec beaucoup de gourmandise, un bon beurre blanc. Rien d’autre, pas de décorum, pas de superflu, 3 éléments sur assiette.

Et que ce fût bon, les légumes cuites dans le bouillon, la sauce bien nappante, l’églefin qui apporte sa chouette structure (chair plus ferme que le cabillaud) et son doré gourmand. On a raffolé de l’assiette. Et l’églefin se retrouvera encore à ma table, très intéressant ce poisson.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • UN DOS D’EGLEFIN DE 350 A 400 G
  • SEL, POIVRE
  • BEAUCOUP DE BEURRE DONT 200 G POUR LA SAUCE
  • POMMES DE TERRE FARINEUSES, IDEALEMENT ‘BINTJES’
  • MUSCADE, PIMENT D’ESPELETTE
  • LAIT
  • RESTANT DE LEGUMES DE POULE AU POT (Voir recette d’hier), c.à.d. carottes, poireaux, céleri, oignons
  • 3 ECHALOTES
  • 15 CL NOILLY PRAT
  • 15 CL FUMET DE POISSON
  • 10 CL CREME

 

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PREPARATION

La sauce (base Chef Simon)

Mettre les échalotes ciselées, le fumet et le noilly prat dans une casserole moyenne.

Laisser réduire à petit feu jusqu’à ce que les échalotes soient transparantes. Il faut qu’il y ait la moitiée de liquide de départ afin que l’émulsion se fasse.

Crèmer et ajouter un rien de piment d’espelette.

Laisser à nouveau réduire le mélange en le portant à petite ébullition.

Ajouter ensuite une partie du beurre en morceaux et émulsionner au fouet en maintenant une petite ébulition.

Continuer à intégrer le beurre. Assaisonner et passer au chinois lorsque vous remarquez les signes d’une reprise d’une petite ébulition (effet vapeur).

Conserver au bain marie tiède (sans production de chaleur) jusqu’au dressage.

Le stoemp

Faire réchauffer doucement les légumes, coupés en plus petits morceaux, dans un peu de reste de bouillon de poule-au-pot.

Chauffer un rien de lait et préparer du bon beurre, coupé en petits morceaux et conservé au frigo.

Faire cuire les pommes de terre dans de l’eau bouillante bien salée. Une fois cuites, égouter et sécher les pommes de terre sur petit feu.

Réaliser la purée en écrasant les pommes de terre, ajouter un peu de lait pour lier, puis le bon beurre. Ajouter maintenant les légumes, bien mélanger. Rectifier l’assaisonnement en muscade et en poivre. Ajouter encore un peu de beurre selon votre goût perso. Réserver au chaud.

Le poisson

Bien rinçer le poisson sous l’eau courante. L’éponger complètement.

Bien saler et poivrer le poisson sur toutes les faces. Le passer légèrement dans la farine et en tapotter l’excédent.

Faire fondre un bon morceau de beurre dans une poêle. Quand le beurre colore légèrement, y placer le poisson et faire cuire pendant 4 minutes sur chaque face. Pendant la cuisson, ajouter un peu de beurre de temps en temps afin de diminuer la chaleur lorsque le beurre devient trop brun et nourrir constamment le poisson avec ce beurre noisette.

Dresser à votre convenance.

 

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Bon Appétit!

Crème de chou-fleur à l’huile de noisette, effilochée de poule-au-pot, jus d’herbes acidulé et oeuf mollet

CREME DE CHOU-FLEUR A L’HUILE DE NOISETTE, EFILOCHEE DE POULE-AU-POT, JUS D’HERBES ACIDULE ET OEUF MOLLET

 

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Cette semaine est assez speed au niveau travail et familial et je n’ai pas eu vraiment le temps de réfléchir beaucoup au programme dinatoire de la semaine.

Mercredi matin je feuillette quelques magazines et dans le ‘Saveurs’ d’avril, je vois une recette qui me parle, un éffiloché de poule-au-pot sur un velouté de chou-fleur, le tout travaillé autour de l’huile de noisette. Et sur la page juste à côté, une recette avec un oeuf mollet. Voilà, une bonne idée, on va mixer les deux.

Afin d’apporter un peu de couleur et un peu d’acidité, j’ai ajouté finalement un jus d’herbes avec du pourpier, du cresson de fontaine, du persil et de l’oseille. Mais je n’avais mis que 10 feuilles d’oseille et un peu trop de pourpier. J’ai depuis adapté la recette.

 

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INGREDIENTS

  • 1 POULE OU UN BON POULET BIEN GRAS
  • 1 CHOU-FLEUR OU 2 PETITS DE MALINES
  • 4 CAROTTES
  • 2 POIREAUX
  • 2 BRANCHES DE CELERI
  • 2 OIGNONS BOTTE ou 2 BOTTES DE JEUNES OIGNONS
  • 1 OIGNON PIQUE DE 4 CLOUS DE GIROFLE
  • 10 CL CREME LIQUIDE
  • 5 C.A.S. D’HUILE DE NOISETTE
  • 3 FEUILLES DE LAURIER
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 4 OEUFS FERMIERS
  • 1/2 BOTTE DE POURPIER
  • 1/2 BOTTE DE CRESSON DE FONTAINE
  • 6 TIGES DE PERSIL
  • 20 FEUILLES D’OSEILLE
  • UN PETIT MORCEAU DE BEURRE
  • SEL, POIVRE, MUSCADE, PIMENT D’ESPELETTE
  • UN PEU DE CREME LIQUIDE POUR AVEC LES HERBES
  • UN PEU DE GOMME XANTHANE
  • EPICES TANDOORI

 

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PREPARATION

Poule au pot

Nettoyer les poireaux, peler les carottes, nettoyer le céleri et en ôter les fils.

Couper tout en tronçons.

Ciseler 1 oignon botte.

Ficeler ensemble poireaux, céleri, thym et laurier.

Couper le poulet ou la poule en morceaux.

Faire chauffer 2 c.à.s. d’huile de noisette et faire fondre l’oignon botte ciselé pendant 2 minutes.

Ajouter maintenant les morceaux de poule, faire colorer 2 mn sur chaque face.

Incorporer les tronçons de carottes et l’oignon piqué de clous de girofle.

Couvrir d’eau à hauteur, ajouter le ficelage de légumes et de condiments. Saler et poivrer généreusement.

Faire cuire à frémissement pendant 1 heure 30, à couvert.

Oter le poulet et l’éffilocher.

Garder le bouillon chaud.

Choufleur

Couper le(s) choufleur(s) en morceaux moyens.

Pendant ce temps, faire fondre 2 c.à.s. d’huile de noisette dans une casserole.

Emincer un oignon botte et le faire blondir pendant 2 minutes.

Ajouter les morceaux de choufleur et remuer pendant 2 minutes.

Prelever 2 louches de bouillon de poule dans la cocotte, verser sur le chou-fleur et compléter d’eau à hauteur.

Ajouter une feuille de laurier, sel et poivre. Assaisonner en épices tandoori.

Couvrir et laisser cuire pendant 25 minutes.

Oter le laurier et mixer le chou-fleur avec un mixeur plongeant, en ajoutant la crème liquide et du bouillon de cuisson jusqu’à l’obtention d’une consistance veloutée, entre soupe et purée.

Ajouter un trait d’huile de noisette et rectifier l’assaisonnement.

Réchauffer doucement juste avant le dressage.

Le jus vert

Laver le persil, le pourpier, le cresson et l’oseille.

Dans une petite casserole, faire fondre un peu de beurre. Y faire revenir pendant quelques minutes le pourpier et le cresson.

Oter du feu.

Ajouter le persil, l’oseille. Assaisonner de sel, poivre, muscade et piment d’espelette. Mixer le tout dans un petit blender avec un rien de bouillon de volaille et un rien de xanthane.

Passer à travers une passoire fine et lier, avant de servir, avec un rien de crème préchauffée.

Oeuf mollet

Porter une casserole d’eau à ébullition et y plonger les oeufs pendant 5 minutes.

Les rafraichir dans de l’eau bien froide.

Les écaler en les faisant rouler sur le plan de travail pour détacher la coquille.

Dressage

Servir le velouté de chou-fleur bien chaud, parsemé de poule-au-pot effilochée et de légumes.

Autour couler un peu de jus d’herbes.

Poser un oeuf mollet dessus.

 

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Bon Appétit

Restaurant Bouchery : visite de février 2014

 

 

RESTAURANT BOUCHERY : VISITE DE FEVRIER 2014

A force d’en entendre dire que du bien autour de moi et non seulement de grands gourmets et gourmands, mais également de Chefs amis, que j’ai fini par succomber à l’appel et hier soir, avec ma chère et tendre, nous nous sommes fait plaisir chez Damien Bouchery, le chef et l’âme du restaurant.

Mais en dehors de cette unanimité autour de moi, je ne connaissais pas vraiment la cuisine de Damien, pas vraiment le style, je n’avais jamais spécialement suivi celà de prêt. Donc, visite un peu à l’aveugle, en confiance.

On s’installe, on reçoit la carte et avec Sabine on est directement d’accord, allons pour le menu instant, menu de 6 ou 8 services (10 même sur le site, mais à mon avis, abandonné depuis) 100% mystère. On ne voit que le prix, pas le détail du menu. Comme le dit une des dames sympas qui nous sert à table, ‘vous ne saurez rien, c’est le mystère du début à la fin’. Bon ok, lachons prise complètement et prenons chaque plat comme un cadeau tel les paquets sous le sapin à Noël. On se dit que c’est bien ainsi et qu’en prenant un menu 8 services, on aura un meilleur apperçu global de la cuisine de Damien, qu’en ne prenant qu’entrée, plat, dessert à la carte. En plus, j’aime beaucoup le principe de plein de petits plats (pas si petits en fait) qui se suivent.

Je demande comment celà fonctionne pour le vin. Soit par bouteille, soit les vins adaptés. Mais avec une différence tout de même. ‘Je vous sers et tant que vous ne dites pas stop, je continue à apporter des vins pour chaque plat, vous souhaitez rester sur un vin un peu plus longtemps, pas de soucis, vous voulez passer un vin, pas de soucis, c’est 7,5€ le verre (qui est resservi tout de même)’. J’aime assez bien ce principe, qui donne un peu d’air aux petits buveurs, qui peut vous laisser sur un coup de coeur aussi. Mais ici aussi, on n’en saura pas plus avant de débuter le menu.

Mais dabord apéro. Bon, là, un peu déçu car j’adore le sherry dry en apéro et ils n’en ont pas. Il n’y a pas grandchose, c’est voulu ainsi par le Chef. On a le choix entre vin blanc, vin rouge, champagne, kirr, whisky, cognac et un ou deux autres trucs, mais c’est tout. Dommage je trouve personellement car mon épouse n’aime pas trop les bulles et a du se contenter d’un verre d’eau. Moi, pour finir, j’ai pris un verre de champagne Piollot 70% Pinot Noir et 30% Chardonnay, un Champagne en biodynamie très bien, très frais. Mais mon Sherry m’a manqué.

Une par une, les mises en bouches arrivent. La taille mise en bouche est respectée.

Voici la liste:

– Corne de Gatte fûmée, bullot, ciboulette chinoise : j’ai adoré celle-ci, la ciboulette chinoise apportait beaucoup à l’ensemble, ça réveille les papilles

 

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– Lentilles Beluga germées, feuille de moutarde, chou lactofermenté

– Tuile de grains de lin, foie gras, câpres de fleurs de sureau

– Tartelette de saumon mariné, caviar d’aubergine

 

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– Pain grillé, rilette de cochon maison, cornichon

J’ai beaucoup aimé le ritme dans l’arrivage des mises en bouche, car je n’aime pas trop avoir tout d’un coup et de me perdre dans les explications simultanées pour toutes les mises en bouche. Ici, parfait. Surtout avec les notes à prendre, il fallait rester attentif.

Avec tout ça, du très très bon pain maison avec du très très bon beurre maison, dont un à la bergamote. Extra, on a du se freiner de peur de ne pas savoir manger le menu 8 services.

Premier plat, plutot une entrée : Huître Gilardeau, seiche, amande de mer, le tout en escabèche avec plusieurs vinaigres, un bouillon d’algues, du céleri râve en brunoise et de l’échalote.

 

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Sympa comme tout et avec un bouillon plein de saveurs différentes, assez complexe. Le céleri apportait son croquant, mais perso je ne goutais pas vraiment le céleri dont je ne gardais que le croquant. C’est le bouillon et l’huître qui étaient mis en avant.

Avec cette première entrée, un Vin blanc, 100% Chenin, du Domaine Mosse de chez Agnès et René Mosse, un Anjou bio, nommé Magic of Juju. J’ai beaucoup apprécie ce vin et j’aurais du en demander un deuxième verre.

Deuxième entrée: Asperge blanche de Malines, coppa, émulsion de pomme de terre, jaune mollet. Une composition très classique et qui fonctionne toujours. L’asperge était cuite à la perfection et donnait tout son croquant juteux. L’émulsion était top et le petit jaune d’oeuf apportait la touche finale qu’il fallait.

 

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Nous avons vraiment beaucoup aimé. Celà m’a procuré beaucoup de plaisir et d’émotion même, car ce fût ma première blanche de l’année et j’adore ça. Bientot l’overdose chez moi.

Avec ce plat, un autre blanc, un Cour Cheverny, mais je n’ai pas trouvé l’occasion de noter les détails.

Troisième entrée : Feuilleté de fromage de chèvre maison et déclinaison d’oignons. Beaucoup de douceur dans ce plat et un feuilleté pas lourd du tout et bien croustillant, nous avons apprécie et le fait que le fromage était fait maison, apporte encore plus de plaisir gustatif.

 

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A partir de là, quelques vins rouges se sont enchainés, mais comme ils étaient en caraffe, je n’ai rien pu noter au niveau provenance et nom du domaine, mais tous soit en bio, en nature, en biodynamie etc etc. Le premier rouge, très très trouble, était vraiment très bon. Pour le deuxième, j’ai eu du mal. Gustativement ça allait mais sans plus, mais au niveau de l’odeur, didju c’était à fond le purin. Too much pour moi, même si le personnel prévenait avant. Impossible pour moi de prendre du plaisir gustativement avec cette odeur dans le nez. Ma femme avait moins de problèmes avec ça bizarrement. Bon, j’ai fini mon verre, mais….

Premier plat : Maigre – textures de topinambours – bergamote. Une merveille, le plat que j’ai préféré de tout le menu. J’ai aimé la cuisson et la texture du maigre, les touches de bergamote qui réveillaient à chaque fois mon envie d’y retourner et les trois textures de topinambour, un légume que contrairement à mes grand-mères et grand-pères, j’aime beaucoup, même si le soir venant il a des effets secondaires pas toujours faciles à gérér.

 

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Deuxième plat : Saumon d’Ecosse – Bouillon de feuilles de sousbois – chou blanc et choufleur lactofermenté. J’étais moins fan de la cuisson du saumon et du bouillon, par contre j’ai trouvé les choufleurs lactofermentés extra, ils sauvaient le plat de mon point de vue personnel. Mon épouse a par contre beaucoup aimé, surtout le bouillon. Les goûts et les couleurs. Mais les petits choufleurs lactofermentés, j’en veux encore.

 

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Après tout ça, un petit granité bien sympatique et original, un granité de reine des prés. Vraiment très bon, on a une saveur à l’entrée de bouche et une deuxième qui se superpose en longueur. Très très intéressant.

Troisième plat : Bavette de veau fumé, petit lait (maison), badane, salsifis. Le plat des découvertes en ce qui me concerne. Tout dabord, le petit lait. Je n’en avais jamais mangé en fait et j’adore ça. On avait des touches acides mais aussi bien moi que mon épouse nous y avons trouvé un petit goût léger de parmesan, ce qui a étonné le chef. Après, la badane, inconnu au bataillon chez nous. Un goût entre l’artichaut et l’asperge verte, une forme entre l’asperge verte et le salsifis. J’ai aimé, Sabine pas et c’est le chef qui a mangé la demi badane en cuisine après. Un petit coup de coeur tout de même, ce plat. Etonnant car inconnu. Une cuisson de la viande comme il le faut, tendre, juteux…

 

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OK on est arrivé après 6 plats à la fin de la partie salée. Voici les deux desserts.

Premier dessert : Compote et tranches de pomme, sorbet au lait de chèvre maison, tuile. Trop bon. D’une fraicheur et l’association fruits et lacté, c’est top pour terminer un menu. Ma Sabine l’a exprimé de la façon suivante : ‘il me reconcilie avec les desserts aux fruits’. Et venant d’une dingue de desserts au chocolat, c’est un beau compliment.

 

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Deuxième dessert : Tuile, glace et morceaux de betterave, yaourt glacé. On était fan. La glace de betterave, très très betterave sans trop de sucré ajouté, était tout simplement parfaite. Et le petit yaourt glacé qui équilibrait bien se goût térreux, top. Un dessert que perso j’ai adoré.

 

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On délivre donc du très bon aussi bien en salé, qu’en sucré.

On termine avec un café, enfin moi, car Sabine n’aime pas le café. Par contre, même sans café elle reçoit les petites miniardises qui terminent bien le repas. Le Chef avait des doutes sur notre capacité à terminé ce menu qu’il jugeait peut-être un peu copieux, mais même pas mal Chef, on en a vu d’autres. 🙂

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En dehors des goûts, des accords, des cuissons, j’ai bien aimé l’approche du Chef, d’éssayer de s’approprier le produit en réalisant du pain maison, du beurre maison, du yaourt maison, des charcuteries maison, du fromage maison etc etc. J’aime beaucoup cette démarche, qu’on retrouve heureusement de plus en plus souvent en Belgique. Celà donne une âme à une cuisine et à un lieu.

J’ai beaucoup aimé aussi le passage discrèt mais attentif du Chef en salle. Je me suis trouvé un peu con avec mon petit cahier de notes et mon appareil photo, mais bon, j’aime bien parlé des restaurants qui m’ont donné de l’émotion et j’aime surtout apprendre et en décrivant mes sensations, je m’instruis.

Deux remarques, mais qui n’ont rien à voir avec la cuisine. Nous avons trouvé les chaises en osier et surtout le dossier, assez inconfortables et selon nous le lieu mériterait des chaises avec un peu plus de douceur.

Il faudrait aussi, pour plus de facilité, envisager la possibilité de réserver en ligne. Deux coups de fils aller et deux retour pour une réservation c’est un peu beaucoup.

On y retournera certainement avec des amis dans l’année ou l’année prochaine.

Bonne Soirée

 

 

Salade de magret de canard fumé, coeur de laitue, grenade, avocat, poire et oeufs de caille, vinaigrette fruit de la passion

SALADE DE MAGRET DE CANARD FUME, COEUR DE LAITUE, GRENADE, AVOCAT, POIRE ET OEUFS DE CAILLE, VINAIGRETTE FRUIT DE LA PASSION

 

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Après le bon resto d’hier soir, et même si ce n’était pas lourd du tout, mini detox ce soir, mais detox limitée quand-même. Une belle assiette pleine de fraicheur, plein de croquant et avec plein de petits éléments qui cassent la monotonie et apporte des petites touches différentes à chaque bouchée, puis une bonne vinaigrette très sur le fruit de la passion.

Nous avons bien aimé.

 

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INGREDIENTS

  • 4 COEURS DE LAITUE ‘LITTEL GEM’
  • 1/2 GRENADE
  • 1 AVOCAT BIEN MUR
  • 8 OEUFS DE CAILLE
  • 1 POIRE CONFERENCE
  • 20 TRANCHES DE MAGRET DE CANARD FUME
  • 50 G PIGNONS DE PIN
  • 2 C.A.S. JUS DE CITRON
  • 1 C.A.S. VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 1 C.A.S. VINAIGRETTE FRUITS DE LA PASSION
  • 5 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 1 C.A.S. D’HUILE DE NOIX
  • 1 C.A.C. SIROP DE GINGEMBRE
  • SEL, POIVRE
  • 2 BRINS DE PERSIL PLAT
  • FLEUR DE SEL

 

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PREPARATION

Bien laver les coeurs de laitue. Couper le bout du trognon et couper chaque coeur en quatre dans la longueur, puis en deux en largeur. Réserver dans un grand saladier.

Récupérer les graines de grenade en tappant sur la grenade avec le dos d’un grand couteau. Réserver.

Ciseler le persil plat.

Couper l’avocat en tranches, puis chaque tranche en deux. Réserver.

Cuire les oeufs de caille pendant 3 minutes à l’eau bouillante, les peler et les couper en deux. Réserver.

Peler la poire, ôter le trognon, couper la poire en quartiers, puis chaque quartier en lamelles. Réserver.

Torréfier les pignons de pin à sec dans une petite poêle. Réserver.

Préparer la vinaigrette en mélangeant le jus de citron, le vinaigre balsamique, la vinaigrette de fruits de la passion, le sirop de gingembre, l’huile de noix et l’huile d’olive. Saler et poivrer. Y mélanger les graines de grenade.

Assaisonner les coeurs de laitue avec la moitié de la vinaigrette et bien mélanger.

Dresser les assiettes:

Disposer harmonieusement coeurs de laitue, avocat, poire, oeufs de caille et tranches de magret fûmé. Assaisonner d’un peu de fleur de sel et de poivre noir du moulin.

Arroser avec le reste de vinaigrette et décorer de pignons de pin et de persil ciselé.

 

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Bon Appétit!

 

 

 

Restaurant La Paix visite de février 2014

RESTAURANT LA PAIX VISITE DE FEVRIER 2014

Je ne suis pas spécialement ce qu’on peut appeler un ‘amateur de viande’. Chez nous à la maison, pas plus de place pour la viande rouge que pour le poisson, la volaille et les légumes. Mais quand on se fait plaisir avec de la viande, nous optons pour la qualité, quit à prendre des morceaux plus petits pour compenser le prix généralement proportionnel à la qualité. Et quand j’opte pour une cuisine centrée autour de la viande, je vais chez les spécialistes, chez les sublimateurs de ce produit, ou plutot ces produits. Et David Martin du restaurant La Paix en est certainement un.

Il est minutieux dans ses choix et pousse la séléction de ses viandes le plus loin qu’il peut, se heurtant même parfois au client lambda qui ne veut décidemment pas avoir de couche de gras trop prononcée à sa côte de porc ou un boeuf trop persillé. Toute une éduction à refaire en Belgique sur ce point, ma génération et les suivantes ont été nouries d’une viande asceptisée qui avait comme seules qualitées d’avoir une belle couleur rouge claire et d’être très moëlleuse, facile à mâcher. Et pourtant, le gras est transporteur de goût et les viandes que propose David sont en qualitées gustatives loin loin devant le BBB de supermarché, consommé en Belgique à 95%.

Mais quand je me rends chez David Martin, je me fais surtout plaisir avec les parties dites ‘moins nobles’ (celà dépend comment on voit la noblesse naturellement), c.à.d. tête, pieds, cervelle, rognons, …. Généralement, je cuisine celà moins souvent chez moi et il faut les trouver en Belgique, les restaurants qui subliment ce type de produits, alors qu’en France celà coule de source.

Je ne sais plus combien de fois je suis déjà passé à table chez David Martin, mais celà doit se situer entre 10 et 15 fois et à chaque fois j’en sors heureux et à chaque fois l’un ou l’autre plat m’emballe vraiment et me laisse un souvenir en bouche avec beaucoup de longueur comme avec un bon vin.

Nous n’avons pas pris de menu, mais à la carte.

Avec l’apero, sherry comme d’hab., une bisque chaude de crabe surmonté d’une crème de café froide. Même si cette mise en bouche est très très récurente, et qu’il n’y a donc plus de mystère gustatif pour le client habitué, elle délivre toujours et toujours sa puissance et comme je suis fan de crustacés et de café, le duo me plait.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

Une deuxième mise en bouche arrive un peu plus tard, pas directement après, pas en même temps et j’avoue que je préfère. Je ne suis pas un grand amoureux des mises en bouches qui arrivent en duo, en trio ou trop rapidement les unes après les autres. J’aime bien prendre mon temps également sur une mise en bouche, j’aime bien que chaque plat soit toujours le centre de mon intérêt.

Deuxième mise en bouche donc, une sardine cuite, speck du tyrol, bergamote, cerise de Provence sèchée sur l’arbre, grenade et premier brocciu. Très frais, sympa, un jus d’herbes terrible, bien dosé en acidité, mettant très bien en valeur le poisson. Une mise en bouche qui ouvre vraiment bien l’appétit pour la suite.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

Comme entrée, je choisis les langoustines Bretonnes crues, bouillon tiède de langoustines dashi, huile de laurier, lard basque, laquage Japonnais au miso. Le plat arrive, à mon étonnement, sur trois assiettes. Je pensais à la lecture plutot retrouver un terre mer plus homogène, dans une assiette. Je l’ai déjà signalé dans quelques posts précédents, j’ai un peu de mal avec des dressages éparpillés sur différentes assiettes. J’ai du mal à aller d’une assiette à l’autre et généralement je mange assiette après assiette. J’ai fait part au Chef de ma difficultée avec ce type de dressage et du fait que je trouvais qu’on ne pouvait pas toujours bien comprendre dans quel ordre le Chef voyait la dégustation. David Martin prône ici la liberté et estime que chaque convive doit trouver son chemin, son choix dans la dégustation. Je comprends ce parti pris et surtout la difficulté qu’il y avait ici de mettre le tout dans une assiette, mais mon goût perso va plutôt vers cette option.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

 

En dehors de ce point très perso, j’ai donc dabord dégusté les langoustines et le bon bouillon qui les entouraient. Après j’ai attaqué le lard basque. Superbe cuisson, superbe goût avec ce petit laquage miso dessus. Première claque sur le lard. J’ai par contre totalement oublié la compo et le nom de l’accompagnement sur la troisième assiette, preuve que ce dressage en multi-assiettes ne convient pas à mon cerveau TDAH.

Avec l’entrée nous dégustons un Givry Premier Cru Champ Nalot de chez Parize père et fils. Un vin superbe.

Après celà, le Chef nous fait plaisir avec une entrée surprise supplémentaire. David voulait absolument que je goûte ce plat et comme je n’avais pas opté pour le menu dans lequel ce plat se retrouve…. Et il a vraiment bien fait, je serais passé à côté de cette merveille pour le coup. Et j’avais aussi mon premier ‘vrai’ terre-mer en une assiette. Du pied de porc basque, truffe noire, surmonté d’un morceau de bar de ligne cuit sous salamandre, le tout recouvert d’une préparation à base de pain, d’échalote et de vinaigre balsamique de 15 ans d’âge. Que c’était bon et comme chaque ingrédient était bien dosé dans l’ensemble. La truffe discrète mais présente, le balsamique qui ne gâchait rien, le croquant très bien cuit du pied de porc. J’ai adoré ce plat, c’est dans ce type de cuisine que David excelle selon mon humble avis de cuistot amateur. Il me manquait seulement une croute un rien plus sur le croustillant du pain, mais ici c’était voulu, parti pris de David de ne pas avoir l’éffet croustillant sur le dessus.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

On passe au plat et on reste dans la même idée du terre-mer, cette fois avec de la tête de veau et des encornets: Tête de veau au lait, encornets au four à bois, jus de crustacé. Une merveilleuse baffe, la troisième et la plus forte, tellement forte que je la sens encore. Un ensemble totalement maitrisé, une communion sublime entre les différents éléments du plat, j’adhère à 300%. Pour accompagner ce plat et pour la bonne conscience surtout de proposer aussi du légume, un side-dish, composé de bette, de borlotti et d’un gateau de pommes de terre et céleri rave. Pas absolument nécessaire sur ce plat qui tient aussi bien en solo, mais je comprends la démarche et c’était un bien agréable accompagnement.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

Comme vin, nous sommes passés sur un grenache rouge, R&R Séléction Egoïste La Boutine du Domaine des Escaravailles.

Le dessert finalement est une Tarte au citron et sorbet citron au lait caille, tarte revisitée naturellement. Un classique qui évolue année après année et que je prends régulièrement ici.

 

Restaurant, La Paix, Anderlecht, Bruxelles, David Martin

 

On termine avec un bon petit café et une longue papotte avec David Martin au sujet de la matière première et des filières bovines et autres, et voilà une nouvelle fois un bonheur gustatif chez David Martin.

Ce n’est qu’un au-revoir.

Bonne Journée

 

 

Fregola, salsiccia finocchio, pastinaca, patata dolce e altri legumi al forno

FREGOLA, SALSICCIA FINOCCHIO, PASTINACA, PATATA DOLCE E ALTRI LEGUMI AL FORNO

 

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Dans le ‘Delicious’ de fevrier 2014, une recette a retenu mon attention. Je réalise souvent en été un plat au four avec plein de légumes du sud, du fenouil, des poivrons, des oignons rouges, le tout accompagné par des saucisses italiennes au fenouil et/ou au poivre. Et ici je tombe nez à nez avec la version hivernale de ce plat avec panais, carotte, patate douce, oignon, celeri. Et je prends et je fais et nous avons aimé.

Celà m’a permis également d’utiliser une troisième fois les bonnes fregola sardes et du coup j’ai eu envie d’italieniser le nom du plat.

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INGREDIENTS (4P)

  • 250 G PANAIS, EN CUBES DE 4 CM
  • 200 G PATATE DOUCE, EN CUBES DE 4 CM
  • 2 BRANCHES DE CELERI EN CUBES DE 3 CM
  • 1 CAROTTE JAUNE, EN MORCEAUX
  • 1 CAROTTE VIOLETTE, EN MORCEAUX
  • 2 PETITS OIGNONS ROUGES, EN PARTS
  • 3 GOUSSES D’AIL NON-PELEES
  • 1/2 C.A.T. GRAINES DE CUMIN
  • 1/2 C.A.T. CORIANDRE MOULU
  • 1 1/2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 8 SAUCISSES ITALIENNES AU FENOUIL
  • 2 TOMATES EN MORCEAUX (LA CHAIR SANS LES PEPINS ET LA PEAU)
  • 175 G FREGOLA SARDE
  • 70 CL BOUILLON DE VOLAILLE CHAUD
  • 1 C.A.T. MIEL
  • 2 C.A.S. PERSIL PLAT CISELE
  • JUS DE CITRON
  • POIVRE, SEL

 

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PREPARATION

Préparer les différents ingrédients comme indiqué ci-dessus.

Préchauffer le four à 200°C.

Mettre les différents légumes (pas les tomates), l’oignon et l’ail dans un grand plat à four. Y mélanger les différentes épices, l’huile d’olive, le sel et le poivre.

Faire griller le tout pendant 25 minutes, puis placer les saucisses dessus.

Poursuivre la cuisson pendant 25 minutes en retournant les saucisses, à mi-cuisson.

Ajouter les tomates, les fregola, le miel et bouillon bien bouillant. Bien mélanger le tout.

Poursuivre la cuisson pendant 20 à 30 minutes jusqu’à ce que les fregola sont cuits. Checker de temps en temps.

Ajouter le persil plat et un filet de jus de citron et servir.

 

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Bon Appétit!

Cabillaud confit aux herbes, épinards, sauce vierge à la grenade, purée au lait battu et beurre noisette

CABILLAUD CONFIT AUX HERBES, EPINARDS, SAUCE VIERGE A LA GRENADE, PUREE AU LAIT BATTU ET BEURRE NOISETTE

 

Cabillaud, Huile de Pépins de Raisins, Romarin, Basilic, Coriandre, Ail, Citron, Epinards, Beurre, Lait Battu, Muscade, Grenade, Jeunes Oignons, Concombre, Persil Plat

 

Il y a quelques années, j’avais testé la cuisson du cabillaud, confit dans l’huile de pépins de raisin à basse température, façon Peter Goossens. J’en avais gardé un excellent souvenir et j’ai décidé de retenter une seconde fois.

Tout comme à l’époque, j’ai accompagné le cabillaud d’une purée de bintjes au lait battu et au beurre noisette.

Avec ce bon morceau de poisson, une tombée d’épinards frais et une sauce vierge à base de grenade et de concombre, prise tout droit du magazine ‘Saveurs n° 208’.

 

Cabillaud, Huile de Pépins de Raisins, Romarin, Basilic, Coriandre, Ail, Citron, Epinards, Beurre, Lait Battu, Muscade, Grenade, Jeunes Oignons, Concombre, Persil Plat

 

INGREDIENTS (2P)

Pour le cabillaud confit

  • 380 GR DE DOS DE CABILLAUD EN UN MORCEAU (de préférence du Danois avec une chair bien blanche)
  • 75 CL D’HUILE DE PEPINS DE RAISIN
  • 150 G GROS SEL MARIN (SEL GRIS DE GUERANDE POUR MOI)
  • 1 BRANCHETTE DE ROMARIN
  • 1 GOUSSE D’AIL ECRASEE AVEC LA PAUME
  • 1 PETIT PIMENT CHILI EPEPINE ET COUPE EN DEUX
  • LE ZESTE JAUNE D’UN CITRON NON TRAITE
  • 1 TIGE DE CORIANDRE FRAICHE
  • 1 TIGE DE BASILIC FRAIS

Purée de bintjes au lait battu et beurre noisette

  • 1 KG BINTJES (POMMES DE TERRE)
  • 125 GR BEURRE
  • +- 25 CL LAIT BATTU CHAUD

Epinards et sauce vierge

  • 900 G D’EPINARDS
  • 40 G BEURRE
  • 1/2 CONCOMBRE
  • 125 G GRAINS DE GRENADE (UN PEU PLUS D’UNE DEMIE)
  • 1 CITRON
  • 4 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 3 BRINS DE CORIANDRE
  • 1 BRIN DE PERSIL PLAT
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • 1 PETIT OIGNON NOUVEAU
  • SEL, POIVRE

 

Cabillaud, Huile de Pépins de Raisins, Romarin, Basilic, Coriandre, Ail, Citron, Epinards, Beurre, Lait Battu, Muscade, Grenade, Jeunes Oignons, Concombre, Persil Plat

 

PREPARATION

Cabillaud Confit

Enduire le cabillaud de gros sel et laisser macérer 30 minutes au frais. 

Retirer le sel et rincer longuement le poisson. Le sécher soigneusement et le poser dans un plat à four. Aromatiser avec le romarin, l’ail, le chili, le zeste de citron, la coriandre et le basilic. Recouvrir complètement le poisson d’huile et glisser le plat dans un four à 55°C. Laisser cuire environ 1 heure 30. Poursuivre la cuisson pendant 20 minutes à 70°C.

Retirer le cabillaud du four et le sortir de son huile de cuisson. Le sécher et le couper en deux.

Pour la cuisson: il est cuit lorsque les écailles de sa chair se détachent facilement. Si ce n’est pas le cas, il faut poursuivre la cuisson au four.

Purée de bintjes au lait battu et beurre noisette

Pendant le confisage du cabillaud, réaliser la purée:

Cuire les pommes de terre à point dans de l’eau bouillante salée. Bien égoutter et sécher. Réduire les pommes de terre en purée.

Faire fondre le beurre dans un poêlon et le faire brunir franchement, mais sans le noircir. Il faut qu’il soit noisette, pas charbon.

Incoporer le beurre bruni à la purée.

Ajouter le lait battu chaud à votre goût, selon le fait que vous aimez la purée plus ferme ou plus liquide.

Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Ajouter un tout petit peu de muscade, mais vraiment rien qu’un peu.

Epinards

Laver les épinards et bien les essorer.

Faire fondre le beurre dans une casserole et dès qu’il mousse, ajouter les épinards, ainsi que la gousse d’ail entière, pelée et légèrement écrasée.

Faire fondre pendant 3-5 minutes. Saler et poivrer. Réserver au chaud.

Sauce Vierge

Emincer finement l’oignon nouveau.

Rincer et épépiner le concombre, puis le détailler en petits dés.

Hacher finement la coriandre et le persil.

Mélanger la grenade, l’oignon, le concombre, les herbes ciselées, l’huile d’olive, 1 c.à.s. de jus de citron, sel et poivre et réserver au frais.

 

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Bon Appétit!

Coquilles St Jacques, poudre de pistaches, crème de chèvre, petits pois et fèves des marais à la française

COQUILLES ST JACQUES, POUDRE DE PISTACHES, CREME DE CHEVRE, PETITS POIS ET FEVES A LA FRANCAISE

 

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Dimanche passé, au marché, des fèves des marais et des petits pois frais. Pas encore la saison chez nous, mais en Italie ils en ont déjà. Je dois bien avouer après que la rentabilité n’y était pas vraiment, ni la taille des fèves et des petits pois. Je n’avais que 140g de petits pois et 70g de fèves. Bon, on a fait avec.

Première idée, des petits pois et fèves à la française.

Deuxième idée, avec des St Jacques.

Troisième idée, du chèvre frais, pas trop puissant.

Quatrième idée, de la pistache pour la mariage des couleur et pour le mariage des saveurs.

Dernière idée ou plutot astuce : comment inclure un chèvre dans une assiette avec un liquide, sans que le chèvre ne se retrouve partout dans ce liquide. On l’enroule tout simplement dans du jambon cru après l’avoir un rien traité pour. J’aurais voulu utiliser du jambon ibérique, j’en avais même acheté pour. Mais les tranches étaient trop épaisses, trop cassantes aussi. En dernière minute j’ai donc opté pour du jambon de bayonne coupé finement.

Je suis assez satisfait du résultat visuel et gustatif et ma chérie aussi. J’aurais peut-être pu réduire un rien le liquide de cuisson afin d’obtenir un jus plus épais. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour les fèves et petits pois

  • 400 G PETITS POIS DANS LEUR COSSE (ENVIRON 150 G ECOSSE)
  • 400 G FEVES DES MARAIS DANS LEUR COSSE (ENVIRON 150 G ECOSSE)
  • LE COEUR D’UNE LAITUE
  • 6 OIGNONS GRELOTS
  • 15 CL FOND BLANC
  • SEL, POIVRE
  • 1 BRANCHE DE PERSIL AVEC TIGE
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 30 G BEURRE DE FERME NON-SALE
  • 1 C.A.S. DE BEURRE DE FERME (EN PETITS MORCEAUX), POUR BEURRER LES PETITS POIS AVANT DE SERVIR
  • 50 G LARD FUME EN FINS LARDONS
  • 1/2 SUCRE

Pour la crème de chèvre

  • 125 G CHEVRE FRAIS
  • 15 G DE LAIT BATTU NON SUCRE
  • UNE PINCEE DE PIMENT DE CAYENNE
  • 1/2 CITRON
  • 15 G BOUILLON DE VOLAILLE
  • 40 G CREME LIQUIDE FOUETTEE
  • SEL
  • 1/2 FEUILLE DE GELATINE
  • 2 A 4 TRANCHES DE JAMBON CRU

Pour les coquilles

  • 10 COQUILLES
  • 50 G PISTACHES
  • MYCRIO
  • POIVRE

 

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PREPARATION

Pour les petits pois et fèves

Faire blanchir les fèves écossées pendant 1 minute dans de l’eau bouillante salée.

Les rafraichir immédiatement dans de l’eau glaçée afin de fixer la couleur et stopper la cuisson.

Enlever la fine pélicule de peau qui entoure les fèves et les réserver.

Retirer les feuilles extérieures de la laitue afin de ne garder que le coeur. Laver le coeur, puis le couper grossièrement.

Marquer une croix en profondeur avec un couteau pointu sur la base des oignons épluchés, afin de réaliser une cuisson au coeur.

Blanchir les oignons pendant 5 minutes dans de l’eau frémissante, départ eau froide. Egouter.

Ecosser les petits pois et les faire cuire pendant 8 minutes dans de l’eau bouillante bien salée. Rafraichir dans de l’eau glaçée. Oter également la petite pélicule de peau qui les entoure.

Dans un wok ou cocotte assez étroit, mettre à revenir sur petit feu, les lardons et les oignons dans la moitié de beurre pendant quelques minutes.

Ajouter la laitue, le persil, le thym, le demi-sucre, une pointe de poivre et mouiller avec le fond blanc.

Couvrir le wok et faire revenir à petits bouillons pendant environ 9 minutes (il ne faut pas laisser s’échapper la vapeur, c’est ce qui va donner la concentration du goût lors de la cuisson).

Ajouter les petits pois et les fèves.

Dessus, déposer le reste du beurre en petits morceaux.

Poursuivre la cuisson pendant 6 minutes environ, les dernières minutes à découvert.

Retirer les aromates, ajouter les petits morceaux de beurre froid en faisant rouler le récipient afin de lier le jus naturellement.

Pour le chèvre

Mélanger le chèvre frais avec un peu de lait battu, un peu de jus de citron et une pincée de piment de cayenne, afin d’obtenir une crème assez lisse.

Rectifier l’assaisonnement en cayenne et en citron.

Laisser tremper la gélatine dans de l’eau froide.

Faire chauffer le bouillon de volaille et y laisser fondre la gélatine.

Ajouter le bouillon de volaille au chèvre et bien mélanger.

Battre la crème et l’ajouter également à la préparation.

Laisser prendre 15 minutes au frigo.

Couper les tranches de jambon en deux en longueur, puis en deux en largeur.

Farcir les morceaux de tranches de jambon avec la préparation au chèvre et les rouler en boudins.

Réserver au frigo.

Pour les coquilles

Réaliser une poudre de pistaches dans un petit blender.

Mélanger la poudre de pistache avec un peu de poivre.

Dans une poêle bien chaude, faire fondre un peu de Mycrio et y faire saisir les coquilles pendant 45 sec-1 min (selon leur épaisseur) par face.

Les panner d’un côté dans la poudre de pistaches.

Dressage

Dans des assiettes creuses mais larges, verser un peu de petits pois et fèves à la française.

Dresser 2 à 3 rouleaux de jambon au chèvre.

Placer maintenant harmonieusement les coquilles St Jacques, couvertes de pistache.

 

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Bon Appétit!

Involtini de veau, artichauts barigoule, conchiglie à la crème de piquillos et condiment olives-champignons

INVOLTINI DE VEAU, ARTICHAUTS BARIGOULE, CONCHIGLIE A LA CREME DE PIQUILLOS ET CONDIMENT CHAMPIGNONS-OLIVES

 

Veau, Jambon de Parme, Provolone Piquante, Ail, Persil, Parmesan, Conchiglie, Pimiente Piquillos, Tabasco, Olives Noires, Champignons, Echalotes, Piment d'Espelette, Vin Blanc Sec, Bouillon de Volaille, Coulis de Tomates, Câpres, Origan, Huile d'OLive, Pancetta, Lard au Jambon, Poireau, Céleri, Carotte, Oeuf, Moutarde, Bouillon de Légumes, Oignon Blanc, Thym, Laurier, Romarin, Orange, Citron, Graines de Coriandre

 

Dans mon frigo depuis une semaine, une belle botte d’artichauts violets, qui attandaient patiemment que je trouve le temps de m’occuper d’eux. Et comme souvent, c’est en barigoule que j’aime les cuisiner. Après, je cherche toujours comment travailler différemment autour de cet artichaut.

Première idée: des involtini de veau. Des fines tranches de veau, fourrées et roulées, puis cuites à la poêle et ici terminées au four à basse température. Pour la farce je suis parti sur du jambon de Parme, du provolone piquante et une farce persil-ail-parmesan.

Après on ajoute le jus de la barigoule, bien réduit et bien corsé, mais il me manquait tout de même encore de la sauce. J’ai donc réalisé une sauce tomatée bien concentrée à base du jus de cuisson des involtini et terminé avec des câpres et de l’origan.

Comme c’est un plat italien, je voulais des pasta, mais des pasta travaillées. L’idée des conchiglie, des grandes pâtes ouvertes à farcir me plaisait bien. J’ai tout dabord réalisé un coulis de piquillos pour mettre dans le fond, puis une préparation ail-échalote-champignons-olives noires pour placer dessus et un rien de parmesan râpé dessus dans l’assiette.

L’ensemble donne un plat bien gourmand et très puissant en goût.

Attention, il vous faudra quelques heures devant vous, mais pas mal d’éléments se préparent à l’avance heureusement.

 

Veau, Jambon de Parme, Provolone Piquante, Ail, Persil, Parmesan, Conchiglie, Pimiente Piquillos, Tabasco, Olives Noires, Champignons, Echalotes, Piment d'Espelette, Vin Blanc Sec, Bouillon de Volaille, Coulis de Tomates, Câpres, Origan, Huile d'OLive, Pancetta, Lard au Jambon, Poireau, Céleri, Carotte, Oeuf, Moutarde, Bouillon de Légumes, Oignon Blanc, Thym, Laurier, Romarin, Orange, Citron, Graines de Coriandre

 

INGREDIENTS (2P)

Pour la crème de piquillos (garder le reste au surgel pour d’autres utilisations)

  • 1 BOCAL DE PIQUILLOS
  • 1 JAUNE D’OEUF
  • 1 C.A.C. MOUTARDE DOUCE (BISTER)
  • 10 CL DE BOUILLON DE LEGUMES
  • 5 CL D’HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • UNE POINTE DE TABASCO

Pour les artichauts

  • 1 OIGNON BLANC
  • 5-6 PETITS ARTICHAUTS VIOLETS
  • 1,5 CAROTTES
  • 75 G DE TALON OU PARURES DE JAMBON CRU (ici Lard de jambon)
  • 3 GOUSSES D’AIL
  • 1/2 BRANCHE DE CELERI
  • 1/2 VERT DE POIREAU
  • 1 BRINS DE THYM
  • 1 PETITE FEUILLE DE LAURIER
  • 1/2 BRIN DE ROMARIN
  • LE ZESTE D’UNE ORANGE NON-TRAITEE
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • 15 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • JUS D’UN 1/4 CITRON
  • SEL, POIVRE
  • 2 BRINS DE PERSIL
  • 1 C.A.C. GRAINES DE CORIANDRE
  • 1 CITRON POUR L’EAU DES ARTICHAUTS
  • HUILE D’OLIVE EXTRA VIERGE

Pour les involtini

  • 6 TRANCHES DE VEAU
  • 6 TRANCHES DE JAMBON DE PARME
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 1/4 BOTTE DE PERSIL
  • 3 C.A.S. PARMESAN RAPE
  • POIVRE
  • UN PEU D’EAU
  • QUELQUES FINES TRANCHES DE PROVOLONE
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE
  • 20 CL VIN BLANC SEC
  • 1 BELLE ECHALOTE
  • 30 G PANCETTA
  • 25 CL COULIS DE TOMATES
  • 1 C.A.C. CAPRES
  • SEL, POIVRE
  • UNE POINTE D’ORIGAN

Les conchiglie

  • 20 CONCHIGLIE
  • 150 G CHAMPIGNONS DE PARIS
  • 2 ECHALOTES
  • 2 GOUSSES D’AIL
  • 100 G D’OLIVES NOIRES
  • SEL, POIVRE
  • PIMENT D’ESPELETTE
  • 2 C.A.S. PERSIL
  • 1 C.A.S. PARMESAN

 

Veau, Jambon de Parme, Provolone Piquante, Ail, Persil, Parmesan, Conchiglie, Pimiente Piquillos, Tabasco, Olives Noires, Champignons, Echalotes, Piment d'Espelette, Vin Blanc Sec, Bouillon de Volaille, Coulis de Tomates, Câpres, Origan, Huile d'OLive, Pancetta, Lard au Jambon, Poireau, Céleri, Carotte, Oeuf, Moutarde, Bouillon de Légumes, Oignon Blanc, Thym, Laurier, Romarin, Orange, Citron, Graines de Coriandre

 

PREPARATION

Pour la crème

Bien mixer les piquillos avec le bouillon de légumes.

Dans un bol, verser le mélange bien lisse à travers un tamis.

Ajouter le jaune d’oeuf et la moutarde, saler, poivrer, ajouter quelques gouttes de tabasco.

Quand le mélange est bien homogène, monter légèrement à l’huile d’olive.

Rectifier l’assaisonnement.

Réserver au frais.

Pour les involtini

Réaliser la farce : mélanger l’ail et le persil haché finement haché avec le parmesan et un rien de poivre. Ajouter un peu d’eau afin de rendre la farce plus facile à travailler.

Sur une surface de travail très propre, étaler les tranches de veau.

Les couvrir de film plastique et, à l’aide d’un maillet de cuisine, taper moyennement sur la viande afin de la rendre plus régulière et plus fine.

Retirer le film plastique et bien assaisonner la viande de poivre et de sel.

Dessus, ajouter une fine tranche de jambon de Parme.

Y tartiner un peu de la farce.

Terminer par une fine tranche de provolone.

Rouler chaque tranche la plus serrée possible et fixer les roulades avec un ou deux cure dents, dont vous coupez les bouts.

Dans une sauteuse, faire blondir une échalote émincée et 30 g pancetta en petits morceaux dans un peu d’huile d’olive.

Après quelques minutes, ajouter les roulades et les faire rissoler en ajoutant un rien d’huile d’olive, afin qu’ils brunissent bien tout au tour (j’aurais du y aller plus).

Les sortir de la sauteuse. Les ficeler et oter les morceaux de cure dents.

Les placer dans un petit plat, déposer sur chaque roulade un morceau de beurre, saler et poivrer.

Terminer la cuisson au four à 80°C pendant 15 minutes et 5 minutes à 110°C.

Jetter une partie du gras de cuisson et déglacer la sauteuse sur feu vif avec le vin blanc en décollant les sucs à la spatule. Laisser réduire à 1/3.

Ajouter le coulis de tomates, saler et poivrer. Laisser pendant 2 minutes sur feu moyen, puis transvaser dans une plus petite casserole à travers un tamis.

Poursuivre la réduction et ajouter en fin de cuisson, quelques câpres et un peu d’origan.

Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

Pour les conchiglie

Bien néttoyer les champignons en les frottant avec une petite brosse.

Emincer les échalotes, les champignons et les olives noires, en fine brunoise.

Ciseler le persil.

Raper l’ail à la microplane.

Faire sauter la brunoise de champignons dans un peu d’huile d’olive. Saler, poivrer.

Une fois que les champignons ont lachés toute leur eau, ajouter les échalotes, l’ail et les olives et faire revenir le tout quelques minutes.

Assaisonner avec du piment d’espelette et un peu de persil. Réserver chaud dans un petit bol.

En même temps, faire cuire les conchiglie al dente dans de l’eau bouillante salée.

Les gouter et les nourir avec un peu de beurre à température ambiante, bien les enrober.

Les placer dans un petit plat. Les farcir d’un peu de coulis de piquillos et de préparation champignon-olive. Réserver sur une plaque chauffante, dans un tiroir chauffant ou dans le four avec les involtini.

Pour les artichauts

Ciseler finement oignon, carotte, jambon cru, ail, céleri et poireau.

Laver et égoutter les artichauts, couper les queues à 4 cm de la base et en citroner le bout.

En partant du bout de la queue, éplucher celle-ci vers l’artichaut. Citroner.

Avec un couteau, tailler les feuilles extérieures en faisant tourner l’artichaut sur lui-même de manière à ne conserver que la partie la plus tendre du coeur. Cirtoner.

Ensuite, couper la partie supérieure des artichauts pour éliminer la partie dure des feuilles tout en gardant le coeur violet. Citroner.

Tremper les artichauts dans de l’eau légèrement citronée afin qu’ils gardent leur couleur.

Couper les artichauts en deux dans le sens de la longueur et retirer le foin du coeur.

Recouper éventuellement les artichauts encore une fois en deux.

Dans une cocotte, les faire suer 3 minutes dans l’huile d’olive bien chaude.

Ajouter alors l’oignon, l’ail, la carotte, le poireau, le céleri et le jambon aux artichauts et faire suer le tout pendant 4 minutes supplémentaires.

Ajouter maintenant les aromates (thym, laurier, romarin, persil, coriandre, zeste d’orange), le vin blanc, le bouillon de volaille, le jus de citron, sel et poivre.

Laisser cuire l’ensemble à ébullition 6 minutes à couvert.

Egoutter immédiatement, filtrer le jus de cuisson et le faire réduire de 3/4.

Au moment de servir, réchauffer brièvement les artichauts dans la sauce.

Dressage

Dans le fond de assiettes, verser une bonne cuillère de jus de cuisson des artichauts.

Dessus, dresser deux involtino, recouverts de sauce tomate aux câpres.

Dresser autour quelques artichauts et quelques conchiglie farçis.

Terminer par un rien de parmesan sur les conchiglie.

 

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Bon Appétit!

Restaurant Aan Tafel bij Luc Bellings : première visite

RESTAURANT AAN TAFEL BIJ LUC BELLINGS : PREMIERE VISITE

Ce jeudi je me suis rendu à Hasselt pour faire connaissance avec la cuisine de Luc Bellings dans son restaurant ‘Aan Tafel Bij Luc Bellings’, restaurant 2 étoiles au Michelin.

2 étoiles oui, mais tout à fait abordable pour pas mal de budgets. Tous les jours vous pouvez y prendre le menu du marché à 45€ en trois services (all in à 75€) et le menu à thème à 100€ en quatres services dont un duo de desserts. Vous pouvez aussi opter pour le menu Aan Tafel de 85 à 115€ en 4 à 6 services, 130 à 170€ en version all in.

Personellement j’aime bien le système du all in, y compris l’apéro et le café. On sait ou on va et on n’a que peu de surprises à la fin.

On comprend très bien le nom qu’à choisi le Chef pour son restaurant, dès que l’on rentre dans la salle: cuisine ouverte et très très proche des tables, on direct effectivement que l’on vient manger chez le Chef à la maison.

Nous arrivons les premiers en salle ce jour là et déjà l’équipe termine la mise en place et nous avons le bonheur d’avoir les odeurs des cuissons et des ingrédients en prime de notre repas. Certains diront qu’une cuisine ouverte sur la salle, celà fait quand même pas mal de bruit. Bon, faut pas exagérér, quelques bruits de casseroles et de louches, de couteaux, de plancha. Vraiment, c’est minime. L’équipe est superbien rodée, je ne les ai presque pas entendu ouvrir la bouche de tout le service. Une machine bien huilée, ou chacun à sa place et très très loin du cliché du chef qui hurle et du personnel qui court dans tous les sens. Un Chef très zen, mais extrêmement concentré sur son travail, très discrèt aussi, il est arrivé en cuisine sans que l’on l’avait vu et il est parti après le dressage des desserts aussi vite et aussi discrètement.

En salle, un service avec beaucoup plus de relachement que le serieux du Chef en cuisine. Rien à dire, madame Bellings est très sympatique et le jeune personnel de salle trouvait un très bon équillibre entre le sérieux de leur job et l’humour et convivialité que j’attends également lorsque je vais au restaurant.

Un seul reproche au niveau du déroulement du repas, nous avons trouvé le rythme d’arrivage des plats un peu trop rapide et avions l’impression que tout était fait pour permettre l’équipe en fin de repas de dresser tous les desserts en même temps, ceci malgré l’heure d’arrivé et du type de menu pris. Et effectivement, tous les desserts furent servis en même temps et à la fin de notre repas, nous étions un peu éssouflés par cette vitesse et il devenait aussi très difficile de retenir et de bien capter tous les éléments des plats apportés, ce que je trouve dommage. Je trouve que dans pas mal de restaurants, l’énnoncé des plats est beaucoup trop rapide, surtout lorsqu’un plat est composé de plus de 4-5 éléments. Moi, celà m’intéresse de connaitre les détails et souvent celà me frustre. Idem parfois pour le vin. Je comprends tout à fait qu’un serveur, après la 300e fois, connait tellement son texte par coeur, qu’il est difficile de freiner son entrain, mais pour moi quelque chose à travailler dans pas mal de maisons, dont celle-ci. Mon résumé va donc parfois être incomplèt et approximatif.

Nous avons pris le menu à thème à 100€, version all in. Quel thème, je ne sais pas par contre, je n’ai pas vu de fil rouge.

Je prends un Sherry, comme souvent, les autres prennent un Champagne à la rose. Dommage que l’on n’est pas venu m’informer sur le Sherry qui je reçois. Je suis amateur, et j’aurais aimé savoir d’ou il provenait.

Avec l’apéro, 6 mises en bouche. La première est une bille croquante, remplie d’une préparation gin-tonic et à mettre en bouche avec du concombre. Sympa, la bille éclate sous une légère pression des dents et libére son liquide très frais, fraicheur encore renforcée avec le concombre. Par contre, je n’ai pas retrouvé le goût de rose que j’avais vu dans l’énnoncé.

 

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Deuxièe bouchée: un morceau de pastèque à la sangria, joliment dressé comme un bijou dans son écrin de glace. Sur le morceau de pastèque, un tartare de gamba’s cru. Sympa et très joli. Je ne me rappele par contre plus ce qu’il y avait sur de le dessus du tartare.

 

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La troisième bouchée, je l’ai adorée: des fines tuiles croquantes réalisées à base de peau de poulet, dressés dans un bol d’arachides concassés (qu’il ne fallait pas mager) et accompagné d’une mayonnaise bien citronée et renforcée par du cornichon. Parfait pour moi, j’aimerai bien réaliser ce type de tuiles à la maison. On retrouvait bien le goût de la peau du poulet, mais en version légère et la mayo était top avec.

 

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Un deuxième service de mises en bouche arrive après. Tout dabord une rilette de sole, des crevettes de Zeebruges et une sauce légère au vadouvan. Extra, j’ai raclé le fond du récipient et si j’étais chez moi…..

 

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Après, une crème de foie d’oie, gelée d’anguille, un morceau d’anguille fûmée, un gel de coings et de l’amaranthe. Ici, je suis passé à côté. J’y ai trouvé trop d’éléments que je n’ai pas vraiment retrouvé en bouche. L’anguille fûmée prenait le pas, la crème de foie d’oie était pour moi trop fade et trop peu puissante et les touches de coings et d’amaranthe passaient un peu inaperçues.

 

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Dernière mise en bouche: tête de veau, pomme de terre, oeuf de caille, cornichon et écume de ris de veau. Mise en bouche sympatique, mais je n’ai pas du tout retrouvé le goût du ris de veau dans l’écume.

 

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Mes deux mises en bouche préférées étaient les tuiles croquantes de peau de poulet et la rilette de sole.

Comme entrée, il y eût un morceau de saumon mi-cuit, aardse garnituren (difficile à traduire et je n’ai pas trouvé de traduction en français sur le site du restaurant, on va donc mal traduire par garnitures de la terre ou racines) et bearnaise réduite. Ce que j’ai bien aimé dans ce plat, tout d’abord le bel effet visuel, ensuite le fait que tout le long de la pièce de saumon, différentes petites choses apportaient un effet gustatif différents. C’était un plat mais avec de multiples sensations. Ce que j’ai moins apprécié, était la discordance entre l’énnoncé du plat qui m’apportait certaines attentes, puis le plat en lui même qui selon moi ne correspondait pas tout à fait à cet énnoncé. Tout dabord, pour moi, un saumon mi-cuit, ce n’est pas simplement un morceau de saumon que l’on travaille brièvement au chalumeau côté peau. Je m’attends à un effet plus marqué entre le cru et le cuit. Ici le saumon était cuit sur quelques millimètres seulement. Celà n’enlève en rien que le goût du saumon était très bon et que la qualité du produit y était et que le plat m’ait beaucoup plus. Après vint la béarnaise. Pour moi une béarnaise celà comporte des oeufs et du beurre, c’est nappant et il y a aussi une couleur spécifique et la présence aussi bien gustative que visuelle de l’estragon. Et quand on me dit bearnaise réduite, je suis déjà un peu surpris, car comment réduire une bearnaise? Réduction de gastrique oui, mais réduction de bearnaise? En fait, ici il s’agissait plutot d’une réduction de gastrique, c’était transparent, il y avait le goût de l’estragon et le goût vinaigré, mais je n’ai pas retrouvé l’oeuf ni le beurre. Le goût était bien, mais je ne m’attendais pas du tout à celà et du coup j’étais déçu. J’accorde beaucoup d’importance à la justesse d’une énoncé, je suis de ceux qui trouvent celà encore important. Mais je le répète, le plat était très bon, tout le monde à fini son assiette et celà laisse néanmoins un très bo souvenir.

 

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Le plat était accompagné d’un Via Terra blanc à base de Grenache blanc.

Le premier plat est un Cabillaud, pommes de terre fûmées, oursin, bouillon d’oignons brûlés, épinards, avocat.

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Très bon plat, bonne cuisson, bon jus d’oignons, belle compo. Ici aussi, l’intitulé et la promesse de l’intitulé…. Je n’ai pas du tout retrouvé l’oursin, que je me faisais pourtant un plaisir de trouver dans mon assiette.

Le plat fût accompagné d’un Bianco Aneto de la région du Douro, Portugal.

Deuxième plat : Boeuf, scorzenère, risotto d’épeautre, salade de blé, crosnes, champignons anisés, saladé de boeuf au pickles.

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La cuisson et qualité de viande était très bonne, les différents accompagnements tous bien cuisinés et complémentaires, un très bon jus aussi. Le goût du faux rizotto à l’épautre était vraiment trop bon. Par contre, je n’aime pas tellement me retrouver avec un plat en deux assiettes et devoir aller de l’un à l’autre. Je n’ai pas tellement bien compris pour quelle raison la salade de boeuf au pickles était servi à part. Pourquoi pas dans la même assiette? Quel est l’utilité de cet élément si on ne sait pas le combiner directement dans l’assiette principale?

Le plat était servi avec un très bon Bordeaux Fontpierre.

Le dessert fût un duo, d’un côté un barraquito ‘new style’, de l’autre un chocolat-caramel-bergamot-arachide. A ce stade, la combinaison du bon vin, de la rapidité du service et d’un nombre important d’éléments dans les plats, m’ont mis à rude épreuve et je n’ai plus réussi à capter tous les détails et je vous laisse donc avec les photos simplement.

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Je ne suis pas très ‘dessert’ en général et j’aime assez la simplicité en dessert, avec un goût principal autour duquel on travaille ou des classiques plus simples à décortiquer. Ici, pour moi, c’était ‘too much’. Chaque préparation pris individuellement, était bien exécutée, avait du goût, mais ensemble ce fût pour moi trop complexe, surtout en fin de repas. Je suis passé à côté des desserts.

Avec les cafés nous avons encore reçu les migniardises habituelles. Mais ici aussi, je n’ai plus eu l’energie de noter chaque détail. Il y avait, région oblige, du speculoos de Hasselt, des guimauves, … Je n’ai même pas de photo’s de tout.

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Celà reste naturellement une première expérience dans ce restaurant et une expérience tout à fait personelle d’un amateur de cuisine, sans bases professionelles. Chaque personne réagit différemment sur certaines choses qu’une autre.

En tout cas, qualité-prix à conseiller et tout était très bon et les assiettes bien vides à la fin de chaque plat.

Je vais devoir y retourner une deuxième fois afin d’élargir mon opinion sur la cuisine de Luc Bellings.

 

 

 

Restaurant Couvert Couvert Heverlee février 2014

RESTAURANT COUVERT COUVERT HEVERLEE FEVRIER 2014

Comme quasiment chaque année, je vais rendre visite aux frères Folmer dans leur restaurant ou l’épure dans le decorum est poussé à l’extrême afin de mettre l’attention le plus possible sur l’assiette et donc sur le produit.

Dans les assiettes, une même épure, un dressage qui ne suit pas les modes ni ne part dans toutes les directions. Pas d’esbrouffe exagérée, pas d’effets qui n’apportent rien de plus aux produits et des produits qui ne sont pas surtravaillés.

Une cuisine qui met le morceau de viande ou de poisson au centre, avec des très bonnes cuissons, un assaisonnement pas trop poussé qui permet une concentration maximale du goût de cette viande ou de ce poisson en bouche, une sauce peu présente, parfois un jus, et des légumes, toujours de saison, mais qui n’ont qu’une fonction, mettre encore mieux en valeur la pièce principale de l’assiette. Des cuissons qui ne brusquent pas, ne bousculent pas.

Et comme quasiment chaque année, je n’y trouve pas grandchose à redire, et pourtant je suis un difficile. Celà ne veut pas dire que je n’ai pas des petites remarques, mais ce ne sont que des remarques par rapport à un goût personnel. Les goûts et les couleurs vous savez….

Nous avons pris le menu de saison, car c’est dans ce menu que les chefs expriment le plus leurs envies du moment.

En attendant un très bon Sherry fino Gutierrez Colosia, nous recevons tout dabord des fines tranchettes de pain, saupoudrées de carvi et de sumac. C’est très discrèt mais très agréable.

 

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Après celà, trois amuses:

Une préparation avec du fenouil cru, du coco, de l’avocat, de la grenade et des coques, le tout avec une petite marinade avec un léger soupçon de soja. Préparation très fraîche en bouche et qui ouvre bien l’appétit.

Une petite gaufrette très croustillante, fourée avec de l’anguille fûmée et de la noisette. Extra, tout simplement. Et connaissant les chefs, celà ne m’étonnerai pas qu’ils fûment eux-mêmes les anguilles, c’est bien leur genre de faire un maximum ‘fait maison’.

Une petite bouchée avec du fromage ‘Oude Rijpenaer’ et des graines de lin. Fromage bien puissant, mais dans une préparation toute en légèretée. Ce qui est sympa en plus est que la gaufrette et la bouchée de fromage arrivent en duo à table et qu’on dirait comme un duo de desserts dans leur forme et présentation.

 

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Une quatrième bouchée arrive quelque temps après, c’est une crème de champignons, des lamelles de truffe, une tranche de champignon cru, le tout entouré d’un velouté de topinambours. J’aime beaucoup et j’ai adoré l’ajout de la tranche de champignon cru dans cette préparation.

 

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Et ce n’est pas terminé! En fait ce n’est pas un menu 5 services, mais là on en est déjà à un menu 10 services.

Donc cinquième mise en bouche : mousseline de pomme de terre, brandade de cabillaud et pistache. Le genre de préparations que j’aime beaucoup et qui enveloppe le palais assez longtemps pour passer l’attente de l’entrée.

 

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Comme entrée nous avions le choix entre trois huîtres Gillardeau avec une préparation de raifort et de concombre ou une entrée avec du maquereau. J’ai hésité mais j’ai fini par prendre le maquereau. Le maquereau était accompagné d’une petite sauce vinaigrée au cassis, des navets rouges et jaunes (red meat & green meat), un peu de chou rouge cru et de la citronelle. Ce que j’ai particulièrement bien aimé, étaient les petites baies de cassis qui se baladaient dans l’assiette et qui apportaient, encore plus que la sauce vinaigrée, un contrepoint d’acidité nécessaire au maquereau. A mon goût perso, on aurait encore pu en mettre deux en plus dans l’assiette.

 

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Pour accompagner ce plat, un très bon vin allemand, de la région de Trier, un Riesling du Weinhof Herrenberg de chez Claudia et Manfred Loch.  

Premier plat : Cabillaud, betteraves, céleri cru, poutargue. Un plat très simple, mais la cuisson du cabillaud était parfaite et le goût du poisson était extra. J’ai manqué un rien de présence plus poussée de la poutargue, mais le Chef me disait la doser très faiblement et l’utilise ici surtout comme assaisonnement, pas comme élément qu’il voulait mettre en avant. Et pourtant, un rien de plus ne m’aurait pas déplu. Chose extraordinaire, poutargue maison made by the Folmer Borthers à base d’oeufs de cabillaud. Il m’a montré la poutargue en salle et l’odeur ne me donnait qu’une envie, faire des pasta botarga.

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Ce plat était accompagné d’un Jurançon sec, 100% petit manseng. Belle association.

Après ce plat, nous avons eu droit à une surprise. Le chef nous a fait déguster un plat supplémentaire, Un beau morceau de lard Duke of Berkshire cuit au foin, accompagné de potiron, des crevettes grises de la Mer du Nord (Zeebrugge), des oignons ‘St André’, servi dans un bon bouillon de crevettes grises et avec en prime une tête de crevette grise frite. Juste parfait, tout ce que j’aime.

 

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Ce plat supplémentaire était accompagné par un verre de vin tout aussi supplémentaire, un Edelzwicker, vin d’Alsace, assemblage de différents cépages dont le Pinot Gris et le Gewurztraminer.

Dernier plat, le plat de viande: Veau cuit en basse température, scorzenere en cru, cuit et frit et jus à base de geuze et de genièvre. Le veau était extra, d’un juteux parfait.

 

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Pour accompagner ce plat, un Nebiolo di Valtellina, Arpepe.

Puis vinrent les desserts:

Pomme, mangue, feuilles de cari, sorbet d’orange sanguine. J’ai adoré ce dessert. Belle fraicheur, plein de petites touches gustatives bien distinctes mais fonctionnant bien ensemble dans une jolie cohésion. De plus, personellement, très fan de l’assiette dans laquelle ce dessert fût dressé.

 

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Chataigne, vanille, truffe noire, épine-vinette. Très sympatique dosage de la truffe, bien présente mais sans écraser le reste. Belle maitrise sucrée tout de même dans les deux desserts.

Les desserts étaient accompagnés par un excellent Loire, Chenin, un Bittersweet Lolita du domaine PZ (Bio). Ce vin, tout comme les autres, était excellent. Bravo au sommelier de talent.

Il était temps pour un bon café. Et naturellement, comme d’hab chez les Folmer, une ribambelle de migniardises accompagnaient ce café. Il y avait du speculoos, des petits lards au thé earl grey (excellents), une préparation chocolat-confit d’oignon, une préparation glacée vanille-croquant au café et un magnifique coulis de Granny Smith dans une préparation à base de jus d’orange (mon préféré).

 

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Pour clore ce menu bien rempli, un des desserts signatures de la maison, un chaud froid à base de chocolat et de caramel au beurre salé. Une tuerie, comme on a coutûme à dire de nos jours.

 

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Un menu qui m’a comblé, comme d’hab chez eux.

On reviendra l’année prochaine, voir encore cette année.

COUVERT COUVERT

171, SintJanbergsesteenweg

3001 HEVERLEE

016/29.69.79

Bonne Journée

 

 

Gigot d’Agneau rôti à l’ail confit et aux flageolets

GIGOT D’AGNEAU ROTI A L’AIL CONFIT ET AUX FLAGEOLETS (MERCI MAMI)

 

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J’ai non seulement épousé une femme merveilleuse (je ne le dis pas assez, mais je ne suis pas le plus grand romantique, un peu ours sur les bords même), mais avec la femme, j’ai reçu une belle-mère en cadeau et surtout ses plats familliaux, en partie issus de son 1/4 de gènes français de par sa mêre.

Un des plats qu’elle nous fait régulièrement lorsqu’on va manger chez elle, est ce gigot d’agneau bien sur l’ail et accompagné de flageolets qui cuisent dans le jus du gigot.

Pour cette recette j’ai ajouté a ma petite base de cuisine, les conseils de Chef Simon (pour moi le meilleur site de cuisine à ce jour) et d’Arthur Le Caisne (la cuisine c’est aussi de la chimie). C’est bien d’acheter des livres, mais c’est mieux de mettre en pratique.

Le résultat n’était pas tout à fait ce que j’espérais, mais c’est de ma faute à 100%. Dans le livre d’Arthur, il part d’un gigot de 2,5 kg et le mien ne faisait qu’1kg (2 adultes et 2 enfants qui n’aiment pas trop, ça s’explique). Et je n’ai pas assez adapté les temps de cuisson, donc le gigot au lieu d’être à 55-60°C à coeur, l’était plutôt à 75°C. Dommage car j’aime mieux rosé. Mais vu la température basse du four, même surcuit, il était encore toujours juteux et tendre.

Les flageolets étaient extra’s. Comme vous pouvez le constater, j’utilise toujours les flageolets précuits en conserves de la marque ‘Cassegrain’. Je les trouve tellement bien cuisinés, que je ne m’amuses pas à les faire maison. Ils sont extra’s et comme ce sont des conserves, je ne vois pas de mal à celà. Le jus d’agneau que j’avais réalisé avec des chuttes d’agneau qui me restaient d’un autre plat, et que j’avais ajouté dans le plat avec les flageolets, a bien fait son travail. Un bon goût de flageolets corsés au jus d’agneau.

Par contre, la prochaine fois je dois mettre les gousses d’ail plus tôt également, il n’était pas assez confit à mon goût. OK, j’adapte déjà.

 

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INGREDIENTS (4P)

  • 1 GIGOT D’AGNEAU D’ENVIRON 1KG
  • 2 TETES D’AIL + 4 GOUSSES POUR LA MARINADE
  • 1 C.A.S. FEUILLES DE THYM FRAIS
  • 5 BRANCHE DE ROMARIN + 2 C.A.S. FEUILLES DE ROMARIN FRAIS
  • 6 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE (5CL)
  • SEL MARIN, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 2 BOITES DE FLAGEOLETS CUISINES DE LA MARQUE CASSEGRAIN
  • CHUTTES D’AGNEAU (facultatif, j’en avais au surgélateur) OU 15 CL DE JUS D’AGNEAU

 

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PREPARATION

Réaliser un jus d’agneau en faisant bien revenir les chuttes d’agneau dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive (il faut bien brunir les morceaux). Déglacer avec 25 cl d’eau, gratter les sucs, assaisonner et laisser réduire à la consistance voulue, environ 15 cl.

Le matin ou encore mieux, la veille, préparer la marinade: couper quatres gousses d’ail épluchées en deux et les mélanger avec les feuilles de romarin et de thym et 2 c.à.s. d’huile d’olive. Laisser reposer au moins 1 heure à température ambiante afin que les saveurs se mélangent bien et que l’huile prenne un bon goût d’ail et d’herbes.

Frotter le gigot avec cette l’huile au romarin, thym et l’ail. Bien masser la viande pendant 2-3 minutes afin que les saveurs pénètrent bien la viande.

Emballer le gigot dans du papier allu et laisser doucement impregner la viande avec les arômes au frigo.

Sortir le gigot 1 heure avant la cuisson afin de le mener à température ambiante.

Préchauffer le four à 220°C.

Inciser légèrement la graisse du gigot en croix sans blesser la chair.

Disposer les branches de romarin au fond du plat, poser le gigot dessus et arroser avec 4 c.à.s. d’huile d’olive. Ajouter les gousses d’ail autour du gigot.

Mettre le plat au four et baisser immédiatemment la température à 120°C.

La partie extérieure du gigot va ainsi devenir bien croustillante.

Au bout d’une demi heure, retourner le gigot.

Saler et poivrer légèrement et laisser cuire pendant encore 20 à 30 minutes en le retournant de temps en temps avec deux cuillères afin d’éviter de percer avec une fourchette.

Arroser régulièrement la viande avec la graisse de cuisson.

Quand le gigot est cuit (checker la température à coeur à 55-60°C), saler et poivrer et l’entourer d’une triple épaisseur de papier alu et le laisser reposer 15 minutes avant de le découper.

Pendant ce temps, verser le jus d’agneau dans le plat, ainsi que les flageolets cuisinés et faire réduire sur feu vif en grattant les sucs du plat. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

Trancher le gigot parallèlement à l’os, à l’anglaise, ou perpendiculairement, à la française.

Servir l’agneau dans le plat avec les flageolets baignant dans le jus de cuisson et les gousses d’ail confites.

 

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Bon Appétit!

Skrei cuit sur peau en crumble d’arachides, risotto à la crevette grise et granny, crème de cresson de fontaine

SKREI CUIT SUR PEAU EN CRUMBLE D’ARACHIDES, RISOTTO A LA CREVETTE GRISE ET GRANNY, CREME DE CRESSON DE FONTAINE

 

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L’idée de cette recette m’est venue ce matin. J’avais vu que le skrei était en promo chez Carrefour cette semaine et j’avais vu les morceaux sur l’étal hier. La saison est courte, il faut donc en profiter. Généralement j’en cuisine une fois chaque année. Mais jamais de la même façon.

Que faire cette fois.

C’est par hasard que je prends en main le dernier Culinaire Ambiance de février et je vois une belle photo avec une crème de cresson de fontaine (version soupe) et des huîtres.

Voilà la bonne idée, associer le skrei avec une crème ou plutot dans mon idée, une pommade de cresson de fontaine.

Mais ce n’est pas suffisant, manque l’élément liant les deux.

Première idée, le risotto, qui apporte la texture par rapport à cette pommade.

Je réfléchis et je me dis, mais pourquoi pas la crevette grise de la mer du Nord, un produit bien de chez nous et que l’on peut utiliser de deux façons dans ce risotto, le produit et le fumet.

Après j’ai ajouté un petit crumble salé d’arachides et d’amandes, ainsi que de la pomme Granny Smith pour apporter un petit croquant et de la fraicheur au risotto.

Verdict:

Cuisson du poisson OK

Crumble un rien trop farineux et un rien trop doré.

Risotto OK

Pommade de cresson de fontaine : un rien trop collée et un peu écrasé par le goût fort du risotto. Donc la prochaine fois, 1 botte de cresson en plus et moins de gomme xanthane.

Par rapport à la recette, j’avais oublié de mettre de côté quelques tiges de cresson, dommage pour la beauté du dressage.

 

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INGREDIENTS (2P)

Le skrei

  • DEUX BEAUX MORCEAUX DE SKREI DE NORVEGE AVEC PEAU MAIS BIEN ECAILLE
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • QUELQUES TIGES FINES DE CRESSON DE FONTAINE

Le crumble

  • 50 G BEURRE
  • 58 G FARINE
  • 1 C.A.S. D’ARACHIDES TORREFIEES ET CONCASSEES FINEMENT
  • 1 C.A.S. D’AMANDES TORRFIEES ET CONCASSEES FINEMENT
  • UNE POINTE DE SEL

Crème de cresson

  • 3 BOTTES DE CRESSON DE FONTAINE
  • 1/2 BOTTE DE POURPIER (facultatif, il m’en restait)
  • 8 CL CREME
  • 5 CL LAIT
  • 5 CL FUMET DE POISSON
  • 1/2 GOUSSE D’AIL
  • 2 CL YAOURT GREC
  • UN PEU DE GOMME XANTHANE

Risotto

  • 3/4 POMME GRANNY SMITH
  • 250 G RIZ A RISOTTO
  • 800 G CREVETTES GRISES NON-PELEES (celà vous donnera 250 à 275g de crevettes au final)
  • 2 C.A.S. BEURRE
  • 15 CL DE VIN BLANC
  • 1 ECHALOTE
  • 40 G PARMESAN
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 1 C.A.S. BOMBEE DE CREME EPAISSE
  • 1 L 250 BOUILLON DE VOLAILLE
  • POIVRE, SEL

 

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Sans le skrei pour voir le risotto

 

PREPARATION

Crumble

Travailler la farine et le beurre ramolli du bout des doigts.

Y ajouter alors les arachides et amandes concassées, ainsi qu’une pointe de sel.

Emietter le tout sur un silpat et cuire au four préchauffé à 180°c pendant environ 15 minutes.

Laisser refroidir à l’air libre.

Crème de cresson

Nettoyer le cresson en éliminant les toutes grosses tiges et en récupérant un maximum de feuilles.

Faire blanchir pendant quelques minutes, ce cresson dans de l’eau bouillante.

Reporter immédiatemment le cresson dans de l’eau glacée afin de fixer la couleur verte.

Mélanger le lait, l’ail râpé finement, le fumet et la crème et porter à ébullition.

Mixer ce liquide assez longement avec le cresson et le pourpier.

Passer au chinois afin d’obtenir une crème lisse.

Assaisonner en poivre et en sel.

Juste avant le dressage, réchauffer doucement, ajouter un peu de gomme xanthane pour la texturation et ajouter le yaourt pour plus de fraicheur.

Le risotto

Peler les crevettes.

 

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Faire revenir les têtes dans une sauteuse large, au beurre.

Mouiller avec le bouillon de volaille et laisser infuser pendant 15 minutes.

 

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Passer à travers un chinois en pressant bien avec le dos d’une cuillère ou d’une louche.

 

Peler l’échalotte et l’émincer.

Peler la pomme Granny Smith et la découper en petite brunoise. Citroner et réserver.

Faire chauffer le bouillon au crevettes grises dans une casserole et maintenir chaud. Il est très important que le bouillon que l’on rajoute au risotto ait à peu près la même température que celui-ci, afin de garder une cuisson continue à la même température.

Faire chauffer l’huile d’olive dans un poêlon, de préférence à fond épais. Y ajouter l’échalotte et faire revenir pendant quelques minutes à petit feu. Il fauit que l’échalote blondisse.

Puis, ajouter le riz dans la poêle et tourner pendant quelques minutes avec une cuillère en bois afin de bien enrober chaque grain de riz d’huile et qu’il soit bien nacré. Il faut poursuivre jusqu’à ce que le riz ‘chante’. Puis, monter le feu.

Arroser le riz de vin blanc ou de vermouth et laisser cuire jusqu’à ce que le riz ait absorbé tout le liquide.

Ajouter alors une bonne louche de bouillon  chaud. Laisser cuire en remuant de temps en temps jusqu’à absorption totale du liquide. Ajouter une nouvelle louche et procéder de la même façon. Poursuivre ainsi jusqu’à ce que la cuisson est al dente (il faut de temps en temps goûter un petit grain de riz). Il faut compter environ 25 minutes de cuisson.

En toute fin de cuisson, ajouter les crevettes réservées et bien mélanger le tout.

Saler et poivrer. Ajouter le beurre pour donner un peu de brillance au risotto et le parmesan. Terminer avec la crème épaisse et la pomme Granny Smith.

Laisser reposer à couvert pendant quelques minutes et servir bien chaud.

Le skrei

Saupoudrer le côté chair du skrei avec du sel.

Placer les morceaux au frigo pendant 10 minutes avec un petit poids dessus.

Les sortir du frigo, les rinçer sous l’eau froide et bien sècher dans du papier absorbant.

Enduire le côté peau d’un peu de sel.

Faire chauffer un peu d’huile d’olive dans une poêle antiadhésive bien chaude et y placer les morceaux de skrei, côté peau vers le bas.

Cuire ainsi pendant 4 minutes afin d’obtenir une peau bien croquante.

Terminer la cuisson au four préchauffé à 180°C pendant à nouveau 4 minutes.

Egouter brièvement sur du papier absorbant.

Assaisonner légèrement avec du sel et du poivre et garder chaud.

Dressage

Dans des assiettes larges mais profondes, dresser le risotto.

Dresser un beau morceau de skrei dessus.

Autour verser la pommade de cresson de fontaine, afin de recouvrir en partie le risotto.

Terminer par le crumble d’arachides et un peu de cresson de fontaine sur le dessus du skrei.

 

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Bon Appétit!

 

 

Homard, sauce cocktail ‘My Way’

HOMARD, SAUCE COCKTAIL ‘MY WAY’

 

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Vous cherchez une recette hyperfacile avec du homard, n’hésitez pas, un homard bien cuit et refroidi et simplement décortiqué et mangé avec une sauce cocktail maison.

Cette fois, je n’ai fais que la sauce. Le homard a été cuit devant mes yeux chez le poissonnier, dans un bon bouillon aromatique. Je n’ai eu qu’à le décortiquer.

Et la sauce elle se fait en 10 minutes et après quelques heures au frigo, on passe à table.

Bon, je vais clouer le bec de suite aux intégristes de la cuisine. Ce n’est pas une sauce cocktail traditionelle, car je remplace le whisky par du cognac et j’y ajoute du piment d’espelette, mais moi, elle me convient ainsi. Voilà, c’est dit.

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Et depuis le temps qu’épouse chérie me demandait de faire un homard accompagné d’une sauce cocktail maison…..

Et comme c’était la St Valentin….

 

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INGREDIENTS

  • 1 JAUNE D’OEUF
  • 1 C.A.C. MOUTARDE
  • 2 C.A.C. VINAIGRE DE CIDRE
  • SEL, POIVRE
  • 175 ML D’HUILE DE TOURNESOL OU D’ARACHIDE
  • 2 C.A.C. COGNAC
  • 1 C.A.C. SAUCE WORCHESTER
  • 1 1/2 C.A.S. KETCHUP (EVENTUELLEMENT MAISON)
  • 4 GOUTTES DE TABASCO
  • UN PEU DE PIMENT D’ESPELETTTE

PREPARATION

Réalisez tout dabord une mayonnaise: mélangez bien un jaune d’oeuf, 1 c.à.c de vinaigre et une c.à.c. de moutarde. Salez et poivrez. Fouettez bien le tout afin de réaliser un mélange bien homogène.

Versez un tout petit peu d’huile dans ce mélange et fouettez immédiatemment afin d’obtenir un bon début d’émulsion.

Versez maintenant le reste de l’huile en filet en continuant à battre énergiquement et sans arrêt.

Dès que la mayonnaise prend une bonne texture, arrêter de rajouter l’huile.

Mélangez à cette mayonnaise, les autres ingrédients (cognac, sauce worchester, ketchup, tabasco, piment d’espelette) ainsi que la deuxième c.à.c. de vinaigre. Rectifiez éventuellement l’assaisonnement.

 

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Bon Appétit!

Coquilles St Jacques, scorceneres à la mimolette, sauce au sherry et chapelure de seigle-pistaches

COQUILLES ST JACQUES, SCORCENERES A LA MIMOLETTE, SAUCE AU SHERRY ET CHAPELURE DE SEIGLE-PISTACHES

 

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Depuis quelques jours, j’avais une furieuse envie de coquilles St Jacques. En plus, ma belle aime de plus en plus les coquilles.

Comme elle voulait, même si je suis assez allergique à la St Valentin, quelque chose de spécial à table. Bon, elle avait bien parlé d’un mi-cuit au chocolat. Mais comme j’avais oublié de faire l’appareil la veille afin de le surgeler avant cuisson, je me suis concentré sur un plat de coquilles et sur un bon homard sauce cocktail. Le mi-cuit sera pour dimanche.

La recette vient tout droit des cuisines de Peter Goossens (restaurant *** Hof Van Cleve). J’ai simplement ajouté la petite chapelure sur les coquilles pour apporter encore un peu de texture en plus.

Nous avons beaucoup aimé et Sabine à adoré la cuisson des scorcenere à la mimolette.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 10 NOIX DE ST JACQUES
  • 30 BATONNETS DE SCORCENERE (en faire un peu plus)
  • 5 G MIMOLETTE RAPEE A LA MICROPLANE
  • 2 C.A.S. CREME
  • 1 C.A.S. MYCRIO
  • 20 G BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • NOIX DE MUSCADE
  • QUELQUES JEUNES FEUILLES DE ROQUETTE, FRISEE, BETTERAVE

Sauce

  • 20 CL SHERRY AMONTILLADO
  • 100 G BEURRE
  • 1 BONNE C.A.S. CIBOULETTE CISELEE

Chapelure

  • 1 TRANCHE DE PAIN DE SEIGLE
  • 50 G PISTACHES D’IRAN
  • SEL
  • BEURRE CLARIFIE
  • FLEUR DE SEL

 

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PREPARATION

La chapelure

Parer la tranche de pain, puis la hacher finement au couteau.

Colorer la chapelure obtenue dans une poêle dans du beurre clarifié.

Eponger fortement sur plusieures feuilles de papier absorbant.

Mélanger cette chapelure aux pistaches grossièrement concassées et un peu de fleur de sel.

Réserver.

Les scorcenere

Peler les scorcenere (les réserver dans un bol d’eau froide bien citronée afin d’éviter toute coloration) et les couper en bâtonnets d’environ 8 cm de long, 1,5 cm de large et à 0,5 cm d’épaisseur.

Les cuire al dente dans de l’eau bouillante salée et citronée. Laisser refroidir dans de l’eau bien froide, égouter.

Les faire revenir dans un peu de beurre pour une belle coloration. Les assaisonner de sel et de poivre, ainsi que de muscade.

Ajouter alors la mimolette et la crème, puis laisser brièvement revenir sur feu doux. Si la crème tourne, ajouter un filet d’eau.

Coquilles

Bien éponger les coquilles avant cuisson. Les laisser reposer à température ambiante.

Assaisonner les coquilles avec un peu de sel et les faire revenir 45 sec à 1 min 15 (en fonction de la taille et surtout l’épaisseur) dans le mycrio bien chaud, ceci sur les deux faces, afin d’obtenir une belle coloration.

Poivre légèrement.

Sauce

Faire chauffer le sherry et le laisser réduire à environ 3 c.à.s.

Monter la sauce au beurre froid et coupé en cubes. Faire celà en partie hors feu et surtout sans faire bouillir.

Battre légèrement la sauce.

Assaisonner en poivre et en sel et hors feu, ajouter la ciboulette ciselée.

Dressage

Placer 5 x 3-4 batonnets de scorcenere sur une grande assiette.

Déposer sur chaque trio de scorcenere, une coquille.

Verser la sauce sur et entre les coquilles.

Ajouter alors un peu de chapelure seigle-pistache sur chaque coquille et décorer avec les jeunes pousses.

Bon Appétit!

Bar de ligne cuit sur peau, coquillages, chou pointu, crème d’ail noir, crème de chou pointu, navets boule d’or glacés au poiré, gastrique d’orange sanguine, champignons de Paris

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Encore une recette qui trouve son origine dans les coïncidences. Au départ il y a un chou pointu, chou que je n’avais jamais travaillé et que j’avais envie de connaitre un peu mieux. Le chou en question avait la réputation d’être plus doux que le chou blanc.

C’est en surfant un peu sur le web, que j’y ai trouvé pas mal d’associations avec du poisson, tel que le turbot ou le bar. Et comme il y a un très bon poissonier au marché du dimanche, je pouvais me faire plaisir avec un bar. Malheureusement pas de ligne, donc assez petit, mais pour deux personnes, celà suffit amplement.

Sur l’étal je vois aussi des coquillages venus. Je prends, je verai bien. Chou pointu-bar-coquillages, ben oué pourquoi pas.

Un peu plus loin chez un marchand de légumes je vois des tout petits champignons de Paris et des oranges sanguines bien rouges. Je prends.

Je poursuis ma route et je me fais plaisir avec une botte de navets doux ‘boule d’or’.

Enfin chez mon légumier italien, je prends quelques tiges de cime di rape, tiges de navets.

Voilà un beau petit panier pour faire en belle recette. Il ne me restait plus qu’à écrire la recette.

Comme j’étais assez dans des goûts amères, j’ai ajouté des notes sucrées et acides avec le vinaigre, le jus d’orange, la poire, le poiré (cidre à la poire) et le citron.

Enfin j’ai eu l’idée d’utiliser enfin mon ail noir pour réaliser une crème d’ail noir.

Au final celà fait une assiette bien remplie avec pas mal de préparations différentes et pas mal de temps en cuisine, mais le résultat n’était pas mal du tout.

Cuisson du poisson et sa gastrique à l’orange sanguine, nickel.

Crème de chou pointu, nickel.

Navets glacés au poiré et à la poire, ok mais on mettra la prochaine fois une poire entière au lieu d’une demie (déjà adapté dans la recette).

Feuilles de cime di rape et de chou pointu, OK mais comme j’ai du cuisiner en deux temps et donc réchauffer les feuilles une deuxième fois, les cime di rape avaient perdus leur belle couleur. Je vais adapter la recette afin que celà n’arrive plus.

Champignons, OK, ils avaient beaucoup de goût.

Coquillages, OK, tradi et toujours bon.

Crème d’ail noir : la déception. Pas assez prononcé en goût d’ail noir, c’était bon mais pas assez puissant, on ne goutais pas assez l’ail noir. A retester d’une autre façon.

Sabine a bien aimé et pour moi, c’est le principal. C’est ma seule cliente et bien qu’elle ne paye pas, j’aime la soigner.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour le poisson

  • 2 FILETS DE BAR
  • FLEUR DE SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE

Pour les coquillages (venus, coques, …)

  • UNE VINGTAINE DE VENUS
  • 25 G POIREAU
  • 2 ECHALOTES
  • 1/2 GOUSSE D’AIL
  • UN RIEN DE BEURRE
  • 5 CL VIN BLANC SEC
  • POIVRE

Pour les champignons de Paris

  • UNE VINGTAINE DE MINI CHAMPIGNONS DE PARIS
  • SEL, POIVRE
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE

Pour la gastrique d’oranges sanguines

  • 50 G SUCRE
  • 3 C.A.S. VINAIGRE DE XERES
  • JUS DE 2 ORANGES SANGUINES
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Pour le chou pointu et les feuilles de cime di rape

  • QUELQUES FEUILLES DE CHOU POINTU
  • QUELQUES FEUILLES DE CIME DI RAPE
  • 1/2 C.A.S. D’HUILE DE TOURNESOL
  • 1/2 C.A.S. D’HUILE A L’AIL
  • 20 G BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • 1/2 VERRE D’EAU
  • 1 C.A.S. VINAIGRE DE CHARDONNAY
  • 1/2 GOUSSE D’AIL FINEMENT EMINCEE

Pour la crème de chou pointu

  • LE RESTANT DU CHOU POINTU
  • 10 CL CREME LIQUIDE 35% MG OU PLUS
  • BEURRE CLARIFIE
  • SEL, POIVRE
  • 25 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • JUS DE CITRON
  • 1 C.A.T. CUMIN EN POUDRE
  • GOMME XANTHANE

Pour la crème d’ail noir

  • 3 GOUSSES D’AIL NOIR
  • 8 CL LAIT ENTIER
  • 10 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • 1,5 G AGAR AGAR
  • 7 ML VINAIGRE DE XERES
  • SEL, POIVRE
  • HUILE D’OLIVE

Pour les navets

  • 4 PETITS NAVETS BOULE D’OR
  • 15 CL FOND DE VOLAILLE
  • 15 CL CIDRE DE POIRES (POIRé)
  • 5 CL VIN BLANC SEC
  • 1 POIRE CONFERENCE
  • 1 C.A.S. BEURRE
  • 1 C.A.S. MIEL NEUTRE
  • SEL, POIVRE

 

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PREPARATION

Pour la crème d’ail noir

Porter le lait et le bouillon à ébullition avec l’ail noir, du sel et du poivre.

Laisser ensuite infuser à petit feu pendant 30 minutes.

Mixer le tout au blender jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse.

Transvaser la masse dans un petit poêlon, ajouter l’agar agar et porter à nouveau à ébullition.

Verser dans un petit plat et laisser refroidir pendant 3 heures au frais.

Passer à nouveau la préparation au blender avec le vinaigre, afin d’obtenir une crème.

Ajouter un peu d’huile d’olive afin de détendre la masse.

Réserver à température ambiante.

Pour la gastrique d’orange sanguine

Faire chauffer 25 g de sucre à sec dans une poêle assez large.

Faire chauffer le jus d’orange en-dessous du point d’ébullition.

Quand le sucre et devenu un caramel doré, déglacer avec le jus d’orange, puis ajouter le vinaigre de xères.

Laisser réduire jusqu’à consistance souhaitée. Pas trop liquide mais pas sirupeux non-plus. En fin de cuisson, poivrer.

Pour les champignons

Faire revenir les champignons dans de l’huile chaude. Saler et poivrer.

Dès que les champignons ont fini par rendre leur eau de végétation, ajouter un rien de beurre et terminer la cuisson.

Pour les feuilles (Fabian Von Hauske & Jerimiah Stone)

Prélever quelques feuilles de cime di rape.

Couper la base du chou pointu. Supprimer la feuille extérieure.

Couper alors le chou pointu en deux dans la largeur à environ 1/3 de la base.

Dans la partie supérieure, prélever quelques feuilles de chou.

Faire chauffer sur le gaz une casserole moyenne avec 1/2 c.à.s. d’huile de tournesol et 1/2 c.à.s. d’huile à l’ail.

Dès que l’huile crépite, ajouter les feuilles de chou et les feuilles de cime di rape.

Sortir les feuilles de cime di rape et les réserver.

Assaisonner en poivre et en sel, ajouter un 1/2 verre d’eau, l’ail et une c.a.s. de beurre. Couvrir.

Bien remuer de manière à ce que chaque légume soit bien enduit par le jus de cuisson et cuit uniformément.

Rajouter les feuilles de cime di rape et les tourner dans le jus de cuisson.

Enlever du feu pendant 45 secondes, puis ajouter une c.à.s. de vinaigre de chardonnay.

Servir tiède.

Pour la crème de chou pointu

Couper finement le restant du chou pointu : Oter la nervure centrale de feuilles, superposer les feuilles et les rouler, puis les émincer en ‘chiffonade’.

Faire revenir dans du beurre clarifié sans coloration. Assaisonner en poivre et en sel.

Mouiller avec le bouillon de volaille et poursuivre la cuisson.

Passer le chou à travers un tamis, le transvaser dans un petit poêlon, ajouter la crème et le cumin et porter à ébullition. Rectifier l’assaisonnement.

Mixer jusqu’à obtention d’une crème bien lisse et de texture nappante.

Ajouter un peu de jus de citron.

Remettre sur le feu afin de laisser évaporer encore et laisser épaissir.

Ajouter si nécessaire un peu de gomme xanthane afin d’épaissir à la texture souhaitée.

Pour les navets boule d’or

Eplucher les navets. Les couper en quartiers.

Peler la poire, la couper en quatre, ôter le trognon et couper en fine brunoise.

Faire mousser un peu de beurre dans un sautoir.

Y placer les navets et les faire rôtir pendant quelques minutes, sans brûler le beurre.

Déglacer avec le poiré, le vin, le fond de volaille et le miel. Assaisonner de poivre et de sel.

Ajouter la brunoise de poire.

Laisser réduire à feu doux.

Lorsque les navets sont bien cuits, poursuivre la réduction des liquides en enrobant bien les navets avec.

Pour les venus

Bien laver les coquillages dans plusieures eaux salées pendant une bonne heurre.

Emincer finement les échalotes, l’ail et le poireau.

Faire suer le tout dans un peu de beurre, à couvert.

Ajouter les venus et poursuivre la cuisson pendant 1 minute.

Déglacer avec le vin blanc et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’ils s’ouvrent.

Réserver les venus dans leur coquille. Réserver le jus.

Juste avant de dresser, réchauffer rapidement les venus dans leur jus de cuisson.

Pour le bar

Ecailler le bar.

Prélever les filets et les parer. Controler si il n’y a pas d’arêtes.

Préchauffer le four à 140°C.

Dans une poêle chaude, faire chauffer un peu d’huile d’olive.

Y déposer les filets de bar côté peau et laisser cuire ainsi pendant 3 minutes.

Au bout de ce temps, ajouter un peu de beurre et nourir les filets.

Terminer les filets au four chaud.

Assaisonner de fleur de sel et de poivre noir du moulin.

Dresser à votre convenance

 

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Bon Appétit!

 

Emincé de boeuf grillé au poivre de Dijon, vinaigrette, noisettes, crosnes, pourpier et raifort

EMINCE DE BOEUF GRILLE AU POIVRE DE DIJON, VINAIGRETTE, NOISETTES, CROSNES, POURPIER ET RAIFORT

 

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Je deviens de plus en plus fan des tagliatta, des carpaccio et des salades thaïes à la viande de boeuf. Je réalise donc régulièrement ce type de préparations.

Cette fois j’ai pris comme base, la recette de Christer Elfving dans le Culinaire Ambiance de février 2014 et je l’ai adapté à ma sauce. J’ai remplacé le poivre par un mélange poivre-moutarde-echalote sous appellation ‘poivre de Dijon’, je n’avais pas de feuilles de moutarde, mais j’ai mis du pourpier et un peu de shiso pour apporter la fraicheur. Enfin, j’avais trouvé des crosnes et je les ai utilisé ici en combinaison des noisettes, afin de faire de cette entrée un plat un peu plus complèt.

Après j’ai eu un soucis avec un élément de la recette initiale. Dans l’assiette de Christer, il y avait des tranches finement coupées à la mandoline, du raifort. Sauf que le raifort était vert clair comme un concombre et très souple. Quand moi je coupe le raifort le plus finement possible, il est blanc et il est toujours aussi dur et sec, pas du tout mangeable ainsi selon moi. Donc soit c’est autre chose dans son assiette, soit il s’agit d’une variété que je ne connais pas. Christer si tu passer par ici, à l’aide sur ce coup.

J’ai donc en vitesse réalisé une crème de raifort montée à la chantilly et disposé en quenelle au centre de l’assiette. Pas mal pour un truc vite fait, mais il y a moyen d’améliorer. Je vais donc rectifier cette recette sur ce point dans les jours qui viennent.

J’ai également changé l’intitulé du plat. Dans le magazine on parlait de carpaccio, mais comme ici le boeuf n’est pas coupé le plus finement possible, celà prete à confusion. J’ai préféré le mot ‘émincé’, même si les tranches sont plus grosses qu’un émincé.

Nous avons beaucoup apprécie le plat et je ne suis pas mécontent de mes adaptations et de mon dressage. A refaire, j’aimerai tout de même trouver des feuilles de moutarde, qui apporteraient plus de caractère au plat que le pourpier.

 

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INGREDIENTS (2P COMME PLAT)

  • 400 G FILET DE BOEUF LIMOUSIN
  • HUILE DE TOURNESOL
  • 1 C.A.S. SUCRE
  • 1 C.A.S GROS SEL MARIN
  • 1 C.A.C. POIVRE DIJONNAIS (MOUTARDE, POIVRE NOIR, ECHALOTE) + UN PEU POUR EN COURS DE ROUTE : mélange vendu ainsi du Comptoir des Epices.
  • 4 C.A.S. REDUCTION DE BOUILLON DE BOEUF
  • 1 C.A.S. VINAIGRE DE VIN ROUGE
  • 2 C.A.S. HUILE D’OLIVE DE QUALITE
  • UNE POIGNEE NOISETTES GRILLEES ET MONDEES
  • 100 G CROSNES DU JAPON
  • FEUILLES DE POURPIER, FEUILLES DE MOUTARDE
  • QUELQUES FEUILLES DE SHISO
  • SEL, POIVRE
  • 1 BETTERAVE SHIOGGA
  • FLEUR DE SEL
  • GROS SEL
  • 10 CM RACINE DE RAIFORT
  • 15 CL CREME EPAISSE AIGRE
  • 1 CITRON (JUS ET ZESTE)
  • 15 CL CREME LIQUIDE A FOUETER

 

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PREPARATION

Enduire le filet de boeuf d’huile.

Mélanger le sucre, le sel et le poivre. Frotter la viande sur les différentes faces avec ce mélange.

Mettre la viande et le mélange à base de sel dans un sachet de surgélation. Fermer le sachet en le nouant et malaxer vigoureusement pour que la viande soit bien assaisonnée partout. Laisser macérer une nuit.

Au matin, rincer le filet de boeuf et l’éponger. L’enduire à nouveau d’huile et le saisir quelques minutes sur toutes les faces. En fin de cuisson, ajouter à nouveau un peu de poivre dijonnais.

Enfourner ensuite la viande à 125°C pendant 5 minutes.

Sortir la viande du four et la laisser refroidir. La couper en tranches assez fines.

Peler le morceau de raifort, le râper finement à la microplane. Mélanger le raifort râpé, la crème épaisse aigre, le jus d’un demi citron, le zeste d’un citron, sel et poivre et réserver au frais.

Monter la crème liquide en chantilly. Mélanger la chantilly avec la crème de raifort et réserver.

Faire réduire 1 L de bouillon de boeuf jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 6-8 c.a.s. de liquide bien concentré.

Mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette (réduction de boeuf, vinaigre, huile d’olive) et assaisonner de sel et de poivre. Réserver au frais. Garder le reste de bouillon de boeuf concentré pour la cuisson des crosnes.

Couper les noisettes en deux.

Laver les crosnes sous un filet d’eau et enlever le trop de terre (si nécessaire) en utilisant une petite brosse à champignons, qui permet de bien aller entre les rainures des crosnes.

Couper les parties vertes et débaresser les crosnes des radicelles.

Placer les crosnes dans une essuie de cuisine, puis recouvrir de gros sel de mer. Fermer l’essuie et malaxer le contenu de l’essui de manière à « abraser » la fine peau qui les enveloppe.

Rincer une deuxième fois sous l’eau froide en éliminant tout le sel.

Egoutter et réserver.

Faire chauffer 2 c.à.s. d’huile d’olive dans une sauteuse. Ajouter les crosnes et les faire revenir 2 minutes en remuant. Couvrir d’eau à mi-hauteur et laisser cuire jusqu’à complète évaporation de l’eau.

En fin de cuisson, ajouter sel, poivre et le restant de bouillon de boeuf réduit et terminer la cuisson. Laisser tiédir après.

Peler la betterave et la couper en rondelles fines à la mandoline. Avec un emporte pièce rond, prélever des cercles de betterave afin d’avoir une belle uniformité dans le dressage.

Prélever des belles feuilles de pourpier et de shiso.

Mouiller les tranches de betterave avec un peu de vinaigrette pour le brillant.

 

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Dressage:

Au centre de l’assiette, dresser une quenelle de crème de raifort.

Autour, répartir harmonieusement quelques tranches de viande. Assaisonner la viande d’un peu de fleur de sel et de poivre de dijon.

Puis, dresser les crosnes et les noisettes.

Placer les tranches de shiogga.

Mouiller le tout avec la vinaigrette.

Finir le dressage avec les feuilles de pourpier et les feuilles de shiso.

 

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Bon Appétit!

Restaurant Table d’Amis 2e visite

RESTAURANT TABLE D’AMIS 2E VISITE

Lorsqu’une première visite dans un restaurant se passe vraiment très très bien, que le menu nous a emporté, qu’on y a passé un très bon moment et qu’on y a découvert dans quelques plats une signature, une âme, chez moi en tout cas, la deuxième visite suit et souvent c’est le début d’une longue série. Je suis assez fidèle en ce qui concerne les restaurants.

Lors de ma première visite je n’avais pas pris assez de notes et je n’avais donc pas écrit d’article. Cette fois, après cette deuxième visite, qui me laisse un excellent souvenir avec quelques belles découvertes, je ne peux pas passer outre.

Mais je ne suis pas un pro de la critique gastronomique, je vais donc juste donner mes impressions personelles d’un gars gourmand et gourmet. Il faudra aussi me pardonner l’oubli de quelques photos car les plats m’ont parfois tellement attirés que j’en ai oublié la photographie. Pour un des plats j’ai trouvé une photo sur internet (j’espère que la personne qui l’aura prise ne m’en voudra pas).

Le chef Mathieu Beudaert est un de ces cas que j’adore. Au départ il ne déstine pas du tout à la restauration, à la cuisine. Il étudie l’histoire de l’art et il travaille comme fonctionnaire dans la fonction publique sur Bruxelles. La cuisine est sa passion et il suit des cours du soir. Il décroche son diplôme et après quelques années comme traiteur il ouvre son propre restaurant en 2010. Il a alors 33 ans. Très bon choix je pense, car il est passionné et doué. Avec une trajectoire de ce type on est certain que la cuisine n’est pas un boulot, un travail, mais un besoin, une nécessité.

Depuis il a fait un beau parcours avec en ce moment une étoile au Michelin et un 17/20 dans le Gault & Millau, il a eu le titre de jeune chef 2013 pour la Flandre et est membre du collectif ‘Northseachefs’, collectif qui ne travaille qu’avec du poisson venant de la Mer du Nord.

Sa cuisine est claire, épurée, avec des produits assez reconnaissables dans l’assiette et avec des goûts bien francs, qui accrochent bien au palais.

Pour cette deuxième visite, nous avons opté pour le menu table d’amis, un menu qui se décline en 6 plats.

Avec mon bon shery dry Lusteau, je déguste avec plaisir les quatres mises en bouche.

Une première assiette avec des petits cornets de caramel très fins, remplis d’une crème de foie gras et un petit montage de tête de veau, crème de moutarde et graines de moutarde croquantes. Sympa et bien fait.

 

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Une troisième mise en bouche et celà monte en puissance. Des pleurottes marinées avec une crème de pleurottes et de l’amaranthe. J’adore! Une acidité vraiment superbement maitrisée dans cette mise en bouche, une crème à tomber, qui vous enveloppe le palais et la pointe d’acidité qui donne envie d’y revenir. L’amaranthe est une découverte pour moi, je connaissais de nom mais je n’avais jamais utilisé ni goûté. C’est tout petit, ça croque et pour être si petit celà dégage tout de même une saveur spécifique. Belle combinaison. Le dressage dans la coquille d’oeuf, découpée au toque-oeuf, me plaît aussi.

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Enfin, une quatrième amuse, qui de prime abord marque surtout par la magnifique assiette et étonne par la simplicité du dressage: quelques morceaux de calamar dans un bouillon. Mais lorsqu’on a ce bouillon, réalisé avec du shiso, en bouche, ici aussi, l’enveloppement du palais est complèt, une bombe de goût. La calamar apporte sa texture, mais c’est le bouillon biensur qui fait le plat. Un bouillon dont je peux ce matin, deux jours après, encore me rappeler la saveur. Top-bouillon. Le ton est donné.

 

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Puis vint le moment le plus délicat pour moi. Une entrée avec une huître. Je ne suis pas du tout fan des huîtres, traditionellement servie avec citron et poivre, je fais un blocage sur l’iode spécifique des huîtres. Mais les dernières fois que j’en ai mangé, plus travaillées par des chefs et surtout lorsqu’il s’agissait de Gillardaux ou comme ici de Grevelingen, c’était passé comme une lettre à la poste. Curieux donc de voir ce que le Chef allait nous proposer.

Une huître de Grevelingen avec des accents de moutarde, du chou blanc (sur la carte aussi une version avec du chou vert ‘boerenkool’), des fleurs de moutarde. Si je me rappelle bien il y avait aussi une écume d’orge et un peu de yaourt. Eh ben les amis, j’ai beaucoup aimé. J’ai surtout aimé le petit goût aigre-doux qu’apportait le vinaigre de shiso utilisé dans cette recette. Les combinaisons des produits sont originales et ça marche!

Le plat était accompagné d’un excellent Grüner Veltliner de Loimier.

 

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Puis vint un premier plat, à base de poisson de la Mer du Nord, Northseachef oblige. Pour moi, le meilleur plat du menu. Une bombe de goût, un plat pour lequel je pourais même me lever à 3 heures de la nuit après avoir mangé une soupe à l’oignon suivie d’un cassoulet, la veille très tard au soir. C’est bon, oui, mais très très bon.

Il s’agit d’un morceau de cabillaud de la Mer du Nord, caramélisé, accompagné d’une brandade crémeuse et fumée, de céleri-rave grillé, de potiron et d’un jus de cerfeuil. La crème de brandade, confectionné à base de têtes de cabillaud fûmées très longtemps dans un ‘green egg’, faisait un peu pensé à un goût de helbot fumé, mais en 100x meilleur et concentré en goût. Un goût qui vous tue, qui vous laisse la bouche ouverte (pas top dans un restaurant), qui vous cloue sur place. Ici je vous mets la photo ‘volée’ car j’avais oublié d’en prendre une. Ici la version avec le chou vert.

 

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Après ce plat terriblissime vint l’agneau de lait de Lozère, accompagné de salsifis très croquants (peut-être un rien de trop pour moi), du chicon travaillé avec de la truffe d’hiver si j’ai bonne mémoire, de l’oignon et un très très bon condiment à base de tomates. Je suis un peu plus mitigé sur cette assiette.

Un viande cuite en deux façons, très tendre et gouteuse, même si personellement je la préfère un rien plus rosée. Un jus tout à fait comme il se doit, le condiment que j’ai adoré et les scorcenère un rien trop croquantes (mais c’est probablement un parti pris du Chef). J’ai par contre moins aimé la préparation de chicons avec la truffe d’hiver, au final je ne retrouvais ni l’un ni l’autre dans ce mélange. Un convive pensait même qu c’était de l’aubergine, pas du chicon. La truffe se perdait, le chicon aussi, mais ce n’est que mon avis personnel. Après, les assiettes étaient tout de même complètement vidées par tout le monde. C’était bien bon.

 

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Entre les deux plats et les desserts, nous avons aussi eu droit à ce que j’appelle un mini-plat. Une royale de queue de boeuf, surmontée de pommes de terre émincées et croquantes et ici aussi de la truffe d’hiver râpée dessus.

La royale était parfaite, beaucoup de goût, concentré, viande bien tendre et on avait un goût de trop peu. La petite râpée de pommes de terre frites apportait un croquant sympa à cette royale. Par contre, la truffe n’apportait rien ici. Elle était râpée dessus et se perdait complètement dans cette royale forte en goût. Avec des morceaux de truffe plus conséquent, des belles tranches, celà aurait probablement fonctionné mieux, mais celà aurait alors gâché le visuel des pommes de terre croustillantes. Pour moi ici, on peut zapper la truffe, ce que j’ai donc signalé.

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Puis, deux desserts. Un premier dont j’ai malheureusement aussi oublié de prendre la photo: une glace au riz basmati, de l’orange sanguine et du piment rouge. Il y avait aussi du crispy avec des tuiles de chocolat blanc.

J’ai adoré la préparation d’oranges sanguines, bien relevée avec le piment rouge. Les tuiles de chocolat blanc aussi. Par contre, la glace de basmati, j’ai moins accroché. C’était original, mais j’aurais été plus conquis avec une glace au chocolat blanc et une tuile de basmati je pense.

Le deuxième dessert était une ‘dornijpe taerte’, une version moderne d’une tarte classique de Tournai je suppose. Il y avait de la pomme, du verjus, du sabayon, du croquant, de la glace. Je ne connais pas les détails de la composition, mais ce dessert était frais et très bon, très gourmand sans être lourd et la touche de verjus apportait vraiment une originalité gustative.

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Après celà nous n’avons pas résistés au charriot de fromage. Nous avions un bon souvenir de l’année d’avant avec entrautre un Camembert Ecossais (oui oui celà existe). Mais cette année, les fromages venaient de chez Van Tricht, plus de chez Callebaut. Donc exit ce fromage, mais d’autres très bons fromages naturellement. Rien à dire, tout était affiné et servi comme il se doit.

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Le repas s’est terminé, traditionellement avec un bon café, accompagné de quatres migniardises, un petit flan au sucre muscovado, un speculoos, une troisième que j’ai oubliée (ben oui quoi, les bons vins vous savez….) et un petit (même assez grand) morceau de tarte chocolat-café-oignon, que j’ai un peu moins apprécié.

Un menu qui nous a beaucoup plu, parfois étonné, parfois subjugé, avec selon moi encore quelques petits points à améliorer (mais je reste très humble quand je dis celà, je ne suis qu’un gourmand parmis des milliers de gourmands et mon goût n’est pas le goût de tout le monde).

On y retournera en 2015.

Si vous aussi, vous voulez tester ce restaurant et ce jeune chef montant:

 

TABLE D’AMIS

WALLE 184

8500 KORTRIJK (COURTRAI)

www.tabledamis.be

 

 

 

 

 

 

 

 

Omble chevalier laqué à la reglisse, condiment poire-fenouil, crème de scorcenères à la mimolette, carottes glacées et polenta croustillante

OMBLE CHEVALIER LAQUE A LA REGLISSE, CONDIMENT POIRE-FENOUIL, CREME DE SCORCENERES A LA MIMOLETTE, CAROTTES GLACEES ET POLENTA CROUSTILLANTE

 

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Ah, l’omble chevalier. Dès que j’en vois sur un étal et qu’il y a plus de deux mois que je n’en ai plus mangé, je prends sans réfléchir à ce que je vais en faire.

Donc au début de cette recette il y avait l’omble.

Et des jeunes carottes aussi.

Après, une bonne soirée de réflexion pour voir comment j’allais le travailler cette fois.

Première piste, les 750 g de scorcenères qui se trouvaient dans mon bac à légume. Autant les travailler avant qu’on les oublie et que…. Je n’avais pas envie de les poêler mais plutot d’en faire une crème. Une crème un peu relevée avec de la bonne mimolette veille, produit fromager que j’adore travailler en combinaison de racines tel que les scorcenères.

J’avais donc un poisson assez gras, des carottes assez sucrées et des scorcenères assez douces aussi. Il me fallait donc compenser sur le poisson avec quelque chose de bien marqué, de frais et de puissant.

J’ai alors pensé tout dabord au condiment poire-céleri qu’avaient utilisés deux top chefs l’année passée avec un saumon. Le jury avait été unanime et moi aussi, ce condiment me parlait bien. J’ai adapté en remplaçant les jeunes oignons par de la ciboulette et en ajoutant la verdure ciselée d’un fenouil, car fenouil-céleri-poire c’est d’une puissance fraîche incroyable.

Le poissons aussi, je ne l’ai pas simplement poêlé au beurre. J’ai ai mis des touches de réglisse, de miel et de vinaigre de xères, mais sans surdosage.

Après pour apporter un peu de corp à cette recette pas très lourde, de la polenta revenu à la poêle.

L’ensemble était plus qu’agréable. Et le condiment de Jean-Phi et de Florent (même si je l’ai un peu twisté) est à tomber sur un poisson de ce type. A utiliser encore.

 

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INGREDIENTS (2P)

Le poisson

  • 1 BEAU FILET D’OMBLE CHEVALIER AVEC LA PEAU
  • 60 G BEURRE
  • FLEUR DE SEL
  • 1/2 C.A.S. MIEL
  • 2 G POUDRE DE REGLISSE
  • 1 C.A.C. VINAIGRE DE XERES
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

La crème de scorsenère

  • 750 G SCORSENERE
  • LE JUS D’UN 1/2 CITRON
  • 30 G MIMOLETTE
  • BEURRE CLARIFIE
  • 20 CL LAIT
  • 10 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • POIVRE, SEL
  • NOIX DE MUSCADE

La polenta

  • 250 G POLENTA
  • 1 L BOUILLON VOLAILLE-LEGUMES (1/2-1/2)
  • 1/2 L LAIT
  • SEL, POIVRE, PIMENT D’ESPELETTE

Le condiment poire

  • UN FENOUIL AVEC BEAUCOUP DE VERDURE
  • UNE DEMI POIRE CONFERENCE (PAS TROP MURE, MAIS TOUT DE MEME UN PEU)
  • 20 FEUILLES DE CELERI VERT
  • UNE POIGNEE DE CIBOULETTE
  • JUS DE CITRON

Les carottes

  • 8 PETITES CAROTTES
  • 30 G BEURRE
  • 1 C.A.T. RASE DE SUCRE
  • SEL, POIVRE

 

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PREPARATION

La polenta

Verser le lait et le bouillon dans une casserole. Saler légèrement (si votre bouillon ne l’est pas encore), poivrer et ajouter un peu de piment d’espelette.

Porter à ébullition, ajouter la polenta en pluis et baisser sur feu doux.

Laisser ainsi cuire pendant 20 minutes en mélangeant sans cesse à l’aide d’une cuiillère en bois.

Verser la préparation dans un plat rectangulaire pas trop profond, préalablement huilé, bien lisser la préparation dans le plat.

Réserver à température ambiante pendant 30 minutes, puis placer au frigo pendant 2 heures.

Démouler la polenta sur un plan de travail et découper en carrés, triangles, rectangles, rond (comme vous voulez). Faire dorer les blocs de polenta à la poêle dans un peu d’huile d’olive sur les deux faces pendant quelques minutes. Il faut que les deux faces soient bien dorées. Après réserver au chaud pendant la finition du plat.

La crème de scorsenères

Peler les scorsenères (avec des gants de chirurgien, celà vous évitera d’avoir les mains brunes et collantes), bien les rincer et les placer immédiatemment dans de l’eau citronée afin d’éviter la coloration.

Egouter, les couper en tronçons, les saler et poivrer, puis les faire revenir légèrement dans un peu de beurre clarifié.

Ajouter le lait et le bouillon de volaille et terminer leur cuisson.

Egouter en gardant le liquide de cuisson.

Les mixer dans un petit blender en ajoutant un peu de jus de cuisson.

Ajouter alors la mimolette râpée finement et poursuivre le mixage.

Ajouter ci nécessaire encore un peu de jus de cuisson afin d’obtenir la texture souhaitée. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Ajouter un rien de noix de muscade.

Passer la crème à travers une passoire fine afin d’éviter les petits morceaux non-mixés qui se baladeraient encore dans votre crème.

Garder chaud ou réchauffer avant le service.

Les carottes

Eplucher et laver les carottes et raccoursir les fanes, afin de ne laisser qu’un centimètre environ.

Placer les carottes côte à côté dans une petite sauteuse.

Ajouter le beurre, une pincée de sel, le sucre, un rien de poivre et mouiller à hauteur avec de l’eau afin de les couvrir tout juste.

Poser dessus un disque de papier sulfurisé, percé en son centre d’un petit trou (cheminée) qui permettra à la vapeur de s’échapper doucement. Coller le papier sulfi à la surface de l’eau.

Porter à ébullition, puis diminuer le feu et cuire en fonction de la taille et l’épaisseur des carottes, entre 15 et 25 minutes.

Retirer le papier sulfurisé et terminer la cuisson à feu plus fort afin de laisser s’évaporer le restant de l’eau (environ 4-5 minutes). De temps en temps secouer la sauteuse afin de bien enrober toutes les carottes avec le jus réduit et beurré. Nous voulons un glaçage uniforme et brillant.

Le poisson

Lever le filet de l’omble en gardant la peau. Désarèter le filet.

Dans une poêle pas trop grande, faire fondre la 3/4 du beurre.

Ajouter le filet d’omble, côté peau dans la poêle. Poêler ainsi 2 1/2 minutes sur feu moyen afin d’obtenir un poisson rosé. Assaisonner le poisson avec la moitié de réglisse. Ajouter un peu de beurre pendant la cuisson afin de diminuer la température. Après 1 1/2 minute, ajouter le reste de réglisse, le miel et le vinaigre balsamique. Arroser le filet avec le beurre de cuisson en fin de cuisson et laisser le aussi poêler pendant 30 secondes sur l’autre face. A tout moment, éviter que le beurre ne brûle.

Réserver les filets sur une assiette chaude. Assaisonner d’un peu de  fleur de sel et de poivre du moulin. Puis badigeonner avec un peu de beurre de cuisson. Garder le reste de beurre de cuisson dans un petit bol en inox.

Couper le filet en morceaux avant le dressage.

Le condiment poire (inspiration Jean-Philippe Watteyne & Florent Ladeyn)

Tailler une demi poire en paysanne.

Hacher la verdure du fenouil.

Hacher finement une poignée de ciboulette.

Hacher finement quelques feuilles de céleri vert et la partie la plus fine de la tige.

Mélanger le tout et ajouter un peu de jus de citron.

Dressage

A votre convenance.

 

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Bon Appétit!

Pou-left : Blanc de volaille mousseline truffé pôché, gnocchi aux chataignes, champignons, feuilles de céleri vert croustillantes, peau croquante et jus réduit

POU-LEFT : BLANC DE VOLAILLE MOUSSELINE TRUFFE POCHE, GNOCCHI AUX CHATAIGNES, CHAMPIGNONS, FEUILLES DE CELERI VERT CROUSTILLANTES, PEAU CROQUANTE ET JUS REDUIT

 

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Depuis un certain temps j’ai passé un cap en ‘cuisine amateur’, je suis devenu beaucoup plus rapide dans l’élaboration d’une recette, dans le temps nécessaire entre l’étincelle de recette et la réalisation finale. Non seulement, celà va plus vite, mais j’arrive beaucoup plus facilement à traduire mes idées, mes envies en recette aboutie.

Les bases deviennent plus solides (même si j’ai encore du taf), les associations sont plus maitrisées, le dressage est plus en ligne avec mes envies, bref je m’amuse encore plus qu’avant. Après, il est certain que je vais encore toujours zieuter chez Arthur, Chef Simon, Bocuse, Bras, Anton, Anne-Sophie P et les autres chefs ou amateurs avertis. Mais j’avance.

La recette d’aujourd’hui m’est venue bêtement (c’est souvent ainsi je pense). Je cuis 8 cuisses de poulet au four pour mes chats. Non, vous ne rêvez pas, mes chats, en dehors du sec industriel et de temps en temps une petite boîte, c’est à 90% du frais que je leur donne. Parfois des restes de steak ou de poisson que les enfants laissent, mais le plus souvent il s’agit de volaille que j’achète et que je cuis soit dans un bouillon, soit à la poêle ou comme ici, au four. J’avais donc mis mes cuisses au four sans graisse ajoutée à 170°C et quand la peau commencait à bien dorer, j’ai augmenté la température à 200°C. Après quelque temps (je n’ai pas regardé la montre), non-seulement j’avais de la chair pour les chats, mais j’avais aussi une peau supercroquante avec un aspect de parchemin. Dans le fond du plat, une belle quantitée de jus très pur, plat que j’ai déglacé avec un rien d’eau afin de détacher les sucs.

J’avais envie d’utiliser ce jus tel quel dans un plat et aussi de servir la peau croquante.

Il me restait des gnocchi à la châtaigne et une barquette de champignons. Un beau recyclage de restes s’annonçait. J’avais aussi encore des blancs de volaille et afin d’apporter, à côté du croquant de la peau, du gnocchi et des champignons, quelque chose de plus mou en texture, j’ai eu l’idée de faire des quenelles de mousseline de volaille, pôchées dans un bon bouillon de volaille (restant d’une autre cuisson de poulet). Après, les quenelles se sont transformées en triangles. Pour finir, afin d’apporter une touche de couleur pour trancher le brun, beige, blanc, j’ai ajouté quelques feuilles de céleri vert croustillantes.

Au final celà donne un plat 100% vide frigo, j’adore ça! Jetter le minimum est le but recherché.

Verdict:

Pas content à 100%, surtout par manque de temps, de matériel et d’organisation.

1. Le mariage des éléments était réussi.

2. Les gnocchi, les champignons et le jus, 100% comme je voulais.

3. Les feuilles de céleri: je suis rentré tard du boulot, je n’ai pas de micro-ondes ni de four pro et il était vraiment trop tard pour utiliser mon désydrateur. J’ai donc frit mes feuilles dans de l’huile de pépins de raisins pendant quelques secondes. Couleur ok, croustillant ok, mais on perd tout de même pas mal de goût avec ce type de cuisson. A retester donc avec le désydrateur.

4. La peau croquante: j’avais cuis les cuisses la veille et après avoir mis les peaux au frigo, elle s’étaient ramolies. J’ai donc du les repasser au four sur un silpat à 185°C mais j’ai poussé trop loin le sèchage et la cuisson. Il y avait trop d’amertume en raison de cette surcuisson.

5. La moussline de volaille : je n’ai pas de tamis et impossible de bien tamiser avec la passoire. J’ai donc du mixer plus longtemps. Je n’ai pas eu le temps de remettre au froid. Au final, un mélange pas assez pris et trop difficile à travailler en quenelle. J’ai donc rempli des petites formes en métal du mélange, je les ai mis dans un plat et j’ai ajouté dessus le bouillon frémissant et mis sur petit feu pendant 10 minutes. Puis démoulage et coupé en triangles. Au goût ok, mais j’aurais préféré des quenelles.

Bon, compte tenu de ma cuisine non-professionelle squattée par ma fille en examen, compte tenu de mon horaire plus que 9 to 5 et de mon rôle de taximan quotidien pour filston, compte tenu du manque de formation, je m’en suis pas trop mal sorti de cette affaire.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour le jus et la peau croquante

  • 8 BELLES CUISSES DE POULET (AVEC PEAU)
  • SEL, POIVRE

Pour les quenelles de volaille mousseline

  • QUELQUES CHUTES DE TRUFFE NOIRE TUBER MELANOSPORUM
  • 250 G CHAIR DE VOLAILLE (SANS PEAU NI NERFS)
  • 1 BLANC D’OEUF
  • 4 G DE SEL
  • UNE PINCEE DE POIVRE
  • 25 CL CREME LIQUIDE A 35-40° MG
  • 1 L 250 BOUILLON DE VOLAILLE

Pour les feuilles de céleri vert

  • FEUILLES DE CELERI VERT
  • HUILE DE PEPINS DE RAISINS
  • SEL

Pour les champignons de Paris

  • 250 G CHAMPIGNONS DE PARIS
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE
Pour les gnocchi aux chataignes (60 pièces environ)
  • 400 G POMMES DE TERRE FARINEUSES (POIDS EPLUCHE)
  • 100 G CHATAIGNES CUITES
  • SEL, POIVRE
  • 2 JAUNES D’OEUF
  • 25 G FARINE DE BLE DUR
  • 60 G FARINE T00 (FARINE POUR PATES) + UN PEU POUR LE PLAN DE TRAVAIL
  • 50 G FARINE DE CHATAIGNES
  • BEURRE

 

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PREPARATION

Pour la peau et le jus de volaille (la veille)

Placer 8 cuisses de poulet dans un large plat à four. Il ne faut pas ajouter d’huile, de beurre, de sel ou de poivre.

Placer au four à 170°C pendant un bon bout de temps (je n’ai pas calculé).

Lorsque les cuisses commencent à se dorer, augmenter la température à 200°C et poursuivre. Arreter la cuisson lorsque la peau est devenu aussi fine (et croquante) qu’un parchemin.

Réserver les cuisses.

Déglacer le plat avec un peu d’eau et remettre le plat sur le feu en grattant les sucs de cuisson. Réserver dans un bol au frigo pendant une nuit.

Récuperer les peaux sur les cuisses et les réserver dans un tupperware.

Le lendemain, dégraisser le bol et chauffer le jus. Assaisonner en poivre et en sel, c’est tout.

Juste avant de dresser, mettre les morceaux de peaux sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier de cuisson au four à 185°C et poursuivre la cuisson pour sècher encore plus, sans que celà se colore de trop.

Casser la peau en morceaux moyens.

Pour les gnocchi aux chataignes

Préchauffer le four à 200°C et y faire cuire les pommes de terre avec la peau pendant 30 à 50 minutes, selon leur taille.

Vérifier la cuisson des pommes de terre avec la pointe d’un couteau et les sortir du four lorsqu’elles sont cuites.

Peler les pommes de terre chaudes, les écraser à la fourchette et passer à la moulinette, ensemble avec les chataignes cuites, afin d’obtenir un mélange bien lisse. Saler et poivrer bien, ajouter les jaune d’oeufs, saupoudrer avec les trois farines et travailler le tout en une pâte bien sèche, lisse et homogène. Si la pâte vous semble trop sèche, il faut y ajouter un peu d’eau et repétrir.

Saupoudrer un plan de travail de farine et diviser la pâte en 4 portions. Façoner un long cylindre avec chaque portion de pâte et le saupoudrer d’un peu de farine. Le couper en rondelles de 2 cm. Perso je ne m’amuse pas avec ce qui suit, celà ne change rien au goût, mais pour les puristes: replier les rondelles en poussant sur le centre avec le manche d’une cuillère en bois. Vous faites celà en laissant le gnocchi sur une fourchette ou vous tracez les traces avec une fourchette après pliage du gnocchi.

Disposer les gnocchi en attente, pas trop près les uns des autres, sur un plat fariné.

Porter une grande casserole d’eau salée (10g/litre) à ébullition et baisser le feu pour que l’eau reste juste à ébullition. Faire glisser les gnocchi, par petites quantités, dans l’eau. Ils sont cuits lorsqu’ils remontent à la surface (il faut compter environ 1 à 2 minutes). Les sortir de l’eau et les laisser refroidir sur un plat huilé.

Réchauffer et dorer les gnocchi dans une poêle avec un peu de beurre. Saler légerement et poivrer.

Pour les traingles de volaille mousseline (Bocus-Chef Simon)

Couper le chair bien froide parée en tout petits morceaux.

Broyer finement la chair au mortier.

Transvaser dans un petit mixeur avec le sel et le poivre et mixer par pulsions en évitant que la viande ne chauffe.

Incorporer peu à peu le blanc d’oeuf. Mixer un rien par petites pulsions.

Passer la pâte obtenue au tamis et la recueillir dans une terrine. Placer cette terrine dans de la glace et lisser vigoureusement la composition à la spatule.

Laisser reposer pendant 2 heures en pleine glace (je n’ai perso pas eu le temps de faire celà).

Lisser à nouveau et assouplir la mousse en lui incorporant la crème par petites quantitées.

Quand la consistance est à point, procéder à un essai en faisant pocher à l’eau faiblement bouillante une noix de cette composition. Gouter et rectifier l’assaisonnement.

Ajouter maintenant les chutes de truffe hachée finement et mélanger à la spatule.

Dans un plat à four en métal, légèrement beurré, déposer 5 formes metalliques carrées et les remplir à 2/3 de mousseline de volaille.

Faire chauffer le bouillon de volaille jusqu’à frémissement.

Verser le bouillon frémissant dans le plat, afin de couvrir les formes, mettre sur le feu à température réduite et laisser frémir pendant 10 minutes.

Les égouter sur un linge après cuisson.

Pour les champignons

Bien nettoyer les champignons à la brosse.

Faire revenir les champignons, coupés en quatre, dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Saler et poivrer pendant la cuisson.

Lorsque les champignons ont lachés toute leur eau de végétation et que celle-ci c’est évaporée, ajouter un petit morceau de beurre et poursuivre la cuisson pour les dorer.

Pour les feuilles de céleri

Prendre une vingtaine de feuilles de céleri. Les rinçer à l’eau froide et bien les éponger sur du papier absorbant (prendre son temps pour celà).

Mettre à chauffer un peu d’huile de pépins de raisins dans un petit poêlon et lorsque l’huile est chaude mais pas bouillante, y mettre les feuilles par 5-6. Laisser frire quelques secondes et les réserver sur du papier absorbant. Placer délicatement aussi du papier absorbant sur les feuilles afin d’ôter un maximum d’huile.

Les saler et les réserver jusqu’au dressage.

 

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Dresser le tout à votre convenance

Bon Appétit!

 

Saumon cru et crumble kroepoek-wasabi-coriandre-basilic

SAUMON CRU ET CRUMBLE KROEPOEK-WASABI-CORIANDRE-BASILIC

 

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Aujourd’hui, journée très agréable avec un 12 to 19 de mise en bouche, apéro, raclette, tepan, gourmet, fondue, saladebar, dessertbar entre ami(e)s. Quelques fois par an c’est la fiesta des gourmands et des gourmandes.

Pour l’occasion, j’avais réalisé quelques salades et sauces, mais aussi cette petite mise en bouche très fraîche, idéale pour ouvrir l’appétit aux autres bonnes choses qui ont suivies.

La recette vient tout droit d’un petit livre de recettes ‘light’. J’ai jetté depuis le livre mais j’en avais découpé quelques recettes dont celle-ci. Ne me demandez plus de quel livre il s’agit, je n’en sais plus rien, mais la recette est bien bonne et a fait l’unanimité aujourd’hui.

En ce qui concerne les dosages par contre, tout dépend de la quantitée de coriandre et de basilic. Si vous mettez plus d’herbes, il faut augmenter la quantitée de kroepoek et de noix au wasabi. Le mélange doit être grumeleux, pas compacte. Les quantitées ci-dessous sont donc approximatives. A vous de doser, à rajouter etc etc.

INGREDIENTS (24 A 30 MISES EN BOUCHE)

  • 500 G FILET DE SAUMON (ICI ECOSSAIS)
  • 5 C.A.S. SAUCE SOJA
  • 2,5 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • FLEUR DE SEL, POIVRE DU MOULIN
  • 2/3 PAQUET DE KROEPOEK
  • 1/2 PAQUET DE NOIX AU WASABI (RAYON CHIPS)
  • LES FEUILLES D’UNE BELLE BOTTE DE CORIANDRE
  • LES FEUILLES D’UNE DIZAINE DE TIGES DE BASILIC

PREPARATION

Mixer le kroepoek et les noix au wasabi.

Ajouter le coriandre et le basilic et hacher à nouveau.

Si le mélange est trop compacte, ajouter encore un peu de kroepoek et de noix au wasabi.

Couper le saumon en dés moyen en ôtant les parties grises.

Mélanger la sauce soja et l’huile d’olive.

Sur des petites assiettes, verser un peu de mélange sauce soja-huile d’olive.

Dresser quelques dés de saumon, ajouter dessus encore un rien de mélange au soja.

Dresser à côté une bonne cuillère de crumble aux herbes.

Passer rapidement le moulin à poivre au-dessus du saumon et quelques grains de fleur de sel.

Bon Appétit!

 

 

Betteraves et patate douce rôties, gésiers de canard, feta et menthe

BETTERAVES ET PATATE DOUCE ROTIES, GESIERS DE CANARD, FETA ET MENTHE

 

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Après 2 jours de réunion-teambuildig et les fastes habituels du midi à minuit, et avant un dimanche qui risque encore d’être pantagruelesque, un samedi légér s’imposait. Au plus grand bonheur de madame qui était en demande aussi de pas trop ceci ou pas trop celà.

Après chacun a son interprétation de léger. Dans mon cas c’est pas de féculants, pas trop de viande, pas de sauce lourde, pas de crème et pas de beurre. Donc légumes et herbes, mais aussi un peu de fromage et d’huile, hahaha. Mon interprétation gourmande de la légèreté est de faire peu, mais avec un goût très concentré, une concentration de goût qui tapisse bien le palais et qui a tout de même assez de corps pour ne pas avoir faim une heure après.

C’est le magazine ‘njam’ de février-mars 2014 qui donna l’idée du jour. J’ai modifié la façon de procédér, surtout pour la cuisson de betteraves, et j’ai ajouté les gésiers, car je ne voulais pas cette fois du 100% végé. Et puis les gésiers adorent la compagnie d’éléments un peu acides et sucrés. Le gésier devient moins lassant du coup que quand il est cuisiné comme élément principal. En tout cas, c’est mon humble avis.

La recette nous a plu aux deux et nous avons un peu redécouvert la papate douce, qui est nettement meilleure ainsi que sous forme de purée ou de gratin je trouve.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour les betteraves

  • 1 A 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • UNE BOTTE DE PETITES BETTERAVES ROUGES
  • 25 CL DE FOND BLANC DE VOLAILLE
  • 3 C.A.S. VINAIGRE DE XERES
  • PIMENT D’ESPELETTE
  • 1 C.A.S. MIEL
  • SEL, POIVRE
  • GROS SEL

Reste de la recette

  • 1 A 2 PATATES DOUCES
  • 100 G FETA
  • QUELQUES BRANCHES DE MENTHE
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • JUS 1/2 BERGAMOTE (A DEFAUT, CITRON)
  • 1 A 2 C.A.S. VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 1 C.A.S. D’EPICES BARBECUE
  • POIVRE, SEL, FLEUR DE SEL
  • UNE DIZAINE DE GESIERS DE CANARD CONFITS

 

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PREPARATION

Pour les betteraves

Faire préchauffer le four à 200°C.

Sur une plaque du four, verser une bonne quantitée de gros sel. Découper une fine tranche du dessous des betteraves non-épluchées et déposer les betteraves debout sur le gros sel.

Faire ainsi rôtir les betteraves pendant 30 minutes.

Sortir les betteraves, les laisser refroidir. Peler les betteraves.

Couper les betteraves en quatre, puis chaque morceau en quartiers ou en huit en fonction de la taille.

Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et y faire revenir les betteraves pendant 1 à 2 minutes. Saler et poivrer. Ajouter un peu de piment d’espelette.

Déglacer avec le fond blanc de volaille.

Cuire pendant une quinzaine de minutes à feu moyen jusqu’à évaporation quasi complète du liquide. A mi-cuisson, ajouter le miel et poursuivre la cuisson.

A la fin de la cuisson, ajouter le vinaigre de xères.

Réserver chaud.

Suite de la recette

Peler les patates douces et les faire cuire dans de l’eau salée. Les cuire encore al dente, il faut que la pointe d’un couteau s’enfonce facilement mais qu’il subsiste un peu de résistance et que la patate ne se décompose pas. Attention, la cuisson est rapide.

Egouter, couper en tranches et réserver.

Mélanger l’huile d’olive et le jus de bergamote.

Préchauffer le four à 250°C, grill.

Tremper le sachet de gésiers confits dans une casserole d’eau bouillante, afin de faire fondre la graisse. Egouter les gésiers afin de les séparer de la graisse. Couper les gésiers en deux ou en quatre dans la longueur.

Faire revenir les gésiers pendant quelques minutes dans une poêle chaude avec un rien de leur graisse. Saler, poivrer et déglacer avec le vinaigre balsamique. Poursuivre la cuisson pendant 30 secondes en enrobant bien les gésiers. Réserver.

Dans un plat à four, déposer les tranches de patates douces et les morceaux de betterave, nappés de leur jus de cuisson restant.

Assaisonner de fleur de sel, poivre et épices à barbecue. Napper les morceaux de patate douce et de betterave avec le mélange huile d’olive-bergamote.

Faire griller pendant 15 minutes.

Après 10 minutes, ajouter les gésiers.

Sortir le plat du four et émietter la feta sur les légumes, ajouter la menthe ciselée.

Servir bien chaud.

 

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Bon Appétit!

 

 

Chicons de pleine terre, braisés au sirop de café, sur mousse légère de Bintjes au Stilton et au Chèvre, croquant de noisettes, pistaches et amandes, écume d’amandes

CHICONS DE PLEINE TERRE, BRAISES AU SIROP DE CAFE, SUR MOUSSE LEGERE DE BINTJES AU STILTON ET AU CHEVRE, CROQUANT DE NOISETTES, PISTACHES ET AMANDES, ECUME D’AMANDES

 

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C’est marrant parfois comme les recettes trouvent leur chemin vers mes casseroles.

Tout débute par une photo que publie une copine facebook. Il s’agit d’un des plats signature du chef de Hertog-Jan: une crème de pommes de terre au café et à la mimolette. J’ai salivé pendant un long moment devant cette photo et ma première idée était de tenter de réaliser cette recette. Et puis, les jours passaient.

Parallellement à ça, j’avais des chicons de pleine terre au frigo et un bon litre de lait d’amandes.

Et là, se sont les neurones qui se mettent à travailler, à se remémorer, à associer et je me souvains d’un coup de chicons braisés au sirop de café, que j’avais réalisé quelques années de celà. Bon pomme de terre-chicons-café, celà me plait. Par contre, pas trop envie de mimolette avec ça, plutot envie de stilton, dont j’adore le mariage avec le chicon. OK va pour une préparation aux pommes de terre avec un petit goût de stilton.

Et le lait d’amandes alors? Bon café-amandes, ça marche. Chicon-amandes, c’est connu aussi, ça marche. Fromage et fruits secs, celà ne pose pas de problème. OK va pour une écume d’amandes pour napper le chicon et ainsi adoucir encore un rien l’amertume du café et du chicon. Surtout que ma petite femme n’est pas du tout une fan de café et qu’ici c’est tout de même de l’espresso que j’utilise et qu’en plus j’ajoute une pointe de chicorée.

Espuma de pommes de terre et écume d’amandes. Ca manque de croquant cette affaire. Donc pour apporter le croquant je pars sur un caramel et sur des noisettes, pistaches et amandes torréfiées et ensuite je mixe en poudre grossière, poudre qui viendra décorer le chicon nappé de sa sauce au café. On est donc dans un équilibre amertume-sucre avec un rappel d’amandes, le tout déposé sur un préparation onctueuse avec du caractère grace au Stilton.

Bon, merci Hertog-Jan pour l’inspiration, mais ma recette n’a donc rien à voire avec la source insprationelle.

Verdict! Comme je suis rentré une heure plus tard que prévu du boulot et des courses, j’ai du speedé un peu trop. J’avais trop rempli le siphon et donc trop peu de gaz dans la préparation et donc aussi un espuma trop peu aérien à mon goût. Mais bon en goût, avec un stilton très subtil, adouci encore par le chèvre. Le chicon braisé au sirop de café et la sauce à base de ce braisage, topissime, aussi bonne que la fois précédente. Le croquant caramélisé de noisettes, pistaches et amandes, nickel, comme je voulais et avec l’effet souhaité dans la recette. L’écume d’amandes, ok pour le goût, pas ok pour la texture, pas assez ‘écumeux’. La raison: une lecithine qui avait  déjà rendu l’âme depuis un petit temps, je dois donc refaire mon stock. Elle n’était selon moi plus très active. Aussi un rien de précipitation pour combler l’appétit de madame qui était au bord de la famine. Mais au final, bonne recette mais perfectible dans les textures.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour la mousse légère de pommes de terre

  • 400 G POMMES DE TERRE FARINEUSES, TEL QUE LES BINTJES (POIDS EPLUCHE)
  • 80 G BEURRE
  • 20 CL LAIT
  • 60 G STILTON
  • 24 G CHEVRE FRAIS
  • 24 CL DE TRES BONNE HUILE D’OLIVE
  • 20 CL CREME
  • POIVRE ET SEL

Pour les chicons braisés au café

  • 30 G SUCRE
  • 15 CL ESPRESSO
  • 1 POINTE DE CHICOREE
  • 6 PETITS CHICONS DE PLEINE TERRE (APPELLATION BRUXELLES)
  • POIVRE, SEL
  • BEURRE
  • MUSCADE
  • 15 CL FOND BRUN BIEN GELATINEUX
  • UN FILET DE MIEL (SELON VOTRE GOUT PERSO)

Pour l’espuma d’amandes

  • 25 CL LAIT D’AMANDES
  • 100 G D’AMANDES EN POUDRE
  • 1 C.A.S. BEURRE
  • 5 CL CREME LIQUIDE
  • SEL, POIVRE
  • 2 G LECITHINE DE SOJA

Pour les noisettes-pistaches-amandes (il vous en restera pas mal après)

  • 25 G PISTACHES
  • 50 G NOISETTES
  • 25 G AMANDES
  • 75  SUCRE
  • 40 G SIROP D’ERABLE
  • 2 CL D’EAU
  • 4 G BEURRE SALE
  • UNE POINTE DE SEL
  • 1 CL BICARBONATE DE SOUDE

 

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Pour la mousse légère de pommes de terre

Réaliser une purée bien sèche avec les pommes de terre en la passant au tamis fin. Le mieux ici est de cuire les pommes de terre, coupées en morceaux moyens, afin d’obtenir des pommes de terre bien chaudes lorsqu’on réalise le mélange qui suit. Bien les sècher avant de passer au tamis fin.

Chauffer le lait et la crème avec le beurre et l’huile d’olive, du sel et du poivre. Faire fondre le stilton (découpé en petits morceaux) et le chèvre dans cette base. Sur très petit feu laisser infuser et fondre les fromages. Bien mélanger afin d’obtenir un mélange le plus homogène possible.

Incorporer le tout dans la purée de pommes de terre. Le fait de mélanger les pommes de terre bien chaudes avec le liquide bien chaud est très important, ceci évite à l’amidon contenu dans la pomme de terre de devenir collant. Il faut obtenir une préparation bien lisse.

Verser la préparation dans un siphon à travers une passoire fine et en ne remplissant que de 3/4 au maximum, fermer le siphon et ajouter 2 cartouches de gaz.

Réserver au bain-marie (70-80°C) à mi-hauteur du siphon jusqu’au moment de dresser.

Pour les chicons braisés au café

Laver les chicons, ôter un demi cm de la base des chicons (pas plus, pas nécessaire avec des bons chicons bien équilibrés en amertume).

A la base, entailler les chicons sur quelques centimètres en croisillon.

Faire caraméliser le sucre dans une casserole ou dans un poêlon à fond épais. Enlever du feu et ajouter le café bien chaud, ainsi que la chicorée. Mélanger jusqu’à ce que le tout soit homogène.

Dans une poêle chaude, anti-adhésive, faire chauffer un peu de beurre et y placer les chicons côte à côte. Ajouter le sirop de café. Assaisonner de poivre, de sel et d’un rien de muscade.

Sur les chicons, déposer un rond de papier de cuisson préalablement beurré, il favorisera la cuisson rapide et gardera l’humidté plus longtemps dans la poêle. Mettre le couvercle. Faire celà sur petit feu, le temps qu’il faut aux chicons d’être cuits complètement. De temps en temps retourner les chicons.

Quand les chicons sont bien cuits, ôter le couvercle et le papier de cuisson, augmenter le feu et laisser s’évaporer la majorité du liquide. Poursuivre la caramélisation des chicons et au besoin rectifier l’assaisonnement. Les retourner afin de caraméliser l’autre face. Oter les chicons et les garder au chaud.

Déglacer la poêle avec le fond brun et gratter les sucs de cuisson.

Transvaser dans un petit poêlon en passant la sauce à travers un chinois. Réduire fortement, rectifier l’assaisonnement et équilibrer l’amertume avec un peu de miel. Monter au beurre bien froid.

Napper les chicons avec cette sauce lors du dressage.

Pour les noisettes-pistaches-amandes

Mettre les noisettes, les pistaches et les amandes dans un petit sac en plastique et les concasser grossièrement à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.

Les faire griller (sans les crâmer) à sec sur petit feu dans un poêlon.

Verser le sucre, l’eau et le sirop d’érable dans une petite casserole.

Cuire le mélange jusqu’à ce qu’il atteint 130°C.

Retirer du feu, ajouter le beurre, le bicarbonate de soude, une pointe de sel et les fruits secs.

Bien mélanger le tout, puis bien étendre rapidement sur une feuille de papier sulfurisé, voir un tapis en sillicone.

Laisser refroidir ainsi.

Une fois refroidi, mixer quelques coups dans un petit blender afin d’obtenir une poudre avec encore assez de texture.

Pour l’espuma d’amandes

Faire bouillir le lait et le verser sur la poudre d’amande.

Mixer, puis laisser reposer jusqu’à complèt refroidissement.

Filtrer finement, 2 fois, en écrasant la préparation avec le dos d’une cuillère.

Saler et poivrer légèrement.

Faire bouillir la crème.

Ajouter la crème et le beurre à la préparation.

Ajouter la lecithine de soja et mixer la préparation au mixeur plongeant.

Récupérer l’écume qui se forme sur le dessus pour dresser sur le plat.

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Dressage

Remplir une assiette creuse d’espuma de pommes de terre au stilton. Déposer dessus un chicon bien caramélisé. Le napper un rien de sauce au café. Ajouter aussi un peu de sauce autour de l’espuma. Sur le chicon, dresser le mélange noisettes-amandes-pistaches en une bonne couche. Terminer par un peu d’écume d’amandes.

Bon Appétit!

Tronçons de barbue rôtis sur l’arète, scorcenere glacés au caramel d’orange, gnocchi aux chataignes, litchi, kumquat et émulsion de cèdrat

TRONCONS DE BARBUE ROTIS SUR L’ARETE, SCORCENERE GLACES AU CARAMEL D’ORANGE, GNOCCHI AUX CHATAIGNES, KUMQUAT, LITCHI ET EMULSION DE CEDRAT

 

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Cette recette n’est pas venue toute seule, il y a eu une longue gestation et surtout beaucoup de lectures et d’écriture.

Tout à commencé au marché domenical de Watermael-Boitsfort. Nous étions trois passionés de cuisine se connaissant virtuellement et ayant franchit le pas vers la reconnaisance faciale et plus vivante. On a passé un bon moment avec Pierre et Céline.

Une échoppe nous a particulièrement choppée (oh le joli jeu de mots). J’ai ai acheté un cèdrat, des bergamotes, des kumquats, quelques navets rares, des scorceneres et un beau petit chou frisé. Et au moment de l’achat je n’avais vraiment aucune idée de ce que j’allais en faire.

J’ai surfé pendant quelques jours sur internet, j’ai bouquinné, je pris de idées à gauche et à droite. Merci aux frères Pourcel pour leur cuisson de scorceneres et leur dressage sympa, merci à Alain Paroudi de ‘Lou Cigalon’ qui m’a donné quelques idées, merci à Pascal Bardot, dont j’ai emprunté et un peu modifié le condiment cédrat-pamplemousse-citron (vu sur le blog de la cuisine de Gérard) et merci aussi aux sites de ‘foodpairing’ qui m’ont aiguillé sur les différents accords possibles.

Au final, une recette que personellement j’ai adoré. Une cuisson de poisson un poil trop loin, des scorceneres un rien trop croquantes, des zestes de citron qui auraient pu être un peu plus confits, mais à 95% un plat dans lequel je me reconnais, amoureux de l’acidité et l’amertume. J’ai donc modifié quelques détails après dégustation.

Ma gouteuse attitrée par contre, à moins apprécié. Il faut dire qu’elle n’aime ni la bière, ni trop le vin, ni les choux de bruxelles, ni les chicons trop amères et pour elle le condiment au cèdrat était beaucoup trop amèr. Moi je ne goutais que le sucré et acidé en début de bouche et une légère amertume en fin de bouche, elle c’était comme si elle mordait un zeste d’orange à pleine dents. Bizarre les différence de goût. J’ai donc tout de même un rien plus adouci le condiment, mais pas trop, car j’aimais bien. Après elle a bien aimé les gnocchi et le sirop qui accompagnait les salsifis.

Quand au poisson, c’est sympa de cuire sur l’arète car celà donne plus de saveur et celà prouve le fait qu’on n’a pas acheté du surgelé ou juste des filets. Par contre, quand on déteste avoir une arète en bouche ou quand on est pas le ou la pro du levage de filets dans l’assiette, mieux vaut prélever les filets pour le dressage. Mais ce sera moins joli au niveau du visuel, celà manquera de couleur.

Sur ce, voici la recette de ce plat qui fait la fête aux agrumes.

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour les gnocchi aux chataignes (60 pièces environ)
 
  • 400 G POMMES DE TERRE FARINEUSES (POIDS EPLUCHE)
  • 100 G CHATAIGNES CUITES
  • SEL, POIVRE
  • 2 JAUNES D’OEUF
  • 25 G FARINE DE BLE DUR
  • 60 G FARINE T00 (FARINE POUR PATES) + UN PEU POUR LE PLAN DE TRAVAIL
  • 50 G FARINE DE CHATAIGNES
  • BEURRE

Pour les scorceneres

  • 6 SCORCENERES
  • JUS D’UNE ORANGE ET DEMI
  • JUS DE CITRON
  • 30 G SUCRE
  • 60 G BEURRE
  • EAU
  • 1 C.A.S. ZESTES D’ORANGE CONFITS
  • SEL, POIVRE

Pour la barbue

  • 1 BARBUE PAS TROP GRANDE (OU UN TURBOT)
  • HUILE D’OLIVE
  • 25-30 G BEURRE
  • FLEUR DE SEL
  • POIVRE NOIR DU MOULIN

Pour le cèdrat confit

  • 1 CEDRAT
  • 500 G D’EAU
  • 150 G SUCRE

Pour l’émulsion de cèdrat

  • 1/2 ORANGE SANGUINE
  • 1/2 ORANGE
  • 1 CITRON VERT
  • 15 G JUS DE YUZU
  • 50 G SIROP DE GINGEMBRE
  • 30 G SIROP DE CEDRAT
  • 20 G LAIT D’AMANDES
  • 25 G BEURRE DOUX
  • 10 G D’HUILE D’OLIVE
  • UNE POINTE DE XANTANE
  • 150 G CHAIR BLANCHE DE CEDRAT
  • 1 C.A.S. SUCRE

Autres

  • 8 LITCHI FRAIS
  • 6 KUMQUATS
  • 20 G SUCRE
  • 80 G D’EAU

 

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PREPARATION

Pour les gnocchi aux chataignes

Préchauffer le four à 200°C et y faire cuire les pommes de terre avec la peau pendant 30 à 50 minutes, selon leur taille.

Vérifier la cuisson des pommes de terre avec la pointe d’un couteau et les sortir du four lorsqu’elles sont cuites.

Peler les pommes de terre chaudes, les écraser à la fourchette et passer à la moulinette, ensemble avec les chataignes cuites, afin d’obtenir un mélange bien lisse. Saler et poivrer bien, ajouter les jaune d’oeufs, saupoudrer avec les trois farines et travailler le tout en une pâte bien sèche, lisse et homogène. Si la pâte vous semble trop sèche, il faut y ajouter un peu d’eau et repétrir.

Saupoudrer un plan de travail de farine et diviser la pâte en 4 portions. Façoner un long cylindre avec chaque portion de pâte et le saupoudrer d’un peu de farine. Le couper en rondelles de 2 cm. Perso je ne m’amuse pas avec ce qui suit, celà ne change rien au goût, mais pour les puristes: replier les rondelles en poussant sur le centre avec le manche d’une cuillère en bois. Vous faites celà en laissant le gnocchi sur une fourchette ou vous tracez les traces avec une fourchette après pliage du gnocchi.

Disposer les gnocchi en attente, pas trop près les uns des autres, sur un plat fariné.

Porter une grande casserole d’eau salée (10g/litre) à ébullition et baisser le feu pour que l’eau reste juste à ébullition. Faire glisser les gnocchi, par petites quantités, dans l’eau. Ils sont cuits lorsqu’ils remontent à la surface (il faut compter environ 1 à 2 minutes). Les sortir de l’eau et les laisser refroidir sur un plat huilé.

Réchauffer et dorer les gnocchi dans une poêle avec un peu de beurre. Saler légerement et poivrer.

Pour les scorceneres

Eplucher les scorceneres avec des gants et les laver soigneusement.

Faire cuire les scorceneres entiers dans une casserole en les couvrant d’eau, additionnés de jus de citron, saler légèrement. Faire cuire pendant 25 minutes pour des scorceneres d’épaisseur normale.

Les rafraichir sous l’eau froide et les égoutter.

Les découper en tronçons réguliers de 10 cm.

Dans une poêle, réaliser un caramel en chauffant le sucre et le beurre.

Une fois la couleur caramel obtenue, verser le jus d’orange. Laisser réduire à consistance de sirop, ajouter ensuite les tronçons de scorceneres et les zestes d’orange. Enrober le tout à feu doux en ajoutant un peu d’eau de temps en temps. Réserver au chaud lorsque la cuisson est terminée.

Pour la barbue

Retirer la tête et l’os central, tout en laissant les filets doubles sur l’arète.

Tailler ensuite les portions dans les doubles filets en conservant les arètes au milieu. Il faut compter des portions de 250 à 300 g pp.

Faire chauffer une poêle antiadhésive pendant 10 minutes afin qu’elle soit très très chaude. Vous pouvez également utiliser une poêle à griller afin d’obtenir un plus beau dessin sur la peau du poisson.

Préchauffer le four à 180°C.

Assaisonner les morceaux de poisson sur les deux faces avec du sel et du poivre. Verser un rien d’huile d’olive sur les deux faces et frotter cette huile sur toute la surface du poisson.

Faire griller les morceaux de poisson pendant 1 min 30 sur chaque face dans la poêle. Déposer un bon morceau de beurre dans la poêle et arroser le poisson avec le beurre fondu afin de faire baisser la température.

Transvaser les morceaux de poisson dans un plat à four, peau blanche vers le haut, arroser avec le beurre de la poêle et faire cuire les morceaux environ 10 à 15 minutes (en fonction de l’épaisseur du poisson). Chequer la bonne cuisson du poisson avant de dresser, prolonger un rien si nécessaire.

Lever les filets éventuellement.

 

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Pour l’émulsion de cèdrat

Couper le fruit en quartiers (zestes et partie blanche compris). Séparer la peau de la chair blanche et du coeur. Faire cuire le tout dans le sirop de sucre pendant environ 1 heure. Laisser refroidir le tout dans le sirop de cuisson.

Récuperer la chair blanche et la couper en brunoise. Couper les zestes en bâtonnets. Récuperer le sirop de cèdrat. Remettre les zestes dans le sirop de cèdrat et sur petit feu poursuivre encore 30 minutes la cuisson. Puis récupérer les zestes et les réserver, ainsi que le sirop.

Réserver au frais.

Mélanger les différents jus d’agrumes et le sirop de gingembre, amener à ébullition, laisser infuser pendant 15 minutes, filtrer le jus. Remettre sur le feu et réduire de 2/3. Laisser refroidir.

Mélanger la réduction de jus, le cèdrat, le lait d’amandes, le sucre, le beurre, le xantane et l’huile d’olive. Mixer au blender ou au thermomix. Il faut obtenir une consistance bien lisse. Passer cette émulsion à travers un tamis et réserver au frais.

Pour les litchi et kumquats

Couper les kumquats en quartiers, oter les pépins et la nervure centrale blanche, puis les laisser confire 10 minutes à feu doux avec 20 g de sucre et 80 g d’eau.

Laisser refroidir dans leur jus.

Ajouter les litchi et quelques zestes confits de cèdrat, puis réserver.

Dressage

Sur assiette, dresser 3 tronçons de salsifis, dessus 3 autres.

Dresser sur ce montage de scorceneres, un morceau de barbue. Verser un peu de caramel d’orange sur le poisson et les salsifis.

Entourer ce montage de gnocchi aux chataignes, de litchi, de kumquats confits et de zestes de cèdrat confits, nappés d’un peu du sirop. Terminer avec un peu de condiment émulsionné de cèdrat.

 

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Bon Appétit!


Candicerie 13 : Quiche au brocoli, gorgonzola, noix …..

CANDICERIE 13 : QUICHE AU BROCOLI, GORGONZOLA, NOIX …..

 

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Quand votre épouse vous répête deux jours d’affilée, « cette semaine tu me fais une quiche? », on finit par s’exécuter hein, on ne cherche pas de problèmes ni de disputes dans les chaumières et on la fait, cette quiche.

Mon choix c’est porté sur une recette de Candice Kother, une gourmande que j’aime beaucoup. Mais j’ai adapté un peu à ma sauce en ajoutant aussi des champignons de Paris, un rien de jambon cru et en diminuant un peu la quanitée de noix au profit de pignons de pin, dont j’adore le croquant et le gout.

Nickel et juste bien au niveau de la puissance du bleu qui est très feutrée au profit du goût des légumes. Et comme ma chérie n’adore pas trop le bleu, ça tombe bien.

Par contre, j’ai aussi réalisé une cuisson à blanc de la pâte feuilletée afin d’éviter une pâte pas assez croustillante et encore trempée en son centre.

Mention spéciale pour la pâte feuilletée du commerce que j’ai utilisée. Marque Delhaize mais celle sans margarine, sans huile de palme, mais avec du vrai beurre. OK, pas encore au niveau d’une fraîche maison, mais pas mal du tout, bien croustillante, pas trop salée et avec effectivement un goût bien beurré.

 

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INGREDIENTS (1 QUICHE POUR 2 A 4P)

  • 1 PATE FEUILLETEE
  • 1 PETIT BROCCOLI, COUPE EN FLEURETTES (ENVIRON 250 G DE FLEURETTES)
  • 120 G CHAMPIGNONS DE PARIS, COUPES EN DEUX OU EN QUATRE
  • 90 G GORGONZOLA
  • 2 C.A.S. BOMBEES DE JAMBON CRU EMINCE FINEMENT
  • 30 CL CREME LIQUIDE ENTIERE
  • 15 G NOIX COUPEES EN 6-8 MORCEAUX
  • 2 C.A.S. BOMBEES DE PIGNONS DE PIN
  • 2 OEUFS + 1 JAUNE
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN, PIMENT D’ESPELETTE
  • HUILE D’OLIVE

 

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PREPARATION

Faire blanchir les fleurettes de brocoli pendant 3 minutes dans de l’eau bouillante salée. Les égoutter et les éponger avec du papier absorbant. Réserver.

Faire revenir les champignons dans un peu d’huile d’olive afin de les faire lacher leur eau de végétation et de les dorer légèrement. Saler, poivrer, ajouter une pincée de piment d’espelette. Réserver.

Faire revenir les pignons à sec dans une poêle sans les brûler. Réserver.

Faire revenir le jambon pendant quelques minutes dans la même poêle que celle des champignons. Réserver.

Préchauffer le four à 180°C.

Quand le four a atteint la température souhaitée, foncer un moule à quiche avec la pâte feuilletée (papier cuisson inclus), bien faire adhérer la pâte, piquer le fond avec une fourchette en plusieurs endroits, recouvrir d’un papier cuisson, remplir avec des poids ou des légumes secs et faire cuire à blanc pendant 10 minutes.

Sortir le fond de tarte du four, laisser tiédir, oter les poids et le papier de cuisson.

Augmenter la t° du four à 200°C.

Disposer alors les fleurettes de manière régulière sur le fond de tarte. Faire de même avec les champignons. Puis, parsemer de gorgonzola émietté ou coupé en petits morceaux.

Fouetter les oeufs et le jaune, ajouter la crème, mélanger, saler légèrement et bien poivrer.

Verser la crème sur les légumes en répartissant bien.

Parsemer la quiche de noix, de pignons et de jambon cru légèrement croustillant.

Faire cuire ainsi pendant 30 minutes au four.

 

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Bon Appétit!

 

 

 

 

 

Saumon mi-cuit et vinaigrette à la citronelle, carottes et navets glacés, crème de butternut et poudre d’olives noires

SAUMON MI-CUIT ET VINAIGRETTE A LA CITRONELLE, CAROTTES ET NAVETS GLACES, CREME DE BUTTERNUT ET POUDRE D’OLIVES NOIRES

 

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Les derniers temps, j’ai un peu changé mon fusil d’épaule. Pas tout le temps, mais régulièrement. Est-ce l’acquisition des bases qui petit à petit se fait? Est-ce la bibliothèque personelle et mentale qui devient plus fournie? Est-ce de lire pas mal de revues, de livres et de voir passer des jolies choses sur le net? Est-ce plus de confiance en moi? Quoi qu’il en soit, je suis de plus en plus souvent en freestyle.

Généralement je compose une recette avant de faire les courses et j’adapte un peu en cours de route. Ca fonctionne bien, mais parfois les produits qu’on a en tête sont introuvables ou pas ‘top’ au moment de l’achat.

Depuis un petit temps, je me laisse guidé par mes envies quand je fais les courses, je laisse parler les produits. Ne rigolez pas, je vous jure qu’ils parlent de temps en temps. 🙂

Cette fois, la première chose que j’ai vu, étaient des mini carottes et des mini navets. J’ai pensé que celà allait bien se marier avec le butternut que j’avais encore dans mon armoire. Un peu plus loin, un beau morceau de saumon avec peau me faisait comprendre qu’il adorerait la compagnie des carottes, des navets et du butternut. Mais celà restait encore trop sage, ça manquait de peps et de caractère. J’avais bien mon idée sur la cuisson des carottes, navets, butternut et saumon et sur comment booster tout ça, mais malgré tout il me fallait un truc qui twiste le tout. Et la je tombe nez à nez avec une vinaigrette à la citronelle de ‘Blue Elephant’. Je regarde la composition et je suis séduit, exactement ce que je voulais trouver. Après j’ai encore eu l’idée de réaliser une poudre d’olives noires afin d’apporter un peu plus d’amertume à mon plat, adapte de l’amertume que je suis.

Puis vint seulement l’écriture, une heure et demie ce matin.

Au final celà donne un plat que j’ai adoré, dont je suis très fier. J’ai donc raison de me fier de plus en plus à mon instinct et mes envies du moment, de me laisser guider par les produits et les accords.

Voici la recette:

 

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INGREDIENTS (2P)

Pour les carottes

  • 200 G MINI CAROTTES
  • 3 C.A.S. VIN BLANC SEC
  • 2 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • JUS D’UNE ORANGE SANGUINE
  • SEL, POIVRE
  • 3 BRINS DE THYM FRAIS
  • BEURRE
  • 1 C.A.C. GRAINES DE MOUTARDE
  • 1 C.A.C. GRAINES DE FENOUIL
  • 1/4 JUS DE CITRON
  • 1 GOUSSE D’AIL
  • UN MORCEAU DE 5 CM DE GINGEMBRE, RAPE
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • ZESTE RAPE D’UN CITRON BIO

Pour les navets

  • 200 G MINI NAVETS
  • 30 G BEURRE
  • 1/2 C.A.S. SUCRE EN POUDRE
  • SEL, POIVRE
  • 1 C.A.C. SIROP DE GINGEMBRE
  • 1/2 L BOUILLON DE VOLAILLE
  • 2 C.A.S. FOND DE VOLAILLE

Pour le saumon

  • 300 A 350 G DOS DE SAUMON AVEC PEAU
  • HUILE D’ARACHIDE
  • BEURRE
  • VINAIGRETTE A LA CITRONELLE (BLUE ELEPHANT)
  • SEL, POIVRE
  • JUS DE CITRON
  • POUDRE D’OLIVES NOIRES

Pour le butternut

  • 1 PETIT BUTTERNUT
  • 2 ECHALOTES
  • 3 C.A.S. CREME EPAISSE
  • 5 CL DE BOUILLON DE VOLAILLE
  • SEL, POIVRE
  • 30 G PARMESAN
  • 30 G DE  BEURRE
  • 1 BONNE PINCEE DE 5 EPICES

 

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PREPARATION

Pour la poudre d’olives

Faire sècher une dizaine d’olives noires, coupées grossièrement, au four à 100°C.

Quand ils sont bien secs, les mixer dans un petit blender et obtenir une belle poudre.

Pour les carottes

Laver les carottes et juste les frotter sans les peler, des jeunes carottes ou des mini carottes ont la peau tellement fine qu’il n’est pas nécessaire de les peler.

Faire torréfier les graines de moutarde et les graines de fenouil à sec dans une casserole antiadhésive.

Ajouter les carottes dans la casserole et une cuillère à soupe d’huile d’olive. Saler et poivrer. Ajouter le thym frais.

Recouvrir par un rond de papier de cuisson avec une petite cheminée en son centre. Bien coller le papier de cuisson aux carottes dans la casserole. Faire cuire ainsi pendant 7 minutes à feu moyen.

Retourner les carottes et recommencer l’opération pendant à nouveau 7 minutes mais à feu plus faible.

Mélanger le jus d’orange, le jus de citron,l’huile d’olive et le vin blanc et verser le tout dans la casserole. Ajouter un petit morceau de beurre, une gousse d’ail écrasée, une feuille de laurier et le gingembre frais râpée. Saler et poivrer légèrement à nouveau.

Poursuivre la cuisson sans le papier de cuisson pendant 5 à 8 minutes, afin de bien faire réduire le jus de cuisson et glacer les carottes.

Lors du dressage, napper les carottes avec le jus restant et un peu de zeste de citron.

Pour les navets

Mettre 1/2 litre de bouillon de volaille salé à bouillir.

Eplucher ou gratter les navets, les laver sous l’eau froide et les couper en deux ou en quatre selon la taille des navets.

Dès que le bouillon est bouillant, cuire les navets pendant 8 à 10 minutes. Les égoutter à fond.

Faire fondre le beurre dans une petite sauteuse en fonte émaillée.

Quand le beurre est chaud, ajouter les navets et secouer la sauteuse afin de bien enduire la totalité des navets de beurre.

Laisser revenir ainsi à feu moyen pendant 10 à 15 minutes afin de faire évaporer un maximum d’eau des légumes. Baisser le feu.

Saupoudrer les navets avec le sucre glace et ajouter le sirop de gingembre et le fond de volaille. Laisser dorer les navets en secouant de temps en temps la sauteuse afin que les légumes s’enrobent bien d’une pellicule légèrement  caramélisée.

Saler et poivrer, réserver à chaud pendant la finalisation de la recette.

Pour le saumon

Sortir le saumon du frigo une heure avant cuisson pour l’amener à température ambiante.

Nettoyer le morceau de saumon et le couper en deux beaux morceaux. Rinçer rapidement les morceaux, controler si il n’y a plus d’ârêtes, bien l’éponger.

Faire chauffer l’huile d’arachide dans une poêle bien chaude.

Y placer les morceaux de saumon, côté peau. Laisser cuire les morceaux de saumon jusqu’à ce que vous obtenez l’effet mi-cuit souhaité. Il faut que le dessus du saumon soit légèrement tiède.

En fin de cuisson, ajouter un peu de beurre, saler, poivre, ajouter un filet de citron et napper deux trois fois les morceaux de saumon avec ce jus.

Réserver les morceaux dans un plat chaud, couvert de papier allu. La cuisson va se prolonger vers le haut.

Juste avant de servir, enduire les morceaux de saumon avec la vinaigrette à l’aide d’un pinceau en silicone. Couper les morceaux en deux.

Pour le butternut

Emballer le morceau de butternut avec deux échalotes dans l’allu et les placer dans un plat à four. Faire cuire ainsi pendant 2 heures 30 à 200°C.

Laisser tièdir le butternut. Débarasser le butternut des graines et des filaments. Récupérer la chair.

Placer la chair dans un blender avec la crème, les échalotes, le fromage et le bouillon de volaille. Assaisonner en poivre et en sel. Idéalement au thermomix, mais je n’en ai point. Il faut donc laisser tourner le blender assez longtemps afin d’obtenir une texture très fine. Rectifier l’assaisonnement en poivre, sel et 5 épices.

Passer la crème de butternut à travers un tamis moyen.

Juste avant de servir, faire réchauffer la crème afin de l’épaissir un peu, puis monter avec le beurre.

Dressage

Sur assiette, déposer un beau morceau de saumon, côté peau vers le haut et un deuxième côté peau vers le bas, afin de montrer l’effet de cuisson complèt.

Ajouter un peu de crème de butternut et déposer harmonieusement jeunes carottes nappées de jus de cuisson et navets glacés.

Terminer par la poudre d’olives noires et un peu de vinaigrette à la citronelle.

 

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Bon Appétit!

 

 

Poitrine de poulet fermier à la truffe et au céleri, pommes de terre fondantes, artichauts en barigoule, fèves et jus de volaille

POITRINE DE POULET FERMIER A LA TRUFFE ET AU CELERI, POMMES DE TERRE FONDANTES, ARTICHAUTS EN BARIGOULE, FEVES ET JUS DE VOLAILLE

 

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Pour ce soir je me suis inspiré d’une recette de Guy Martin du Grand Véfour: poitrine de volaille de Bresse, ses ‘sot-l’y-laisse’ confits et truffes, des écrevisses au jus et cèpe farçi.

J’ai gardé uniquement la cuisson des filets et une partie de la farce des filets, c.à.d. le céleri branche et la truffe.

Après j’ai opté pour d’autres accompagnements, des artichauts cuits à la barigoule (je ne m’en lasse pas et tant que l’italie m’en procure….), des fèves juste blanchies et passées au beurre, des pommes de terre fondants cuits dans le fond blanc aromatisé et un simple jus de volaille lié avec le jus de barigoule, du madère et une pointe de vinaigre de cidre, puis monté très légèrement au beurre.

Un vrai délice. Comme je n’avais pas de truffe à disposition, ni de tartufata, j’ai pris des pelures de truffes Tuber Melanosporum, mais naturellement au niveau du goût de truffe recherché on n’y est pas vraiment avec ce produit. Il faut aller pour le vrai produit quand vous en avez l’occasion et les finances.

 

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INGREDIENTS (2P)

  • 2 POITRINES DE POULET FERMIER AVEC LA PEAU
  • 2 BATONNETS DE CELERI-BRANCHE DE 2,5 x 0,3 CM
  • UN PEU DE TRUFFE NOIRE TUBER MELANOSPORUM COUPEE EN FINE BRUNOISE
  • HUILE D’OLIVE
  • BEURRE
  • SEL, FLEUR DE SEL, POIVRE DU MOULIN
  • 10 OLIVES NOIRES

Jus

  • 25 CL FOND DE VOLAILLE
  • 10 G VINAIGRE DE CIDRE
  • 5 CL MADERE
  • JUS DE BARIGOULE
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN

Pommes de terre fondantes

  • 8 POMMES DE TERRE A CHAIR FERME
  • 50 CL FOND BLANC DE VOLAILLE
  • 2 BRANCHE DE THYM
  • 2 FEUILLES DE LAURIER
  • 2 GOUSSE D’AIL
  • 30 G BEURRE
  • 45 G JAMBON CRU A L’OS

 Pour les artichauts

  • 5-6 PETITS ARTICHAUTS VIOLETS
  • 1 OIGNON BLANC
  • 1,5 CAROTTES
  • 75 G DE TALON OU PARURES DE JAMBON CRU (ici Lard de jambon)
  • 3 GOUSSES D’AIL
  • 1/2 BRANCHE DE CELERI
  • 1/2 VERT DE POIREAU
  • 1 BRINS DE THYM
  • 1 PETITE FEUILLE DE LAURIER
  • 1/2 BRIN DE ROMARIN
  • LE ZESTE D’UNE ORANGE NON-TRAITEE
  • 15 CL VIN BLANC SEC
  • 15 CL BOUILLON DE VOLAILLE
  • JUS D’UN 1/4 CITRON
  • SEL, POIVRE
  • 2 BRINS DE PERSIL
  • 1 C.A.C. GRAINES DE CORIANDRE
  • 1 CITRON POUR L’EAU DES ARTICHAUTS
  • HUILE D’OLIVE EXTRA VIERGE

Fèves

  • 200 G FEVES
  • EAU SALEE
  • BEURRE
  • SEL, POIVRE DU MOULIN

 

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PREPARATION

Pour les artichauts

Ciseler finement oignon, carotte, jambon cru, ail, céleri et poireau.

Laver et égoutter les artichauts, couper les queues à 4 cm de la base et en citroner le bout.

En partant du bout de la queue, éplucher celle-ci vers l’artichaut. Citroner.

Avec un couteau, tailler les feuilles extérieures en faisant tourner l’artichaut sur lui-même de manière à ne conserver que la partie la plus tendre du coeur. Cirtoner.

Ensuite, couper la partie supérieure des artichauts pour éliminer la partie dure des feuilles tout en gardant le coeur violet. Citroner.

Tremper les artichauts dans de l’eau légèrement citronée afin qu’ils gardent leur couleur.

Couper les artichauts en deux dans le sens de la longueur et retirer le foin du coeur.

Recouper éventuellement les artichauts encore une fois en deux.

Dans une cocotte, les faire suer 3 minutes dans l’huile d’olive bien chaude.

Ajouter alors l’oignon, l’ail, la carotte, le poireau, le céleri et le jambon aux artichauts et faire suer le tout pendant 4 minutes supplémentaires.

Ajouter maintenant les aromates (thym, laurier, romarin, persil, coriandre, zeste d’orange), le vin blanc, le bouillon de volaille, le jus de citron, sel et poivre.

Laisser cuire l’ensemble à ébullition 6 minutes à couvert.

Egoutter immédiatement, filtrer le jus de cuisson et le faire réduire de 3/4.

Au moment de servir, réchauffer brièvement les artichauts dans la sauce (voir plus bas).

Pour les pommes de terre fondantes

Couper les pommes de terre pelés en cylindres, puis en rondelles de 1 cm de large.

Les placer dans un poêlon antiadhésive Verser dessus le fond blanc. Ajouter le thym, le laurier, l’ail écrasé, le beurre et le jambon à l’os et faire cuire à très petit feu et quasi à sec.

Assaisonner en sel et en poivre.

Checker la cuisson des pommes de terre et ôter du feu dès que le liquide est presque complètement évaporé et qu’il a laissé une fine couche sur les pommes de terre. Faire attention que les pommes de terre n’accrochent pas dans le fond.

 

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Pour la volaille

Ouvrir en deux les poitrines de volaille, sans les séparer complètement.

Saler et poivrer l’intérieur des filets.

Y déposer deux bâtonnets de céleri branche et entre les deux bâtonnets, un peu de truffe.

Refermer les poitrines et les rouler hermétiquement dans du film alimentaire.

Les réserver au frigo.

 

Faire cuire les poitrines de volaille au four vapeur pendant 10-12 minutes.

Oter le film alimentaire.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive et y faire colorer à feu moyen, les poitrines côté peau pendant 3 à 4 minutes afin d’obtenir une belle coloration et croquant de la peau.

En fin de cuisson, ajouter un petit morceau de beurre et venir nourir les poitrines.

Eponger légèrement les poitrines sur du papier absorbant. Les couper et récupérer les trois morceaux du centre pour le dressage. Saupoudrer d’un peu de fleur de sel et de poivre noir du moulin. Réserver au chaud.

Pour le jus

Jetter le gras de cuisson.

Déglacer les sucs au vinaigre de cidre.

Ajouter le fond de volaille et le madère et laisser réduire de motié.

Ajouter maintenant le jus de barigoule. Réduire jusqu’à constance souhaitée.

Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel.

Monter légèrement au beurre et faire réchauffer les artichauts dedans. Réserver chaud avec les artichauts dedans.

Pour les fèves

Faire blanchir les fèves écossées pendant 1 minute dans de l’eau bouillante salée. Puis rafraichir immédiatement dans de l’eau glaçée pour fixer la couleur et stopper la cuisson. Enlever la petite peau qui entoure les fèves et réserver.

Juste avant de dresser, faire rechauffer les fèves des Marais avec les olives noires coupées en deux, dans un peu de beurre à la poêle. Saler et poivrer.

 

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Bon Appétit!

 

 

Fregola Sarde aux coques et aux palourdes (con cocciula)

FREGOLA SARDE AUX COQUES ET AUX PALOURDES (CON COCCIULA)

 

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En Sardaigne, les habitants ont l’habitude de réaliser ce plat qu’avec des palourdes, ce plat s’appelle alors ‘fregola sarde con le arsele (une sorte de vongole) ou en dialecte Sarde ‘cun cocciula’. Je préfère réaliser le plat avec en partie des coques, car je préfère leur goût à celui des palourdes.

Nous avons vraiment adoré cette préparation ce soir. Nous étions deux et il ne reste rien dans la casserole. On a envie d’y retourner à chaque fois, même quand la faim est passée. Jouissif, merci les Sardes!

 

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INGREDIENTS (2P COMME PLAT UNIQUE, 4P COMME ENTREE)

  • 750 G COQUES
  • 250 G PALOURDES
  • 5-6 C.A.S. D’HUILE D’OLIVE
  • 4 GOUSSES D’AIL DE BELLE TAILLE, HACHEES EN ELIMINANT LE GERME
  • 4 TOMATES SECHEES HACHEES FINEMENT
  • 150 G DES DE TOMATES (FRAICHES EN SAISON, EN CONSERVE HORS SAISON)
  • PIMENT D’ESPELETTE
  • 1 ECHALOTE EMINCEE
  • POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 1 VERRE DE VIN BLANC DE SARDAIGNE (VERMENTINO P.E.), ENVIRON 15 CL
  • 2 C.A.S. PERSIL HACHE
  • 300 G FREGOLA SARDE
  • 1L 500 DE FUMET DE POISSON (OU BOUILLON DE LEGUMES) : PREFEREZ LE FUMET MAISON, ICI P.E. REALISE AVEC UNE TETE DE TURBOT ET LES ARETES ET TETE D’UN SANDRE
  • UN RIEN DE SEL
  • UNE DEMI DOSE DE SAFRAN EN POUDRE

 

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PREPARATION

Réaliser tout dabord un bon fumet de poisson, environ 1 L 500 à 1 L 750.

Bien laisser tremper les coques et les palourdes dans plusieures eaux salées pendant quelques heures, afin de leur faire cracher leur sable. Bien les frotter pour éviter d’avoir du croquant très désagréable dans le plat. Bien rincer à l’eau courante.

Faire chauffer un peu d’huile d’olive dans une grande casserole à fond épais.

Ajouter deux gousses d’ail hachées et faire blondir légèrement cet ail pendant une petite minute.

Ajouter alors les palourdes et dès qu’ils s’ouvrent légèrement, ajouter les coques, puis laisser s’ouvrir à feu vif et à couvert.

Déglacer au vin blanc. Poursuivre la cuisson pendant 30 secondes.

Oter les coques et réserver le jus de cuisson. Laisser refroidir les coques et filtrer le jus de cuisson.

Récupérer 2/3 des coques, laisser l’autre 1/3 dans les coquilles afin de décorer un peu le plat lors du dressage.

Faire chauffer le fumet de poisson.

Faire revenir brièvement les deux autres gousses d’ail et l’échalote dans un peu d’huile d’olive avec les tomates sèchées, du poivre et du piment.

Ajouter les dés de tomates et poursuivre la cuisson pendant 10 minutes à feu doux.

Ajouter l’eau de cuisson des coques, le safran et les fregola. Faire cuire comme un risotto maintenant, en ajoutant de temps en temps une louche de fumet de poisson et en respectant le temps de cuisson indiqué sur l’emballage des fregola. Il faudra environ 15 à 20 minutes de cuisson.

En fin de cuisson, ajouter les coques et le persil finement ciselé.

Rectifier l’assaisonnement en poivre (le sel ne sera en principe pas nécessaire).

 

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Bon Appétit!

 

Gelée de coings au gingembre confit

GELEE DE COINGS AU GINGEMBRE CONFIT

Voici une base de cuisine intéressante. A utiliser tel quel sur une tartine, mais surtout comme ajout en cuisine salée. J’ai utilisé cette base à différentes reprises lors de réalisations culinaires à Noël et au Nouvel An.

L’idée de l’ajout du gingembre et qui rend le mélange plus intéressant est de JP Coffe.

INGREDIENTS

  • 1 KG 500 DE COINGS BIEN MURS
  • 600 G DE SUCRE SEMOULE TRES FIN
  • LE JUS D’UN DEMI CITRON
  • 2L500 D’EAU
  • 50 G GINGEMBRE CONFIT
  • 1 G PECTINE

PREPARATION

Bien laver les coings et les éssuyer avec un torchon afin de retirer le fin duvet qui les recouvre. Les couper en gros dés avec peau, pépins, trognon y compris.

Mettre les coings dans une casserole et les couvrir d’eau. Porter à ébullition sur grand feu, puis cuire 45 minutes à 1 heure à couvert.

Egouter les fruits à travers une passoire très fine et/ou un torchon à confiture, en récupérant le jus. Poser un poids sur la pulpe de fruits et laisser égouter toute une nuit afin d’en extraire un maximum de jus.

Tailler le gingembre confit en bâtonnets.

Laisser réduire le jus afin d’obtenir au final un litre.

Ajouter le sucre, la pectine et le jus de citron (qui va aider à éclairsir la gelée). Ajouter également le gingembre confit.

Cuire environ 20 à 30 minutes à feu vif comme pour une confiture et jusqu’à ce que le sirop prenne une belle consistance de gelée. Ecumer si nécessaire (mais en principe celà n’est pas nécessaire ici).

Vous pouvez vérifier la bonne cuisson en laissant refroidir un peu de gelée sur une assiette froide.

Verser la préparation bouillante dans des pots à confiture ébouillantés. Les fermer et les retourner afin de s’assurer une bonne conservation.

 

Bon Appétit!

Coulis de Kaki (Persimon, Charon)

COULIS DE KAKI (PERSIMON, CHARON)

Autre boût de dessert de réveillon de Noël que je me garde comme base pour des desserts futurs.

Ce n’est pas bien difficile, mais ainsi je dois pas me rappeler des dosages que j’ai bien aimé.

INGREDIENTS

  • 4 KAKIS MURS
  • 17 G SUCRE GLACE/100 G CHAIR DE KAKI
  • 3 A 4 C.A.S. JUS DE MANDARINE

PREPARATION

Pour le coulis de kaki

Eplucher les kaki et les couper en petits dés.

Mixer dans un petit blender, la chair des kaki, le sucre glace et le jus de mandarine.

Bon Appétit!

 

Crémeux au chocolat noir

CREMEUX AU CHOCOLAT NOIR

Lors du réveillon, j’ai loupé mon dessert. Pas trop grâve car tout le reste était bon et les ventres étaient bien remplis. Le goût du dessert n’était pas trop mal mais la réalisation laissait vraiment à désirer.

Complètement loupé le bavarois aux noisettes, idem pour le sablé breton aux noisettes.

Par contre, le crémeux au chocolat noir était très bon. Je garde donc cette base pour d’autres desserts.

La recette est de Mathieu Beudaert, chef du restaurant ‘Table d’Amis’ à Courtrai.

Je n’ai par contre pas de photo’s de cet élément de recette.

INGREDIENTS (3Oaine de crémeux)

Pour les crémeux au chocolat (Mathieu Beudaert)

  • 120 G LAIT
  • 220 G CREME
  • 90 G JAUNES D’OEUFS
  • 60 G SUCRE SEMOULE
  • 175 G CHOCOLAT NOIR
  • 1 FEUILLE DE GELATINE DE 2G

PREPARATION

Pour les crémeux au chocolat

Blanchir les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à obtention du ‘ruban’.

Faire bouillir le lait et la crème. Y faire fondre le chocolat et la gélatine.

Ajouter la masse bouillante sur les jaunes d’oeufs blanchis et tièdir le mélange au fouet.

Verser la masse dans des petites formes en silicone, les surgeler.

Un peu avant de dresser, démouler et amener à température ambiante.

Bon Appétit!

 

Nouvel An 2013 : Le plat : Filet de chevreuil en croûte de pistaches, pommade de céleri rave, céleri rave fondant, poire conférence au gingembre, echalote confite, sauce port-gingembre-sureau

NOUVEL AN 2013 : LE PLAT : FILET DE CHEVREUIL EN CROUTE DE PISTACHES, POMMADE DE CELERI RAVE, CELERI RAVE FONDANT, POIRE CONFERENCE AU GINGEMBRE, ECHALOTE CONFITE, SAUCE PORTO-GINGEMBRE-SUREAU

 

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Pour continuer ce menu légér (hahaha), un bon morceau de gibier tendre. Un peu plus ferme que la biche ou le faon, mais tout de même très moëlleux à condition de surveiller la cuisson. Un peu plus fort en goût également que la biche par exemple, mais un goût qui reste mainstream et qu’en principe tout le monde peut aimer, ce qui fût le cas ce soir.

Je suis parti sur un accord principal autour du céleri rave, légume que j’adore personellement. Ce sont venu ajouté ensuite poire, pistache et gingembre et finalement un peu de sureau pour adoucir la sauce.

La cuisson était nickel, la sauce aussi (peut-être un rien trop sirupeuse), la pommade de céleri à tomber, la croûte de pistaches au point, je me suis juste loupé un rien sur le céleri rave fondant, qui ne l’était pas assez par manque de cuisson préalable au four, mais le goût y était. Suite à la réalisation, j’ai adapté un peu ma recette initiale.

Bon le dressage et les photo’s auraient encore put être meilleures, mais à minuit avec du champagne et du vin blanc dans le coffre et une nuit de sommeil très courte + un  marathon en cuisine toute la journée, fallait pas trop espérer mieux hein.

 

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INGREDIENTS (6 A 8P)

Pour la pommade de céleri rave

  • 1 CELERI RAVE
  • 50 G BEURRE
  • SEL, POIVRE
  • 1/2 L BOUILLON DE VOLAILLE
  • 1/4 L LAIT
  • 20 CL VIN BLANC SEC
  • UNE BRANCHE DE THYM
  • GOMME DE XANTHANE (OPTIONNEL, SI NECESSAIRE)
  • UNE POINTE DE PIMENT D’ESPELETTE
  • 2 C.A.S. CREME 40% MG

Pour les fondants de céleri rave

  • 1 CELERI RAVE
  • HUILE D’OLIVE
  • CREME
  • BEURRE
  • 25 CL FOND BRUN
  • SEL DE CELERI
  • POIVRE

Pour la poire conférence

  • 2 POIRES CONFERENCE
  • 20 CL SHERRY DEMI SEC
  • 1 C.A.S. JUS DE CITRON VERT
  • 2 C.A.S. ZESTES D’ORANGE RAPE
  • 1 BELLE TIGE DE CITRONELLE
  • 2 C.A.S. SIROP DE GINGEMBRE
  • BEURRE SALE FONDU
  • 1 CL DE SAUCE SOJA

Pour les échalotes

  • 8 ECHALOTES
  • BEURRE
  • HUILE D’OLIVE
  • SEL, POIVRE
  • SUCRE

Pour le chevreuil

  • 2 KG FILETS DE CHEVREUIL (pour un menu comme celui que je viens de faire, 1KG 250 G est néanmoins suffisant)
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • BEURRE

Pour la panade

  • 180 G PISTACHES
  • 120 G BEURRE MOU
  • 150 G PANKO
  • 60 G PARMESAN

Pour la sauce

  • 2 C.A.S. SUCRE
  • 2 C.A.S. VINAIGRE BALSAMIQUE
  • 1 ECHALOTE
  • 1 MORCEAU DE 4 CM DE GINGEMBRE
  • 1 DL VIN ROUGE
  • 2 DL PORTO
  • 3 DL FOND BRUN DE GIBIER
  • 1 BRANCHE DE THYM
  • 2 FEUILLES DE LAURIER
  • POIVRE NOIR DU KERALA, SEL
  • 1 A 2 C.A.S. GELEE DE SUREAU MAISON
  • 1 PETIT CARRE DE CHOCOLAT VALRHONA
  • BEURRE CLARIFIE
  • 1 PETIT MORCEAU DE BEURRE

 

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PREPARATION

Pour la pommade de céleri rave

Eplucher un céleri rave et le couper en petits morceaux réguliers.

Cuire le céleri rave dans le mélange de bouillon de volaille, lait, vin et thym à petits bouillons. Il faudra compter environ 1 heure afin d’avoir un légume bien cuit.

Egouter (en gardant le liquide de cuisson) et sècher sur petit feu.

Mixer le céleri rave en purée à l’aide d’un blender en y ajoutant la crème et un peu de liquide de cuisson. Rectifier l’assaisonnement en poivre, piment d’espelette et en sel et terminer encore quelques tours au blender. Il faut obtenir une texture très lisse.

Passer la préparation à travers un tamis fin et repasser une dernière fois au blender.

Juste avant le service, réchauffer cette pommade en ajoutant en cours de route les 50g de beurre, sans laisser bouillir.

Si la pommade est trop liquide, y ajouter une pointe de couteau de gomme de xanthane.

(si vous avez plus de temps que les 2 heures imparties au concours, vous pouvez préalablement griller les morceaux de céleri au four à 250°C. Dès qu’ils commencent à bruler, poursuivre la recette comme ci-dessus. Vous allez obtenir une pommade plus foncée et plus forte encore en goût).

Pour les fondants de céleri rave

Préchauffer le four à 210°C.

Piquer le céleri rave plusieures fois sur le dessus à l’aide d’un couteau fin, ceci sans le peler.

Placer le céleri rave sur une plaque de four et verser un peu d’huile d’olive sur le céleri.

Faites ainsi cuire pendant 1 heure 15 (il y aura ainsi cuisson sans perte de goût). Checker la bonne cuisson en piquant avec une fourchette a viande dans le céleri.

Sortir du four et laisser refroidir légèrement.

Eplucher le céleri rave et couper en tranches pas trop épaisses, puis chaque tranche en triangles. Il faudra compter 2 triangles par assiette, donc 16, mais prévoyez une vingtaine au cas ou.

Faire dorer les triangles de céleri rave dans un peu de beurre, puis couvrir avec un peu de fond (qui devra couvir la poêle complètement). Laisser réduire jusqu’à sec. Le fond va laisser une couche sur les tranches de céleri.

Assaisonner avec du sel de céleri et du poivre.

Pour la poire conférence

Ecraser et ciseler la citronelle.

Eplucher les poires et les couper en 8 morceaux chacunes en enlevant les trognons.

Faire griller les morceaux de poire, enduits de beurre salé fondu, dans une poêle à griller bien chaude.

Mélanger le sherry, le zeste d’orange, la sauce soja, la citronnelle et le sirop de gingembre, puis amener à ébullition. Y placer les poires et poursuivre la cuisson à petit feu pendant quelques minutes.

Oter du feu, transvaser dans un petit plat et laisser refroidir les poires dans cette marinade. Ajouter le jus de citron vert à cette marinade.

Pour les échalotes

Couper les echalotes (non-pelées) en deux dans le sens de la longueur.

Les cuire avec la face coupée vers le bas dans un mélange d’huile d’olive et de beurre. Assaisonner en poivre et en sel.

Laisser alors caraméliser sur petit feu avec un peu de sucre.

Pour la panade

Mixer les différents ingrédients de la panade jusqu’à obtention d’un crumble collant.

Applatir la panade en la placant entre deux feuilles de papier sulfu et en roulant dessus avec un rouleau à patisserie.

Découper la panade en fonction de la longueur et la largeur des filets de chevreuil.

Réserver sur du papier sulfi au frigo.

Pour le chevreuil

Sortir les filets de chevreuil du frigo une bonne heure avant la cuisson. Les garder sur une assiette, recouverts de film plastique.

Préchauffer le four à 180°C et placer un plat en inox dedans.

Faire fondre un bon morceau de beurre dans une poêle chaude. Quand il devient noisette, y faire bien colorer les filets de chevreuil  sur toutes les faces. Ajouter de temps en temps un morceau de beurre afin de nourir la viande avec. Poivrer bien les deux faces. Saler très légèrement.

Oter de la poêle, déposer dans le plat. Poursuivre la cuisson au four pendant 15-20 minutes.

Checker la température à coeur et quand celle-ci atteint les 50°C, déposer les morceaux de panade à la pistache sur les filets.

Poursuivre la cuisson jusqu’à température à coeur de 55°C.

Laisser cuire encore 5 minutes sous le grill afin de dorer la panade et d’atteindre les 58°C à coeur.

Sortir du four. Fermer le plat avec une feuille d’allu en évitant de casser la croûte de pistaches et laisser reposer pendant 5 minutes, puis couper en parts.

Pour la sauce

Faire caraméliser le sucre.

Chauffer le vinaigre balsamique avec le vin rouge et le porto.

Déglacer le caramel avec le vinaigre balsamique, le vin rouge et le porto chauds. Ajouter le thym et le laurier et assaisonner légèrement de poivre et de sel. Réserver.

Hacher très finement les échalotes et le gingembre.

Faire revenir les échalotes et le gingembre dans deux c.à.s. de beurre clarifié.

Quand l’échalote est translucide, déglacer avec le mélange au porto. Faire réduire la sauce de moitié.

Quand elle est réduite, ajouter la gelée de sureau et le fond brun de gibier, puis laisser encore réduire quelques minutes. Passer la sauce au chinois afin d’oter les échalotes et le gingembre.

Ajouter le chocolat et poursuivre la réduction jusqu’à texture veloutée souhaitée. Elle doit être nappante.

Juste avant de dresser, y mélanger un petit morceau de beurre bien froid afin de donner de la brillance à la sauce.

Dressage

Découper le filet en beaux morceaux. Dresser un morceau sur chaque assiette, panade de pistaches vers le haut. Dresser à côté un peu de pommade de céleri, de l’échalote confite, deux triangles de céleri rave, deux morceaux de poire et un peu de sauce.

Servir avec des croquettes pour un repas plus complèt encore.

 

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Bon Appétit!

 

Nouvel An 2013 : Entrée : Foie gras poêlé glacé à la gelée de coings au gingembre, poires confites, sauce aux coings vinaigrée et noisettes

NOUVEL AN 2013 : ENTREE : FOIE GRAS POELE LAQUE A LA GELEE DE COINGS AU GINGEMBRE, POIRES CONFITES, SAUCE AU COINGS VINAIGREE ET NOISETTES

 

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Un des deux entrées du menu était un foie gras poêlé de chez Patrick Dalle à Asse. Demande expresse et insistance de ma femme et ça fait plaisir aussi à ma copine Pascale, qui a même poussé le vice de manger aussi l’assiette d’un de ses fils qui n’aime pas ça. Gourmande va. Ca a été plus dur après pour terminer le chevreuil hein!

Je suis parti tout dabord sur un simple foie gras poêlé et j’ai ensuite imaginé le laquer à la fin de la cuisson avec une gelée de coings au gingembre faite maison (que j’ai déjà utilisé les dernières semaines dans plusieures recettes).

Ensuite j’ai apporté une autre touche aigre-douce avec une poire pôchée dans un jus composé de vin blanc sec, de sucre, de gelée de coings, de cardamome et de zestes d’orange et de citron, puis punché avec un peu de vinaigre d’estragon et de sauce soja (juste un rien).

Pour apporter le croquant et un goût plus terre à terre, des noisettes torréfiées et concassées grossièrement.

Même si mon foie gras était en légère souscuisson (poêle pas assez chaude et foie gras encore trop froid et donc manque de caramélisation et un rien trop cru encore, un rien), l’ensemble était vraiment très bon. J’adore les petites poires d’hiver dans des sirops de toute sorte, ce qui est moins le cas de ma femme. Mais poire-coing-gingembre-foie gras c’est très bon.

 

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INGREDIENTS (6P)

Pour la gelée de coings au gingembre (à faire à l’avance)

  • 1 KG DE COINGS BIEN MURS
  • 350 G SUCRE SEMOULE TRES FIN
  • LE JUS D’UN DEMI CITRON
  • 2L D’EAU
  • 50 G GINGEMBRE CONFIT
  • 1G PECTINE/LITRE

Suite de la recette

  • 600 G FOIE GRAS DE CANARD HYPERFRAIS
  • SEL, POIVRE NOIR DU MOULIN
  • 6 PETITES POIRES WILDEMANS
  • 1 CITRON NON-TRAITE
  • 1 ORANGE NON-TRAITEE
  • 60 CL VIN BLANC SEC
  • 115 G SUCRE
  • 30 G GELEE DE COINGS
  • LES GRAINES DE 2 CARDAMOMES
  • 2 C.A.S. VINAIGRE D’ESTRAGON
  • 1 C.A.T. SAUCE SOJA
  • UN PEU DE JUS DE CITRON
  • SEL MALDON
  • DEUX POIGNEES DE NOISETTES

 

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PREPARATION

La gelée de coings au gingembre

Bien laver les coings et les éssuyer avec un torchon afin de retirer le fin duvet qui les recouvre. Les couper en gros dés avec peau, pépins, trognon y compris.

Tailler le gingembre confit en bâtonnets.

Mettre les coings dans une casserole et les couvrir d’eau. Porter à ébullition sur grand feu, puis cuire 45 minutes à couvert.

Egouter les fruits à travers une passoire très fine en récupérant le jus. Poser un poids sur la pulpe de fruits et laisser égouter toute une nuit afin d’en extraire un maximum de jus.

Remettre le jus dans une casserole et y ajouter le sucre, la pectine et le jus de citron (qui va aider à éclairsir la gelée). Ajouter également le gingembre confit.

Cuire environ 25 minutes à feu vif comme pour une confiture et jusqu’à ce que le sirop prenne une belle consistance de gelée. Il faudra écumer un rien en cours de cuisson.

Vous pouvez vérifier la bonne cuisson en laissant refroidir un peu de gelée sur une assiette froide.

Verser la préparation bouillante dans des pots à confiture bouillants. Les fermer et les retourner afin de s’assurer une bonne conservation.

Les noisettes

Faire griller les noisettes à sec dans une poêle. Concasser grossièrement les noisettes.

Les poires

Prélever un ruban de zeste sur le citron et l’orange. Récolter le jus du citron.

Peler les poires en laissant la queue, les citronner.

Dans un poêlon, verser le vin, le sucre, la gelée de coings, les graines de cardamome et les zestes. Porter lentement à ébullition, maintenir ainsi pendant 5 minutes, puis ajouter les poires et les faire pocher, 20 à 30 minutes sur feu doux. Réserver les poires au chaud. Récupérer le sirop.

Placer le sirop dans une petite casserole. Ajouter le vinaigre d’estragon et le soja et faire réduire un rien. Garder chaud avec les poires dedans.

Suite de la recette

Mettre les assiettes dans un four chaud.

Découper le foie gras en portions plus ou moins égales et les réserver sur du papier de cuisson au frigo. Des tranches de +- 12 à 15 mm, c’est l’idéal.

Faire saisir le foie gras, assaisonné de poivre et d’un rien de sel, sur les deux faces dans une poêle antiadhésive très très chaude, sans matière grasse supplémentaire. Il faut compter environ 40 à 45 secondes sur chaque face.

Juste avant de sortir le foie gras de la poêle, le laquer avec un peu de gelée de coings au gingembre (qu’il faut chauffer à l’avance afin de détendre la gelée).

Sortir le foie gras de la poêle, récupérer le gras pour une autre recette.

Dressage

Déposer une tranche de foie gras poêlé dans chaque assiette. A côté une poire nappée de son sirop. Quelques noisettes concassées. Saler les tranches de foie avec un peu de sel maldon.

 

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Bon Appétit!