Produits Italiens: ITALIA AUTENTICA

ITALIA AUTENTICA

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J’étais à la recherche pour une recette de reveillon, de riz noir vénéré (riz intérdit). J’ai cherché en vain dans les magasins asiatiques de Bruxelles (car à l’origine ce produit vient de Chine), rien non-plus chez Carrefour, Delhaize, Cora, …. Rien chez les différents traiteurs Italiens que je connaissais. Rien chez Rob. Rien dans les magasins spécialisés en épicerie fine.

Et puis, grace à internet, j’ai découvert ce magasin, situé à Drogenbos, 257 chaussée de Ruisbroeck. Tel. 02/377.44.69. Ouvert en semaine de 9h à 18h30, de 10h à 19h le samedi et de 10h à 14h le dimanche.

 On y retrouve tous les produits italiens et les marques connues comme Sacla, De Cecco, Gallo, Tomasello, …. mais également un comptoir de produits frais en charcuterie et fromage. Et donc également le fameux riz noir vénéré.

http://www.italiaautentica.be/Marques.htm

Les Moules Marinières

MOULES MARINIERES

Ce soir, un bon plat belgissime: les moules marinières.

Il s’agit de la recette la plus simple qui puisse exister pour préparer les moules…  A mon sens la recette qui exprime le mieux toute la saveur de ce coquillage.

Les moules se préparent par casseroles et je vous conseille de les préparer par casserole d’1 kg ce qui facilite grandement une cuisson homogène et diminue les risques de mauvaise cuisson.

Je préfère personnellement préparer cette recette avec la moule de bouchot, qui a plus de saveur que la moule de Zélande, qui a quand à elle l’avantage d’être plus grosse.

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INGREDIENTS

  • 1KG MOULES BOUCHOTS
  • 2 OIGNONS
  • 3 BRANCHES DE CELERI AVEC LES FEUILLES
  • 1 GOUSSE D’AIL ENTIERE ECRASEE
  • 2 BRANCHES DE THYM
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 1 C A C BOMBEE DE MELANGE D’EPICES POUR MOULES
  • BEURRE
  • FARINE
  • CITRON
  • POIVRE
  • PERSIL PLAT (SELON LE GOUT)
  • MOUTARDE, VINAIGRE DE VIN BLANC ET MAYONNAISE POUR SAUCE

PREPARATION

Mettre les moules pendant 30 minutes dans de l’eau froide avec de la farine, ceci afin de les dégorger légèrement et éviter le sable dans la préparation. Gratter les dépôts éventuels sur les coquilles. Rincer les moules une où deux fois. Enlever également les filaments qui dépassent des coquilles (le byssus). Les égoutter.

Eplucher les oignons et les émincer grossièrement. Couper en morceaux les branches de céleri, des morceaux de 1,5 cm les verts y compris. Ciseler finement le persil.

Faire fondre du beurre (mieux vaut trop que trop peu), le laisser blondir mais pas brunir, verser les oignons et le céleri et les faire revenir, ajouter ail, le laurier et thym. Pas trop, les oignons doivent devenir fondant et transparents, le céleri doit rester croquant. Bien poivrer et ajouter les épices pour moules.

Ajouter les moules aux oignons et céleri, sans mettre de liquide supplémentaire. Remuer le tout, faire sauter les moules. Les moules commencent à suer et rejettent leur jus marin dans le mélange oignons-céleri. Faire cela à couvert pendant environ 5 minutes.

Après 2-3 minutes, mélangez et secouer le tout.

Quand les moules sont ouvertes elles sont cuites. Les moules doivent être à peine cuites sinon elle se transforme en quelque chose de caoutchouteux et sans goût.

Ajouter vers la fin, le persil. Rectifier l’assaisonnement en poivre.

Eventuellement rajouter un filet de jus de citron sur les moules, ce qui apportera un peu de fraîcheur à ce plat.

Servir avec des bonnes frites maison. Et avec une sauce pour moules: prélever 5 cl de jus de cuisson des moules. Mélanger dans un bol, la mayonnaise et la moutarde (plus ou moins selon votre gout) et le jus des moules. Saler modérément et poivrer. Ajuster l’assaisonnement avec moutarde et jus de moules ainsi que vinaigre.

Déguster les moules, sans oublier de boire une partie du bon jus aux légumes.

Les servir dans les casseroles à moules individuelles.

 

Bon Appétit !

Les Frites Belges

LES FRITES BELGES

pomme de terre

Rien ne vaut les bonnes frites maison: dorées, croustillantes à l’extérieur et moelleuses à l’intérieur. Oubliez les frites du Mc Donalds, du Quick où surgelé. Prenez le temps pour vous faire de bonnes frites maison. Une fois que vous et vos enfants les auront adoptés, à coup sûr ce sera une déception dès que vous vous tournerez par manque de temps où par paresse aux frites surgelés.

Le secret de la bonne frite est triple:

1. Une cuisson en deux temps et à deux températures différentes, indispensable pour obtenir un bon croustillant.

2. L’utilisation de la graisse de boeuf. On peut également utiliser de la graisse végétale (huile d’arachide, huile d’olive), mais les frites auront moins de goût. Si vous voulez vraiment le nec plus ultra, il faut les frire à la graisse de rognons de boeuf où dans de la graisse de cheval.

Autrefois on utilisait de la graisse de cheval pour faire des frites, et on en parle encore toujours comme étant celle qui procure le meilleur goût ! « Les vieux » racontent qu’ils avaient dû abattre un cheval blessé, et comme de leur temps ils ne gaspillaient rien, on récupérait non seulement la viande, mais aussi le gras de la bête. Et le commentaire final était toujours le même : « qu’est ce qu’on a mangé de bonnes frites cette-fois là ! »

Remplacez votre graisse végétale toutes les 5 à 6 utilisations, et de toute façon après 3 mois, même filtrée. Si vous utilisez de la graisse animale, procédez au remplacement toutes les 4 utilisations, ou de toute façon après 2 mois de garde.

3. Les bonnes pommes de terre : prenez des pommes de terre de gros calibre, d’une variété farineuse comme la ‘Bintje’. Une pomme de terre poussée dans des terres sablonneuses convient mieux que celles qui sont élevées dans les sols argileux. Il faut également opter pour ce qu’on appelle des vieilles pommes de terre, car les nouvelles patates, et encore plus les pommes primeurs, ne permettent pas d’obtenir des frites bien cuites: elles contiennent encore trop d’eau.

L’Histoire

Les frites sont bel et bien une invention Belge, n’en déplaise à nos amis d’outre-Quièvrain, en tout cas la combinaison de la double cuisson dans la graisse de boeuf, le cornet, le fritkot (baraque à frites) et la ‘clouche’ de sauce. Il y a une légende comme quoi on aurait déjà confectionné des pommes de terre frites en pays mosan (entre Namur et Dinant) bien avant que les français ne découvrent véritablement l’utilisation du tubercule popularisé par Parmentier, à la fin du 17e siècle. Très friand des petites fritures de poisson, les habitants des bords de Meuse se voyaient fort triste lorsque le gel les empêchait de se procurer les produits de la pêche indispensable à leur gourmandise. C’est ainsi qu’en plein coeur de l’hiver, un cuisinier ingénieux aurait eut l’idée de tailler des bâtonnets de pomme de terre de la grandeur des poissons et de les passer dans un bain de friture, inventant du coup un mets qui allait faire le tour de la terre. Cette légende flatte notre ego belgiciste, mais n’est pas très crédible. Elle a été écrite au 20e siècle par un historien anversois, Jo Gérard, mais sans fournir la source de cette affirmation, une source qu’il détenait et que personne d’autre n’a pu voir. Donc aucune preuve.

La graisse était un ingrédient cher entre le 17e et le 19e siècle, à part peut-être la graisse de cochon. On ne faisait donc pas souvent des fritures et quand on les faisait c’était dans des milieux aisés et en jour de fête, comme les croustillons de la foire. Ce n’est que vers les années 1850 que les premières sources écrites de friture et de frites apparaissent. Nick Trachet le signale très justement dans un article paru dans Bruzz : « Une fois qu’il y avait de la graisse en profusion grâce au colonialisme, il devenait plus intéressant de frire que de cuire. Du carburant c’est toujours cher. Dans les Marolles les habitants achetaient il y a 100 ans à peine, leur eau bouillante au magasin afin de pouvoir faire du café à la maison. C’était mois cher que d’allumer soi-même le poêle et d’utiliser le carburant. Frire est économiquement plus intéressant que de cuire à l’eau. Il faut deux fois autant d’énergie pour chauffer l’eau que pour chauffer la graisse. Et la graisse atteint une plus haute température que l’eau et donc la nourriture cuit plus rapidement. De plus la graisse prend moins de place pour un forain que de devoir transporter de l’eau pour cuire, eau dont une grande partie s’évaporait à la cuisson. D’où l’apparition assez logique de frites et de beignets sur les kermesses. ».

L’appellation erronée de ‘french fries’ daterait en fait de la Première Guerre, lorsque les troupes anglaises, américaines et canadiennes se retrouvèrent dans les tranchées de l’Yser en Flandre-Occidentale. Très friands des frites qu’ils pouvaient trouver lors de leurs rares moments de repos, les soldats n’entendaient en fait parler quasiment que le français, seule langue officielle dans l’armée belge à l’époque. D’où la méprise.

Une autre version nous rapporte que ‘french’ serait dérrivée de ‘frenched’, qui signifie frire en anglais. Donc tout simplement des pommes de terre frites. Ici rien à voir avec la France ou le français. Cette version me semble aussi la plus logique.

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INGREDIENTS

  • 500 G POMMES DE TERRE (poids net) (Bintjes, Nicolas, ..)
  • 3,5 KG GRAISSE DE BOEUF
  • SEL

PREPARATION

Eplucher les pommes de terre et les laver. Les sécher.

Couper les pommes de terre en gros bâtonnets d’à peu près 0,8 cm de côté et 7 cm de long. Les sécher sur un linge.

Il ne faut plus les laver après car cela enlèverait la fécule et l’amidon nécessaires pour une bonne caramélisation des frites.

Porter la graisse à 155°C. Y plonger les frites et les laisser cuire pendant près de 5 minutes (selon la grosseur). Cette cuisson cuit l’intérieur des frites, mais en gardant la chair assez humide.

La première cuisson terminée, les égoutter, bien les secouer afin de retirer un maximum de graisse et à éviter qu’elles ne collent ensemble. Les déposer sur un papier absorbant et les laisser reposer au moins 30 minutes, mais en aucune façon au frigo.

Porter après la graisse à 180-185°C, y plonger les frites pochées et les laisser cuire au moins une minute. Ici on cuit l’extérieur de la frite. Elles doivent être légèrement colorées et croustillantes.

Bien les égoutter, les secouer, les déposer dans un plat chaud sur un papier absorbant et les saler légèrement.

Les servir immédiatement, idéalement accompagnés de mayonnaise ou de pickles maison, et accompagnés d’un bon verre de bière naturellement.

 

Bonne Journée !

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LE HOMARD

LE HOMARD

Tout ce que vous souhaitez savoir sur ce merveilleux produit de la mer.

1. Espèces

Nous connaissons trois espèces principales de homards:

Homard Américain (Canadien) : Il se trouve dans l’Atlantique, le long des côtes de l’Amérique du Nord. Il est vert sombre tirant sur le marron/rouge et a des pinces presque plates. Les pattes sont plutôt rouges.

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Homard d’Afrique du Sud (du Cap) : Homard peu connu et beaucoup plus petit. De couleur marron et moins fin de goût.

Homard Européen (Breton) : Il se trouve en Bretagne et dans la Manche (Ecosse, Irlande, Angleterre) et également en Norvège. Le plus répûté est le Homard Bleu d’Audresselles, mais il est devenu plus rare. Le Homard Européen est répûté être plus goûteux que l’Américain, mais il est également doublement plus chèr. Il est vert bleu/bleu violacé/verdâtre avec des taches plus claires. Les pattes sont plutôt blanches.

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2. Comment le choisir

Vivant

De préférence l’acheter vivant.

– Avec une carapace dure. Si elle est molle, il est gorgé d’eau et à poids égal, il y a moins de chair et beaucoup moins de goût. On dit alors qu’il n’est pas rempli. Le homard traverse une série de mues pour pouvoir offrir une chair digne de ce nom. Le phénomène de mue fait partie intégrante de son cycle vital. Lorsqu’il se développe, cette chair se comprime à l’intérieur de la carapace tandis qu’une nouvelle carapace molle se forme sous la vieille carapace. Il absorbe de l’eau et se met à enfler (12 à 15% de son poids initial). Deux mois sont alors nécessaires avant que cette eau ne soit remplacé par une nouvelle chair. Au fur et à mesure que la nouvelle carapace durcit, la texture et le goût de la chair s’améliorent et le homard se révèle plus lourd et plus plein. Raison pour laquelle il convient d’acheter du homard "hard shell’, soit avec une carapace dure.

– Il doit bien bouger et les pinces doivent être attachés avec un élastique. Quand on le soulève, la queue doit se tendre violemment.

– Bien lourd.

– De préférence avec toutes ces pinces et pattes.

– Quand on effleure les yeux, les pattes et les antennes doivent bouger dans tous les sens.

– Des antennes courtes sont souvent un signe que l’animal a séjourné trop longtemps en vivier et que les antennes ont été mangées par les congénères. Normalement les antennes ont à peu près la même longueur que le corps.

– Préférez les femelles, elles sont plus savoureuses: leur thorax est moins bombé, la queque est plus longue et elles possèdent des palmes sous la queque qui sont destinées à receuillir les oeufs en période de ponte. Lorsqu’elle porte ces oeufs elle est particulièrement savoureuse.

On peut le conserver vivant 2 jours dans le refrigérateur dans le bac à légumes ou dans un plat profond sans couvercle (jamais au surgélateur, ce qui rend sa chair dure. Le mieux c’est sous un linge humide (papier journal humide également o.k.).

Cuit

– Vérifier que sa queue est bien repliée sous son corps. Si elle n’est pas repliée ou si elle ne se replie pas quand vous l’étendez, il ya de gros risque que le homard soit mort avant d’être cuit et dans ce cas il est inconsommable.

– Méfiance aussi si la carapace est visqueuse.

Congelé

A éviter, car il est impossible de savoir s’il était vivant où mort au moment de sa cuisson.

3. Cuisson

Un homard se déguste chaud où tiède, car le froid neutralise son goût subtil. La cuisson est importante pour le homard…. Trop cuit il perd son moelleux, devient sec et filandreux.

Cuisson au court bouillon: Plonger le homard vivant tête la première dans le court bouillon en ébullition. Cuire environ 12 minutes pour les premiers 500gr, 2 minutes supplémentaires par 100gr, ceci dès reprise de l’ébullition. Oter avant de manger l’estomac situé juste sous la tête et l’intestin (filament sombre qui va jusqu’au bout de la queue. Ne pas trop faire cuire: lorsque la chair n’est plus transparente il est assez cuit. Quand il lui manque une patte où une antenne, boucher le trou avec une boulette de pain afin d’éviter qu’il se vide.

Cuisson à la vapeur: Cette cuisson lui conservera toute sa saveur. Mettre à bouillir de l’eau salée dans une marmite. A ébullition, placer le homard, tête première. Cuisson moyenne de 13 minutes pour 500gr (ajouter 3 minutes supplémentaires par 100gr).

Cuisson au grill: Elle peut aussi lui convenir, mais pour éviter le dessèchement, commencer sa cuisson à l’eau bouillante salée (jusqu’au 3/4 de sa durée), et terminez sous le grill du four, après avoir fendu le homard et l’avoir arrosé de beurre aromatisé.

Conserver du homard cuit: Si vous voulez conserver du homard cuit, laissez-le bien refroidir, puis emballez hermetiquement dans sa carapace, dans de l’alu ou du film alimentaire. Déposez-le dans votre réfrigérateur (ne pas conserver plus d’un jour et demi).

4. Nutrition

Pour 100gr ->

  • 20gr Protéines
  • 1,1gr Glucides
  • 0,8gr Lipides           (donc peu gras)

 

  • 500mg Sodium        (donc riche en sel)
  • 350mg Potassium  
  • 170mg Phospore     (bon pour les os et les dents, et régénération des tissus)
  • 100mg Cholesterol
  • 35mg Magnésium
  • 31mg Calcium
  • 1,3mg B3/PP/Niacine
  • 1,3mg Vitamine E
  • 0,2mg Vitamine B6
  • 0,08mg Vitamine B1
  • 0,04mg Vitamine B2
  • 0,02mg Fer
  • 200 microgramme Fluor
  • 110 microgramme Sélénium
  • 100 microgramme Iode
  • 3,3 microgramme Vitamine B12 (100% des besoins quotidiens, bon pour la formation des globules rouges)

 

  • 91 Kcalories/100gr
5. Gestion de pêche

Au Canada, le homard est pêché et transformé à l’échelle des provinces de l’Atlantique (Terre-Neuve, Nouveau-Brunswick, Nouvelle Ecosse et Ile-du-Prince-Edouard) et au Québec. Les débarquements atteignent un pic deux fois par année, le premier se manifestant entre avril et juin lorsque la saison de pêche du rintemps bat son plein et le second, en décembre lorsque la pâche d’hiver au sud-ouest de la Nouvelle-Ecosse est ouverte.

Le décalage des saisons de pêche dans le Canada atlantique vise à protéger les homards qui muent l’été, ce qui permet à l’industrie de fournir le homard charnu à carapace dure prisé par les consommateurs. Le
s eaux du Canada atlantique sont divisées en 41 zones de pêche du homard ou ZPH, chacune visée par une saison de pêche distinctive variant de huit semaines à huit mois. Habituellement, les homards vivant excédentaires à la demande du marché sont gardés dans des viviers (grandes superficies clôturées de la mer), quoique d’immenses installations d’entreposage terrestres, prenant leur origine dans le Canada atlantique, aien récemment permis de garder un inventaire de trois millions de livres des meilleurs homards de la région. En conséquence, les acheteurs de tous les coins du monde sont garantis de pouvoir s’approvisionner sans difficulté à l’année.

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3-8 Du 20 avril – 15 juillet
9-12 Du 20 avril – 30 juillet
13 Du 20 avril – 5 juillet
14 Du 5 mai – 10 juillet
15 Du 1 juin – 12 août
16 Du 20 mai – 10 août
17 Du 5 juin – 5 août
18 Du 20 mai – 31 juillet
19/21/23 Du 9 mai – 9 juillet
20a/22/24 Du 1 mai – 30 juin
26a/26b/29 Du 1 mai – 30 juin
20b Du 8 mai – 7 juillet
25 Du 10 août – 10 octobre
27 Du 16 mai – 15 juillet
28 Du 10 mai – 9 juillet
30 Du 20 mai – 20 juillet
31a Du 30 avril – 30 juin
31-32 Du 20 avril – 20 juin
33-34 Dernier Lundi au Novembre – 31 mai
35 Du 1 mars – 31 juillet & 15 octobre – 31 décembre
36 Du 1 avril – June 29 juin & le 2ième Mercredi en novembre – 14 janvier
38 Du 2ième Mercredi en novembre – 4ième Jeudi en juin
40 Fermer au pêche des homards domestiques
41 Ouvert pour toute l’année

 Le homard Breton quand à lui est pêché de juin à septembre. Il se pêche sur les fonds rocheux parsemés de zondes sableuses. Soucieux de démarquer leurs produits du homard Canadien, une trentaine de pêcheurs originaires de Bretagne, Normandie et des Pays-de-Loire, se sont regroupés sous une enseigne collective, Les Homardiers des Côtes-de-France.

Le Bortsch (Borsjtsj)

LE BORTSCH (BORSJTSJ)

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Proverbe Russe:  » Si tu as une bonne épouse et un Bortsch gras, alors tu peux t’estimer heureux ».

Hier mon épouse avait une envie soudaine d’une bonne soupe nourissante, ceci en souvenir d’une soirée sympa que nous avions passé chez des copains autour du thème de la cuisine Slave.

Je me suis donc mis à bouquinner un peu et à rechercher plusieures recettes sur le net afin de trouver la base commune pour cuisiner ce bon plat.

Le Bortsch (Bortch, Borsch) est un potage-repas très nourissant, venu en Europe de l’Ouest de Russie avec les émigrés de la Révolution en 1917. Il s’agit d’un pot-au-feu, à base de légumes et de viande (porc, boeuf, poulet). Il contient habituellement de la betterave qui lui donne une forte couleur rouge, du choux blanc, des carottes, du céleri rave, des oignons, des tomates et selon la cuisinière d’autres légumes comme le poireau, les champignons, les haricots.

Il est communément admis que le Bortsch vient à l’origine d’Ukraine, mais il fait partie de l’héritage culinaire local de plusieurs pays de l’est et du centre de l’Europe (Lituanie, Pologne, Russie, Roumanie, Bielorussie…). Il fait partie d’un des 12 plats typiques de la table de réveillon de Noël en Pologne et est considéré comme le potage national en Russie.

Habituellement il est servi avec une crème aigre (crème épaisse où Smetana (Smitana) de l’Europe de l’Est) dans laquelle on rajoute de l’aneth ciselé. On rajoute cette crème dans les assiettes au moment de servir la soupe. Cette soupe est également servie avec des Pirojkis (Pieroszki), petits chaussons à base de pâte brisée, remplis de haché de viande et d’oignons et dorés au four, où avec des Pampushki, petits pains frais. Je n’ai pas encore essayé de réalisé les Pirojkis et Pampuskis, mais avis aux amateurs.

Je conseille d’accompagner àcette soupe au goût assez prononcé avec un vin rouge très corsé, tel un bon Cahors. En vin blanc, un Bourgogne Alligoté devrait faire l’affaire.

Voici la recette du Bortsch que j’ai donc cuisiné hier. Personnelement je la trouvais excellente. A vous de me dire ce que vous en pensez.

INGREDIENTS

  • 2 BETTERAVES ROUGES PRECUITE
  • 100 G CELERI RAVE
  • 2 TOMATES (ROMA)
  • 1 BLANC DE POIREAUX
  • 1/2 PETIT CHOUX BLANC
  • 1 GROS OIGNONS
  • 2 POMMES DE TERRE
  • 2 POMMES (OU 2 CAROTTES)
  • BEURRE
  • FARINE
  • VINAIGRE DE VIN ROUGE
  • SEL, POIVRE
  • 350 G COLLIER DE BOEUF EN MORCEAUX (BOUILLI)
  • BOUILLI AVEC OS
  • 5 CL D’HUILE D’OLIVE
  • 3 L DE BOUILLON DE VIANDE
  • BOUQUET GARNI
  • 200 G SAUCISSES POLONAISES
  • 100 G LARD FUME
  • 2 C.A.S. PERSIL CISELE
  • CREME EPAISSE (OU DE LA SMITANA/SMETANA)
  • CITRON
  • ANETH
  • SUCRE

PREPARATION

Parer l’ensemble des légumes frais et les tailler en julienne, puis réserver.

Faire précuire les oignons dans le beurre et réserver.

Découper la viande de boeuf en morceaux pas trop petits.

Amener l’huile d’olive à température dans un grand faitout.

Y mettre la viande et la faire dorer légèrement.

Ajouter le bouilli avec os (ou queue de boeuf, os à moêle, ….).

Mouiller à hauteur avec le bouillon et laisser mijoter à petit feu pendant 45 minutes.

Ecumer régulièrement.

Ajouter le bouquet garni et les légumes (sauf les betteraves) et remettre le couvercle et poursuivre la cuisson pensant 20 minutes.

Ajouter le saucisson coupé en demi rondelles, le lard coupé en bâtonnets et les betteraves.

Ajouter un peu de vinaigre de vin rouge, de citron et de sucre au goût.

Laisser cuire encore 10 minutes.

Rectifiez l’assaisonnement et retirer le bouquet garni.

Epaissir la sauce au beurre manié, fécule de pomme de terre ou maïzena.

Parsemer de persil ciselé.

 

Servir le borscht bouillant en décorant chaque assiette avec une bonne quenelle de crème épaisse à l’aneth.

Bon Appétit!