Le bisquit quatre quarts

LE BISQUIT QUATRE QUARTS

Voici la recette du biscuit/cake le plus simple au monde.

INGREDIENTS (6P)
4 ŒUFS (+-250GR)
250GR FARINE TAMISEE
250GR BEURRE
250GR SUCRE SEMOULE
20GR BEURRE POUR LE MOULE
FARINE POUR LE MOULE
1 CITRON
1 PINCEE DE SEL
(1 C.A.C. EXTRAIT VANILLE LIQUIDE)
(EN REMPLACANT LE TIERS DE LA FARINE PAR DE LA POUDRE D’AMANDES, LA CUILLE-
REE D’EXTRAIT DE VANILLE PAR 2 A 3 CUILLEREES A SOUPE DE RHUM OU DE COGNAC,
ON PEUT VARIER LES PLAISIRS)
PREPARATION
Mettez le sucre dans une jatte.
Ajoutez une pincée de sel et mélangez.
Séparez les jaunes des blanc d’œufs.
Mettez les jaunes sur le sucre et réservez les blancs.
Commencez à mélanger le sucre et les jaunes d’œufs au fouet jusqu’à blanchiment.
Faites fondre le beurre sur feu très doux mais ne le laissez pas cuire.
Mélangez au fouet avec les jaunes et le sucre et la farine.
Vous devez obtenir une pâte où un appareil souple et légér, très homogène.
Ajoutez au goût le jus d’un citron et/où la c.a.c. d’extrait de vanille liquide.
Battez les blanc en neige.
Incorporez à la pâte, en soulevant la masse à chaque fois de bas en haut sans tourner, 
ceci à la spatule.
Beurrez et farinez un moule à manqué et versez-y la pâte.
Ne remplir le moule qu’au 3/4, car ça monte.
Faites cuire 45 minutes dans le four préchauffé sur 150°.
Augmentez la température en fin de cuisson pour dorer le gâteau.
Attendez qu’il soit tiède pour le démouler (5 min).

Mango Chutney

MANGO CHUTNEY

Et voici ma recette de Chutney de mangues maison. Pour les gens qui n’ont pas le temps où ne savent pas toujours le prendre, il existe dans le commerce de bons chuneys de mangues en bocaux. Préféré les marques anglaises, ils ont une vraie tradition concernant les produits indiens et le salé-sucré.

Je sers ce mango chutney toujours avec le poulet curry à l’indienne.

INGREDIENTS
500GR MANGUES FRAICHES
250GR SUCRE SEMOULE
250ML VINAIGRE (2/3 DE CIDRE, 1/3 BALSAMIQUE)
2,5CM GINGEMBRE FRAIS
2 GOUSSES D’AIL
1/4 C.A.C. PIMENT D’ESPELETTE (CAYENNE SI VOUS N’AVEZ PAS)
1/2 C.A.S. GRAINES DE MOUTARDE
1 C.A.S. SEL
75GR RAISINS SECS
PREPARATION
Coupez les mangues en petits morceaux.
Réservez.
Dans une casserole à fond épais, faites frémir le sucre et le vinaigre (sans le vinaigre balsamique)
pendant 10 minutes.
Mixez le gingembre râpé, la’il et le reste de vinaigre et versez cette pâte dans la casserole.
Laissez cuire 10 minutes.
Ajoutez les mangues, les raisins secs, les graines de moutarde, le piment.
Poursuivez la cuisson pendant 20 minutes, en tournant quand cela épaissit.
Laissez refroidir.
Le chutney se conserve plusieurs mois dans des bocaux (ébouillantés) et couvert de

paraffine.

Bon Appétit!

 

Poulet curry fruité à l’indienne

POULET CURRY FRUITE A L’INDIENNE

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Notre recette maison du célèbre curry à l’indienne, curry fruité au lait de coco. J’utilise ici toujours des poudres de curry déjà faite, mais vous pouvez aussi réaliser vous même votre mélange de curry où utiliser de la pâte de curry à la place.

Pour un bon poulet de curry, utilisés du poulet de ferme, pas du poulet ‘pingo’ de chez Carrefour. Un bon blanc de poulet doit avoir le teint un peu grisâtre  et mat, ne l’acheter donc pas si il est de couleur rose et brillant.

Ce curry s’accompagne à merveille d’un chutney de mangues. Je mets également la recette sur mon blog aujourd’hui. Mais d’autres chutneys font également l’affaire, comme celui d’aubergines par exemple.

Ce curry va certainement faire monter les puristes au plafond, mais ceci est un des premiers plats que j’avais réalisé au début de mon mariage, je n’avais aucune notion de ce qu’était un vrai curry indien et il va de soi qu’il y a des incohérences historiques et culturelles, mais c’est une de nos madeleines de Proust à nous et nous adorons le goût très fruité de ce plat. Donc on le garde ainsi.

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INGREDIENTS (4P)
  • 6 MORCEAUX DE POITRINE DE POULET
  • 4 C.A.S. DE POUDRE DE CURRY MADRAS
  • 2 C.A.S. DE POUDRE DE CURRY FORT
  • 1 C.A.S. FARINE
  • 400 G OIGNONS
  • 400 G POMMES GOLDEN
  • 1 BANANE BIEN MURE
  • 100 G RAISINS SECS
  • 100 G NOIX DE COCO DESHYDRATEE
  • 5 GOUSSES D’AIL
  • 1 BOUQUET GARNI
  • 25 A 30 CL CREME LIQUIDE
  • 35 CL LAIT DE COCO
  • 75 G GHEE
  • 50 CL DE BOUILLON DE VOLAILLE
  • EAU
  • SEL, POIVRE

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PREPARATION

Dans une grande casserole, faire fondre le ghee.

Y faire revenir les blancs de poulet jusqu’à ce qu’ils aient pris de la couleur, environ 3 minutes sur chaque face et les réserver. Les saler et poivrer. Ils doivent être encore rosé à cœur. Effectuer celà en 2-3 fois pour un meilleur résultat.

Pendant ce temps, hacher l’oignon et l’ail, découper en petit morceaux des pommes et la banane, laver les raisins secs.

Dans la même cocotte, ajouter les oignons et l’ail, ajouter un rien d’eau et faire revenir doucement à couvert jusque à ce qu’ils soient bien fondants. Ajouter la farine et les deux currys et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes en mélangeant bien. Ajouter un petit filet d’eau pour tout décrocher du fond de la casserole. Saler et poivrer légèrement.

Puis ajouter la noix de coco en poudre, les pommes, les raisins et la banane. Faire cuire en mélangeant pendant quelques minutes.

Ajouter le bouquet garni et mouiller avec le bouillon de volaille. Faire cuire à feu doux pendant 45 minutes.

Dans un bol, mélanger la crème liquide et le lait de coco et verser tout dans la préparation, 5 minutes avant la fin.

En fin de cuisson, oter le bouquet garni. Bien mixer la sauce avec un mixeur plongeant.

Découper les morceaux de blancs en cinq et les remettre dans la sauce. Finir la cuisson de la volaille dans cette sauce à feu doux pendant 15 minutes.

Servir avec du riz basmati, du chutney de mangues et des chapatis.

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Bon Appétit!

Panacotta de mascarpone au spekuloos et sirop de marsala

PANACOTTA DE MASCARPONE AU SPEKULOOS ET SIROP DE MARSALA

Et oui, encore une recette avec du spekuloos. Je suis un grand fan de ce produit. Un jour je m’amuserait bien à essayer d’en faire du maison.

Ce dessert est simple comme bonjour et peut être réalisé à l’avance.

Le mot italien panacotta veut dire litéralement ‘crème cuite’. La vraie recette de panacotta ce fait donc normalement avec de la crème liquide que l’on fait cuire. La version ci-dessous utilise le mascarpone, qui est en faite de la crème déjà cuite.

En ce qui concerne le sirop de marsala (mais vous pouvez également utilisé du porto, du sherry, ….), ne vous étonnez pas de débuter avec un 1/2 litre et de terminer avec que quelques cuillères. C’est super bon, vous verrez. 

INGREDIENTS (6P)
250GR MASCARPONE
2 ŒUFS
50GR SUCRE IMPALPABLE
1 FEUILLE DE GELATINE
1 C.A.S. MARSALA
SPECULOOS
1/2 L MARSALA POUR LE SIROP
PREPARATION
Mélangez le mascarpone avec les jaunes d’œufs et le sucre impalpable.
Délayez 1 feuille de gelatine dans de l’eau froide et faites la fondre après

dans une cuillère à soupe de Marsala chaud. Il est important de bien la délayer, afin qu’il n’y ait pas de grumeaux de gélatine dans la panacotta.

Mélangez la gélatine fondue avec le mélange de mascarpone.
Mélangez y les 2 blancs d’œufs en neige.
Prenez 6 verres de whisky et versez y on fond de sirop de Marsala.
Versez la-dessus la panacotta de mascarpone et laissez durcir 12 heures
au frigo.
Hachez finement le speculoos et versez sur la panacotta juste avant de
servir.
Sirop de Marsala: 
Faiire cuire le Marsala jusqu’à obtention d’un sirop onctueux.
(n’achetez pas un Marsala medium où dry, car trop sec)

 

 

Crème de potiron

CREME DE POTIRON

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Voici ma recette de crème de potiron. Je la préfère ainsi, qu’avec du potiron, sans ajout d’un autre légume. C’est encore meilleur avec un potimarron ou mixte potimarron-butternut. D’autres y mettraient à parts égales, du potiron et des pommes de terre et quelques blancs de poireau. Vous pouvez également y ajouter quelques feuilles de laurier et de sauge. Mais j’aime, moi, profiter un maximum de goût concentré de potiron.

La version sur les photo’s en est une de potimaron-butternut avec comme déco croquante, des artichauts violets tournés et grillés à la poêle avec un peu d’ail.

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INGREDIENTS

    • 1 POTIRON DE 3 KG (potimarron, butternut ou mélange)
    • 225 G CREME EPAISSE
    • 1 L 500 BOUILLON DE VOLAILLE (MAISON OU BONNE MARQUE)
    • 1 GROS OIGNON
    • 3 A 4 GOUSSES D’AIL
    • 1 BOUQUET GARNI (THYM, LAURIER, PERSIL)
    • 125 G GRUYERE
    • 3 PINCEES DE NOIX DE MUSCADE RAPEE
    • 20 G BEURRE
    • SEL, POIVRE
    • 2 C.A.S. SUCRE
    • PERSIL
    • PIMENT D’ESPELETTE
    • CUMIN EN POUDRE
    • CURCUMA

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PREPARATION

A l’aide d’un bon couteau, couper le potiron en morceaux. Enlever les graines et éliminer les parties fibreuses. Récupérer la chair et la couper en dés.

Eplucher les gousses d’ail et l’oignon. Les hacher finement.

Faire fondre le beurre dans une marmite et y mettre l’ail et l’oignon à cuire à petit feu pendant 3 à 4 minutes.

Ajouter le bouillon de volaille.

Ajouter dans la marmite, les dés de potiron, sel, poivre et bouquet garni. Ajouter le sucre. Laisser cuire pendant 45 minutes, à couvert, à feu moyen.

Passer la soupe avec un mixeur plongeant après en avoir ôté le bouquet garni. Y ajouter la crème et le persil.

Laisser chauffer encore 3 minutes et parfumer de muscade râpée.

Rectifier l’assaisonnement en poivre, sel et ajouter un peu de piment d’Espelette, de curcuma et de cumin.

Entretemps, faire griller le pain coupé en dés dans un peu d’huile d’olive.

Parsemer la soupe dans l’assiette avec les croûtons et le fromage râpé.

P.S. Si vous trouvez la soupe trop épaisse, y ajouter au goût un peu de crème épaisse, de crème liquide, de lait ou d’eau, voir un mélange.

Bon Appétit!

Accord vin -> Touraine-Sauvignon/Premières Côtes de Blaye

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VARIANTE 1: vanillé

On peut rajouter 1/4 de gousse de vanille après 25 minutes de cuisson de la soupe. Oter la gousse en même temps que le bouquet garni.

VARIANTE 2: aux noix de st jacques (comme petite entrée)

Mettre des noix de St Jacques coupés en 4 dans le fond des assiettes. Verser le potage bouillant dans les assiettes: les lamelles cuiront instantanément.

VARIANTE 3 : aux artichaut grillés

Faire griller les artichauts tournés et détaillés en lamelles, avec une gousse d’ail écrasée, sel poivre et piment dans une poêle. Ajouter comme déco dans le potage.

 

Bon Appétit!

Danger: OGM-PHARMAGEDDON-BILL GATES

Relayez cette information à un maximum de personnes: 

Pendant que la plus grande partie de l’humanité échange ses voeux de bons enfants, d’autres formulent les leurs …   

L’article relayé ci-après pourrait n’être qu’une science-fiction. On peut, au choix, en rire, en frissonner, se révolter ou … ne rien faire. Chacun se fera son propre jugement. Pour retrouver le texte dans son contexte original, cliquez sur le lien :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33108 

Seeds of destruction

 Le tombeau de Bill Gates au Spitzberg

Le monde évolue à une vitesse grand "V", ça tout le monde s’accorde à le dire. Résultat, des choses disparaissent: espèces animales, végétales, etc., pas un jour sans qu’on ne parle de diversité en danger et de raréfaction d’espèce. Aussi l’annonce, il y a quelques mois, de la création d’une sorte de bibliothèque d’espèces végétales sous forme de graines n’a pas vraiment surpris, on se dit que c’est dans la logique des choses. En réalité, cette création est beaucoup plus inquiétante qu’il n’y paraît.

 On peut en effet y voir deux choses : une réelle volonté de garder au frais des stocks de graines pour les siècles à venir… mais en même temps ce projet en cours de réalisation a des relents de préparation à une fin du monde programmée extrêmement inquiétante. Un article apparu récemment sur internet signé de l’auteur de "Seeds of destruction" le démontre jusqu’à l’absurde. En voici un résumé.

L’inquiétude ne vient pas nécessairement de celui par qui le projet se réalise : Bill Gates, seconde fortune mondiale, réalisée, on le sait avec une escroquerie fondamentale, celle d’un système d’exploitation d’ordinateur qui ne sera jamais complètement au point, ni jamais correctement fini. A savoir la longue saga des Windows, dont le dernier fleuron recueille une jonchée de critiques comme rarement (à part la version Millenium), ce système n’en avait vu. L’homme, devenu philanthrope par intérêt (il y gagne en imposition, que croyez-vous ?) a créé la "Bill and Melinda Gates Foundation" du nom de son célèbre couple. Bill a jeté récemment son dévolu sur un bout de rocher perdu, au Spiztberg, où doit se construire (c’est déjà en cours) une sorte de tombeau en béton, près du petit village de Longyearbyen. sous les auspices conjoints du gouvernement norvégien, de la fondation Rockfeller, du grainetier Monsanto et de Syngenta Fondation, les Suisses issus de la fusion de AstraZeneca et de Novartis. Celle qui commercialise le fameux maïs Bt, génétiquement modifié, qui a valu un superbe petit papier cette semaine dans Le Canard enchaîné ("Savez vous planter du Bt ?"). La réunion de Monsanto et de Syngenta sur un projet commun n’annonce rien de bon : avec Bill Gates comme cerise sur le gâteau, on peut tout craindre en effet. Et ça craint. Fort, très fort.

Le blockhaus, car c’en est un, avec ses murs d’un mètre d’épaisseur et ses portes anti-déflagrations (tiens, tiens, pourquoi donc ?) est destiné à recevoir les graines du monde entier "so that crop diversity can be conserved for the future", affirme le gouvernement norvégien investi dans le projet. Certes, mais aux noms déjà cités s’ajoute également DuPont/Pioneer Hi-Bred, la firme la plus investie dans les organismes génétiquement modifiés et CGIAR, division du Rockfeller Group lui aussi noyé jusqu’au cou dans la recherche sur les OGM, et qui tente en ce moment même de s’infiltrer dans le débat sur le réchauffement climatique, dans lequel il voit une manne supplémentaire et rien d’autre. L’organisme a un poids énorme depuis 1970, ayant réussi à s’infiltrer jusque dans les instances même de l’ONU. Il truste aujourd’hui la United Nations’ Food and Agriculture Organization, le Development Program des Nations unies et… jusque la Banque mondiale. Or, chez Rockfeller, lié à la famille Bush, on a depuis toujours eu une tentation : celle de l’eugénisme, à savoir l’édification d’une race pure, oui, celle-la même prônée par le régime nazi : les eugénistes n’ont pas été tous Allemands, bien au contraire, et cela a déjà été dit également sur Agoravox. Une idée née en 1946 avec la Révolution Verte, présentée alors comme un bon moyen de nourrir la planète. Sous Eisenhower, un secrétaire à l’agriculture avait trouvé la solution : “the only way to solve the so-called farm problem once and for all, and avoid cumbersome government programs, is to progress from agriculture to agribusiness.” C’est dit clairement. Et pour aller plus vite, autant prendre des organismes génétiquement modifiés, ce qui fut fait, après même des tentatives pour garder plus longtemps les produits agricoles par irradia
tion. A l’époque un magazine comme Mécanique populaire se fait le chantre de la méthode : juste après guerre l’atome va servir à tout, c’est évident. Et surtout l’armée américaine a besoin d’un gros paravent pour cacher ses activités douteuses sur la mise au point de la bombe H ! L’une des conséquences de cette fameuse révolution verte, orientée vers une agriculture intensive fut de chasser des populations entières vers les villes, en créant des ghettos et en réservant la terre pour l’agriculture industrielle seule. L’adjonction massive de pesticides, alors vue comme un progrès incontournable a vite rabaissé les ambitions : les terres sont devenues incultivables, ou quand elles le demeuraient, les rendements s’effondraient. D’où l’arrivée de la génétique, censée palier les ravages des pesticides… Il y a sept ans, un directeur de Rockfeller annonçait fièrement la "seconde révolution" celle des OGM…

Aujourd’hui, donc il peut sembler fort étrange que les créateurs de la notion d’OGM comme remède aux maux de l’agriculture se mettent en tête (enfin) de préserver ce qui est encore préservable… La notion d’apprenti sorcier ayant déjà été trop loin apparaissant rapidement dans la démarche : "ah oui, mais comment faire pour revenir en arrière, puisqu’il n’y a plus rien de naturel ?" L’Afrique est tombée depuis longtemps sous la coupe des trois "Ogéémistes" déjà cités. Le continent est déjà fichu, ou presque. Le projet de Gates consiste en quoi, alors ? Un ultime réflexe pour aider ceux qui survivront à un conflit mondial ? Ou pour aider les seuls détenteur des clés du tombeau à graines ?

Un tombeau, justement, et c’est bien ça le problème, géré par Global Crop Diversity Trust, un organisme romain dirigé par Margaret Catley-Carlson, membre également du conseil d’administration de… Suez Environnement. Elle fait aussi partie de la New York-based Population Council, un organisme signé Rockfeller créé en 1952, aux forts relents eugénistes. On y trouve aussi un indou, le Dr Mangala Rai, qui, lui, est à la tête de l’International Rice Research Institute (IRRI), créateur de la variété hybride du "Riz d’or" (‘Golden Rice’), espèce qui s’est avérée un échec total à ce jour. Parmi les généreux donateurs, on peut aussi ajouter Dow Chemical : oui, la firme restée mondialement célèbre pour avoir aspergé le Vietnam avec son fameux agent orange que les fans de jardinage connaissent bien finalement : c’est du Round-Up à la glyphosate ! Aujourd’hui, Dow, bizarrement, se targue de faire dans l’eau propre, en affichant sur son site de petits Indiens en quête de salubrité. Si le public boude aujourd’hui la société ce n’est pas le cas de la bourse, qui s’envole le 13 décembre de 6 % après l’annonce de la firme maudite de créer un "Joint Venture" avec le Groupe Petrochemical Industries Company (PIC) de l’Etat du Koweit, filiale de Kuwait Petroleum Corporation (KPC). Pétrole et eau, tout ce qu’il faut pour une bonne agriculture !!! On croit rêver !!!

Et il y a pire encore : en 2001, une petite entreprise californienne, Epicyte, annonçait la réalisation d’un maïs génétiquement modifié capable de rendre stériles ceux qui l’ingurgitent "And the company is branching out, developing plant-grown antibodies to fight respiratory syncytial virus, treat Alzheimer’s, battle weaponized Ebola and even attack sperm – a kind of biopharm birth control". La firme depuis a été contrôlée… par Monsanto. A l’époque, on évoque déjà le mot de Pharmageddon. En 1990, lors d’une campagne de vaccination contre le tétanos en Amérique centrale…, on découvre que dans le vaccin a été glissée une hormone naturelle, la Chorionic Gonadotrophin ou hCG qui a comme particularité, quand elle est mélangée au vaccin du thétanos… de rendre les femmes stériles. Les partisans de l’eugénisme ont de drôles de méthodes aujourd’hui… L’arme génétique est déjà utilisée par les Etats-Unis, et l’annonce de la construction de ce blockhaus renforce l’idée comme quoi le gouvernement américain est déjà allé bien loin, et souhaite garder la mainmise sur un possible retour en en arrière si besoin était en cas de catastrophe mondiale : on est loin de la sauvegarde annoncée, très loin même.

Les blockhaus ont toujours eu des relents de fascisme, et celui du Spitzberg, sponsorisé par Bill Gates en personne, n’y échappe pas. Ce qu’on y stocke, ce n’est pas que la mémoire végétale de l’humanité, c’est aussi une idéologie nauséabonde… bien cachée sous des mètres de béton.

Potée de porc à l’embeurée de choux vert

POTEE DE PORC A L’EMBEUREE DE CHOUX VERT

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Voici une bonne recette bien consistante pour les mois plus froids. C’est délicieux et encore plus sympa en groupe. Le grand plat bien rempli sur la table où tout le monde peut se servir en même temps, celà reste un de mes dadas.

Ma petite femme adorée, n’aimait pas le choux, mais depuis cette recette, celà à changé.

J’ai encore un peu fait évoluer cette recette aujourd’hui, janvier 2014. 6-7 ans que nous faisons cette recette régulièrement avec beaucoup de plaisir.

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INGREDIENTS (4P)

  • 1 JARRET DE PORC FERMIER D’UN AN D’AGE, SALE (A DEFAUT UNE BONNE TRANCHE BIEN LARGE DE JAMBONNEAU OU UN PETIT JAMBONNEAU)
  • 1 GROS MORCEAU DE POITRINE DE PORC FERMIER D’UN AN D’AGE, SALE, d’ENVIRON 350-400 G
  • 1 MORCEAU DE PETIT SALE (A REMPLACER PAR UN MORCEAU DE LARD FUME)
  • 1 CHOU VERT FRISE MOYEN
  • 12 PETITES POMMES DE TERRE A CHAIR FERME (P.E. DES RATTES)
  • 25 GR BEURRE DEMI-SEL
  • 50 CL CREME LIQUIDE 40% MG
  • 1 BONNE C.A.C. DE BAIES DE GENIEVRE
  • SEL, POIVRE
  • 1 GROS OIGNON
  • 2 CLOUS DE GIROFLE
  • 1 POIREAU
  • 3 BRANCHES DE CELERI
  • 1-2 NAVETS BOULE D’OR OU NOIRS SELON LEUR TAILLE
  • 4 GRAINS DE POIVRE NOIR
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 2-3 BRANCHES DE THYM

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PREPARATION

Faire déssaler le jarret, la poitrine de porc et le petit salé dans de l’eau froide pendant environ 6 heures. Rincer les morceaux après.

Eplucher l’oignon et le piquer avec deux clous de girofle.

Dans une grande casserole, placer l’oignon, le laurier, le thym et les grains de poivre. Ajouter les morceaux de viande. Couvrir le tout de 4 litres d’eau sans saler cette eau.

Porter à ébullition, puis diminuer le feu au plus bas et faire cuire ainsi la viande de porc pendant 2 heures 30 à petit bouillon.

Laver le chou vert. Retirer les premières feuilles trop dures ou trop abimées.

Dans une grande marmite d’eau bouillante, plonger la tête de chou entière et le faire blanchir pendant 35 minutes.

Egoutter le chou, laisser refroidir un peu, puis le découper en grosses lamelles en otant le centre trop dur.

Eplucher les pommes de terre, les rincer et les faire cuire pendant 13 minutes à l’eau bouillante salée. Récuperer les pommes de terre et les couper en morceaux.

Racourcir la queue des poireaux et fendre le vert en quatre en gardant le blanc de la tête entier. Laver à l’eau chaude afin de débarasser de la terre éventuelle.

Laver les branches de céleri, oter les fils, puis ficeler les tiges de céleri avec le poireau.

Eplucher les navets, les laver et les couper en quatre.

Lorsque la viande aura cuite pendant 2 heures environ, ajouter le céleri, le poireau et les navets et poursuivre à la même température pendant 30 minutes.

Oter la viande et les légumes de la casserole et laisser égouter. Passer le bouillon à travers un tamis fin et remettre sur le feu afin de poursuivre la réduction du liquide à très petit feu.

Couper les branches de céleri en tronçons. Faire de même avec le poireau. Réserver.

Faire revenir à feu doux, le chou dans une grande poêle avec 25gr de beurre pendant 5 minutes. Mouiller avec quelques louches de bouillon et poursuivre la cuisson à la poêle. Quand le liquide est évaporé, ajouter encore une louche de bouillon et 50 cl de crème, saler et poivrer, poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes.

Préchauffer le four à 180°C.

Découper le jarret, la poitrine et le petit salé en plus petits morceaux.

Mettre la viande, les pommes de terre, le navet, le poireau et le céleri dans un grand plat allant au four.

Ajouter le chou et son jus crémeux de cuisson. Mélanger le avec les autres éléments dans le plat. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Ajouter les baies de genièvre et remélanger.

Enfourner pour 20mn. Puis diminuer à 140°C, couvrir d’une feuille d’allu et poursuivre la cuisson pendant 20 mn. Terminer la cuisson à 120°C le temps que vous jugez nécessaire à la cuisson des pdt et du chou.

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ACCORD VIN : Fiefs-vendéen-brem blanc « Les Clous » Domaine Saint-Nicolas 10°C.

Bon Appétit!