Crème de potiron

CREME DE POTIRON

potiron,creme epaisse,gruyere,muscade

Voici ma recette de crème de potiron. Je la préfère ainsi, qu’avec du potiron, sans ajout d’un autre légume. C’est encore meilleur avec un potimarron ou mixte potimarron-butternut. D’autres y mettraient à parts égales, du potiron et des pommes de terre et quelques blancs de poireau. Vous pouvez également y ajouter quelques feuilles de laurier et de sauge. Mais j’aime, moi, profiter un maximum de goût concentré de potiron.

La version sur les photo’s en est une de potimaron-butternut avec comme déco croquante, des artichauts violets tournés et grillés à la poêle avec un peu d’ail.

potiron,creme epaisse,gruyere,muscade

INGREDIENTS

    • 1 POTIRON DE 3 KG (potimarron, butternut ou mélange)
    • 225 G CREME EPAISSE
    • 1 L 500 BOUILLON DE VOLAILLE (MAISON OU BONNE MARQUE)
    • 1 GROS OIGNON
    • 3 A 4 GOUSSES D’AIL
    • 1 BOUQUET GARNI (THYM, LAURIER, PERSIL)
    • 125 G GRUYERE
    • 3 PINCEES DE NOIX DE MUSCADE RAPEE
    • 20 G BEURRE
    • SEL, POIVRE
    • 2 C.A.S. SUCRE
    • PERSIL
    • PIMENT D’ESPELETTE
    • CUMIN EN POUDRE
    • CURCUMA

potiron,creme epaisse,gruyere,muscade

PREPARATION

A l’aide d’un bon couteau, couper le potiron en morceaux. Enlever les graines et éliminer les parties fibreuses. Récupérer la chair et la couper en dés.

Eplucher les gousses d’ail et l’oignon. Les hacher finement.

Faire fondre le beurre dans une marmite et y mettre l’ail et l’oignon à cuire à petit feu pendant 3 à 4 minutes.

Ajouter le bouillon de volaille.

Ajouter dans la marmite, les dés de potiron, sel, poivre et bouquet garni. Ajouter le sucre. Laisser cuire pendant 45 minutes, à couvert, à feu moyen.

Passer la soupe avec un mixeur plongeant après en avoir ôté le bouquet garni. Y ajouter la crème et le persil.

Laisser chauffer encore 3 minutes et parfumer de muscade râpée.

Rectifier l’assaisonnement en poivre, sel et ajouter un peu de piment d’Espelette, de curcuma et de cumin.

Entretemps, faire griller le pain coupé en dés dans un peu d’huile d’olive.

Parsemer la soupe dans l’assiette avec les croûtons et le fromage râpé.

P.S. Si vous trouvez la soupe trop épaisse, y ajouter au goût un peu de crème épaisse, de crème liquide, de lait ou d’eau, voir un mélange.

Bon Appétit!

Accord vin -> Touraine-Sauvignon/Premières Côtes de Blaye

potiron,creme epaisse,gruyere,muscade

VARIANTE 1: vanillé

On peut rajouter 1/4 de gousse de vanille après 25 minutes de cuisson de la soupe. Oter la gousse en même temps que le bouquet garni.

VARIANTE 2: aux noix de st jacques (comme petite entrée)

Mettre des noix de St Jacques coupés en 4 dans le fond des assiettes. Verser le potage bouillant dans les assiettes: les lamelles cuiront instantanément.

VARIANTE 3 : aux artichaut grillés

Faire griller les artichauts tournés et détaillés en lamelles, avec une gousse d’ail écrasée, sel poivre et piment dans une poêle. Ajouter comme déco dans le potage.

 

Bon Appétit!

Danger: OGM-PHARMAGEDDON-BILL GATES

Relayez cette information à un maximum de personnes: 

Pendant que la plus grande partie de l’humanité échange ses voeux de bons enfants, d’autres formulent les leurs …   

L’article relayé ci-après pourrait n’être qu’une science-fiction. On peut, au choix, en rire, en frissonner, se révolter ou … ne rien faire. Chacun se fera son propre jugement. Pour retrouver le texte dans son contexte original, cliquez sur le lien :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33108 

Seeds of destruction

 Le tombeau de Bill Gates au Spitzberg

Le monde évolue à une vitesse grand "V", ça tout le monde s’accorde à le dire. Résultat, des choses disparaissent: espèces animales, végétales, etc., pas un jour sans qu’on ne parle de diversité en danger et de raréfaction d’espèce. Aussi l’annonce, il y a quelques mois, de la création d’une sorte de bibliothèque d’espèces végétales sous forme de graines n’a pas vraiment surpris, on se dit que c’est dans la logique des choses. En réalité, cette création est beaucoup plus inquiétante qu’il n’y paraît.

 On peut en effet y voir deux choses : une réelle volonté de garder au frais des stocks de graines pour les siècles à venir… mais en même temps ce projet en cours de réalisation a des relents de préparation à une fin du monde programmée extrêmement inquiétante. Un article apparu récemment sur internet signé de l’auteur de "Seeds of destruction" le démontre jusqu’à l’absurde. En voici un résumé.

L’inquiétude ne vient pas nécessairement de celui par qui le projet se réalise : Bill Gates, seconde fortune mondiale, réalisée, on le sait avec une escroquerie fondamentale, celle d’un système d’exploitation d’ordinateur qui ne sera jamais complètement au point, ni jamais correctement fini. A savoir la longue saga des Windows, dont le dernier fleuron recueille une jonchée de critiques comme rarement (à part la version Millenium), ce système n’en avait vu. L’homme, devenu philanthrope par intérêt (il y gagne en imposition, que croyez-vous ?) a créé la "Bill and Melinda Gates Foundation" du nom de son célèbre couple. Bill a jeté récemment son dévolu sur un bout de rocher perdu, au Spiztberg, où doit se construire (c’est déjà en cours) une sorte de tombeau en béton, près du petit village de Longyearbyen. sous les auspices conjoints du gouvernement norvégien, de la fondation Rockfeller, du grainetier Monsanto et de Syngenta Fondation, les Suisses issus de la fusion de AstraZeneca et de Novartis. Celle qui commercialise le fameux maïs Bt, génétiquement modifié, qui a valu un superbe petit papier cette semaine dans Le Canard enchaîné ("Savez vous planter du Bt ?"). La réunion de Monsanto et de Syngenta sur un projet commun n’annonce rien de bon : avec Bill Gates comme cerise sur le gâteau, on peut tout craindre en effet. Et ça craint. Fort, très fort.

Le blockhaus, car c’en est un, avec ses murs d’un mètre d’épaisseur et ses portes anti-déflagrations (tiens, tiens, pourquoi donc ?) est destiné à recevoir les graines du monde entier "so that crop diversity can be conserved for the future", affirme le gouvernement norvégien investi dans le projet. Certes, mais aux noms déjà cités s’ajoute également DuPont/Pioneer Hi-Bred, la firme la plus investie dans les organismes génétiquement modifiés et CGIAR, division du Rockfeller Group lui aussi noyé jusqu’au cou dans la recherche sur les OGM, et qui tente en ce moment même de s’infiltrer dans le débat sur le réchauffement climatique, dans lequel il voit une manne supplémentaire et rien d’autre. L’organisme a un poids énorme depuis 1970, ayant réussi à s’infiltrer jusque dans les instances même de l’ONU. Il truste aujourd’hui la United Nations’ Food and Agriculture Organization, le Development Program des Nations unies et… jusque la Banque mondiale. Or, chez Rockfeller, lié à la famille Bush, on a depuis toujours eu une tentation : celle de l’eugénisme, à savoir l’édification d’une race pure, oui, celle-la même prônée par le régime nazi : les eugénistes n’ont pas été tous Allemands, bien au contraire, et cela a déjà été dit également sur Agoravox. Une idée née en 1946 avec la Révolution Verte, présentée alors comme un bon moyen de nourrir la planète. Sous Eisenhower, un secrétaire à l’agriculture avait trouvé la solution : “the only way to solve the so-called farm problem once and for all, and avoid cumbersome government programs, is to progress from agriculture to agribusiness.” C’est dit clairement. Et pour aller plus vite, autant prendre des organismes génétiquement modifiés, ce qui fut fait, après même des tentatives pour garder plus longtemps les produits agricoles par irradia
tion. A l’époque un magazine comme Mécanique populaire se fait le chantre de la méthode : juste après guerre l’atome va servir à tout, c’est évident. Et surtout l’armée américaine a besoin d’un gros paravent pour cacher ses activités douteuses sur la mise au point de la bombe H ! L’une des conséquences de cette fameuse révolution verte, orientée vers une agriculture intensive fut de chasser des populations entières vers les villes, en créant des ghettos et en réservant la terre pour l’agriculture industrielle seule. L’adjonction massive de pesticides, alors vue comme un progrès incontournable a vite rabaissé les ambitions : les terres sont devenues incultivables, ou quand elles le demeuraient, les rendements s’effondraient. D’où l’arrivée de la génétique, censée palier les ravages des pesticides… Il y a sept ans, un directeur de Rockfeller annonçait fièrement la "seconde révolution" celle des OGM…

Aujourd’hui, donc il peut sembler fort étrange que les créateurs de la notion d’OGM comme remède aux maux de l’agriculture se mettent en tête (enfin) de préserver ce qui est encore préservable… La notion d’apprenti sorcier ayant déjà été trop loin apparaissant rapidement dans la démarche : "ah oui, mais comment faire pour revenir en arrière, puisqu’il n’y a plus rien de naturel ?" L’Afrique est tombée depuis longtemps sous la coupe des trois "Ogéémistes" déjà cités. Le continent est déjà fichu, ou presque. Le projet de Gates consiste en quoi, alors ? Un ultime réflexe pour aider ceux qui survivront à un conflit mondial ? Ou pour aider les seuls détenteur des clés du tombeau à graines ?

Un tombeau, justement, et c’est bien ça le problème, géré par Global Crop Diversity Trust, un organisme romain dirigé par Margaret Catley-Carlson, membre également du conseil d’administration de… Suez Environnement. Elle fait aussi partie de la New York-based Population Council, un organisme signé Rockfeller créé en 1952, aux forts relents eugénistes. On y trouve aussi un indou, le Dr Mangala Rai, qui, lui, est à la tête de l’International Rice Research Institute (IRRI), créateur de la variété hybride du "Riz d’or" (‘Golden Rice’), espèce qui s’est avérée un échec total à ce jour. Parmi les généreux donateurs, on peut aussi ajouter Dow Chemical : oui, la firme restée mondialement célèbre pour avoir aspergé le Vietnam avec son fameux agent orange que les fans de jardinage connaissent bien finalement : c’est du Round-Up à la glyphosate ! Aujourd’hui, Dow, bizarrement, se targue de faire dans l’eau propre, en affichant sur son site de petits Indiens en quête de salubrité. Si le public boude aujourd’hui la société ce n’est pas le cas de la bourse, qui s’envole le 13 décembre de 6 % après l’annonce de la firme maudite de créer un "Joint Venture" avec le Groupe Petrochemical Industries Company (PIC) de l’Etat du Koweit, filiale de Kuwait Petroleum Corporation (KPC). Pétrole et eau, tout ce qu’il faut pour une bonne agriculture !!! On croit rêver !!!

Et il y a pire encore : en 2001, une petite entreprise californienne, Epicyte, annonçait la réalisation d’un maïs génétiquement modifié capable de rendre stériles ceux qui l’ingurgitent "And the company is branching out, developing plant-grown antibodies to fight respiratory syncytial virus, treat Alzheimer’s, battle weaponized Ebola and even attack sperm – a kind of biopharm birth control". La firme depuis a été contrôlée… par Monsanto. A l’époque, on évoque déjà le mot de Pharmageddon. En 1990, lors d’une campagne de vaccination contre le tétanos en Amérique centrale…, on découvre que dans le vaccin a été glissée une hormone naturelle, la Chorionic Gonadotrophin ou hCG qui a comme particularité, quand elle est mélangée au vaccin du thétanos… de rendre les femmes stériles. Les partisans de l’eugénisme ont de drôles de méthodes aujourd’hui… L’arme génétique est déjà utilisée par les Etats-Unis, et l’annonce de la construction de ce blockhaus renforce l’idée comme quoi le gouvernement américain est déjà allé bien loin, et souhaite garder la mainmise sur un possible retour en en arrière si besoin était en cas de catastrophe mondiale : on est loin de la sauvegarde annoncée, très loin même.

Les blockhaus ont toujours eu des relents de fascisme, et celui du Spitzberg, sponsorisé par Bill Gates en personne, n’y échappe pas. Ce qu’on y stocke, ce n’est pas que la mémoire végétale de l’humanité, c’est aussi une idéologie nauséabonde… bien cachée sous des mètres de béton.

Potée de porc à l’embeurée de choux vert

POTEE DE PORC A L’EMBEUREE DE CHOUX VERT

porc,chou vert,pommes de terre,baies genievre,lard,petit salé,poireau,céleri vert,navet,clou de girofle

Voici une bonne recette bien consistante pour les mois plus froids. C’est délicieux et encore plus sympa en groupe. Le grand plat bien rempli sur la table où tout le monde peut se servir en même temps, celà reste un de mes dadas.

Ma petite femme adorée, n’aimait pas le choux, mais depuis cette recette, celà à changé.

J’ai encore un peu fait évoluer cette recette aujourd’hui, janvier 2014. 6-7 ans que nous faisons cette recette régulièrement avec beaucoup de plaisir.

porc,chou vert,pommes de terre,baies genievre,lard,petit salé,poireau,céleri vert,navet,clou de girofle

INGREDIENTS (4P)

  • 1 JARRET DE PORC FERMIER D’UN AN D’AGE, SALE (A DEFAUT UNE BONNE TRANCHE BIEN LARGE DE JAMBONNEAU OU UN PETIT JAMBONNEAU)
  • 1 GROS MORCEAU DE POITRINE DE PORC FERMIER D’UN AN D’AGE, SALE, d’ENVIRON 350-400 G
  • 1 MORCEAU DE PETIT SALE (A REMPLACER PAR UN MORCEAU DE LARD FUME)
  • 1 CHOU VERT FRISE MOYEN
  • 12 PETITES POMMES DE TERRE A CHAIR FERME (P.E. DES RATTES)
  • 25 GR BEURRE DEMI-SEL
  • 50 CL CREME LIQUIDE 40% MG
  • 1 BONNE C.A.C. DE BAIES DE GENIEVRE
  • SEL, POIVRE
  • 1 GROS OIGNON
  • 2 CLOUS DE GIROFLE
  • 1 POIREAU
  • 3 BRANCHES DE CELERI
  • 1-2 NAVETS BOULE D’OR OU NOIRS SELON LEUR TAILLE
  • 4 GRAINS DE POIVRE NOIR
  • 1 FEUILLE DE LAURIER
  • 2-3 BRANCHES DE THYM

porc,chou vert,pommes de terre,baies genievre,lard,petit salé,poireau,céleri vert,navet,clou de girofle

PREPARATION

Faire déssaler le jarret, la poitrine de porc et le petit salé dans de l’eau froide pendant environ 6 heures. Rincer les morceaux après.

Eplucher l’oignon et le piquer avec deux clous de girofle.

Dans une grande casserole, placer l’oignon, le laurier, le thym et les grains de poivre. Ajouter les morceaux de viande. Couvrir le tout de 4 litres d’eau sans saler cette eau.

Porter à ébullition, puis diminuer le feu au plus bas et faire cuire ainsi la viande de porc pendant 2 heures 30 à petit bouillon.

Laver le chou vert. Retirer les premières feuilles trop dures ou trop abimées.

Dans une grande marmite d’eau bouillante, plonger la tête de chou entière et le faire blanchir pendant 35 minutes.

Egoutter le chou, laisser refroidir un peu, puis le découper en grosses lamelles en otant le centre trop dur.

Eplucher les pommes de terre, les rincer et les faire cuire pendant 13 minutes à l’eau bouillante salée. Récuperer les pommes de terre et les couper en morceaux.

Racourcir la queue des poireaux et fendre le vert en quatre en gardant le blanc de la tête entier. Laver à l’eau chaude afin de débarasser de la terre éventuelle.

Laver les branches de céleri, oter les fils, puis ficeler les tiges de céleri avec le poireau.

Eplucher les navets, les laver et les couper en quatre.

Lorsque la viande aura cuite pendant 2 heures environ, ajouter le céleri, le poireau et les navets et poursuivre à la même température pendant 30 minutes.

Oter la viande et les légumes de la casserole et laisser égouter. Passer le bouillon à travers un tamis fin et remettre sur le feu afin de poursuivre la réduction du liquide à très petit feu.

Couper les branches de céleri en tronçons. Faire de même avec le poireau. Réserver.

Faire revenir à feu doux, le chou dans une grande poêle avec 25gr de beurre pendant 5 minutes. Mouiller avec quelques louches de bouillon et poursuivre la cuisson à la poêle. Quand le liquide est évaporé, ajouter encore une louche de bouillon et 50 cl de crème, saler et poivrer, poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes.

Préchauffer le four à 180°C.

Découper le jarret, la poitrine et le petit salé en plus petits morceaux.

Mettre la viande, les pommes de terre, le navet, le poireau et le céleri dans un grand plat allant au four.

Ajouter le chou et son jus crémeux de cuisson. Mélanger le avec les autres éléments dans le plat. Rectifier l’assaisonnement en poivre et en sel. Ajouter les baies de genièvre et remélanger.

Enfourner pour 20mn. Puis diminuer à 140°C, couvrir d’une feuille d’allu et poursuivre la cuisson pendant 20 mn. Terminer la cuisson à 120°C le temps que vous jugez nécessaire à la cuisson des pdt et du chou.

porc,chou vert,pommes de terre,baies genievre,lard,petit salé,poireau,céleri vert,navet,clou de girofle

ACCORD VIN : Fiefs-vendéen-brem blanc « Les Clous » Domaine Saint-Nicolas 10°C.

Bon Appétit!

Crème brûlée des Iles

CREME BRULEE DES ILES

Voici ma recette de crème brûlée favorite, c’est ainsi que je la fais à la maison: rhum, canelle, vanille, sucre de canne. On se sent déjà en vacances!

INGREDIENTS (5P)
40 CL CREME LIQUIDE UHT
40 CL LAIT ENTIER
IDEALEMENT DU LAIT ET DE LA CREME FRAICHE CRUS
6 JAUNES D’OEUFS
100 GR SUCRE (MELANGER SUCRE FIN ET SUCRE SEMOULE)
SUCRE DE CANNE 
1 GOUSSE DE VANILLE
1 BATON DE CANELLE (OU ANIS)
1 1/2 C.A.S. DE RHUM BLANC (EVENTUELLEMENT ARMAGNAC)
PREPARATION
Portez à ébullition le lait et la crème liquide avec la gousse de vanille fendue en deux dans la
longueur et avec un bâton de canelle.
La crème ne doit absolument pas bouillir. Placez-la sur un feu très doux et surveillez le
moindre frémissement.
Couvrez et, hors du feu, laissez infuser 30 minutes.
Retirez la gousse de vanille et le bâton de canelle
Préchauffez le four sur thermostat 4 (120 °C).
Réchauffez le mélange lait-crème.
Fouettez les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent.
Versez le lait et la crème bouillants, toujours en fouettant.
Ajoutez le rhum blanc.
Versez, en filtrant à travers
une passoire fine, dans des plats à gratin individuels.
Disposez les coupelles dans un grand plat creux à four.
Versez de l’eau chaude jusqu’à mi-hauteur.
Enfournez et laissez cuire pendant 30 minutes à 1 heure (dépends de la quantitée de crème dans
les plats) jusqu’à ce que les crèmes soient prises, non dorées.
Laissez tiédir, puis placez au réfrigérateur pendant 2 heures.
Au dernier moment, saupoudrez la surface des crèmes d’une couche fine de sucre de canne.
Faites-les rapidement caraméliser sous le gril du four préalablement rougi.
Servez
L’idéal est d’obtenir une croûte de sucre fin, croquante, sur une crème ferme et froide.
ACCORD VIN
Gaillac blanc ou gewurztraminer servis vers 10°C
VARIANTE
CREME BRULEE AUX POMMES CARAMELISEES
idem, mais suivre ce qui suit avant de les mettre au bain-marie:
Pelez les pommes, ôtez les coeurs, coupez-les en lamelles et faites-les sauter à la poêle dans le
beurre, elles doivent être bien fondantes.
Saupoudrez-les alors avec du sucre semoule et poursuivez la cuisson jusqu’à ce qu’elles
commencent à caraméliser.

Disposez quelques lamelles de pomme en rosace sur les crèmes.

Imortant ici que les pommes ne lachent plus trop d’eau pendant la suite de l’opération.

Variante 2 : avec compote de fruits dans le fond
Pour la compote de fruits:
3 pommes
3 poires
50gr sucre
30gr beurre
écorce orange confite
1/2 citron
Débitez les pommes et les poires en dés, arrosez-les de citron.
Faites fondre le beurre à la poêle, ajoutez le sucre, jetez-y les
fruits.
Faites-les sauter sans les écraser jusqu’à ce qu’ils soient tendres
mais encore fermes, puis incorporez un morceau d’écorce orange haché.
Beurrez les ramequins légèrement, répartissez la compote dans le
fond et réservez le temps de faire la crème.

Bon Appétit!

 

Confiture de lait

CONFITURE DE LAIT

Avant que des industriels allemands de l’agro-alimentaire inventent la « pâte à tartiner » N….., il existait la confiture de lait.

IMG_3101B IMG_3102

En voilà une bonne idée que j’ai glané sur le blog de Philou (http://un-cuisinier-chez-vous.skynetblogs.be/). Je l’ai immédiatemment testé ce matin et adopté définitivement. Que c’est bon. Mais je penses qu’il ne faut pas en abuser. Mon épouse à moins aimé le côté vanille, mais vous pouvez également remplacer la vanille par d’autres essences tel que la canelle, la badiane, la lavande, le pralin, le rhum, la fleur d’oranger, les zestes de citron où d’oranges, …. Il y a vraiment une masse de possibilités. Cette recette peut également servir comme base à d’autres desserts.

Ci-dessus des photos pour vous montrer la consistance souhaitée ainsi que la couleur. Pour avoir une couleur plus foncée, vous pouvez utiliser du sucre de canne.

INGREDIENTS

J’ai fait ici des quantités pour une utilisation personelle et non-régulière. Si vous voulez un bocal complèt, il faudra multiplier les quantitées par 2 où par 3.

  • 1/2 L DE LAIT ENTIER (DE PREFERENCE FRAIS)
  • 100GR SUCRE SEMOULE
  • 1/2 GOUSSE DE VANILLE

PREPARATION

Pour faire la confiture de lait, vous allez verser le lait dans une cocotte à fond épais, vous allez ensuite ajouter le sucre et les gousse de vanille fendues en deux dans le sens de la longueur. Vous pouvez déjà enlever quelque peu les graines de vanille pour qu’ils se mélangent plus vite au lait. Vous allez porter ce mélange jusqu’à le frémissement en remuant sans arrêt avec une spatule pour bien dissoudre le sucre.

Quand le mélange va frémir, vous allez réduire l’intensité du feu pour que le lait continue à frémir sans bouillir et vous allez laisser cuire, en mélangeant souvent, surtout vers la fin. La confiture de lait sera prête quand elle commencera à avoir une consistance légèrement filante et de la couleur de caramel.

Vous aurez auparavant, ébouillantez les pots pour y mettre la confiture, pour les stériliser. Vous verserez immédiatement la confiture de lait dans les pots, tout en ayant soin de retirer les gousses de vanille. Vous boucherez les pots hermétiquement et laisserez refroidir. Vous pouvez ensuite rangez les pots de confiture au lait dans un placard au sec, et à l’abri de la lumière et de l’air.

 Petite astuce pour toutes vos confitures : faire chauffer au micro onde vos pots de verre (3mn)puis verser votre préparation en prenant un torchon. Enfin visser le couvercle, en refroidissant l’air se comprime avec un petit bruit caractéristique du métal. Garantie un an de conservation.

Cette crème accompagnera à merveille un bout de brioche, mais ce déguste également à la cuillère. Le produit est bon en soi.

Encore merci a Philou pour la bonne idée!

 

Bon Appétit!

J’ai réalisé ce 11/01/2008 une petite variante de cette recette en remplacant la vanille par du praliné. N’ayant ce jour là pas trouvé de praliné dans mon magasin, j’ai acheté une barre de chocolat Galler au praliné. J’ai récupéré un peu de ce praliné et j’ai rajoute vers la fin de la cuisson au mélange lait-sucre. Celà me fait une sorte de crème chocolaté épaisse, qui n’est pas malle sur les tartines. Mais assez sucré car sucre dans le lait + sucre dans le praliné. Il faudra que je réessaye avec du praliné en poudre moulu très finement.

IMG_3131

http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js

 

Le caramel

LE CARAMEL

Le caramel s’utilise comme tel dans beaucoup de finitions de desserts. Voici le procédé:

1. Prenez 150gr de sucre en poudre, ou encore mieux, 20 morceaux de sucre (type Tirlemont). Mettez-les dans une casserole avec 2 c.a.s. d’eau, et faites fondre à feu doux.

2. Faites chauffer le sucre fondu à feu vif, en raclant régulièrement les parois de la casserole, pour éviter au caramel de cristalliser.

3. Continuez la cuisson du caramel jusqu’à ce qu’il devienne roux. Attention, trop clair, il n’a aucun goût. Trop foncé, il risque d’être amer.

Bon Appétit!

 

Restaurant « LA PAIX » à Anderlecht – Chef David Martin

BRASSERIE « LA PAIX » A ANDERLECHT – CHEF DAVID MARTIN

David_Martin_cmyk  448_pic

Pour les amateurs de cuisine de porc, je vous invite d’aller visiter cette brasserie. Ne vous laissez pas appeurer par le nom de brasserie. Ce n’est qu’on nom, c’est pour moi plûtot un restaurant. Mais très axé sur la cuisine du terroir et ciblé cochonnailles. Une conjugaison magistrale de simplicité du propos gastronomique et qualité de la réalisation et du produit.

Assurèment ma plus belle découverte personelle cette année. Ce n’est pas pour rien que Gault & Millau l’a honoré comme étant la meilleure brasserie dans son édition 2008.

J’y ai été avec mes collègues début 2007 et nous y avons dégusté les croustillants de pieds de porc Basque, désossés, à la moutarde. Super! Après celà une belle côte de Porc avec un gras de près de 2cm, mais rien à voir avec la viande de supermarché, un gras qui se mange complètement. Succulent! J’ai hate d’y retourner pour essayer autre chose.

Ce restaurant est un monument du Bruxelles gourmand, il existe depuis 114 ans, face aux abattoirs. L’arrivée de David Martin, passé chez Passard, au Méridien et Bruneau notamment, a insufflé une nouvelle ambition à l’endroit: esprit brasserie avec des produits haut de gamme, tout celà en gardant le vieux décor. Il est originaire du sud-ouest et né d’un père d’origine espagnole et d’une mère alsacienne elle-même fille de cuisinier. Le grand-père à travaillé au Pied de Cochon, célébrissime restaurant parisien de la Belle-Epoque. David Martin a gagné notamment le prix Prosper Montagné, prix très préstigieux.

David Martin est venu habité à Bruxelles en 1995. Il est chef dans la cuisine de ‘La Paix’ depuis novembre 2004. C’est en fait le restaurant familial de son épouse Nathalie. Les restaurant est situé sur le coin de la rue Ropsy-Chaudron, juste en face de l’entrée des abattoirs.

Ainsi vous y trouverez du jambon Basque de chez Pierre Oteiza, sèche pendant 24 mois, des crevettes grises pelées en Belgique, du boeuf Simmenthal,de la selle d’agneau du Limousin,du veau de lait de Corrèze,porc noir de Bigorre,poulet des Landes. Vous pouvez également y déguster des joues de porc Belge, des pieds de cochons, queues de cochon, …

Il a obtenu en 2007 le prix Antonius du meilleur restaurant de plats au porc.

Ce restaurant a également un vraie histoire, fortement lié aux abattoirs d’Anderlecht. Elle abritait il y a peu, une agence bancaire. Les maquignons et autres bouchers se ruaient une fois leurs affaires terminées pour déposer leur argent et se remettre de leurs émotions autour d’une bière ou la fourchette à la main. Un lieu important donc dans la mémoire collective. On retrouve encore dans la salle, des vestiges de cette période banque-brasserie.

La définition du mot et du sens Brasserie que donne David Martin dans un article paru recemment dans « Culinaire Saisonnier Hiver 07/08 » me plaît énormément: « C’est une cuisine de souvenir qui a su évoluer sans perdre de son identité première, la sincérité et la convivialité. De très bons produits sélectionnés avec soin, cuisinés avec amour, servis de manière informelle et souriante dans une ambiance d’amitié. Une brasserie ce n’est pas seulement un écriteau que l’on suspend à une façade, cela représente beaucoup plus. C’est avant tout un état d’esprit qui vise à réaliser une cuisine en toute honnêteté et sincerité. La recherche du produit de qualité supérieur est au centre de cette problématique. ».

LA PAIX, Rue Ropsy-Chaudron 49,1070 Bruxelles, Tel.:02/523.09.58

http://www.lapaix.eu

Ouvert du lundi au vendredi, uniquement le midi, et le vendredi soir. ATTENTION, FERME LE WEEK-END. Et je vous conseille de réserver à l’avance.